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DE TECIWOLOGIC.
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ëgootSy des mines, et de tous les Heux rendus infects par la décomposition des matières organiques ; oo peut même en faire usage pour détruire l'odeur de la peinture datns les pièces fraîchement décorées ou vernies. On applic|ue en outre ces hypochlorites, particulièrement celui de chaux, au blanchiment du coton, de la toile, du linge, des chiffons destinés è la fabrication du papier, etc.; et on s'en sert enfin pour nettoyer les vieilles estampes, restaurer de vieux Hvres et enlever les taches d'encre. On ne connaît point la date de la découverte des hypochlorites; mais on sait que, dès 1789, Teau do javelle était usitée dans le blanchiment ; et que sa préparation , longtemps tenue secrète, fut rendue publi-
3ue par Berthollet. Percy y eut recours, it-on, çn 1793, è l'armée du Rhin, contre la pourriture d'hôpital. Eofln, chose curieuse et caractéristique, et sur laquelle nous avons à revenir fréquemment, c'est que l'hypochlorile de chaux, déjà décrit en France par Descroizilles de Rouen, fut introduit en Angleterre par G. Tennant, préparé en grand, vers 1798, par Mackintosh, et répandu par ces messieurs sous le nom de poudre de Tennant et deKnox. Il va sans dire aussi que, plus tard, avec notre bonhomie habituelle, nous fîmes usage en France de celte poudre de blanchiment, comme chose importée de l'autre côté du détroit, et en rendant hommage au génie britannique. M. Mœsuyer, professeur à Técole de médecine de Strasbourg, est l'un des premiers qui, en 1807, eurent l'idée d'employer ce chlorure S la désinfection de l'air; puis, tombés à peu près dans l'oubli, ces produits furent remis en faveur par Labarraque qui les utilisa d'abord pour les travayx du boyaudier, et en fit ensuite de nombreuses applications à rhvgiène.
HYPONITREUX (chim.). Se dit d'nn acide qui porte aussi le nom de proioxyde d'azole.
^~ VoVm AzOTB
HYPÔNITRIQUE (Acidb). Acide découvert et analysé par Dulong, et qui reçoit aussi les noms d'acide hypo-axotiouef de gax ntireux et de vapeur nitreuee. C'est une combinaison d'azote et d'oxygène, qui se formule parNO\ et se présente sous la forme d'un liquide jaune, très-volatil et mobile, répandant des fumées abondantes, Ies(]uelles sont délétères. C'est à cette combinaison
3ue l'acide nitrique fumant, du commerce, oit sa coloration jaune; elle se produit fréquemment lorsqu'on verse de l'acide nitrique sur des métaux, comme le cuivre et rétain,, par exemple; et on l'obtient à l'état de pureté en distillant du nitrate de plomb, et en condensant le çaz*dans un mélange de ^lace et*de'8el marin qui peut même le solidifier. Elle se décomposeau contact de l*eaup qui dans ce cas se charge d'acide nitrique; et lorsqu'on la met eu contact avec dms akuilis, elle les convertit en un mélange d€ nitrite et de nitrate, ce qui lui a fait donner par quelques chimistes le nom (Vacide nitroio-nitrique, formulé par N0*4-N0*. On
fait usage de l'acide hyponitriqne pour éprouver la qualité de l'huile d^olive.
HYPONITRITB (chim.). Sel produit par la combinaison de l'acide byponitreuz avec unf^ base.
HYPOPHOSPHATE (chim.). Sel provenant du mélange de l'acide hypophospho* rique avec une base.
HTPOPHOSPHITE (chim.). Sel donné par l'union de l'acide hypophosphoreux avec une base.
HYPOPHOSPHOREUX (chim.). Se dit du premier des trois acides que produit le phosphore par sa combinaison avec l'oxygène.
BYPOPHOSPHORIQUE (chim.). Se dit d'un des oxacides du phosphore.
HYPO-PICROTOXIQUE (chim.). Se dit d'un acide extrait de la coque du Levant.
HYPOSTIBIEDX (chim.). Se dit d'un sul- Gde d'antimoine.
HYPOSTIBITE (chim.). Sel produit par la combinaison de I acide hypostibieux avec une base,
HYPOSTYLE (archit.). Se dit d'une salle dont le plafond est porté par des colonnes.
