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)u*il y a de couleurs dans le dessin. ' Appès jue chaque plancfae a reçu la couleur contelable, on rapplique sur le papier» en apporant la plus grande attention è poser trèsexactement les repères les uns sur les sures; et il suflit ensuite d*une simple pression des mains et du corps» accompagnée |uolquefoi$d*uncoupde marteau, pouropéer l'application d*one manière convenable. )o imprime aussi le papier au rouleau, en irorédnnt comme pour les tissus.
IMPRESSION SUR POTERIE. Art qui !onsiste è transporter réprouve d*une grnure sur de la faïence en biscuil» ou 5ur la ouverte, ou sur le vornis de In porcelaine.
IMPRESSIONS PHOTO-CHROMATIQUES, ^om sous lequel H. Smith, de Btacford, a léf^igné un procédé de son invention qui lui ail obtenir, au moyen de la lumière solaire, des impressions sur élofTes. La mnhine, mise en usage, se compose d*nn simple chAssis rectangulaire mon'é sur des ûeds comme une table, et portant sur un le ses côtés une ensouple sur laquelle on ouïe le tissu convenablement préparé. Celuit s'avance sur la lable et passe sous une miille de verre sur la(;[uelle| au moyen l'une combinaison de pièces ojtaques ou ransparenles« on a formé le dessin qu*on a 'intention de reproduire. Toute la portion le tissu que le. verre recouvre, demeure ous celui-ci le temps indispensable pour ubir Taction chimique de la lumière, et se rouve en contact immédiat avec lui, parce |ue TétofTe exposée repose sur un coussin :omposé d*une planche de sapin et de plusieurs doubles de flanelle, et que le coussin, lu moyen de deux ressorts, un de chaque Aie, i*st pressé contre le verre. Dès nue 'action chimiaue s*est produite, ce que I on econnalt aisément à la teinte brune ou »lanché que prend la surfaces selon la prét^ration sensible dont on a fait usage, on baisse les coussins à Taide d*un levier; la *orlioo d'étofTe imprimée devient libre; une utre portion du tissu vient la remplacer •our recevoir la môme influence; et la preiiière est amenée pnr deux rouleaux guides ous la tab^e où elle est reçue dans une uge contenant la solution qui doit produire » fixage. Celui-ci terininé, on lave rétolTe, e qui a lieu dès que les cylindres laminoirs ont déposée dans une cuve remplie d*eau. .'exposition à la lumière varie de 2 è 20 linutoSy suivant l'objet qu*on traite, et le >ur le plus bas de l'hiver conserve une uissance suffisante. Les principales cou- 9urs obtenues par le procécié Smith, sont s rouge, le jayne, le pourpre, le bleu , le tanc et le vert. Si l'on veut se procurer un essio bleu p&le sur fond blanc, ou blanc ur fond bleu, on emploie des solutions de iirato ou de tarirate ae fer et de ferro-cyauie de potassium, et le tissu doit être enuite plongé dans une solution étendue Tacide sulTurique. Les tons bruns ou chauois sont produits par une solution de bihromate.de potasse. Le sel qui imprègne es portions sur lesquelles la lumière n*a
pas réagi, étant enlevé par les lavages, ces portions restent blanches ou sont décomposées par un sel de plomb, pour former un chromate Jaune de métal. Enfin . si l'on combine les deux procédés et qu'on fasse emploi de la garance, du campèche, etc., il est facile d'obtenir des nuances variées à l'infini.
IMPRIMAGE. Se dit, chez les batteurs d'or, de l'action de passer une fois le SI dans le prégalon.
IMPRIMER. Du latin premere tu, presser sur. Faire ou laisser une empreinte sur une Chose. — Porter l'empreinte de lettres sur du papier, au moyen de la pression. — Ap* pliquer de l'encre, des couleurs sur dir pa« pier, de la toile, etc. — Donner une préparation nécessaire pour peindre un obîet. — Donner une ou plusieurs couches è l'huile ou h détrempe, h un ouvrage de menuiserie, de serrurerie, pour le conserver.
