BIT
àf9t9(mh t orsetiic. Sel contenant deux fois autant de sulfide arsénique que le sel neotre correApondant.
BISDLFARSËNITE (chiro.). Sel qtii contient deui fois an tant de sulBde arsénieui qoa lesM neutre qui lui correspond.
BISULFATE (chim.). Du latin bis, deux fois, et sv/pAur» soufre. Sel dans lequel Ta* cide sulfurique contient deux fois autant d*oiygène quels base.
BISULFITE (cbiin.). Du latin bis, deux fois, et êulphur, soufre. Sel dans lequel l'acide sulfureux contient deux fois autant d*oxygène que la base.
BISDLFOBASIQDE (chim.). Du latin bi$, deux fois, sulphur^ soufre, et ftosts, base. Se dit d*un sel combiné avec deux proportions de sulfosel.
BISULFOMOLTBDATB (chim.). Du laliu bi$f deux fois, et sulphur^ soufre ; puis du grec fi^iiS^oc, plomb. Sel.qui contient deux fois autant de sulflile moljbdique que le sel neutre correspondant.
BISCLFOTONGSTATE (chim.). Du latin ÔJs, deux fois, et su/pAcir, soufre; puis du français iungitaie. Sel contenant deux fois autant de sulAde tungstique que le sel neutre correspondant.
BISULFURE (chim.). Composé qui contient deux proportions de soufre.
BITARTRATE (chim.). Sel ({ui contient deux fois autant d*acide tartrique, que le sel nentre qui lui correspond.
BITORD(corder.). Du latin 6if, deux fois, et tortus^ tordu. Petit cordage composé de deux h quatre flis de caret, goudronnés et tortillée ensemble.
BITTERN (salines). Liqueur qui reste après la cristallisation du sel. On lui donne aussi le nom d'eau mire.
BITUME. Du latin bitument même signification. Angl. biiumen: allem. erdkarM» Substance combustible qui paraît d*origine volcanique, et que Ton comprend dans les carbures d'hydrogène. Cette substance se préaenie aux trois éuis, liquide, mou et solide, ett dans ce dernier elle se pulvérise aisément et se liauérie k une température peu élevée. Elle urAle avec flamme et fumée épaisse, et dégage une odeur désagréable. Sa r»esanteorspéciQqueest de0»7 è 1,6, c'està-dire moindre que celle de l'eau, ce qui fait qu'elle nage souvent k sa surface. On rencootre les bitumes depuis tes terrains les plus récents jusau*aux formations houillères où ils sont mélangés a?ec les argiles achisieuses et les grès. On les divise prineipalement en napku ou pélrote, en malihe ou pisioêphaliet et en asphalte. Le naphte , lorsqu'il est pur et liquide k la température ordinaire, est transparent, jaunâtre et trèsinflammable; mais on le rencontre rarement k cet état« et presque toujours, au contraire, il ae trouve mélanxé d'une autre substsnc^, bitumineuse aussi, mais non folatile, oui le noircit. En France, on ne peut guère menlienner que •le naphte qu'on recueille kGâbian,dans le département de THérault; mais 00 cite, dans les autres pajrs, un grand
nombre de localités où il se mootre es abondance, comme en Toscane, d«iRt le iIq. ché de Parme, en Silésle, en An^Herr^fn Ecosse, en Suède et en Bavière. En Vi> chie, celui qu'on exploite près du lempte des Parsis, est d'un rapport annod df 800,000 francs. Dans Ttlede ZaDte,oofQ trouve des bassins qui étaient coonas *ti temps d'Hérodote. En Amérique lont \h sources de naphte du Pérou, do lie Erii, du Kentuckj. En Asie, les plus racoaméei sont celles de Grumaja, dans leCaocise,d< la petite Boukharie, de llnde, da Penjib, du JafKin et de la Chine. Les naphles ii&> prégnent tout le. sol de la presqulle d*A^ choron, sur la mer Caspienne, et au fii)^ de Balkani, près de Bakou, sur la méiM mer, on compte 82 sources de napble qai produisent au deik de fcO.OOO quiniaui mt année. — Le malihe ou pisêotphalu 00*00 appelle aussi poix ou goudron mméw, mi de consistance molle, gluliueuse ; scdurri par le froid, et se ramollit par la cba>ettr. Cette substance déroule par les fissures d« roches; elle imprègne un assez grand d«i&* bre de terrains, et constitue les coogloo^ rats, les grès et les argiles bitumloeax.l^ France, on trouve le malthe k Pont-da-Chi* teau, au Puy de la Pége en Auvergne, i Begrède et kGabian en Languedoc, k Dax.air L'Albanie en renferme des mines, au \*fi des monts Chimarots, qui étaient exploitées du temps de Pline; et on lo rencontre»core en Grèce, en Transylvanie, ca Gai> cie, en Bavière, en Suisse, eic.— Vaspkalu, dont Tindustrie s'est particulièrement tuparée de nos jours, était célèbre dans W temp? anciens, où on ne lé recueillait gi:èrf que sur lamer Morteou lac Asphaltite(i«| Asphaltb).— Les bitumes dont nous Teoor.< de parler reçoivent encore d'autres noo< Ainsi Tasphalte est appelé bitume ii Juiè», bitume des momies et ètlifiiia solide; leDuithe, bitume desbrakmesei bttume glnthnt On nomme aussi bitume résimite^ le réinasphaltn« et bitume ilastique^ Télatérite.
