AER
corps organisés, dont les propriétés se rapiirochent do la graisse»
ADIPIQDE(Acidb). Il a été obtenu par M. Laurent, au moyen de Taction de l'acide azotique sur des corps gras.
ADIPOCIRE (chjm.). Angl. id.; allem.
feUvachs. Produit de la décomposition des matières aiûmales dans la terre humide ou sous Teau. Cette substance fut obserrée pour la première fols, en 1787, par Fourcroy, et M. Chetreuil )*a trouvée composée de'efaaux, de potasse unies è beaucoup d'aride margariqup, et à une petite quantité d*ammoniaquf» et d'acide oléique.
ADJECTIVE (chim.). On nomme couleurs adjeclives celles qui ne peuvent être fixées sur les étoffes qu'à l'aide d'autres Mibstanccs.
ADOLPHE (monn.). Monnaie d*or de Suède. Elle vaut environ 13 francs.
ADOUCI (glac). Se dit de la première façon que* reçoiTent les glaces brutes et le eristal ébauché par la taille.
ADOUCIR (teint.). Rendre une couleur moins vive, moins intense.
ADOUCI SSA6E fmanuf.). Poil qu'on donne aux métaux, en faisant usage de la poussière de diverses substances.
ADOUX (teint.). Se dit du pastel lorsquV ftrès avoir été misdansiaeuve»il commence à jeter une Oeur btene.
ADRAGANTou ADtt ACANTHE (gomme).
Qu grec r/»ft7K, bouc, et «xavOec, épine. On Koblient des rameaux de diverses espèces du genre astragale et principaledient de Tairagacanihd qui croH spontanément dans diverses parties de l'Asie. Celte gomme est employée dans diverses professions pour donner du lustre et de la consistance.
ADRAGANTINE ou ADRAGANTHINE
(cbim.). Angl. adraganlbine ; allem. iragani^ *tof[^ Substance particulière qui constitue i»resque entièremant ki gomme adragante.
ADULAIRE (lapid.). Espèce de feldspath qu'on recueille sur le mont Adule, qui fait partie du groupe du Saint- Gothard» en Suisse. Ce minéral, qu'où nomme aussi
Sierre de la tune^ h cause de sa couleur lanche et de son éclat nacré, est employé Cr les lapidaires pour en fabriquer des gués et des épingles*
AÉRIFORHE (pb vs.). Du latin aer, air, el fùrmOf forme. Angl. aeriform. Su dit des fluides qui, différant de l'air par leur nature propre, lui sont analogues pourtant par leur transparence, l'élasticité et la compressibilité de leur coostitution physique.
AËROCLAVICORDE (phys.). Sorte de cla- ▼eciu è vent que Tair ^>eul fait résonner, parce qu'il détermine la tibration des cordos.
AÉRODYNAMIQUE (nhya. mécan.). Du grec àipf air, et SvvafAi;, force. Angl. aerody' Hamie$: allem. lupdynamik. Partie de la mécanique qui traite de fair et des autres lluîdes élastiques.
AÉttOGNOSIK (phys.). Du grec Up, air, et Tvcitf^i;, cotmaissauce. Étude des proprié-
tés de l'air et du rôle qu'il joue dans la tiature
AÉROGRAPHIE (phys ). Du grec U/>, èir, et 7pàçtcv, décrire. Théorie de l'air.
AÉROLOGIE. Yoy. AfiBoanosn.
AÉROMÈTRB (pTiys.). Du grec à4/>, air, et fiixpnvt mesure. Angl. aeromtttr; allem. luftmesser,
AÉROMÉTRIE (phys.). Du grec Hp, air, eiairpo'», mesure. Angl. aerometry: allem. luftmessung. Art de mesurer certaines propriétés de Tair, comme sa pesanteur, son élasticité, etc. Cette science embrasse naturellement aussi la connaissance de tous les instruments nécessaires è son élude.
AÉROMÉTRIQUE, (phys.). Qui concerno l*8«^roraélrie.
AËRONAUTE. Du grec ànp, air, et KnSnsc» navigateur, Celui qui parcourt les airs dans un aérostat.
AÉRONAUTIQUE, (phys.). Du grec ivp, air, ^t vavTixi], navigation.
AÉROPHYSE. Du grec Aq/>, air, et fOar«, souffle. Se dit d'uu objet qu'on gonfle au movf^n de l'air.
ÀÉROSPHÈRE (phys.). Du grec iip, air, et ff^aipa, sphère. Nom donné par Boerhaave è la masse d'air qui entoure le globe terpestre
AÉROSTAT. Du çrec àip, air, et (iràu, je me tiens. Appareil rempli d'un fluide plus léger que l'air, et au moyen duquel on peut s'élever et naviguer dans Pair.
AÉROSTATHMION (phys.). Du grec &ép, air, et vraO/iiov, balance, poids. Baromètrn inventé par Magalhaens, en 1765. Il sert è apprécier d'une manière sensible les variations du poids de l'atmosphère et celles de ses températures.
AÉROSTATION (phys.). Du grec àipf air, et cTâu, je me tiens. Angl. id ; allem. lufi" beschiffung. Aride McQ et d'employer les aérostats.
AÉROSTATIQUE (phys.) Du grée A4/i, air, et orêcu, je me tiens. Angl. acroslatic : allem. aerostatik. Dans le principe, ce mot signifiait seulement la science de Téquilibre de l'air, et d» celui- des corps avee Tair. Aujourd'hui., on l'emnloie pour désigner Part de naviguer dans l'air. On sait que les corps solides, d'une densité moindre que celle de Teau, y surnagent, et que ceux tl'une densité inférieure aussi è celle de l'air, s'élèvent dans l'atmosphère. Pour arriver à ce dernier résultat, il s'agit donc d'obtenir un corps qui, tout pesant qu'il soit, nèse moins pourtant ou un volume d'air égal au sien, ou dont 106 mètres cubes ne dépassent pas 129 kilogrammes. Ce problème d'ascension dans les régions atmosphériques, pour les explorer comme on explore celles de la terre et de la mer, a occupé l'esprit de l'homme, h ce qu'il parait, dès la plus haute antiquité. Ainsi, la fa* meuse colombe d'Archytas de Tarente semble avoir eu pour objet la recherche du ce moyen d'ascension, et, suivant Aulu-Gelle» cette colombe renfermait un air plus léger que celui de ratmosphère. En i^%, Roger
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