HYPOSULFANTIMONITE (chim.)- Sel provenant de la combinaison du sulfide hypantimonieux avec une sulfobase.
HYPOSULFARSÉNITB (chim.). Sel qui résulte de l'union du aulnde hypersénieux avec un sulfobase.
HYPOSULFAtE(chim.). Angl. id.; allero.
unter$chfitefel$auer. Sel produit par la corn-binaison de l'acide hyposulfurique avec une base.
HYPOSULFINDIGOTATE (chim.). Sel provenant de la combinaison de l'acide hyposulGndigotique avec une base.
HYPOSDLFITES (chim.). Sels oui se c^m-
Sosent d'acide hyposulfureux et d'une base, ^ans la photographie on emploie Vhypoeul' fite de ioudef dont la formule est S*0*,N90 4-5aq. C'est un sel incolore, très-solnble dans l'eau et cristallisé, qu'on obtient en faisant chauOTer du soufre avec du suiflde de soude. Il jouit de la propriété de dissoudra le chlorure et le bromure d'argent.
HYPOSULFOSTIBITE (chim.). Sel donné
Car l'union du sulQde hypostibieux avec ooe ase
HYPOSDLFUREUX (Acidb). Acide composé de soufre et d'oxygène, dans les rapports de S*0', et que l'on croit exister en combinaison dans les hyposuifltes d'où il n'a pas encore été isolé.
HYPOSULFURIQUE (Acidb). Acide formA de soufre et d'oxygène, dans les rapports de S* O , et qui à été découvert par Gay- Lussac. On l'obtient en combinaison avee du protoxyde de manganèse, lorsqu'on fiiU passer du gaz sulfureux dans de l'eau tenant on suspension le peroxyde de ce métal ; et l'on peut l'isoler sous la forme d'un liquide incolore, sans odeur et d'une saveur franchement acide.
HYPOVANADATE(chim.). Sel qui résulte de la combinaison de l'acide hypovanadique avec une base.
HYPOVANADIQUE (chim.). Se dit de
KO
UCnOMNAttE
Al
l'un des acides que le Tanadiom produit en se combioaniarec i'oijgdtie»
HYPOXYDE (chitB.). Sou)M)iydè»
HYPSOAIÉTRIB (pbjs.). Du greè i^^c, hauteur» et fur^m > mesurer. Art de me* surer la hauteur absolue d'uu lieu ou d'uoe portion, quelconque du sol terrestre, au moyen de nivellements, d'obsenretions ba* rométriques, ou d'opérations trigonomé- Iriqties,
HYPSOHËTRIQUE (phys.). Qui a rapport h l%ypsométrie.
HYPSOTHERMO&fÈTRE (phys.). Ifislru^ ment dont on fait usage dans les opérations d*hypsomé(rie.
HTSGINB (chim.). Principe eolom di la cochenille.
HYSOPINB (chitn.). Angl. ftympm; •?.
iâopin. Alcali qu*on cmUe&islerdant Tbtw sope, hif»$ùpuê ôf/kiÊmlUf plan le de b Umille des labiées.
BYSTÉROSTOMATOMB (insC. de cbmi Du grec ^<it^«, matrice ; «t«^ owa^ ture, et tofukt section. Inslrameiit qui mr. h .fendre le col de la matrice» lorsque U Ooreté squirrheuse s*oppose à faœoocb»
ment.
BYSTÊROTOME (inst. de ehir.]. Dop^ tftoTtfME, matrice, et TOfni, seclioa, InstraoHt propre è ouvrir la matriee.
1. Placée sur les anciennes fbonnaies de France» celte lettre indique qu'elles ont été frappées è Limoges. — En chimie, elle est une abréviation de iode.
IBERLINE (manuf.j. Angl. M.; allem.
ihtrlin. Sorte d'étoffe qui porte aussi le nom d*tm6rr//fta.
ICONOGRAPHE (apchît.). Celui qui trace le plan d'une maison. .
iCHNOGRAPHIlî (arcbil.). Du grec fx^sc, trace , et yp«f«*, j^écris. Plan horisontal et géomélral d ufl édifice. L'icbnographie est opposée à la àiMographie^ qui est la repré* seniation d*un objet sur un plan perpendi* culaire k l'horizon.'
