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JUBÉ (archiU). Lieu éleyé qui« dans une égUse, est eonilraU en forme de galeriet £l sépare la nef du chœur. On y monte pour y lirel épllre, l'évaDgile, les leçons, etc. Le jubé reçoit aussi le nom d'am6dn. Yoy. ce mot. JUB18 (comm.). Nom que Ton donne aux rsisiussecsde Proyencef qui sont expédiés dans des caisses pour tous les pays.
JCCHART (métrolog }. Mesure pour les grains, dont on fait usage dans plusieurs parties de rAllemagne, et dont la valeur varie selon les localités.
JDCHOIR (éeon. rur:). Endroit où juchent les oiseaux ae basse-cour» et particulièrement les poules.
JUCHT (fond.). Se dit de la quantité de charbon et de ipinerai de fer Tersée dans le fourneau en une fois.
JDLE ou JULES (monn.). Monnaie qui tire sou nom du Pape Jules 11, et qui a cours en Kalie, surtout à Rome. Elle correspond à 25 ou M centimes. I
JUMEAU. Du latin gemeltuê ou gtminuê^ môme signification. Dans les laboratoires, on appelle alambic$ jumêouXt un appareil dont on fait usage pour distiller par circulation, et dout Tune des pièces sert de récipient à Taatre.—Les marchands de meubles donnent aussi le nom de IU$ jumeaux , à lieux lits do même forme et de même dimension qu'on place parallèlement dans la même pièce.
JUMELLES (charp.). Angl. tide^eams; allem. wangen. Deux pièces de bois mon- Uotes qui entrent dans la composition d'un pressoir. -* Les deux principales pièces qui forment le dessus de rétabli d'un tourneur. — L€$ deux montants du eorps d'au balancier è frapper les monnaies.-^Se dit eo général, dans les arts, de deux pièces de bois ou de métal qui sont semblables, et entrent dans la composition d'une machine. — Bu fermes de pyrotechnie , le même mot désigne deux lusées adossées sur une baguette commune.
JUMELLES (impr.). Angl. eheeki: allem.
presnotfnde. Longues pièces de bois qui occupent en hauteur les deux côtés de la presse, et supportent le sommier.
JUMELLES (opt.). Sorte de lorgnette è double tube, qui fut inrentée au xrii* siè-
cle par le P. Reithat Capucin allemand, ci dont il a consigné la description dans son ouvrage intitulé : Oculut Benoe eiEUœ»
JUPE (coutur.). De l'allemand guipp^ jupon. Vêtement de femme qui descend de la ceinture aux pieds.
JUPON (coutur.). Jupe courte que les femmes'portent sous.d'autres jupes.
JURTE ou JURTl (const.). hom que portent les habitations des Tarlares en Sibérie.
JUSÉE (tann.). Liqueur acide qui est quelquefois employée pour gonfler les peaux et aider à leur débourrement. On la prépare d'ordinaire en faisant macérer, dans une petite quantité d'eau, de l'écorce dechéne déjà épuisée par le tannage, et on laisse en contact jusqu*kce que la liqueur qui en résulte soit deyenue ronge, claire , et aussi acide que du fort yinaigre.
JUSTIFICATEUR (fond.). Angl. lustifier; allem. gteichmaeher. Ouvrier fondeur en caractères, oui donne la dernière façon aux lettres ou les justifle. -* Outil dont cet our yrier fait usage pour cette opération.
JUSTIFICATION (fond.). Opération du fondeur en caractères, qui consiste k aligner et mettre de niveau entre elles les matrices qui servent k fondre les lettres.— Action de comparer une lettre nouvellement .fondue avec la lettre matrice.
JUSTIFICATION (impr.). Longueur des lignes, prise et arrêtée selon le formaL
JUSTIFIER (imp.). Du latin juêii/ieare.
Angl. lojuitifif irue: allem. autsetseu. Rendre juste la ligne dans le composteur, par une égale répartition des espaces entre les mots.
JUSTIFIEUR (fond.). Angl. gage; allem.
beêtosixeug. Partie principale du coupoir du fondeur en caractères.
JUXTAPOSITION (pbys.).Du latin /uxlo, auprès. Angl. td.; allem. amaix. Mode d'aocroissement qui est propre aux corps inorganiques, et qui consiste dans Tapplication successive de nouvelles molécules sur celles qui composent le noyau primitif. Les pier* res se sont ainsi formées k la suite de dé^ pots laissés par les eaui, ou d'éruptions volcaniques ; et c'est de cette manière que les cristaux croissent encore, avec lenteuri dans une dissolution tranquille.
K. La marque de cette lettre, sur les DODoaies françaises, fait connaître qu'elles »nt élé frappées k Bordeaux. — Dans l'anienne chimie, elle désignait un composé ror; dans la nonvellOi elle représente le K>tassium, comme initiale du mot kalcium, a dénomination d'autrefois. -^ En métroy^ie^ elle est l'abréviation de kilogramme. ' CooioQe signe d'ordre, elle indique le waxiime objet d*une série.