BITD&IINEUX. Qui consent du bituof ou est de nature bitumineuse.
BITOMINIFÈBE. (Jui est imprégné le tr lume ou exhale une odeur bitumneuse.
BITUMINISATION (chim.). ConTersii^i d*nnn matière organique en bitume.
filTDNGSTATE (chim.). Sel dans leqnfl l'acide tungstique contient deoi foisauun d*oxvgène que la base.
BIURATE (chim.). Du latin 6tf, deui f* s et du grec 6u^oy, urine. Sel qui renferr.* deux fois autant d*acide urique que le «eneutre qui lui correspond.
BIVANADATE (chim.). Sel dans leqo«:
l'acide vanadique contient deux fois auurft d^oxjgène que la base
BIVEiU (tailL de pier.). Instrument qu sert k mesurer l'angle dièdre compris as^ deux surfaces contiguës.— Les fondmna»
caractères donnent aussi le nom de tn^tto ou béveau (angl. betH; aljem.s«ArflgMa«i * t une forte d'équerre k branchas mobiles.
BiZÉ A DEUX TËfES (conlonn.J. Outil
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DE TECHNOLOGIE
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de buis qoi sert k régler la trépointe du derrièpo d'un sonMer
MZINCIQUE (chim.). Sel contenant deui fois auliint d*oxyde de zinc que le sel neutre cnrrespontianl.
BIZIRCONIQUE (chim.). Sel qui renferme deai fois autant de zircone que le sel neu-* (re qui lui correspond.
BLACHMAL(cbim.}* Composé de sulfures iDëliillîqnes.
BLACTARE (chim.). Synonyme de céruse
BLAGUE. Do gaulois 611/90, vessit^ servant de SAC Vessie vide et desséchée dont on fait usage pour renfermer du tabac.
BLAIREAU. Angl. bruseh; allera. abxug^ pinsfi. Pinceau qu*on enduit de savon et qu'où promène sur la barbe pour la ramollir, avant de la raser. —Pinceau i poil dur doDl le doreur fait usage pour époosseter les pièces et en faire tomber l'or inutile.
BLAISE (indust. série). Banne de soie «lui enveloppe le cocon dans les rameaux, et qu'on enlève avant la filature.
BLAMDSE (moun.). Petite monnaie d'argent qui a cours dans le pays de Liège et équiraiil h 32 centimes.
BLAMDSER (monn.). Petite monnaie usitée dans le nori de l'Allemagne et qui représente la 8* partie d'un ihalcr.
BLANC (impr.). Séparation que l'on met soft entre les pages, soit entre les lignes. On distingue, dans les garnitures, les pe/i7f et les grands blanet. Les premiers comprennent les marges intérieures et ceui des tètes de pages; les seconds sont ceux qui existent aux marges extérieures. On désigne aussi par pHiit et grandi blancif Tétat des formes imposées pour tirer un ouvrage sur petit ou gr^nd papier. Wancfcir, c'est mettre du blanc entre le titre d*un ouvrage ou dans uu aKnëa.