IMPRIMERIE. Angl. typography: allem. druckerkunsi. L'usage de la gravure sur bois, 'pour les textes et les dessins, remonte, eo Chine, è l'an 5H0de Tère chrétienne, et cette gravure parvint à sa plus grande perfection et è son plus çrand développement au xiii* siècle. Mais déjè, entre l'année 1041 et 10&8, l'impression en caractères mobiles y avait été découverte f»ar un forgeron qui em« ployait une pâte de terre cuite pour former ses caractères. Après sa mort, on en revint aux planches de bois ou de cuivre gravées: puis, sous le règne de l'empereur Khang-Ht, vers 1662 , on adopta derechef les caractères mobiles, tels qu'ils étaient fabriqués en Europe. Dans cette dernière partie du monde, où l'invention de l'imprimerie date de 1436 ou 1438, quinze villes se sont disputé, dit^on, l'honneur de cette découverte; m*ais on l'attribue généralement è Guttem* berg, deMayence. Cependant, tout semble constater qu'avant celte époque, l'art de mouler les lettres, de stéréotyper les caractères, était conno , de même que la gravure sur bois, sur la cire et sur le plomb; et d*ailleur.« quelques chroniques assurent que Guttemberg ne fut pas le véritable inventeur de l'imprimerie en Allemagne; et l'on ra^ conte qu'un certain sacristain, nommé Laurent Coster, de Harlem, a^ant en la fantaisie, un jour qu'il se promenait dans les bois, de tailler, avec des morceaux d'écorce de hâtre, des lettres en relief, reproduisit ensuite avec ces caractères, sur du papier, des vers et do courtes phrases pour rmstructioo de ses petits-fils. Il aurait enfin, aidé de son gendre, inventé une encre plus visqueuse et plus tenace que Tencre ordinaire, et im^ primé avec elle, en langue flamande, le Spê^ eulum notirœ ialuiii , ouvrage composé de lettres et d'images. Ce Coster, après quel-» ques travaux , aurait formé des ouvriers, et I un d'eux, nommé Faust, qui avait été ini* tié aux secrets de son maître, eu prêtant serment de ne jamais les révéler, se seraH cependaot enfui h Mayence, où il aoraïC contracté, en 14M, une association avee Guttemoerg.
Voilé ce qu\)0 a dit. Mais quelle qae soit ru surplus Tei^ctilade de cette Tersion, i'abbé Trilhèroe, qui était presque contemporain de I*ép6que où Ton fait remonter Jimprimerie en Europe» a écrit : c En ces temps-lk, sous Tannée tkkO, rimprîmerie fut iDfentée è Hayence. par Jean Gullem* borg, qui, ruiné par cette entreprise; s'aida, ponr la continuer, des conseils de Jean Faust, comme lui citoyen de Hayence. Ils se servirent d*abord de caractères formés sur des tables de bois et imprimèrent ainsi . le CalhoUeon: mais ces caractères étaient ' sculptés et inamovibles; on ne pouvait plus s*ea servir pour une autre impression. Ils imaginèrent alors des types métalliques fondus dans des matrices; mais les difBcullés étaient encore extrêmes ; et ajjrant entrepris une bible, ils en avaient h peine achevé le troisième cahier, quMIs étaient déjà en avance de &»000 florins; heureusement, Pierre Apélio (Schœffer), domestique, puis gendre de Faust» trouva un moyen plus facile de fondre les caractères. /( acheva Fart. » M. Daunou a dit h son tour ; « Tout livre imprimé avant lb57 Ta été par des planches de bois ou par des caractères de fonte tels
2tte les nôtres; caractères inventés traisem* Mlmneni par Guttemberg ou par Faust, perfectionnés sans nul doute par Schosffer, et employés pour ta première fois par Schœffer, Faust et Guttemberg, k Timpression de la Bible eant date^ de 637 à 6U) feuillets. » De TAItemagne et des Pays-Bas, Tart de Timprimerie fut apporté k Paris, en 1470, par Ulric Geriug, et lenremier livre imprimé dans cette même année fut dédié k Louis XI. Trois années plus tard, c*est-k-dire en 1473, Caston Qt connaître Timprimerie en Angleterre ; mais elle ne pénétra en Russie qu'en 1553. Ce De fut pas, au reste, sans une vive opposition que cette industrie put se développer en France; car plus de 20,000 personnes subsistaient de la vente des livres 2B'ellos copiaient, et cette considération lait puissante auprès des hommes qui administraient le j)ays. Néanmoins, des ateliers ae créèrent dans les principales villes du royaume : «n 1476, k Angers ; 1489, k Orléans; 1497, k Avignon; 1507, k Toul ; 1510, k Nancy; 1517, k Bourges; 1557, k Reims; 1694, k Marseille; 1604, k Montpellier; et 1696, k Bayonne.