KAA VA ou KAVA (boiss.). Boisson eniranle que /ont, avec une certaine racine, rs naturtfls des lies des Amis.
KAAWY (boiss.). Boisson que Poo fiil au Brésil, avec du maïs cuit.
KABBADE (cost.). Habit militaire des Grecs modernes.
KABESKI (monn.). Monnaie d'argent usitée en Perse. — Monnaie de cuivre qui a cours dans le même pavs, et qui corres* pond è 9 centimes et demi.
KAFTAN. Yoy. Gafbtan.
KAGNB (comm.). Pâte que font les lu* liens avec la plus belle farine de froment
KAHINCIQUB (Acidb). Acide extrait du kabinça, plante ni'édicin«te«
iW
KàO
DiCTIONNAJRE
EAU
KAKIONDÊ (parfum.). PflsMIe parfumée donl IVsage «st très-réfiandu dans les Jndes.
RAUBRECHT (métaMvrg.). AngK toid^ short: al\em. kttlibruohigis mm. Sorla (ie fer cassant eu fer suJIureux^
KALÉIDOSCOPE ou CALÉIDOSCOPB. Du grec mkiç beau, mtiûçt image, et (rx^iriw, je vois. Espèce de jooet iuTenlë eu 1817, à Loodree, par M. Browsler. U consisle eu un tube de carlan ou de mételi clos k chaque bout par des Terrils blancs, et garni intérîeurament, dans sa longueur, do plusieurs lemes de verre plus ou moins inclinées les unes à i*éiganl des autres et doublées de papier noir. A rexiréroiié inférieure de ce prisme on pièce de petits objets mobiles et diversemeat coloriés qui, far leur réflexton sur les IsBies de venre noirci, produisent des dessins réguliers et gracieuK qu^on varie à volonté eu toomanl-et secouant le lebe.
KAU (oliim.). N4JU1 que les Arabes donnent k une plante qai crott sur les bDirds de la mer et aoe noue appefone soude, Mahola kali. On obtient la soude de son incinération, et les Arabes furent 1^ premiers qui sç proourdreoi ce sel végétal,
KAUUM(chim.). Nom sous lequel les peupins d'origine gothiaue désignent la potasse.
KALPAOK (cost.). Bonnet h poil que portenl l^s ITurcs
KAlklIBSINÔ (cost.). Vêtement particulier que-|KM*len4 les fapjouais slotos, ^ur jvisiter leurs pagodes.
KANA8TER (comm.). Sorte de panier de jonc ou de canne, dans legeel on expédie le tabac d'Amérique. On appefle tabac de kanaster^ celui qui arrivexlaos ces sortes de paniers.
KAND-8I (coann.). Sorte de papier qui se fabrique au Japon.
&ANGIAR ou KAflDJAR j[arm.}. Poignard indien dont 4a lame est large et tranchante (les deux c6tés.
^ KANNE (métrolog.). Mesure de capacité dont on fait usage dans plusieurs partij^s de l'Allemagne et dont Ja valeur varie suivaoi les If^alités. La kanne de Dresde vaui 0 Ht* 980536; ceNe de Lippe I lit. 3762 ; et celle deLubecK.l lit. 8726.