BLANC. En physique, le blanc résulte de la réunion des sept couleurs dont un rayon solaire est composé, et l'on obtient un blanc parfait en retranchant les rayons jaunes. — Le doreur nomme blanc la pièce plAtrée sur laquelle on appose U dorure.— Pour le chapelier le blanc est tout ce qui n'est pas leint. — Le facteur d'orgue» appelle blanc, le mélange de colle, d'eau et de blanc d'Espagne, dont il fait usage pour blanchir les parties qu'il veut souder.— Le blanc du faïencier est îa couverte du biscuit de la faïence. --Celui du fondeur en caractères, est la pièce d'un moule à fondre les caractères d'imprimerie. — En termes de pèche, on nomme blanc, !e même poisson qu'où emploie pour Servir d'appât aux gros.
BLANC-BOURGEOIS (comm.). Farine du
premier griot*
BLANC- D'ALBATRE fchim.). Sulfate de \.haux réduit en poudre nne pour être enipt<)vé dans la grosse peinture en détrempe.
BLANC DE BALEINE ou SPERMAGETI (Vomm.). Ualière blanche et cristalline con- Wnao dans une huile grasse qui entoure l« cerveau du cachalot et de quelques poissons. Malgré son nom, elle u*existe point
dans la baleine. Cette matière fond à 44*; elle se compose d'un principe particulier appelé eétiney qiii a la propriété du se transfi»rmer par la saponification eu acide palmitique ; et son emploi a lieudaus la fabri« cation des belles l)au^ies.
BLANC DE CËRUSE (chim.). C'est un carbonate de plomb* Voy. Cérusb.
BLANC DE CBAUX. Eau dans laquelle on a délayé de la chaux, et qui sert à peindre les murailles
BLANC DE CRAIE. Craie délayée dans de IVau gommée.
BLANC DE FARD (chim.). Combinaison d'acide azotique et d'oxyde de bismuth ou sous*azotalo de bismuth. Quoique très-usité dans la toilette des femmes, ce blanc a l'inconvénient de rendre la peau rugueuse et de noircir par le contact des euiana* tions sulfureuses. Le blanc dont se servaient les grecques, dans le même but, était un mélange de terre de Sanios et de terre calcairOf délayé dans du vinaigre.
BLANC DE HOLLANDE* DE HAMBOURG, DE VENISE. Céruse ou carbonate de plomb, mélangé avec plus ou moins de sulfate de barytH, e( qu'on emploie dans la peinture.
BLANC DE PLOMB. Synonyme de carbonate de plomb.
BLANC DES CARMES. Chaux de Senlis, très-blanchB et passée dans un tamis fin.
BLANC D'ESPAGNE. Carbonote de chaux ou craie pulvérisée, qu'où réduit ensuite en pflte au moyen de l'eau. On le débite sous forme de pains ovoïdes ou cylindriques et on l'emploie comme crayon pour écrire sur des surfaces noires. On en lait usage aussi dans la peinture à la détrempe. Ce carbonate prend son nom de ce qu'il est trèsabondant en Espagne; mais on le trouve également en France i Dieppei.'al, près de Rouen ; à Meudon, près de Paris, etc.
BLANC DE TROYES. Craie porpbyrisée et débitée en pains.
BLANC DE ZINC. Précipité formé, h l'aide de la potasse, dans le dissoluté de zinc par l'acide sulfurique. Cette susbtanco a été substituée déjà dans la peinture, au blanc de céruse.
BLANC SOUDANT (métallurg.). Couleur que prend une barre de fer au moment qui précède la fusion. Lorsqu'une barre de fer se trouve placée dans un feu de forge, la couleur grise du métal froid passe d'abord à rouge faible ; puis, h mesure que la température augmente, cette couleur devient d'un rouge plus vif qu'on nomme rouçê eeriêe; ensuite d'un rotioe blanc; et enliu se produit U blane ioudant.
BLANCHAILLE. Menu poisson qui sert d'appÂt pour pèchar les poissons voraces,
BLANCHARD (manuf.). Toile blanche, légère et en til plat que 1 on fabrique dana la Normandie.
BLANCHE BLEUE. Sorte d'ardoise qui offre ces deux couleurs.
BLANCHE* MÉLIE. Meuu poisson qui sert d'appAt pour la pèche.
