AVI
A-VANT-TOIT (archlu). Toit en sailfie..
AVANT-TRAIN (carross.)- l^arlie onlé- ^ure d*nne voilure. Elle comprend la sel* le« dana laquelle est encastré l'essien des ux petites roue^, puis le liruon, la fourelle, etc. — Dans l'artillerie, on nomme nsi le train qu'on ajoute, au moyen d'une leTîlle» à la partie antérieure de Taffût un canon, afin de traîner celui-ci en camfçne,
AVARl£ (charp.). On dit d'une pièce de ns qui n'est p'\s saine, qu'elle est araée^
AYELÂNÈDE (comm.). Angl. id.; allem.
chetn der atilanitiche. Nom sous lequel
È désigne la cupule du gland de cbône, qui
t ornée d'une espèce de ciselure naturelle.
1 tire du Levant une grande quantité de
tie DQsrchandise, dont les tanneurs et les
rroyeurs font usage pour préparer ou pas-
r les cuirs. On recueille particulièrement
I velanède sur le chèoe, dit velani ou auer^
s œgilopi^ qui crott dans les Des de TAr-
îpeT et dans d'autres lieux de l'Orient. Il
în fait un grand commerce, et surtout à
nyrne, d*où l'on en peut enlever annuel*
ment jusqu'à 3,000,000 de kilogrammes, sur
sgiiels la France en importe è peu près la
oitiëy quoique notre pays possède assez de
èoes pour se soustraire, à la rigueur, à
Ile contribution. La saveur de l'avelanède
t stjpCique, sa propriété astringente, et
\ Vemploie, comme la noix de galle, pour
teinture en noir,
AVENIKR (affricult.). Champ d'avoine.
AVENTDRINB (lapid.). Pierre précieuse,
la nature du quartz et du feldspath, qui
fre, sur un fond coloré et demi-transpa*
ni, une multitude de petits points bril-
nts dorés ou argentés. Ces points sont
oduits par de petites lames glaceuses de
pierre elle-même, ou par des paillettes de
ira. L'aventurine la plus connue est celle
Espagne, dont le fond est rougeâlre etpar-
laé de points de couleur d'or ou d'argent.
t le espèce a quelquefois offert des blocs
I tie assez grande dimension pour qu'on en
t faire des tables d'une seule pièce. On
icive ensuite en Sibérie, et dans quelques
ux Toisins de la mer Blanche, une autre
Ile variété d'aventurine, qu'on recueille
IBS des filons de feldspath vert. Elle se
rid sous le nom de pierre du «a/etï, et lors-
Telle est sans défaut, son prix est assez
îTé. Enfin, il est encore dans le commerce
le aTenturioe qu'on appelle improprement
wrre des amaxonei de Sibérie ; son éclat est
<cré« et dans queloues^unes de ses parties
le présente des points brillants et argen-
s. Le nom que porte l'aventurine nalu-
lie lui Tient de celui qui fut d'abord domié
cellequi est artificielle. On rapporte qu'un
jvrier vénitien ayant laissé tomber, par
ytnfur€f de la limaille de cuivre dans du
)rre en fusion, fut tellement surpris et
merveille du résultat, qu'il nomma aven^
«^t'ue ce nouveau produit dont il sut tirer
« (grands avantages. Aujourdhui, pour se
'rocurer arlificiellement de l'aventurine» ou
fait emploi'de paillettes jaunes ou blanches ietombaCj alliage diversement composé, se« Ion qu'on veut l'avoir blanc ou jaune. — Voy. ce mot.
AVKHTISSEDR ÉLECTRIQUE. Instrument inventé par M. Bréguet, et particulièrement applicable aux manomètres dans lesquels le degré de pression est indiqué par une aiguille marchant devant un cadran gradué. Le principe de l'invention consiste donc à utiliser la mobilité des pièces indi« calrices des appareils de sûreté, telles que l'aiguille des manomètres et baromètres, ainsi que ta tige des flotteurs, pour fermer et ouvrir un circuit métallique, afin d'établir, lorsqu'il en est besoin, un courant électrique, destiné è faire fonctionner une sonnerie. L'appareil se compose de trois par* ties: d*un manomètre à aiguille, d'une pile électrique et, au*dessus de la pile^ de l'avertisseur proprement diU
AVEUGLE (fabr. de tap.). On appelle ^apta aveugleSf ceux de Smjrne, dont le travail n*a pas rendu convenablement le des<tin.
AVWboulang.). Ce mot désigne Tact îoa de la cnaleur qui saisit le four oi brûle le pain. On dit que le four a reçu l'avi.
A VIE (chaudronn.). Ou dit d'une pièce qu'elle est ma/avte, lorsque les rebords n'en sont pas bien assemblés.
AVIRON (boucher.). Pelle de bois dont les bouchers font usage pour remuer les grais-* ses quMIs mettent en fusion
AvlSSE (serrur.). Angl. ecre^^^pieee ; allem. echraubeneiUck. Pièce de fer ou de cui» vre, qui est à vis.
AVISURE (chaudronn.). Rubord d'une pièce qui se rabat sur une autre pièce et les joint ensemble.
AVIVAGE (miroit.J. Première façon donnée è la feuille d'éiain qui doit recevoir le vif-argent. — Ce nom désigne aussi une opération de teinture qui a pourobjet d*en* lever au coton passé daus la garance, sa teinte brune et sombre.
A^VIVER. Donner de la vivacité, de l'éclat» Le bijoutier avive en donnant un Jernier poli è son ouvrage avec du rouge d'Angleterre détrempé dans l'alcooU et de la pierre ponce mouillée de vinaigre ou d'eau-de-vie«
— Pour le doreur, aviver c'est nettoyer une figure de bronze è l'aide d'un burin ou d'un outil analogue, pour la frotter ensuite avec la pierre ponce, afin que la feuille d'or s*ap» plique plus aisément dessus. *- Le sculp-* teur avive ses figures de métal en les nettoyant et les polissant pour les rendre propres è être soudées, dorées, etc. --^ Le peintre avive aussi un tableau en le nettoyant. — Le graveur avive sa taille, en la rentrant avec un burin plus losange que celui avec lequel il l'avait d*abord poussée.
— Pour le miroitier, aviver c'est frotter légèrement Tétain de vif-argent, avant de l'en charger tout à fait. — Pour le forgeron^ c'est augmenter l'ardeur du charbou déjà entlammé, en y jetant un peu d'eau. — Bo termes de charpenterie, c'est tailler une pièce de bois è vive arôte — Le teinturier
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