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DE TECHNOLOGIE
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BINE (agiKcalt.}. Instrument de labour.
tflNÉE (econ. rur.}. Petite auge qui sert k donner à'noanger aux bœufs.
BINRMENT, BINER (agricult.). Action de binpf Tin champ.
BINET. Sorte de bobèche de métai, ayant une freinte ou un godet au milieu» et qu*on |ii8ce dans un chandelier pour brûler la chandelle ou la bougie jusqu'au bout. — On doune aussi ce nom k une espèce de charrue.
BINETTE (agricult.). Pelile pioche employée pour le oinage*
BINITRATE (chim.). Sel dont la quantité d acide nitrique est double de celle qui fX'stedans le sel neutre de la même base. Tel est le binitrate strychnique,
BLNOCHON (agricult.). Outil dont on fait D5a?f> pour sarcler les oignons.
BINOCLE (optic). Bu latin 6îfil, deux, et oculif jeux. Espèce de lunette.^ ou dédouble lorgnon» formé de deux branches réunies dans une siiule charnière, ce qui permet de voir eu mdme temps les objets des deux yeux. — Les chirurgiens donnent au<:.M le nom de binocle à un bandage qu'on appelle encore diophthalme^ el qui sert h maintenir un appareil sur les yeux. Cet appareil représente iioe X.
BINOIR ou BINOT (agricult.). Petite chiirrue qu*on emploie pour donner k un champ une sorte de binage. EMe est partifulièrement usitée dans la Flandre française et en Belgique.
BINOT. Voy. Biifoia.
BIOCHIMIE (chim.). Do grecpioct vie, et Trufuioif chimie. Branche de la chimie qui traite des substances produites par l'action de la fie.
BIOCHIMIQUE (chim.). Se dit de Taction exercée par les corps odorants sur la matière organicjue animale et la force nerveuse» pour produire la sensation des odeurs.
BIOOTNAMIQDE (chim.). Synonyme de biorhimie.
BIOLÉATE (chim.). Du latin bi$ , deux fois, et oleum^ buile, sel qui contient deux fois autant d'acide oléique que le sel neutre de la mdme base. Tel est le bioUaie poîatiigue.
BION (verrer.). Aogl. shean ; allem.
giassckeere. Outil en verre plat qui sert pour inciser les bosses ou le verre attaché au bout des cannes.
BIOXALATE (chim.). Sel qui contient deux fois autant d'acide oxnlique que les sels neutres de la même base. Tel est le bioxatate potassique.
BIOXALHYDRATE (chim.). Du latin bis, deux fois, et du grec H^ç^ acide, Zi'up, eau. Sel contenant deux fois autant d'acide oxalbydrique que le sel neutre correspondant. BIOXTDE (chim.). Du latin 6if, deux fois, et du grec o{vc, acide. Oxyde au second degré d oxydation. Tel est le bioxyde ura-^ nique.
BIPENNE. Angl. /ioî6t7/; allem. doppelaxi. è deux tranchants.
BlPHOSPHATE(cbim.). Da latin bis, deux
fois, et du grec f^c, Inmière , Wp«i, porter* Sel dans lequel l'oxygène de l'aeide phosnhorique est multiple par deux de celui de la base. Tel est le biphosphate eaUique.
BIPHOSPHITB (chim.). Sel dans lequel l'oxygène de l'aciue phosphoreux est multiple par deux de celui de la base. Tel est le biphosphite bnryiique.
BIPHOSPH[}BE(chim.).Du latin 6û, deux fois, et du grec ^ç^ lumière, fip^, porter. Combinaison de nhosphore avec un autre corps simple, et dans laquelle le phosphore se trouve en proportion double que dans une autre combinaison de ces mêmes corps.
BIPOLAIRE (phys.). Qui est muni de deux pôles.
BIPOLARITE (|)hys.). Etat d'un corps électri(]ue dont les deux pôles sont de vertu contraire.
P BIPOTASSIQUE (chim.). Du latin 6ts, deux fois, et polassium, potasse. Sel contenant deux fois autant de potasse que le sel neutre correspondant. Tel est le borate bipotas» iique.
BIQUET (monn.). Angl. j^oM scales ; allem. mûnxwage. Sorte de trébuchel qui sert k peser de l'or et do Vargf^nt.
BIRE, BURE ou BOUTEILLE. Engin d'osier avec lequel on prend du poisson.
BIRÉFRINGENT (phys.). Du latin 6<a, deux fois, et refringens, brisant. Se dit d'un prisme qui aonne deux images séparées.
BIRETTE. Espèce de râteau de bois.
blRHOMBOlDALfcéram.). Du latin bis, deux fois, et rhumbus, rhombe. Angl. bir^ Aom6oj(/a/; allem. doppelpesehoben. Forme qui offre deux rhombes différents.