ICHNOGRAPHIQDE (arcbit.). Qui a rap^ port è riobnographie.
ICHTHYOCOLLE. Du grec lyféf , pois* son, et «oXX^ , colle. Ai\gl. tcX/Ajf oca/te ; allem. hau$en. Substance qui porte aussi le nom de colle de poiaon^ et que Ton prépare particulièrement en Russie, soit avec la membrane interne de la vessie natatoire de l'esturgeon et de quelques squales, soit avec les membranes des raies et autres poissons cartilagineux. L'ichthyocolle est de la gélatine presque pure. Après l'avoir Aettoyée on la roule sur elle-même pour la faire sécher» et on en distingue dans le commerce trois espèces -qui ne diffèrent toutefois que par leur forme s la première est Viehlhyoeolle en Ijfre ; la seconde» TtcA- Éhyocolleen cœur; et la troisième, TtcAlAyo* cwe en livre^ narce qu*elle est pliée comme les feuillets d un livre. On blanchit ces trois espèces en les exposant à la vapeur du soufre.
ICÔNOGRAPBIB. Du grec 9l^^, image, et 7^«fti » je décris. Description des monuments de la sculpture antique et du moyen fige» ainsi que de la représentation figurée des personnages historiques, i^'ico* oographie* embrasse donc les médailles, les camées» les portraits et les images de toutes sortes, Bn histoire naturelle on donne aussi ee nom aux planches qui représentent les espèces animales et végétales.
^ ICONOSTROPHE (phys.). Du grec %huU%^ image, et ar^ifu » je tourne, Instrument
d'optique qni a la propriété de renvfrs» les objets k la vue et dont les ffra?fanf«<! usage pour regarder et copier leor mo^>. Cet instrument fut inventé en 17t3 rr M« Bachetior, et voici le rapport qui to '» fait è la sociéité philomatique : « Le notA riconostrophe indique %à propriété. C«& un prisme, dorrt deui de s«»s faces» ssv.-. celle qui se tourne vers Tobjet et celle ir oji rœil regarde» peuvent faire entre ?'« un angle depuis 79 jusqu'à 90 degrés, »3- Yant la nature de rœii qoi a'en sert 0 prisme est. logé dans un luyaa eooiqst, ajusté sur une mouture de l>eaic!es, 'i sorte qu'on peut le porter sur le nea cmaiv les lunettes ordinaires i il n^empèrv pas d*y mettre en même temps ctl:c^ ci, et Ton peut se servir alterna tîremeet ^ l'un et de l'autre de ces insiruoieots hu les déranger, La propriété qu^a le pris» de renverser les objets è la vue» onandoc les regarde au travers des surfaces indài^sa plus haut» est connue depuis longteiam elle est due k ce que le rayon de lumi^. pénétrant la surface du prisme plus dHv que l'œil, se brise en entrant et «o sorta«i; et4'on sait que» dans ce cas» ses rajoa^ loin de pénétrer l'air » rentreni dans v
i)risme pour ressortir par sa Iroisièci ace. Sn rentrant dans le prisme, a»
rayons se croisent, et l'œil cfui les rer- \ voit, comme on se le ligure Aiséinenl» II^ jet renversé. Cette disposition du pn$c« lui donne d'ailleurs l'avantage de n'offrir »> oune espèce d*iris. H.Bacbelier s*eaC propoit en inveutant cet instrument, d'aider lesfr»* veurs et les dessinateurs, qui sont o6:i^ de faire des copies k contre«seiis de \ * riginal» qu'ils peuvent voir» au moyce .« riconostrophe, dans le sens de leur trvvi quelque position qu'ils veuillent loi à^ ner ; car le tuyau, qui porte le prisme t-jà mobile sur son centre» eu le laisaiii Kv> ner» on peut amener en appareooe \%^^^ jets dans la position qu'on veut. Les Arn*:** produisent, il est vrai, les mêmes effets, *« graveurs en font ordinairement usage pv les obtenir; mais ils ne rendent pas le» otr *
au^si nettemenl qu'on les voit k trarcrs «;*
ISOft IHR 0E TeraNULÔGU,
prisme de erittali ils doublent les disUnoes (le riniageà TcmI, elils 8ont*bien plos eaibârrassaols à disposer» 8*il s*agissait surioulde faire souTeolohaDger en apparence Tobjet de position.