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BtiNCHER. Ouvrier ^ai é{^pMtc les petit « eiiir^.
BI.ANCBERIE. Angl. fiH êhop /ellenii verxifinhaut. SeHii de ronération dt^ lYtflmAgo.
BLANGHET (impr*). Angl. blanketà: aliéna. fUzunierlage. Gros drap blanc dont on gafnil le Ivmpan d*une presse pour amortir le coup de la platine, faciliter le foulage de Timpression, le rendre plus égal, et garantir en même temps rœil de la lettre. — En termes de ralTinerie, on donne aussi le nom de blanchet à Uhe nièce de gros drap, d*une dimension de SO mètres environ et bordé tout autour dNine bande de toile, qu*on étend par un bout dans le panier h clairée. On a le soin de la tenir lAchn et aisée, attendu que sans cette pré-- Caution le poids de la clairée la déchirerait. On ne Tétcnd que par un bouti parce que le même endroit ne sert jamais deut fois et on laisse tomber h mesure le bout qu*on a employé, en tirant progressivement le blancliet au-dessus du panier. — Le blanehot du pharmacien est un morceau d^étoffe de Chine, au trarers duquel on flitre les sirops et les liqueurs d*une certaine densité.
BLANCHE-TAILLE (a^ron.). Se dit d*un arbre qu'on coupe horizontalement et A fleur de terre.
BLANCHEUR (pbys.). On nomme ainsi la di.^position d un corps h réfléchir lea rayons dont le blanc est composé. Newton a démontré que la blancheur la plus forte et la plus éclatante doit être mise au premier rang des couleurs, tandis que les blanches qutsont aU'dessoua ne sont que des n.élanges.. Les métaut blancs donnent la bianrheur du premier ordre; Técume, le papier, le linge et autres matières blanches appartiennent au second.
BLANCHIMENT. Artgl. bhaching ; allem.
bleichen. Action de blanchir ou le résultat de cette action. On procède particulièrement au blanchiment sur les pièces de toile f de soie et de laine ; puis Sur la cirOi Ti- ▼oire» la monnaie d'argent, etc. Le blanchi tnent des loties fat perfectionné par Ber*» tliollel, en 1787, au moyen du chlorure de chaux ; et en 1799, Cbaptal prit pour base de son procédé la rapeur de la soude. La méthode la plus anciennement usitée pour le blanchiment de la toile, et qui se pratique enf^re par un grand nombre de nersonnes, consiste h étendre la toile sur le sable ou iur rherbe, au soleil, et k une exposilioa qui permette la libre circulation de l'air sur les deux faces du tissu. Alors, sous l'action simultanée de cet air, de la lumière et de l'humidité, la matière colorante qui couvre la blancheur du fli s'oxyde pour se trahsftirmer en un nouveau produit dont on débarrasse la toile par l'emploi de la lessive. Dans cette méthode , la réaction devient surtout très active lorsqu'elle est excitée par la rosée et par la neige qui contiennent en dissolution de fair très-ri(She. D'après les enseignements nouveaux, on fait usage du chloruré de chanx ou de soude, agents puissants de décoloration qui accélèrent le
travaili et penfteltdnt d'opérer en loel« u-^ son, sans le concours de la lunnî^rc <!}. recte. On blanchit la soie en la mtintenbt dans des dissolutions bouillantes do »taq, ou en la soumettant au soufrage. La U.ne s'expose aussi, lorsqu'elle ^st encore homide, à l'action du gas acide sutrartat. Le blanchiment de la cire se pratique en la coupant en rubans minces, qiiao<lf!)e Hst jaune, pour l'exposer au soleil Hï\à fratchèurdesnttit$,«sur des châssis en (o<k LMvoire jaune se blanchit en le brnsMnt préalablement avec de la pierre-ponce calnnée et délayée dans l'eau, puis en Tei^i^ sant journellement au soleil sous uoeclocbt de verre.
BLANCHIMENT DBS BOUTOflS. C'estm sorte d'argehlure qu'on obtient en procé* dant comme il suit ton diàsout 81 grammei d'argpnt dans de l'acide nitrique, etaor ajoute un mélange en poudre ne S2 gran* mes de sel ammoniaé, SOÔ gramiaes (k crème de tartre, 250 grammes de sel di verre, 250 grammes de sullkle. de tint, h 1 kilogramme de sel blanc. On fait vm bouillie du tout dans un pot de terre te^ nissé; on y met les boutons après les 1141* préalablement décapés à l'acide nitni^ae; on tes remue pendant quelques miauiei; puis on les retire de la bouillie, on ic« plonçedans de l'acide nitrique elfaiblt.pnir les dérocher, et en6n on les late et ou :ti essuie.
