‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 279 sur 281 · SOI · texte numérisé non relu

SOI

IMi

JOMBARDë (iD$t. de Qiu9.). Flûte à trois

IPOUS.

JONC (bi|oat.}. Ilu latin juncui/dérivé du grec (uyA, Ijoindre. Espèce de bague dont le cercle est partout de la luèroe grosseur.

JONCHAIE (agron.). Lieu planté de joncs.

JONCHE. Ganse de corde qui sert à [oindrcy au bout Puoe de l'autre, les pièces d'un filet de pécbe.

JONCHÉE (écon. rur.) Sorte de petit fromage è la crème ou de lail caillé, qu'on place dans une clisse de jonc*

JONCHÈRE. Voy. Joncrâib.

JOSEPH (papet.). Sorte de papier mince et transparent.

JOSEPH (comm.)- Nom que porte une espèce particulière de coton filé.

JOSSÉLASSAR (comm.). Colon filé qu'on lifo de Smyrne.

JODAIL. Voy. Jo4||..

4OUE. De YïMïengota pu du latin gena^ mdme signification. Angl. cheek: aîlem.

backcn. On nomme ainsi les deux cdtés de (a lumière d'un rabot, d'une varlope, etc. Les joues qui font trop saillie* ont l'inconrénient d'obliger è donner plus de fer qu'il ne conviendrait, r- En architecture, on appelle /oue de jo/ive, le côté d'une solive considéré par l'entrevoux. — Les joues depeson sont les petites plaques qui terminent les broches du peson.

JOUES (agricult.). Dans l'Orléanais, on nomme ainsi les boutures de vignes coupées çur leieune bois.

JOUES DE COUSSINET. Dans les coussinets des chemins de fer, les ioues sont les parois latérales entre lesquelles le rail est maifitenu au moyen dé coins. Dans les cousr sinets d'arbres de machines ou autres, les }oues sont les deux parties du coussinet que l'on réunit et que l'on serre, au moyen de boulons, contre la pièce qu'elles doivent emlirasser.

JOUEJR. Se dit en parlant de l'action des ressorts, des mouvements d'une machine, des pièces d'une serrure, etc. ; toutes choses

3ui louent ou se meuvent avec plus ou moins .'aisance, de régularité, de perfection, etc.

JOUET. Du latin jocue, jeu. On appelle jouets de pompe, les plaaues de fer clouées aux côtés des fourches de la potence d*une pompe, au travers de laquelle on fait passer des chevilles qui servent h tenir la brimbale ; et jouet de sep de drisse^ la plaque de fer que l'on cloue au côté du sep de drisse, pour em- [lécher que l'essieu des poulies ne 1 entaille.

JOUG. Du latin juj)fum. Instrument de bois avec lequel on attelle deux à deux les bœufs, par la tète et les cornes, pour les faire tirer, "^ soit h la charrue, soit au manège, soit i la charrette. Cet instrument n'est pas le même dans tous les pays ; mais le joug Suisse parait préférable à tout autre. Les bouts de la traverse, qui posent et s'attachent avec des lanières de cuir sur la tôle des auimaqx, sont larges et creusés de façon qu'ils s'y appliquent exactement, et ne sont (pas tians le c<s <1e blesser l'animal. Parle milieu de cette (reverse passe, dans une mortaise, un aulfe

morceau de bois de près de 1 mètre de long, inégalement partagé, le petit bout en avaat et relevé, et Vautre en arrière et droit dans la direction du timon de la voiture, auquel il s'attache au moyen d'une cheville et d'un anneau de fer. Il y a aussi un petit joug avec lequel on fait tirer un bœuf tout seul, au manège ou dans d'autres circonstances. Ce joug, prolongé de côté et d'autre de la tète,

f»orte è ses extrémités des anneaux « dans esçineis on accroche les chaînes on lestrailç qui viennent des .fourchettes du levier du manège. Dans quelques contrées, on fait tirer les bœufs avec aes colliers ; mais il ne parait pas qu'ils aient plus de force attelés de cette manière qu'au joug. Leur poitrail , ndoins prononcé ^ue celui des chevaux, laisse engager le collier, c^ui alors leur serre le cou et nuit i la respiration. On dit cependant qu'en Italie, on a fabriqué pour eux des harnais qui sont convenables.

JOUI (boiss.). Liqueur fortifiante dont font usage les Japonais, et dont la base est du jas de bœuf rôti.

J0UIÈR6S ou JOUILLÈRES (hydraul.)* Murs à plomb qui soutiennent les berces d'une écluse, et auxquels sont attachés les coulisses des vannes.

JOUR (archet.). On appelle four droite celui d'une fenêtre h hauteur d'appui ; /our d Îlombf celui qui vient directement d'en aut ; jour d'en haut^ celui qui est coromao nique par un abat-jour; et /oicrcTetea/ier, le jour ou le vide qui rentre entre les limoas sur lesquels est portée la rampe.

JOUR (astron. hortog.). On désigne par le nom de jour aêtronomique l'espace de vingtquatre solaires moyennes, comptées d'ua midi à l'autre; de jour vrai^ l'intervalle de temps compris entre le lever et le ooucber du soleil ; de tour êolaire^ l'intervalle d'uo passage du soleil au méridien» au passage suivant, lequel intervalle se compose de vingl*quatre heures ; de jour lunaire^ l'iotervalle de vingt-quatre heures cinquante-

auatre minutes, ou période de la révolution e la le^re sur elle-même 1 de jour iidéral^ le temps qu'une étoile emploie pour revenir au méridien d'où elle est partie, intervalle qui est de vingt-trois heures cinl]oao4esix minutes quatre secondes; de jour moyen^ celui que mesure le mouvement d'une horloge bien réglée ; et de j'our artificiel^ l'espace de temps compris entre le lever et le coucher du soleil. La durée de ce jour est constamment de douze heures pourles peuples qui ont la sphôre droite ou qui habitent sous i'équaleur.

JOURNALISTE (impr.). On désigne ainsi le compositeur qui travaille a un journal.

JOURNÉE. Travail d'un ouvrier pendant un Jour.

JOVILARE (astron.). Instrument propre è trouver les configurations ou les situations respectives apparentes des satellites de Jupiter.

JOTAU (biiout. joaill.]. Ornement pré* cieux d*or, d argent, de pierreries, qui seit particulièrement à la toilette des fen^pies.

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