ICOSAÈDRE (géom. loum.)- Du grec lîxici , viant t et i^/m, base. Ansi. tsos0* kedron; alleni. swanxigeck. Polyèdre 1er* miné par vingt faces, dont le tourneur fait souvent emploi. Il est régulier ou irrégu* lier, suivant que ses faces sont régulières ou irrégnlière». L'icosaèdre régulier peut ftCre considéré comme un assemblage de i^ingt pyramides triangulaires qui ont toutes leur sommet au eenlre du polyèdre, et qui lont enfln toutes égales enlre elles.
IDIO - ËLECTKIQUE (pbys. ). Du grec 9mç t propre, et iDLt<Tptv, ambre. Aog. Idiotleeirie ; allem. idiotUkiriêch. Nom que ron donnait autrefois aux corps que I on considérait comme électriques par euxmêmes ou susceptibles d*6tre éleolrisés par le frottement. C'élait par opposition aui^ corps utiWsc/rtfiies. Les idio*électnquessonl en général les corps mauvais conducteurs du fluide, comme le verre, la résine, la loîe, la laine, les poils, les plumes, le bois (ec, la cire, les graisses, les huiles, etc.
IDIOMËTALLIQUE (pbys.). ge dit des phénomènes électriques qui se manifestent lu simple eonlact de deqx métaux*
IDI08G0PIQDB. Du grec taitr, propre, et n»«<e, je regarde. Qui a pour sujet les pro» >riélés appartenant en particulière telles ou elles classes d*élres.
IDRUUNE (chim.). Un des earbures l*hydrogèn*^.
IGAZDRATE (chim.). Anj;). M.; allem.
fOÊtirtautr. Combinaison de l'acide igaxu- 'iqoe avec nne base.
IGAZDRIQUE (Acim). Acide découvert ■ans plasieurs *est)èces du genre slryaAnes, |ui appartient k la famille des loganiacées, rfantes qui croissent dans les Indes et dont 'unefonrnitla noix vomique.
IGNlTiON (chim. métallurg.) Du latin Tittlio, rad. îjpiiû, feu. Etat d'un corps qui rûle et présente une couleur rougeou rougelanc. La combustion, néanmoins ne supos^ pas toujours i'ignition, et, suivant les h iroistes, la première peut avoir lieu sans égagement de lumière ou de calorique. Les orps faciles h fondre, comme le plomb et é tain, ne sont pas susceptibles d*ignition, ;elte-ci exclut la flamme. Elle peut être |>or* ée au rouge vif et blanc, c*est-è-dire k hn« a ndescence. On présume que la tempéraure que produit un certain degré d'ignition, si constante et invariable.
IGNOBLE (métallurg.). Angl. frase ore; al* em. arm. On appelle filont ignobtes^ les fl« Dns inélalliques trop peu abondants en miterai, pour qu'on songe k les exploiter,
IGUR (boiss.). Lait aigre dont les Turcs ont usage comme boisson.
IHRAM (cost,). Vêlement que les musuU lans portent pour accomplir le pèlerinage e la Mecque. La loi prescrit que Tibram :>it sans couture.
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ILLUSTRATION (griT.). ligures gravées sur bois que Ton intercale dans le texte d*un ouvrage. On donne le même nom aux orne« ments coloriés des anciens manuscrits.
ILLUSTRÉ (libr.). Se dit d*ua livre enrichi de gravures.
ILLUSTRER (impr;). Orner un livre de gravures.
IMAGER. Celui qui lait le commerce des images.
IMAGERIE. Fabrication ou commerce des images.
IMBRICÉK (arcbitecL) Se dit d'une tuile creuse.
IMMA. Sorte d*oere rouge et ferrugineuse qui sert pour la teinture et la peinture,
lMMARGIN£.Qui n*a point de rebord, ou dont le rebord ne diffère point du reste de rebjet.
IMMÉDIAT (chim.)- On appelle prineipeg tmmédiaiM^ dans les animauxet lea végétaux, les substances composées qu'on obtient au mojren de direrses manipulations, sans exercer sur elles d*action décomposante.
