‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 5 sur 281 · ACI · texte numérisé non relu

ACI

ACR

gône; acides oxygénés ou oxacides, formés parToxygène ; acides anhydres ou sans eau, et acides hydratés ou combinés avec de Teaa; acides ^ras; acides pyrogénés ou (Produits par l'action de la chaleur sur les matières organiques, ele. Le nombre des acides déjà observés est trôs-considérable. Nous citerons» parmi les principaux» les acides acétique, ambréique, azotique, bolétique, boracique, carbazolique ou nitropicrique, carbonique, chloreux, chlorhjrdrique, cholestérique, choloïdrfque, chyacique ferrure, cdmicique, cuprofulminiqoe« cyanhydrique ou prussique, équisétique, (luoborique, fluorique ou spalhiqne, fluobilicique, fongiaue, formique, gingembrique, hydrargyrofulminique, hydraté, hydriodiqiie, hydrochloreux, hydrochlorique ou muriatique, hydrochloronilrique, hydromargarique, bydrosulfuriqiie, bydroxantique, iodonitrique, ligneux ou pyroligneux, lichénique, ma- Jique, méconique, mellile* ménispermique, molybdique, mucique, nitreux fulminant, nitreuxou nitrique, nitroraurialique, nitrosulfurique, œnanthique, oléoricinique,oxa« lique, oxiodique, peclique, pinique, pyrocitrique, pyrogallique, racémique, saccholactique, sorbique, buccinique, suifo vineux, sulfureux, sulfurique, sulphydrique, taningique, taonique, tartreux, terrestre, urique ou lithique, verdique ou glaucique, xantique, etc., etc.

ACIDIFÈRE (chim.). Du latin aeidus , acide, et ferre ^ porter. Angl. ncidiferount allem. saurchaltend. Se dit d une substance quelconque contenant un acide, >oit libre, soit combiné avec d'autres corps unis è un alcali ou à une terre, ou même à Tun et à Kautre à la fois»

ACIDIFIABLE (chim.). Du latin acidus^ acide, et fio^ je deviens. Angl. id.\ allem. eaurefëhig. Susceptible de se convertir en acide par sa combinaison avec une subslance

oAClblFlANT (chim.). Du lutin acidificus, formé de acidum^ acide, et /lert, devenir. Qui a la propriété de convertir en acide.

ACIDIFICATION (chim.). Angl. M.; ail.

saurung. Action de convertir en acide.

ACIDIFIER (chim.). Du latin aeidum^ •acide, et faeere^ faire. Convertir en acide un corps quelconque.

AClDO-liASlQVE (chim.). Qui est susceptible de produire des acides et des bases.

ACIDULE (chim.). On nomme sels acidulés'ceux dans lesquels la quantité d'acide dépasse le terme qui constitue l'état neutre. Le mot acidulé désigne aussi la combinaison d'un acide avec de l'alcali.

ACIER (mélallurg.). Du rad. celt. af, pointe. Latin, acies; angl. steeL Ce métal, dont la Bible attribue la préparation à Tubalcaïn , a pour principal élément le fer pur allié au carbone. Guyton-Morveau rapporte qu'en 1799, et dans une expérience faite avec Weiter et Clouet, il obtint de Tacier par la combinaison avec le fer d'un diam<inl du poids d'un gramme. La pe$»u-

teur spécifique de l'acier est un peu moindre que ceile du fer qui entre dans sa composition. On distingue plusieurs sortes d'acier : l'acier naturel, obtenu directement du minerai; l'acier de cémentation, provenant de la cémentation du fer for^é; l'acier fondu, et l'acier indien on acier woolz, imité de celui avec lequel les Orientaux préparent les célèbres lames de sabres dites damai. L'acier damassé résulte d'une combinaison d'acier avec une petite quantité d'un métalloïde, comme le silicium, par eiemple. Quant aux dessins qui recouvrent sa surface et qui constituent le damasiéf oq les obtient en traitant l'acier par l'eau acidulée avec l'acide sulfurique, qui dissout le fer et laisse le carbone qui produit le moiré.

ACIÉRATION (métallurg.). Ooération par laquelle se proc|uit l'acier.

ACIÉRER (métallurg.). Convertir le fer en acier.

ACIÉRIE (métallurg.). Angl. SUêlmanu^ factory ; ail. âtahlkUHe. Usine dans laquelle on fabrique l'acier.

ACOCAT (fab. de tiss.). Lmteau qui, dans un métier à tisser le velours, fait avancer ou reculer le battant.

ACOLOGIE. Du grec «xo?, remède, et >ovoc, discours. Traité des instruments do chirurgie.

ACONITATE (chim.). Sel produit par la combinaison de l'acide aconitique avec une base.

ACONITINE (chim.). Angl. et allem. aeo^ m^in. Alcali obtenu a«s aconits, et particulièrement des espèces napellus et îycoetO'num. Il se présente en grains incolores qui contiennent de l'azote, du carbone, de rhvdrogène et de l'oxygène , et sa formule esfC •• H *^ NO '\ C'est un violent toxique.

ACONITIQUE (Acide) ou eitridiaue. Acide organique découvert par M. Peschier dans le suc des aconits combiné avec la chaux. Selon Berzélius il s'obtient également, d'une manière artificielle, par l'action de la chaleur sur l'acide citrique. Il a pour formule: C * HO • HO.

ACOTAI ou ACOTAY (papel.). Pied de chèvre qui empêche de rétrograder la vis de la cuve et de la presse du papetier.

ACOUMÈTRE (phys.). Du grec écÊoi^ son, et fitrpov , mesure. Instrument propre à mesurer, chez l'homme, Tétendue de l'organe de l'ouïe.

ACOUSTIQUF (phys. Du rad. grec axtOa».

j'entends. Angl. acouf(ics; aJem. akuitik. Science des sons. Pythagore observa le premier les rapports qui existent entre les longueurs des cordes vibrantes et d'où résultent les différences de tons. On doit à Sauveur la théorie des cordes vibrantes et son application è la musique ; Chladni fit connaître, en 1809, ses découvertes sur la vibration des surfaces élastiques; et Ta* coustiquo a continué à progresser, grAce aux travaux de MM- Biot, Poisson, Savart, Caunliy, Cngniard-Latour, etc.

ACROLËINE (chim.). Du latin aeer^ 4cr^

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