« ' L*art |de rimprîmerie peut se diviser en lieux éléments très-distincts Tun de l'autre ; le composition et le tirage. La eompoeition^ qui consiste k assembler les lettres pour reproduire fidèlement le manuscrit ou copie, est exécutée par des ouvriers dits composi^ im/tr» qui , placés debout devant de vastes €Qsier$ dont chaque compartiment ou easaeijfi renferme une seule espèce de lettres, preoneot au fur et k mesure dans les compartiments et avec une rapidité remarquable, la lettre qui convient pour leur travail. Lorsque celui-tl est achevé, un autre typographe, le unetteuf en pagn^ s'empare dea partiea composées, les assemble, en fait des pages .confoNueâ k la JustiHeaiion adoptée,
et les place dans des cbftssis de tir ijm la grandeur de la feuille d*!iDpressioi(, f(
3|uV)n appelle formée: f)uls il en prend dît preiieef oui sont soumises suceessiveir.e*! k des correeteure et k Vauteur. Qoaod k iott est corrigé, vient le tirage, confié à dei oi* vriers designés sous les noms fotmm i ta prêtée^ preseiere ou imprimeers |iro|rv ment dits, lesquels exécutent ce tirtge n moyen de preesee manœuvrées par dtn hommes. L un, k Taide de ballti ou d'ai roulemkt étale Tencre sur la forme qui i ^
Eréalablement posée k plat sur le «Mftn^ ï Ivresse ; Tautre étend sur nn r|«s« i feaille de papier blanc qui doit être \mv> mée ; Ty Qxe k l'aide de deux pata/wo os piquants perpendiculaires; couvre, aa idotci d*un châssis appelé frisquette^ les msm destinées k rester blanches; puis reoTeti le tout sur la forme, et fait avancer oeliK, en se servant d'une manivelle, soot cv plaque de fonte dite platine , qui est a» grande que le marbre ; i! tourne en oq*i une vis de pression k Taide d*oo ivmi
S[u'ii tire k lui, ce qui presse forlemem i euille contre le caractère qui alon y lii» son empreinte. C'est ce qu*on nomoM foulage^ Mais l'opération que nous veaon de décrire est la plus vulgaire, celle qv i lieu par la pressa à brae; tandis que )e!.> vail se trouve considérablement ^mjfik par l'emploi de la prease mécanique (Fof.ct mot.) dont les grands élablissements to^graphiques se trouvent aujourd*boi ^ vus. La direction et la sarveillaiioe é^ travaux, dans une imprimerie, sont eotifi*9 k un employé supérieur qu*oa nomme r^txt. du f(rec ir/i«i»ror, premier*
IMPRIMEUR. Celui qai exerce l'art ii l'imprimerie. Les lois qui régissent orC: profession remontent k des lettres peteotf* de Charliis VIII, du mois de mars IIM, r accordent aux imprimeurs-libratres lesfrviléges et prérogatives de ranîversité; r* viléges confirmés le 9 avril 1513, et r«o-.^ yelés le S8 février 1733. Anjourd'hut, cf> industrie est réglementée par le décret ;: 5 février 1810 , qui place rimprîmerie et i librairie sous la surveillance no gooîtrt^ ment; la loi du 31 octobre 181^. quip'i-
3ue nul ne sera imprimeur, s*il n est brrv? u roi et assermenté; TordonnaDoe dooê?* mois et de la môme année , qui obHgt !■? imprimeurs k faire k la direction de 'i * brairie la déclaration des ouvrages qa'îHi' proposent de publier et k en déposer tx^^ exemplaires ; et enfin le décret du 29 ffr 1858 , qui attribue au mîniaire de la p^ " générale la délivrance des brevets d'iOt-rmeur,
lUPRIHURB. Angl. ataii/lfe ; allem. •>blatt. Enduit d'une toile poar sertît f peintres, — Feuille de papier fort , w "-
Jneile le Cartier passe plusîeors eovàr 'une couleur quelconque et è 1*hQile.