BLANCHIMENT DES ÉPINGLES. .W icouring ; allem. Vfrsiaiieii. Cette opéritm consiste h recouvrir toute la suriace (ki épingles d'une légère couche d élain, (i qu'on obtient en faisant bouillir de réivi réduit en poudre dans une solution saturn de tartrale acide de potasse, et en plA** géant les épingles, bien décapées, dsuscf t>ain bouillant.
BLANCHIMENT DD FEft ET DE l\ FONTE. C'est une sorte d'élamage qa* .
pratique de celle manière : on décape aî'f soin la surface que l'on veut blancbir, et on la recouvre immédiatement d'une n iche de àuif. I^a pièce étant ainsi préféré-. on la trempe dans un bain d'élain f>pO:. dont la surlace est constamment garantide toute oxydation, par une couche dr s <:f C'est ce que les Anglais appellent hmmî greaie. Au sortir du bain, la pièce est rv suyée avec un chiffon de laine. Les Ang.* «. qui font un grand usage de la fonte bianch:i« préparent en outre un alliage d'élain et Jf fer, très-est imé« par le procédé que voin. on fait fondre dans an creuset on mélarcr de 8 pai^lies d'élain avec 1 partie de tr on limaille désoxydée. Le tout est recooT*^ d'une poudre formée avec lOO parties *f verre pilé et 18 parties de borax « «A« d'emcdcher le contact de l'air. Oo écliib.Tt de t)!iis en plus la mélange an le brsoi^ pour favoriser l'union des deux m*uut« et l'on termine par un coup de feu rew^i obscur. On coule en lingots cet ahiafep i|%* est brillant, dur» cassant, et festbJe a um
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DE TECHNOLOGIC.
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ic'iDpératurc un peu au-dessous de la clialeur rouge*
BLANCHININB. Foy. Blamquininb.
BLANCHIR. Ce mol désigne, dans divers métiers, raclion de fdire disparaître tes teintes plus ou moins intenses que certaines matières étrangères ont produites sur la surface des corps. C*est ainsi que les Serruriers et les armuriers appelleni blanchir, itmer une pièce forgée de manière h (iécoutrir entièrement la surface métallique. Les fourbisseurs planent des pièces de cuivre dans Teau seconde aflo de* leur enlever les roalières <)ui retarderaient Taction de la lime. Les menuisiers rabotent une planche jusqu'à ce qu'ils aient fait disparaître fa couche salfe ou altérée qui dégradait la surface du boiSi soit d*uD seul côté seulement, soit de5 deux. Tous emploient Tex^ pression blanchir pour caractériser ce genre 4ie (ratait. — L'orfèvre blanchit sa vaisselle dans un baquet contenant de Tacide niir!*« que affaibli par reaU.^En boyauderie, blanchir c'est acheter de nettoyer les boyaux en les faisant tremper après les avoir dégraissés. -->BlancIiiry pour le chaudronnier, c'est donner du lustre & sa vaisselle de cuivre.— Pour le oonfiseur, c'est passer les fruits à Teau bouillante ou à certaines les-sives. — Pour l'employé forestier» c'est enlever, à Taide d*un instrument, une portion d*écorce sur le tronc d*un arbre, afin irimprimer sur le miroir la trace du marteau.
