ARS
IM
mot est emplcjâ comme synonyme d'armurîep.
ARQUER. Pu latîn areuartt courber en nrc. Se dit d'une pièce de bois ou d'une r barre de fer que Ton courbe en arc. } ARQUET (Fabr. de liss.). Fii de fer fixé à I la brochette qui retient les tuyaux dans la
> navette» — Châssis de corde.
ATIRACHE^ONDE. Outils dont le sondeur fait usage pour retirer du Itou do
> sondft les portions de ta tige qui se sont I brisées durant l'opération.
ARRACHOIR (agricul.). Instrument propre à arracher de terre les souches d^arbres coopéi.
ARRAMER (fabr. de drap). Action d*allonger de force une pièce de drap.
ARRASEMENT. Voy. Abasement.
ARRASES. Yoy. Arases.
ARRÊT. Du celt. drred. empêchement.
On dit, en général» temps d'arrêt^ pour exprimer certains mouvfnnents qui doivent avoir lieu avec régularité « on dans des intervalles déterminés avec précision. i.e mot arrêt désigne» chet l'armurier^ une sorte de petit verrou qui retient immobile la plaline aune arme à feu. — * Dans Thorlogerîe* Tarrêlest une petite pièce qui s*oppose à ce qm le mouvement d'une horloge ne foil Irop précipité. — La courroie d'arrêt du sellier est attachée au harnais de derrîdrey et permet au cheval d'arrêter la voiture. — En termes de couturière, le mot arrêl signifie des ganses qu'on met il l'exlrémité des ouverloces» afin d'empêcher l'étoffe de se déchirer en cet endroit. — Pour le masieien* le poifU d'arrêt est la même cliose que le point d*orgue. -^ Le chirurgien iait usage^ pour assujettir les parties, d'un ins* trument qu'il nomme arr^t,
ARRÊT- DE -GACHETTE (serr.). Angl.
tumbl^r: altem. xuhaltung. Sorte du crochet qui retient {a détente de la gâchette d'une serrjre.
ARftÊTOlR (archit.). Saillie qui a pour objet de s'opposer au mouvement d'une f»ièce j^iir une autre.
ARRIÈRE CORPS (archit.). Partie verticale d'on bâtiment qui se trouve en retraite d'une autre. — En termes de serrurerie , ce sent des morceaux ajoutés au nu d'un ouvrage et faisant relief sur lui.
ARRIÈRE*FENTE(gant.). Fente pratiquée sur un gant du côté de la main.
ARRIÈRE-POINT (coût.). Point d'aiguille qui revient sur celui qu'on a fait immédiatement avant.
ARHIÈRB-POINTEUSB (cout.). Ouvrière nui fuit rarrière-poînl.
ARRIÈRE- VOUSSURE (archit.). Voûte pratiquée derrière une porte ou une fenêtre
riour couronner Tembrasure ou pour faciliter 'ouverture des chAssis ou des panneaux.
ARRONDIR (borl.). Les d^nts des roues qu'emploient les horlogers sont d*abord taillées h l'aide d'un outil qu'on appelle plateforwie^ 0uis terminées sur un aulre instruioeol ooAmémocAJfte A arrondir lê$ denturee^
ces dents, mais sert encore à les égaliser. L^art de finir les dentures est exercé dans' Thorlogerie par une chsse d'ouTriers tout à fait distincte et qui se consacre exclusivement h ce travail. — En termns de sculpteur, arrondir, c*est prononcer les contours avec force. — Che2 le peintre, c'est donn or delà saillie aux objets. — Dans la chapellerie, arrondir, c'est couper aux ciseaux l'arête du bord du chapeau après avoir tracé le cercle avec de la craie.
ARROSOIR (jard.). Angl. Ubaterîng pot.
Ustensile de fer blanc ou de cuivre, qui sert à répan.lrR en gerbe de l'eau sur les plantes.
ARROW-ROOT. Fécule qu'on obtient de la racine du maranta indîca , plante des Indes orientales. Elle est employée dans la pratique médicale dans les cas d^irritation du canal inlestinal.
ARRUGIE (mines). Canal pratiqué pour l'écoulemont des eaux.
ARSCHIN (méirolog.). Mesure d'aunage. En Chine, elle est de 0"^ 672; en Russie^ de 0** 702 h d*" 729.
ARSENIATES(chîm.). Angl. td.;allem.
anenilcBaurei âalx, S'^ls formés par l'acide arsénique et une base. Vanéninte de soude se présente en cristaux blancs et donne pour formule As 0%2NaO. HO,-4-3& aq. Dissous dans l'eau, il produit ce au'on nomme la selution de Pearson^ qui s'auminislre contre Ws fièvres intermittentes et dans les affections cutanées. L'arséniale de chaux fournit Vnr^ êénicito ou pharmacolithe ; cnlui de cobalt, IVry/Arîne; celui de fer, la sidéritine : et celui de plomb, la mimélise^ substances qui se rencontrent toutes formées dans la na« ture.
ARSENIC (min. chim.). Du grec a^tn^v, mêle ou hommcetvftxa'u, je tue; angl. arien/A; allem. fier^gi/Z.Héialquiyà Té.tat de pureté, est gris d*acier, cassant, volatil, d'une den site de 5,620, sans saveur et sans odeur ; mais combustible, en répandant par le grillage une fumée blanche dont le parfum est fortement alliacé. Ce qu'on nomme communément arsenic est la combinaison de ce métal avec Toi/gène ou racid^ar^/nieu^des chimistes. Celle substance se rencontre dans la nature à l'état natif, puis en combinaison sous diS'érentes formes : unie au cobalt, elle donne la smaline ou cobalt arsenical; avec le nickel, elle produit la nickéline ou nickel arsenical; avec le soufre, le réalgal ou orpiment; avec le soufre et le cobalt, le cobalt gris; coiobinéo avec le soufre et le nickol, elle donne naissance au disomose; puis, alliée au soufre et au fer» c*est lemispikel; etc. L'arsenic se recueille en abondance sous ces diverses formes, en Bohême, dans le Hartz, la Hongrie, la Saxe, la Souabe, et en France^ dans les Vosges.
Les anciens ne connaissaient point l'arsenic, et les Grecs et les Arabes ne donnaient ce nom gu'à son sulfure ou orpiment. On croit qu'il fut observé par Paracelse ; mais Brandi est le premier qui, en 1733, le considéra comme un métal particulier. On tauiielle machine, non-seulement Arrondit n'exploite guère une mine pour farsenic