IMPULSION (phys. mécan.;. Du Ittrff •* dans, et puleare^ pousser. Action par tar>«un corps en pousse un autre , et tend i communiquer du mouvement » oo k Iti ^
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DE TECtINOLOCie.
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communiquer en réalité. Forcé qui agit sur un corps.aTec une f ilesse infinie» et pendant une durée presque inappréciabie^, t^'expanêioTi instantanée de ta poudre qui chaisse la balle hors du fusil e$X une lorcê d*impuU
INALUABLÉ (métallurfi!.}.. Se dit (levmëtaux qui ne peuvent s*àlliery se combiner enftemtde. « * t
INCANDESCENCE. Du latiri tneinàeièere^ détenir blanc* ÂngL ineandett^tce ; allem. ioel#ie Atiie. Etat d un corps qu*on a chauffé an delà de la chaleur rouge ». et jiisqu*& ce quMI se présente sur sa surface ukiè couleur blanche éclatante. La chaleur ràtigi commence à la température de (SSÇ degrés centigrades ( la chaleur blanckp à 1,300. I^K plus S rende qui ait été observée est de 13,M1 égrés centigrades.
INCANDESCENT. Qui e^t en inçandesctsncv. Un corps » tel que du cnarboA-, par exemple t peut rester incandescent*, être Inmînbux et distributeur du ciJBlprigné» lorsque» placé dans le vidé.,, Il est traversé par un courant électrique. Tous les corps oui , i la titopérature ordinaire, passent 1| létat solide, sont susceptibles de aevènir incandâicents
iNCAiÎTATLON.. Fow.. Inquartatiow.
IN-CENT-VINGT HUIT i impi*. ). Feuille d'impression qui lormB 128 feuillets ou 256
mCÉRATIÔN (chim^. Au Ifatin in , en, et €^a,*cirè. Opération n m'ojrên de laquelle on donne à une jobstance sècne la consis* tanee delà cire. . ,.
INCERTAIN (maçonn.). On appelle /om/s ineertaim , les joints irréguliers faits entre des pierres de différentes dimensions.
INCINÉRATION (chim.). Du latin m, dans, et ctms, ctnerif , cendres. Augl. tncinera/ion; allem. einUickerung. Action de réduire en cendres. Cette opéraliou a lieu , dans les laboratoires, pour les recherches analjti* ques ; et on Texécute en grand sur certains végétaux , afin d'en extraire de la potasse et de la soude.
INCINÉRER (chim.). Réduire en cendres one substance animale ou végétale.
INCISION ANNULAIRE (agricult.). Opération qui consiste k enlever un anneau d*écorce, en pénétrant jusqu'à Taubier , et qui a pour but d'arrêter la croissance des arbres trop vigoureux; ou «.dans les années froides ou pluvieuses , de hâter la maturation des fruits, d'en augmenter la grosseur, etc.
INCLINAISON (ph js.). An^I. dipping: ail. cbnDtickung. On appelle inchnaitan mugniîi'' ^ue, l'angle que forme une aiguille aimantée avec riiorizon, lorsque le plan vertical où elle se meut coïncide avec le méridien magnétique, et cette inclinaison fut découverte, en 1876, par Robert Norman, fabricant d'instruments à Londres. L'aiguille aimantée suspendue, qui prend une direction horizontale quand elle est placée sur l'équateur magnétique, incline l'une de ses exlrémitéa 80US l'horizon lorsqu'on l'éloigné de cet
équateur, et cette inclinaison est d'autant plus grande qu'elle se rapproche davantage des pôles. Au pôle magnétique, elle serait tout h fait verticale. Cf^tte inclinaison varie suivant les lienx, et l'on peut juger en partie de la latitude oà l'on se trouve par la quantité dont l'aigiiillb s'est inclinée. L'aiguille d'inclinaison est soumise è des variations diurnes» comme celle de déclinaison , mais elle offre moins d'amplitude dans st% mouvement^. — Toy. Voussolb.
INCLINANT. On appelle cadran inelinani^ le radran solaire qui est tracé sur un plan incliné h l'horizon.
INCOËRCIBILIIÎË (phjrs.). Qualité de ce qui est incoercible.
