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qui sert h cacher Tendroil où les deui battants «riine poKese joigaenl.
BATTERAND. Angl. stone-kammer ; allem.
êttinhammer* Masse de fer emmanchée pour briser !»•« pi«rres.
BATTERIE (armur.). Angl. Aamm«r; al lem. pfanndeckeL Pièce d*acier qui recouvre le h/issinel et sur laquelle frappe la pierre ailaplée au chien d'un fusil. La batterie n*exi$le pns dans les armes à piston dont on fait usage aujourd'hui. — On nomme batterie, dans les fabriques de cuivre jaune, l'assemblage des marteaux employés pour travailler le cuivre et lui donner les formes voulues. — Dans les fabriques d'indigo, la batterie est le vaisseau dans lequel on passe l'extrait de la plante qui a subi la fermentation. — En termes de papeterie, de poudrière, etc., une batterie c'est la chute des pilons dans les mortiers. — La batterie du chapelier, c'est le lieu où sont établis les fouloirs, le fourneau et la chaudière. — Celle du boissellier , c'est le pied ou le fond du tamis. ^ Dans les raffineries, on appelle batterie une chaudièredans laquelle on bat fortement le sirop un peu avant la cristallisation. — En métallurgie, ce nom est donné aux usines dans lesquelles on bat les métaux pour les étendre, — Le forgeron désigne aussi parce mot une petite forge employée pour travailler sur la tAle.
BATTERIE ÉLECTRIQCE (phys.). On nomme ainsi la réunion d'un certain nombre de bouteilles de Leyde uu*on dispose de manière à pouvoir être déchargées toutes è la fois à travers le même corps préparé pour recevoir la décnarge, d'où résultent, pour une même charge, des commotions proportionnelles au nombre des bouteilles f^mployées. Celles-ci sont placées les unes h côté des autres sur un plateau métallique qui établit la communication entre les armures extérieures, ou bien sur un simple plateau de bois, et alors on fait communiquer les garnitures entre elles par des (ils métalliques. Yoy Bouteille db Letde.
BATTEUR. Ce mot est d'un emploi assez répandu en mécanique pour désigner les fonctions d'uii grand nombre de pièces. On dit aussi baiteur en grange de l'ouvrier qui bat le grain dans une ferme; le batteur de plâtre est celui qui écrase cette substance après qu'elle est cuite; le batteur deeoude^ celui qui la pile dans un mortier de fer; le batteur d'étain^ celui qui étend des feuilles d'étains sur le marbre pour les appliquer ensuite sur des glaces de miroir.
BATTEUR OOR. Ouvrier qui bat des lames d*or, et les réduit h coups de marteau en feuilles très-minces qu'on destine è la dorure. L'or employé pour ce travail doit être d*UDe grande, pureté. Après que le métal a été réduit, par le laminage, à un ruban d'un millimètre seulement d'épaisseur, on le coupe par quartiers d'environ A centimètres de longuenr ; on for^e ensuite ces Quartiers premièrement à nu, puis en« tre des veuilles de vélin qui forment un (-rallier appelé moule à coucher. Les feuilles
d'or, ainsi battues et coasidérablemeK amincies, sont coupées derechef eo quatn et placées entre des feuilles de iMudrurb; et enfin le nouveau cahier, qui reçoit k nom de chaudret^ est encore battu pend>ot deux heures et réduit ë une telle ténu>{%
?|ue 30 grammes d'or peuvent fournir S«000 èuilles carrées de 9 centimètres de eà'K et couvrir par conséquent une surface <{« 40 mètres carrés. Les rognures aoi se déttchent de ces feuilles servent k laire torm coquille dont les peintres font emploi. Lin de battre l'or était connu des anciens, m Pline en fait mention ; maisd*après ce qa'i rapporte ou ne tirait de son temps, d*um once d'or, ^queS è600 feuilles de qutr^ doigts en carré. Il est fait usage des mêin
Erocédés pour battre l'argent, et mêmefcr attre le cuivre.
BATTITURES (métallur^.)* Angl. seeltt:
allem. sunder. Ecailles qui se détachent ^t la surface des métaux quand on les batapr» les avoir fait rougir.
BATTOIR. Angl. beelle; allem. fMrétieL Dans le jeu de paume, on distingue dm sortes de battoirs : pour la courte pauaif. c*est une palette à manche court qu*on at* duit de colle et de nerfs et qu'on rcconrr* d'un parcKemin ; pour la longue paum^, it palette est à long manche. — Le battoir d» la blanchisseuse est une palette de t>ois, i roaochecourt et rond qui lui sertk battre'.: linge.
BATTRE. Du latin batuere. Ce mol a qs grand nombre d'acceptions en t**chnoloç« Dans l'imprimerie, par exemple, botirt 'â lettre avec les doigts^ c'est frapper des mikt sur les pages d'une forme qui vient d'R'v imprimée, pour abaisser ou pour redresse* les lettres. Battre le briquet, se dit du ma-
S^ositeur qui, en composant, frappe plusr'eo** ois la lettre sur le composteur, et de ctU qui fait des mouvements inutiles en a^m.'^ San t. — Battre un livre ou battre du paptrr. c'est donner des coups de maillet sur un * Tre avant de le relier, ou sur des cahiers 6* papier,avant d'en réduire le volume.— f«r>v devani se dit, en termes de forgeron, > ceux qui aident le mettre ouvrier k biirrune pièce sur l'enclume» et se placent dei?- •' lui ou h ses côtés. — Battre à la terre sii' • Ge» dans les manufactures, fouler Vn^C* avec la terre, en y lâchant un robinet d'eac ; et 6a^/re à sec, c'est supprimer Peau ji^ qu'au degré de consistance au delà do-jM . I étoffe ne s'épaissit plus. — Baitre /a /ai«#» c'est l'étendre sur la claie et ryouirri coups de baguettes. — Battre moimaie^ ct^ la fabriquer et la marquer de remprvM.'^ qu'elle doit recevoir. — Eo archîleci ir* • battre la ligne^ c'est faire Tibror un cordai — enduit de blanc ou de noir, pour iracer o*t ligne sur un corps quelconque. — Batln i^ ruisseaut c'est frapper l'eau è coups de p>-*^ che, afin d'épouvanter le poisson et le i< -« donner dans les Giets qu*()n a placés. — L« iûoibattre^ dans les fabriuues, est sjnonj aussi d'activité. On dit d un métier, doôi