BIRLOIR (menuis.). Angl. «otntfoio fastener; ail. fensterriegel. Tourniquet qui sert h tenir élevé un châssis de fenêtre.
BIRONCHE(carros.). Voiture légère pour la chasse
BIROTRINE (comm.). Sorte de soie qu'on tire du Levant, et qui est l'objet d'une exportation considérable.
BISAGE (teint.). 'Angl. redying ; allem.
umfàrben. Façon que l'on donne è une étotfe, lorsqu'on la teint d'une couleur différente de celle qu'elle avait primilivemenl.
BISAIGUB. Voy. Bbsaigdb.
BISAILLB (boulang.). Farine de basse qualité avec laquelle on fait du pain bis. — En économie rurale, on donne ce nom è uo mélange de pois gris et de vesces dont on nourrit des animaux, et particulièrement les pigeons.
BISCAIENS. Angl. heavy rife-gun ; allem. slandrohr. Se disait autrefois d'un gros mousquet dont la portée était beaucoup plus grande que celle des fusils ordinaires. — Aujourd'hui, on donne ce nom è un petit boulet de la grosseur d'un œuf, (]ui porte à 400 ou 600 mètres, et qu*on fait entrer dans les charges è mitraille.
BISCUIT (porcel.). Du latin 6ù, deux fois, et eoctus, cuit. Angl. biscuit; allem. unglsh' sirtes geschirr. Ouvrage de [lorcelaine cuit au four et qu'on laisse dans son blaoc oiat»
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San» peinture oi coiirerle. — En arebiteo fiire, on nomme ainsi des cailleui qui so troiivenC dans les pierres de chaui* et qui, après que celle-ci est éteinte* restent au fond du bassin. — Pièces en briques mises en fusion, et attachées les unes aux aufres,
— Les potiers et les foîdnciers appellent ainsi la pflte dont ils fabriquent leurs vasest avant que la couverte lui soit appliquée.
— Pour tes tuiliers, le biscuit est une tuile trop cuite. — Le teinturier désigne également, par celte dénomination, une fausse teinture, une couleur non solide, et qui ne résiste pas au débouiili. — En termes deeirier, le biteuiê de cire est le lampion qui sert pour les illuminations.
BISCUITER. Chauffer au foar» pour la durcir, une pièce de poterie, une tuilep elc.
BISE ou BIZE (mélroloi^.). Poitfs dont on faisait usage autrefois au Pégu.
BISEAU. Axt^l, fèalher edge; allem. kett^ êteg. Outil de charpentier, de menuisier, de tourneur, etc., dont le tranchant forme un angle aigu. Les ouvriers disent tettr un btseati, pour exprimer qu'ils forment sur un instrument, è Taide de la lime, de la meule ou de la poiis»oire, un talus qui les amène h former le tranchant. — Petit morceau d*é-r taiu ou de plomb, taillé en sifflet, qui recouvre les tuyaux de l'orgue. — ^ Partie de l'instrumeniàTent par laquelle on le fait ré* sonner. — Les imprimeurs nomment biseaux des morceaux de bois qui entourent les pages de caractères, et dont un cdtd es! taillé obliquement pour recevoir lies coius qui servent à serrer la forme. Ces coins se ptocent entre les biseaux et le fer du cbflssis. — En termes de diamantaire, on appelle biseaux les princifiales faces qui environnent la table d'un brillant. — Dans la boulangerie^ on désigne par ce mot la partie du pain où ne se trouve point de croûte, ce qui a lieu lorsque des pains se touchent dans lefour.C*est l'a même chose que bateure. — Se dit, en architecture, d'une surfnce inclinée ou plate-bande prati*
Îuée au-dessus d'uno corniche en imposte. *est ce qu'on nomrae aussi chanfrein, BI-SEL(chim.}. Sel acide quelconque dans lequel la quantité d'acide est doublede celle qui se trouve contenue dans le ael neutre formé par le même acide et la •môme base. On désigne les bi-sels en faisant précéder de la syllabe bi le nom générique de ces aels.
^ BlSÉLËfUATE (cbim.). Sel dans lequel l'acide sélénique contient deux, fqis autant d'oxygène que la base.
BISÉLÊNITE (chim.). Sel dans lequel l'aoide séléoieux contient deux fois autant d'oxvgène que la base»
BISÉLËNIDBË (chim.). Composé qui contient dieux proportions de sélénium.
BISET (acchil.). Se disait autrefois d'un caiMou noir qu'on employait dans certaines mitçonnerieA.
BlSETTE.(comim.). Petite dentelle en 01 de peu de valeur.
. BISEUK (teint.). Nom que Ton donnait
autrefois k une classe de teinturiers c|ui ne teignaient les étoffes qu'en peiU teM ou faux teint,
BISIUGATÊ (cbim.). Qui est k Tétat de bisilicate.