IMMER61F (chim.). On appelle eateina^ Iteii tfiiiisrsjvs, Tépreuve de I or dans Teau forte , lorsqu'on le purifle par la quartetien.
IMMERSION (ph7s.).On donne le nom de petm d'immersie» k celui par lequel uo rayon lumineux ee plonge dans ou milieu quelconque.
IMMISCIBLE (pbjs.). Qui n*est pas susceptible de mélange.
IMPACT (pbys.;. Point où la force prqjectile agit sur le pendule.
IMPÉRATMNE (chim.). Substance partioaliire qu'on a extraite ue la racine de l'impératoire, 4mp€rai9ria commumiêf plante de la classe des omlMllifères.
IMPERMÉABILITÉ. Du latin in. priv.» }Mr, k travers, et mtore. couler. Qualité de eequi est imperméable.
IMPERMÉABLE. Angl. id.; allem. m^ Airc*drtej{f/tdk.Sedit,en pbjraique, des substances qui ne se laissent point traverser par certains 'fluides et particulièrement parles liquides. Tels sont le verre, la terre glaise» la cire, le caoutchoue, la gutta percha, etc.» qui sont imperméables k reau. On fabrique aujourd'hui des tissus et autres objets imperméables appliqués aux béaoina domesii* ques et k ceux de Tindustrie,
IMPONDÉRARILITÉfphys.). Atigl. tmpeiideriêbiUiy: allem, unwitgbarkdi. Qualité de ce qui est im|M>t)iiérable.
IMPONDÉRABLE (pbys.). Qui ne peut
être pesé. On donne le nom de fluides impondérables aux causes qui produisent les phénomènes de la chaleur, oe l'électricité et du magnétisme, causes oui diffèrent des corps connus, en ce qu'il n'est point possi* ble de les soumettre au poids, eu sorte que leur existence matérielle ne saurait être ri-
![oureusement expliquée, quoique leurs efels soient irrécusables*
IMRONDIRÉ- (pbys.). Terme qui désigne ce qui n'a pas été* pesé, et qu'on a proposé
MCTIOKNàlRB
IMF
de substituer h celui dHmpondérabU^ bfin de ne point déclarer qu'une capacité est absolue t lorsqu'on ignore si elle Test en réalité. ^
IHPOROSITÉ (phjs.). Etat de ce qui n'a point dv pores.
IMPOSER (impr.). Du latin in, sur, et po^ nere^ mettre. Mettre les pa^es en ordre et les serrer dans un cbtssis.
IMPOSITION (impr^. Arrangement mé« * thodique des pages dont se compose une . feuille d'impression, et qui doit être tel qu'après que la feuille est imprimée et pliée, toutes les pages se trouvent dans Tordre eonvenable pour être lues de suite. Le travail de Pimposition est toujours confié à un ' typographe habile qu'on appelle meUeur en pages.
IMPOSTE (archlt.). Assise qui couronne le jambage ou pied droit d'une arcade sur laquelle pose le coussinet, et qui est ordinairement marquée par une moulure dont le profil est conforme k l'ordre auquel appartient l'arcade dont il fait partie. En menuiserie, on donne le môme nom à la pièce qui surmonte la partie mobile d'une porte ou d'une croisée, et qui en diminue la hauteur.
IMPRESSION. Du latin premere tn, presser sur. Action d'imprimer ou de porter Tempreinte d*un corps sur un autre; on distin|;ne principaU*menm*impre«fion typo^ graphique, Vimpreuion lithographique, Vim-' pression en taille douce^ Vimpression sur papiers peints. Vimpression sur étoffes, etc.