< KAOLIN (céraïu.J. M^» jnoros/iim eis^; allem. porsei/afierde. Argile blanche et fiia* ble avec laquelle on fabrique la porcelaine, et qui provient de la décomposition du feldspath des roches granitiques. On croji
aue remploi de cette substance fut iutrouit eo Burupe, vere 171^, par des missionnaires français. Ou la ireuve principaiement ea Chine; en Sasot ppés de hchnecber^ ; en France, aux euffisone dé SaintnYrieu, pr^ de Limugee, etc. Il garait constant que les precniixes porceilaiues bien déterminées ou t été fabriquées è la Chine et au Japon, et ce qui donne du poids h cette assertiuiij eW <q.ue Ites deux substances ^ui entrent dans la oomposiUon de ce produit des arts si iia|>ortau4» si ret'Iienclié par sa beautéel sou ôfiiaHérabi Ulé, (sortent qos noms cljinei:i : Tune s'appelle
foe/M, l'autre pé-fun^wi. Le kaoiio, aussi sotts ia déoomtnati^ii de isrrc m w- ^iie è porcelaine est infiisible à la dMèm la plus ile?ée des fours, et îi ne »*y coiort point, q/saiitéesseotieHe pour la isbrieHiiè de la porceiaine. Il Ml diffieètenot f4if avee Tesa, et se compose de qaaolitée è psi près égaies d'aiumiiie et de silice. Il apiw* lien! aax ierrains primilib, et se reeeoaut auttilieu des tiaacs de greeite« «ù tl««u mélanfté de quart z et de leiea. Il provit« immédiatement du fsldspetb, <4 pêmi b éléments qui le composeuC, le imiUm <m U soude est Tun des pies reeaerqeebies. hr suite de la décomposition qee le feldsfeii éprouve poer se conrerlir en keotiiu es Biinéral est compiéteroent privé de sea •• cali, dont on ne retrouve aeeosia trace àim lekaoliat et deseoucbea d'ona éisaAu coosidérable et a'uae grande dpeisecsB, ta trouvent dénuées Jusqtt*à leur aaaira 4c tout Talcali qu'elles contenaient k Mat éa feldspaib. Ce phéDonoène reoBafl^asMe m i peu près resté sans expllcatiooa etfii» santés ; seulemeot d'après tes ewpkhmm de M. BecqiMrel sur t'inflaeoce de Vê^êêt^ cité dans les combinaisons et lea *' siiions chimiques, ii est peaWètfe d'attribuer h Taotion de oe fUiîde la ^sition qui ooa vertit le fektsiialii ea kaolm .etle dépouille de son alcali. Le kaelta aV tant point fusible par ltiipmèaie« oa a le» ^oaurs, pour la fabrication de la pereelarts. •è w fondantqui est le pé-imm^Mi. Oa Bomaa ainsi les fragmenta d'une «ocbe feldsyaiat* que qoartzeuse» compoeée de ailiee <t éê ebauif et au aoiliaa de laqoalle on reac tre souvent le luniin« <M lait aabir ï loadanli réduit .ea poudrst dea ténia» et en le mAle euetemeBt daai is proportion d*un cinq^îAme • poia le méèmge,^oniteaablemeaAiraTaillé et feaèlad'a»
-oourerte, est aoumis au iea d'un ftar i porcelaine. Le kaolin de Uaaegea al cefia qu'on préfère dans presque toatea les fièn* eues de poreelâinet en Sraoœt ^ ptÊîÊBÊiièremeot dans la manalaetare de Sènsa.
on le recherche même k f étranser» et m fabrioues de Copeabasue oe fooi de ceini^ii.
KARABÉ (obim.). Nnm arabe dn
KARAT. Voy. Carat.
KARL Voy. Caei.
KARRI-MESRAG (arm«}« Sorte de idont les Turcs font usage.
KARKRONE. (manul.). Fabrique roia^. en Perse» où se oonfectienne on bre d'obiets préeieax^t divera.
KAS (Ubr.dB pap.)« CMssU de cria. — Nom aoe porte auaai boar qui est usité chez las nègrea.
KAtA (boisa.). Sorte de liqueur
lUiQlJl (manaf.). Toile de fabrique à Surate.
KATTAH ^bross.)* Sorte de se servent les Arabes pour Ii leurs ciievaox, et dent rasa0a dutt en France.
KAUNU8. Sorte de tamboar
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DE IBCilNULOGtE.
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ciers laponi font ustge dan* leurs cM^ur alion*.
KADRIS. Voy. CAoaia.
KAVA (boisa.). Boisson enttranto el anière qiM préparent (es indigènaa de l*0« c<^anie» avec la racino du même ii^m, qne Kon croît apparleoir au ptpcr nnuthyuîitwn.
KÉBLEH*NOMA. Espèce de boussole qiie les Turcs et les Persans porleot sur eor quand Hs font leur prière.
KBEPSAKK (librO. De PaD^lais faap, garder, et »aha>^ affeclioo. souvenir d*amitié. de root désigne aujourd'hui, dans |la librai* rie de jolis et élégants livres d'étrennes, ornés de vignettes ou de gravures, et reliés avec plos on molna de luie. Ces sortes de livres sont ordinairement rédigés par un certain nombre de littérateurs et se com«* posant de nouvelles, de biographies, ele*
KELKEL (comm.). Tranche de sole .sèche et saléew
KÉPI (cosi.). Coiffure militaire adoptée par VBtuié^ française depuis l'occupation <ie TAIgérie. C'est une aorte de casquette, dont le fond, en drap» s^élève un peu è la manière du schako.
KÊRANA (inat. de mus.). Espèce de Irompette uaitée en Perse.
KERATOTOME (ioslr de chira). da grec Ki/Mir » cornée» et topiéw» couper. InsircK ment qoi sert k couper la cornée Iranspe-^ renie dans Topération de la calaracle par extraction. Il consiste en on petit couteeu dont la leme, Bsée sur le manche, a k cen^ timèlres environ de longuenr, et ressemble è celle d'une lancette à grain d'avoine. Elle est tranchante dans toute la longueur deTun de aes cAtés, et seiiteoient d*uo ceotimètre h pea près, de Tautre» vers la poinie. On doit de» kéralotomea de différenleft formes h Wenzel, Richter* Béer, Jager, Guérin, Demont, etc.