BISMEROFDND (métrolog.). Poids de 12 livres danoises.
« BISMUTH (min.). De Tallemand wiêmuth, M<^tal qui fut di^crit pour la première fois, en 1520, dans le traité d*Agricola« et auquel Geoffroy jeune consacra, en 1753, un Mémoire qui fit coanallre ses pro|>riétés. Le bismuth, qu'on nomme aussi étain de glaee, est blanc, lameMeux, fragile, fusible à 250*, d*une pesanteur spécifique de 9,85, et crislallise facilement en cubes ou en trémies tétraédriques qui brillent de vives couleurs. Il communique sa propriété fusible aux métaux avec lesquels on l'allie. Uni è l'étafn, il donne k celui-ci plus de solidité. On fait usage d*une combinaison de 5 parties de bismuth, 3 de plomb et 2 d'étain, qui fond k 92*, pour obtenir des clichés, des gravures sur bois ; et, amalgamé avec le mercure, le bismuth forme un alliage coulant, très-avantageux pour Tétamaxe des glaces. Ce métal se rencontre particulièrement k Pétat natif, uni avec le soufre ou l'arsenic» dans les mines de cobalt et d'argent de ta Saxe, de la Thuringe, de la Bohème, etc. On t'ex* ploite surtout d'une manière très-profltablo dans les mines de Scbnéeberg et de Freyberg en Saxe, où il existe sous forme de dendrites qui se trouvent renfermées dans du jaspe d'un rouge brun.
La grande fusibilité du bismuth rend son extraction facile et peu dispendieuse : il suffit» le plus communément, de concasser le minerai, de le mettre ensuite dans de grands creusets et d'entourer ceux-ci d/à buis allumé. Alors le métal se liquéfie, abandonne sa gangue et va se réunir au fond des creusets. Telle est la méthode usitée è Freybei^. Quelquefois, cependant, on y ajoute un fon*> dant tefreux et alcalin, lorsque le métal se trouve en trop petite proportion par rapport k la gangue. A Scbnéeberg, on emploie pour la même opération des tuyaux de fonte qu'on dispose transversalement dans un lourneau, et qu'on incline suflSsammenl pour que le métal puisse s'écouler k mesure qu'il est liquéfié. L'extrémité la plus basse est eu partie bouchée par une masse d'argile à laquelle on laisse seulement une petite ouverture; et la supérieure est recouverte d'une plaaue de tôle. Le métal qui s'écoule est reçu dans une capsule en fer. Lorsque le bismuth contient de l'arsenic, on l'en débarrasse ea le tenant longtemps en fusion, k une température, modérée; mais si on la chauffait trop, il s'oxyderait et se volatiliserait. On trouve aussi le bismutb, mais rarement, k l'état de sulfure,; et plus rarement encore k Télat d'oxyde. L'acide nitrique attaqueet dissouZ très-bien le bismutti, et la dissolution qui en résulte préeîphe at>onddmment par feaace qu'on noimuelfl blanc de fard, préparation usitée oon-seuHemenl comme cosmétiquei omis at(aû comme uu
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DE TECIINOLOGIE.
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antisptfSttiodi^e assez puissant. Ce blanc est encore employé comme fondant pouf cet** (aîns émaux dont il augmente la fusibilité sans leurcommuniquer aucune couleur par* ticutière, propriété qui fait qu*on à*en sert quelquefois comme véhicule pour les autres couleurs. Dans la fabrication des cires à cacheter colorées» par exemple* on obtient les nuances qu*on veut atteindre en délayant, nirec du blano de bismuth» les matières oo«> )orantes employées en pareil cas; mais alors il est préférable de le préparer avec Teau ré-^ fcsie au lieu diacide nitrique seul» parce que le sous'Chlorore qui en résulte est plus fusible que le sous-nitrate. L'oxyde ordinaire, bien lafé* est employé pour la dorure de la porcelaine» et on l'ajoute h l'or dans la proportion d^un quinzième à défaut de plomb, on pourrait aussi faire usage de bismuth pour affiner l'argent par la coupelintion ; mais comme il est d'un prix plus élevé et qnH ne réussit pas mieux, ou doit donner la préférence au premier.
BISONNE (manuf.). Sorte de toile grise qu'on emploie principalement pour des dou** blures. '
BI^UAlIt ou BISQUIN (mégiss.). Peau de mouton garnie de sa laine, qui a été préparée par le mégissier. Les bourreliers en font des couvertures pour les colliers des chevaux d^ trait.
BISSAC. Sac ouvert en long par le milieu et fermé par les deux bouts. Il sert particulièremeot aux gens de la campagne etaux ouvriers qui y renferment leurs bardes et leurs provisions.