IMPRESSION ANASTATIQUE. Du grec êcmarmixiçf qui excite* qui ressuscite. On nomme ainsi un procédé à l'aide duquel on
rteut obtenir, à très^peu de frais, des roiliers de copies d'une gravure dont on possède un seul exemplaire ; réimprimer, sans caractères d'impression les ouvrages épuisés; multiplier les fac-similé de croquis à la plume ou au crayon, ainsi que les autographes des personnages illustres; elle tout sans altérer en rien les originaux. Voici quelle est l'une des méthodes employées. On humecte d'abord l'imprimé avec de l'acide azotique étendu» c'est-à-dire une partie d'acide pour sept parties d'eau ; puis, afln d'enlever l'excès d'humidité* on plare l'imprimé entre des doubles de papver buvard. Or, comme l'encre est composée avec de Thuilet et que l'acide se trouve en solution aqueuse, il n'est pas k redouter que celui-ci s'attache aux caractères qui couvrent le papier. Ce papier est ensuite placé suc une planche de Efnc et soumis h la pression, ce cjui produit alors deux résultats: en premier lieu, U portion imprimée transmet son empreinte sur le ziuc, puis l'acide azotique qui humecte la partie non imprimée attaque le zinc dans I espace compris entre les caractères, et, par suite, convertit la planche en un véritable cliché. Toutefois, celui-ci n'a dans le principe<|u'un faible relief, et pour lai en donner davantage, on fait intervenir un autre acide. L'original qui, jusqu'à ce motneot, était resté appliqué sur le ziao,
sans éprouver le moindre dommage, m h alors enlevé; on enduit tonte la plao:^ d'eau gommée « qui n'adhère nullamaiit oei plus aux caractères imprimés ou portivr^ grasses, et ne s'attache qu'aux autres poioti de cette planche; et cela fait, on chami la manière ordinaire avec de reocre dupression qui, à son tour, etponr Unêei raison qui vient d'être déduite» ne se dépMi que sur les caractères déjà formés. On vem enfin, sur la planche ainsi préparée, qd«s> Intion diacide phospborique; cetaei4esi>que et ronge profondément la portioo tn imprimée du zinc; il augmente, par vm^ quent, le relief du cliché; et l'eocre d'isfrmerie ne s'attache pas non plas snr les ^r* ties qu'il a rongées. C'est avec nne plèf^u préparée de la sorte, qu'on peot tirer c* nombre considérable d'épreuves, et réaitse ce qu'on nomme Timpression anastaUqoe.
IMPRESSION EN TAILLE DOUCE. Chis impression est celle dos gravures en crax. et on obtient de celles-ci des estampât transportant sur le papier, an moyen Sz.. pression entre deux rouleaux de boiser, une encre épaisse préalablement posée Au les creux de In planche de métaU
IMPRESSION SDR CRIN. Sorte de Or fragequi a peu de durée; maison obte.
des dessins plus solides sur les Us$v ■'• crin, en les brochant de la même nus?n que les étoffes de soie, à l'aide da sysuzà la Jacquart.
IMPRESSION SUR ÉTOFFES. Elle a i'^ soit à main d'homme, sur une table, «t -r des procédés analogues à ceux de rirar*^*^ sion surpaniers peints; soit perdes ms .nés à platicnes plates; soit au mojmnàtrmr leaux: soit enfin par remploi de la p^-^ tine. L'impression an rouleau, Tuned*^ . -* usitées, se pratique avec un cylindrée- :-■ vre, de 12 à 14 centimètres de diamètre . dont la longueur est égale à la largec . tissu qu'on doit imprimer. Les dessti^ i -^ produire sont gravés eu creux sur ee c> *are autant de fois qu'il peut les eooles-r peut être mis en mouvement au movec 4 .' appareil ; il se trouve placé horlz'^^i ment ; et le bas du pourtour plonge dj**- .: bain de couleur, mais.une racloîre éUM : enlève cette couleur partout où il n*5 • . de dessin. La région du cjllodre r**^'* ainsi de la couleur dans tous ses creux «. ed offrir en aucun autre endroit* amvt «suite au tissu qui se déroule avec la ='rapidité que le cylindre en s'appnqaaii lui ; et une pièce de 36 mètres de loffeç» se trouve de le sorte imprimée dans fe^ • Je4 à 5 minutes. Quant à la perrotioc. porte le nom de son inventeur PerrM* r sur les procédés ordinaires usités poor
fression des tissus, des avantages eo ceux que les presses roécaoiqoee à obtiennent en typographie sur les bras.
IMPRESSKXf SUR PAPIERS FSH Cette impression se pratiqua eo-a* « meut au moyen de planches de bot^ ^^-' eu relief, et l'on emploie entant d« §
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DE TECHNOLOGIE