KERMÈS ANIMAL. Yùy. CocneaiLLs.
KERMÈS MINÉRAL (thkn.). De l'arabe kermiê ou firmix qui signifie écarlate.Subs* tance d'un rouge brun, eamposée d'antimoine^ de soufre et d'oxygène , et qii*on désigne atissi sous les noms û^oxyulfm't d'aniimmM et de $ou»*ndfkyérûi€ d^anii' moine^ On trouve cette sutMiance, dont on doit la découverte h Glauber, en Bohème, en Saxe, en Angleterre, en Sibérie, etc.; où elle est souvent combinée avec l'arsenic et on l'obtient artiflciellemenl, soit en faisant bouillir du sulfure d'antiaioine avec un alealî caustique oo carbonate, soit en faisant fondre, à la chaleur rouge» un mélange de sulfure d'antimoine et de carbonate alcalin, et en traitant la masse fondue par Peau bouillante. Le kermès est employé dans la pratique médicale comme diaphorétiqoe, expcciorsnt, purgatif, vomitif, etc. En 17ti^, uu Chartreux, le P. Simon , l'ajant employé avec succès dans son couvent, ce remède acquit bi'sntôt une grande célébrité sous le nom de poudre du Chartreux.
KEHNSTaHL (métallurg.). Angl. common #/ee/;alli*m. kemslahl. Sorte d'arier commun.
KHAHOON <métrolog.}. Mesure de capa-
cité empicqrëe dans l'Inde. Elle correspond k I.:kW litres environ.
KHALIG. Nom qne donnent les arabes aux ennaux creusés de ma4n d'homme.
KHOULLÉ (métrolôg.). Mesure de capacité usitée dans les Etats barbaresques. Elle vaut 16.111.66.
KIBITKA. Voiture dont on fait usage en Ruasie. Elle est très-légère, ouverte ou re-' èouverte d'un simple capuchon, et n'a de ressort que ()ar derrière.
KIÉGAN (manuf.). Sorte d'étoffe qu'on fabrique au Janon.
KIEN-TCHBOD (manuf.). Espèce d'étoffe de sole écrue qne l'on tire de la Chine.
KIERMESSIRE (manuf.). Etoffe de.soie qui vient d'Alep.
KILDERKIN (métrolôg.). Mesure anglaise qui contient la moitié crun l>aril.
KiLLOT (métrol.). Mesure de capacité employée en Turqnie. Le kitlot de Conslantinople vaut 83 lit. ikSê : et celui de Smyrne, 51 ht. 30.
KILO oo KILIO (métroloe.). Du grec xàtf^f mille. Mot dont la réunion aveccelui qui exprime une unité quelconque de me^ sure, dans le système métrique finançais, compose le nom de mille de ces unités.
RtLOGRAMMB (métrolôg.}. Dugrecyacoi, mille , et yfi^ym, ancien poids grec. Poids de mille grammes, dans le système métrf* que français.
KILOLITRE (métroloff.j. Du grec x<^>ot.
mille, et 3Ut^ovi litre. Capacité é^le à on mètre cube et contenant 1,000 litres. C'est è peu près ce r)u'on nomme un tonneau^ en termes de marine. Pour les matières «èches, le kilolitre représente un demi-muid et contient environ six setiers et sept boisseaux.
KILOMÈTRE (métrolôg.). Du grec x^m , mille, et mt^v, mesure. Longueur de mille mètres. C est à peu de chose près le quart delà lieue.
KtLOSTfeRE (métrolôg.). Du grec xùwï , mille, et vrcpiic, solide. Mille stères. Celle dénomination e»t rarement employée.
KIMRAN (mennf.). Etoffe .qu'on fabriqua dans le roy.iume de Loango.
KINÉSIMÈTRIIS. Du grec, xcvfo mouvoir, et fUr^ir, mesure. Sa Idit de la mesure du mouvement. ^
KINO (cf>mm./. Sorte de gomme appelée aussi riwmt kmo et kino da flnde ou éTamborne. C'est une substance d*un roupe brun, inodore, d'une saveur amère et astringente, très-fragilei se ramollissant par le cnnleer des mains, et presque entièrement formée de tannin. On leniploîepour tanneries peaux.
KiNOVATE. (chim.). Sel qui résulte de la combinaison de l'acide kinovique avec une base.
KINOVIQUE (AcioB). Acide découvert dans l'écorce appelée cAina-noeo.
KIOSQDE (archiL). Mot emprunté à la langue turque, et qui désigne un petit pa* Villon ouvert de tout c6té, qne l'on construit dans un jardin, sur une terrasse, elc«
KIOTOME (insl. de chir.). Du grec «fan, pilier, et , rl^vciv couper. Instrument dont
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