INCOERCIBLE (phys.). Du latin m, ne pas, et coercere. contenir.On nomme fluideê tncoereibUi 9 les principes de la chaleur, de l'électricité et du magnétisme, parce qu'en les fupposant même de nature matérielle t leur subtilité est telle qu'on ne saurait les renfermer dans aucun des vaisseaux dont il est fait usage.
' INCOHËSION (phvs.). Défaut de cohésion.
INCOLORATION. (phys.). Défaut decolo»
ration.
INCOUBUSTIBILITË. Angl. ineombuMi^ bilily: allem, unvêrbrennbarkeiL Qualité de ce qui est incombustible.
INCOMBUSTIBLE. Se dit des substances
3ui ne peuvent être consumées pnr le feu ans les circonstances ordinaires. L'amiante ou trémolite est la plus renommée parmi ces substances; mais c'est par erreur que l'on considère les objets qu'on fabrique avec elle comme rigoureusement incombustibles r ils sont ininOammables, mais non incom* busiibles. On peut rendre certaines choses moins attaquables par le feu, en les imprégnant de la dissolution de certains phosphates ou silicates. Des moyens de communiqner l'incombustibilité aux tissus furent proposés en 1820 par Gay-Lassac, et en 18Si par M. Lapostolle. On sait que beaucoup de charlatans peuvent impunément empoigner des barres de fer rouge et plonger leur Lra^ dans l'eau bouillante; et ancienneipent les raliidarfdrsi et les êaUiguadoreê d*Espagne se lavaient les mains et les pieds avec da
Slomb fondu. Un savant de notre époque » t. Boutiçny» d'Evreux, entretenait naguère l'Académie des sciences d'essais auxquels il s'est livré» et qui surpassent toutea cet prouesses : « J'ai mouillé, dit-il, Tindôx de ma main avec de l'eau , je l'ai plongé dans un bain de plomb, et j'ai éprouvé la sensalion de chaleur que donne l'eau à l'état sphéroîdal. J'ai recommencé l'expérience avec de l'alcool , et la sensation de chaleur éprouvée a été encore une sensation de chaleur, mais tout k fait supportable. Enfin » i'ai fait une troisième expérience en ruouilant mon doigt avec de I éther ; cette fois, nulle sensation de chaleur; mais, en rcv.inche» une sensation agréable de fraîcheur qui a quelque chose de veloulé : f^ ne saurais exprimer autrement l'impression qui m'est restée de cette exf érieuce. La maia
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BICTIQKNAIRE
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de la femme la plas hianche et la plus délicate pourrait la répéter sans le moindre danger. Un mélange de 10 grammes d'alcool el de 20 grammes d'élher» dans lequel on fait dissoudre 1 gramme de savon, conTient très-bien pour répéter couramment ces sor« tesd*eipériences. L'alcool et Télher seraient insufflsaots pour expérimenter avec la fonte, car celle-ci les enflammerait. L'eau sert, dans ce cas, aussi bien que Télber pour le plomb. Les parties de la m.iin qui ne sont pas immergées dans le métal en fusion , et qui sont soumises à Taction du rayonnement de la surface du bain , éprouvent une sensation de chaleur douloureuse, suivie de rougeur à la peau. Au contraire, les parties plongées dans le bain en sortent saines et sauves. » La méthode ou la théorie de H. fioutigny s'appuie sur un état particulier des corps qu'il appelle sphirotdal.
Selon lui , « les corps qui se trouvent è cet état sont limités par une couche de matière dont les molécules sont liés de telle sorte , qu'on peut la comparer à une enveloppe solide, transparente, d'une épaisseur intîniment petite, et douén d'une très-grande élasticité, y Si Ton délaye, par exemple, S centigrammes de poudre de charbon dans 10 grammes d'eau, et oue l'on projette ce mélange dans une capsule de platine, rouge de fea^ le sphéroïde se forme , et l'un peut alors y voir les courants intérieurs manifestés par le mouvement des particules de charbon, et la parfaite immobilité de la surface extérieure, sur laquelle, de temps à autre, des particules de charbon viennent se fixer.
iNCOMPRESSIBILitÉ (phys.). Propriété en vertu de laquelle certaines substances ne peuvent être réduites à un moindre volume au moyen de la pression. Telles sont les matières dures, cassantes et friables. Le même mot exprime combien les liquides sont peu compressibles comparativement aux gaz.