BLANCHISSAGE. Celui du linge a pour but, comme chacua saif, de le purger de toute matière qui le salit momentanément, et principalement des matières grasses. De tout temps on a eu recours aux lessives pour cet objet ; et, en effet, te meilleur moyen d'enlever les corps çras est de les rendre solubles en les saponifiant. Le degré de concentration d'une lessive doit toujours tire proportionné à la force du tissu sur lequel on opère, ainsi qu'à la quantité d'impuretés dont il est imprégné; d'où vient la nécessité, comprise d*ailleurs de toutes les loénagères, défaire un triage du linge pour le partager en trois lots au moins : le Hnge tin, celui de couleur et celui de cuisine. Sabs cette précaution, une partie du linge se blanchirait aux dépens de l'autre, et le liiwe fia serait retiré du cuvier plus sale quil ne Tétait auparavant. Beaucoup de personnes sont dans l'usage A^ichang^r le linge avant de le mettre èla lessive, c'est- •WUiro de lui enlever, par un simple lavage ^ Teau, tout ce qu'il est possible de dissoudre sans iesecours des alcalis. Le linge ainsi décrassé salit rooinslalessiveetsembledevoir se oettover ensuite plus facilement. Néanmoins duraudeau a blâmé cette méthode, «t les motifs sur lesquels il se fonde méritent qu*oa y ait égard. Il prétend que le linge aiusi imbibé d'eau ne se laisse plus pénétrer aussi facilement par la lessive, et que la portion qui y arrive se trouve tellement Affaiblie, que, pour ainsi dire, elle n'exerce plus aucune action. Un termo moyen se
DlCTIOÏlK . DE TeCBtfOLOGIE. L
présente au surplua pour coiieilier tes choses : il consiste à iehangtr et faire sécher le linge à mesure qu'on le salit, pour le livrer plus tard à la lessite; de celte ma^ nière» en outre, lé linge risoue moins de se détériorer, que lorsqu'on I aeoumule tout imftrégné de saletés. Yùy, Lassivè.
BLANCHISSAGE A LA VAPEUR. C'est & Chajttal qu'on doit d'avoir fait connaître eh France éémode de blanchissage usité depuis longtemps chez les Orientant. Il en fH d'abord l'application au blanchissaâre dd coton écru, puis il conseilla de l'adopter pour celui du linge. Ce procédé offre eu effet sur l'ancien otie grande économie de temps, de combustible et* de savon ; le lessivage est plus uniforme et plus eitoct , et la haute température k laquelle il s'opère détermi*ne la destraetion radicale des miasines et des irtsectes. Parmi ceux qui se sont occupés dn blanchissage il la vapoor, il n*en est pas qni ail mis plus de persévérance et qui ait plus contribué h sa propagation que Curaudeao; mais leâ Américains se distinguent entre tous par les appareils rngénieux qu'ils ont construits , et en voici un très-simple, au moyen duquel trois à quatre (lersonnes seulement peuvent blanchir en un jour do 3 i 5,000 pièces de linge.
Il consiste en un cylindre* en bois, de 1 nlètre 80 centimètre^ de diamètre sur 1 mètre 35 centimètres de longueur, lequel cylindre est monté sur unbftti, et peut être mis en mouvement à l'aide d'une petite machine à vapeur. L'arbre de ce cylindre est creux, et communique de telle sorte avec divers tuyaux, qu'on peut introduire dans l'appareil, à volonté, de l'eau chaude, de l'eau troide, ou de la vapeur. Le cylin^ dre étant à moitié rempli d'eau, on ouvro une trappe, et l'on y jette & fa fois 3 à &00 pièces de linge, avec une quantité convenable de savon et dô lessive alcaline. On referme alors la trappe, et Ton fait tournei* lentement le cylindre . d'abord d'un côté, puis en sens opposé. Ce mouvement alternatif a pour effet de plonger le linge dans l'eau, de l'en faire sortir et de le projeter contre les parois du cylindre. Durant cette opération, on fait entrer la vapeur, et après ravoir fait pénétrer le linge pendant 15 à 80 minutes, on lui donne issue par un autre tuyau. On introduit ensuite de l'eau chaude fournie par le condenseur de la machine, puis de l'eau froide qui, en peu de temps, achève de rincer les pièces. Après avoir fait égoutter le linge, on le place dans une machinée sécher les étoffes, oCk il se sèche en 6 ou 7 minutes, aymt fait, dans ce court espace de temps, 18 è 81 révolutions; et de là, lorsqu'il « été sospendu h des cordes, on le pousse dans un« étuTO chauffée par un tuyau de vapeur, ofit il achève de se sécher,
BLANCHISSERIE , BLANCHERIE ou BLANCHIRIE. Angl. bltachcry; allem. 6McAe. Lieu où s'opère la blauchiment.
BLANCHISSEUR. Ce mot désigne égalemeull'artisan qui s'occupe du blanchiment