BISSONATA (manuf.). Grosse étoffe en laine dont ou confectionne des robes pour les religieux.
BISTÊARATE (chim.). Du latin &û, deux fois, et du grec vrio^, graisse. Sel qui conlient deux fois autant d'acide sléarique que le sel neutre correspondant.
BISTOQUET. Grosse queue de billard h masse el bout aplati, dont on faisait usage auirefoîSé
BISTORD. Foy. BrroAD.
BISTOKTIBR. Pilon de Hbuis qui sert à battre et k mélanger des substances dans un mortier de marbre.
BISTOURI (iost. de chirurg.). Dérivé, selon quelques-uns, du latin ftû, deux fois, H toriuotuê retourné; suivant d'autres, do ptffort, ville d'Italie oui élait autrefois renommée pouf sa coutellerie. Petit couteau à lama fixe ou flottante, dont les chirurgiens font usage pour couper les chairs et Taire des incisions. Cet instrument ne diffère guère do scalpel qQ*en ce que celui-ci est )f* plus souvent h lame fixe, tandis que Pautre e^l presque toujours à lame flottante. On distingue pliisieuis sortes de bistouris. Le bi$(ourl dratl* est celui dont la lame est recitligno et le traoehaot prolongé sur toute la longueur de cette lame ; le bUtouri convextf cdui dont le tranchant présente une courbure prononcée; le biêtouri mouiic, celui dont rextrémité est mousse au lieu d*6tre acôrée; le biêtouri boulonné, celui qui offre
un renflement assex notable, de forme olivaire, et qu'on emploie pour pénétrer dans les ouvertures .qu*^il faut débrider; le bit* 4ouri recourbé ou ftemmtre, celui dont la lame est étroite ou arrondie et dont le tranchant se trouve rur la concavité ou sur la convexité ( \e bisiouri à deux tranchants^ celui dont la lame est tranchante des deux cdtés ; le bistouri gastrique, celui dont on se sert pour dilater les plaies du bas-ventre; le bistouri cannelé, celui qui porte une cannelure surTun des côtés de la lame et auquel on a recours pour Topération de la fistule lacrymale; le 6û^ourtd //me, celui qui est droit, è lame dorrnante, et dont l'extrémité est boutonnée» puis le tranchant fait avec une lime; le bistouri royal, ainsi nommé parce qu'on en fit usage pour opérer Louis XIV d'une fistule* et dont la lame étroite, courbe, k tranchant concave, a son extrémité terminée par une espèce de stylet ou sonde boutonnée; le bistouri cachée à lame courbe et cachée dans une canule, dont elle sort au moyen d*un ressort ; le bistouri lithotome employé dans la iitbotomie ; et'le bistouri à ehape^ qui sert pour l'opération du paraphimosis. Plusieurs de ces bis'touris. portent aussi les noms de leurs inventeurs, Pott, Cooper, Dupuytren, etc.
BISTRE (peint.). Couleur brune que Ton prépare avec dô la suie de cheminée. On' fait choix, dans cette suie, des morceaux les plus compactes et les mieux cuits; on les. pulvérise et on les passe au tamis de soie. On fait tremper ensuite cvtte poussière dans Peau pure; on remue de temps en temp^ avec une spatule de Verre; on laissé reposer ; puis on décante. Cf?tte esu dissout tous les sels étrangers, et l'on peut liâler cette dissolution en plaçant le vase vernissé sur le feu. Lorsque l'eau n'entratAe plus aucun sel, et qu'elle donne le même degré à l'aréomètre que celui qu'elle avait avant d'être employée, on verse la pAtedansun vase long et étroit qu*on remplit d*eau; ou agita avec la spatule, et on laisse précipiter pendant quelques mibutes le plus '{p*os. Après eela orl verse le liquide encore trouble dans un vase semblable, et l'on jette ce qui se trouve au fond du premier, qui est trop grossier et ne pourrait servir. Cette dernière opération, c'est-à-dire celle du transvasement peut se répéter plusieurs foisde suite, attendu que plus on la répéterai plus ce qui restera suspendu dans la liqueur sera pur et fin.Bnfin, on laisse reposer, on décante la liqueur qui se trouve sur le dépdt, et Ton incorpore celui-ci dans de Teau gommée.
C'est là le bistre propre au dessin» au lavis et h la miniature. Toutefois, on en ftit peu usa|j;e aujourd'hui, et on le remplace assez
{;énéralement par la sépta et par l'etieré do a Chine. Od prépare aussi une sorio de bistre avec du tabac et du jus do régHsse noire.
BISTRER. ï^eindre atec du bSstfe, donner la couleur du bistre.
BISULFARSÉNIATE (chim.). Du ialfu Nt , deux fois, et êulphur^ soufre; puis du grec