INCOMPRESSIBLE (phys.). Se dit de tout corps qui ne peut,éire comprimé par aucune force.
i INCONGELÉ (phys.). Qui n'a pas subi la congélation.
INCRISTALLISABILITÉ, INCRISTALLI-
8ABLE(phys. chim.). Qui ne peut se cristalliser.
! INCRUSTATION (macb. & vap.). Toutes les eaux qui sont employées & l'alimentation des chaudières, contiennent, en plus ou moins grande quantité, des sels terreux qui tendent constamment h se déposer par l'évaporation et à former des amas le long des parois inférieures, précisément celles qui sont les plus exposées à l'action du feu. Ces dépAls forment des croûtes épaisses qui» lorsqu'elles ne sont pas enlevées* fréquemment, sont dangereuses, puisqu'on s'interposant entre l'eau et la paroi métallique, elles s'opposent à la transmission de la chaleur, exposent la cbaodière à brûler et à crever, et entraînent en outre une augmen-
tation de dépense de combustible. — Toy. Nbttovagb.
INCRUSTER. Du latin incruntare. Se dit de l'action <t'ap;tliquer sur nn objet des lames ou des plaques de certaines matières, et de les enchâsser de manière à former des ornements. On incruste une boite, un nécessaire, un meuble, un pilastre, une co^ tonne, etc.
INCUBATION. Du latin ineubaiio. fait de in. sur, et cubare, être couché. Action par laquelle la plupart des oiseaux couvent leurs œufs jusqu'à Téclosion de ceux-ci. Cette éelosion peut aussi s'obtenir par des moyens artificiels dont les Égyptiens sont en possession depuis un tenii>s immémorial. Pour arriver è ce résultat, ils font usage de fours d'une construction parliculièredésignéssous le nom àemamah; et les habitants da village do Berméh^ parcourent, à certaines époques de l'année, les provinces les plu« éloignées, dans lesquelles ils se chargent, à forfait, de faire éclore les œufs. Ils emp<ir^ tent pour tout bagage un mnmal qu'ils chauffent avec une lampe. Leur procédé, fruit d*une longue pratique, est constamment suivi du succès, mais on ne le connaît qu'imparfaitement en Europe, ou du moins on a gflté la méthode primitive avec la prétention de la perfectionner. Le physicien 'Bonnemain est le premier qui, en France» soit parvenu à faire éclore des œufs d'une manière constante, et il communiqua à ce su-> jet de curieuses observations à l'Académie des sciences en 1777. Plus lard, M. Barlow, de Londres, construisit un appareil ehautTé par !a vapeur et destiné h Kincubelion. Aujourd'hui on fabriqucaussi îles fours d^mcubo* lion ou couveuses arlificielUs pour faire éclore des poulets, et cette pratique s'est surtout répandue dans le département de la Snrthe. On y a eu recours, enfin, en 1851, au Jardin des Plantes d") Paris, pour faire éclore un œuf de tortue, iestude maurilania. L'incubation dura deux mois.
INCUNABLE (libr.). Se dit d'une édition qui date de Tongioe de Timprimerie, c'està-dire du xiT* sjècle. Cepeouanl toutes les éditions princeps ne sont pas des éditions incunables
INCURVATION (mécan.). Du latin ineurvatiOf fait de inciiroare, recourber. Courbun» ou inflexion.
INDAR. Sorte de boue qui sert i couper les bruvèi*es.
INDÉLÉBILE. Du latin indelebilis, formé de tn, priv. et delere^ effacer. On appelle œuvre indélébile^ celle qui ne peut ôtre effacée, ou du moin» disparaître entièrement.
INDEX (mécan.). Du latin indiearê^ indiquer. Aiguille portée par un (Hvot et dont I extrémité parcourt on Wmbe divisé.
INDEX (impr.). Table d'un livre» et priu* cipalementd'un livre latin.
INDICATEUR (mécan.). Se dît des aiguillas d'un cadran ou de toute autre pièce ajaat pour objet de faire connaître la divistoo du temps, de la marche, etc. — Ce root désigne aussi les pièces mobiles placées à Textré-
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