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Siî
boîdaui» on en aiguilles enchevêtrées, incolores, insolubles dans réiher» et composées de carbone, d*hydrogène, d'axote et d'oxygène, dans les proportions de C^H** NHy+S aq. On Tobtienl oans la préparation de la strychnine où elle reste dans les eauxipères. Cette substance se distingue des antres alcalis organiques par sa réaction avec rscide nitrique; et, è Tétat concentré, cet acide colore la brucine en rouge de sang» STcc un dégagement de gaz inflammable, ^iber nitreux, dont l'odeur est celle de la pomme reinette. La brucine forme avec les addei de sels très-amers et rénéneux ; prise intérieareiuent, elle agit d*une manière spéciale snr la moelle épinière et peut, h haute do56, causer le tétanos et la mort ; mais on prépare areo elle des pilules qu*on admioislre avea succès, dit-oo» dans certains cas de parai f aie.
BRUCiQVE (chim.). Se dit des sels qui ODl pour base la brucine.
BfiUÉR (bonlang.). Evaporation de Tbu- Dîdllé de ia pâte.
BRDIR. Angl. to iieam through; allem.
duT€kdàMpfen. Se dit, en termes de manuftctores, du l'opération qui consiste i assouplir la raideur des étoffes, en lés pénéirant de la vapeur de Teau chaude.
BRDISINER. Moudre en gros le grain germé.
BRULAGE (agricull.). Action de brAler la surface du sol. Cette opération consiste à enlever la superflcie d'un terrain chargé de plantes quelconques, à quelques centimètres d'épaisseur; è diviser carrément ou & peu près les parties coupées; et à en former des tas, en Ibrme de petits fours dans Tintérieur desquels on met le feu Lorsque ces masses ont été réduites en cendres, on lea étend sur la surface qu'elles occupaient au-
Gravant; on leur donne une façon et on i cnsemeoce. Les premières récoltes obtenues sur ces sortes de terrains sont ordinairement très -belles. Le brûlaçe reçoit dans certaines contrées, particulièrement dans le midi« le nom lïécobuage.
BRULERIE. Etablissement oi^ l'on distille le vin pour en obtenir Teau-de-vie. On dis* tille de la même manière et dans le même but, du cidrOi du poiré, de l'orge fermenté, do genièvre, etc. — Atelier dans lequel on brûle de Tieilles boiseries dorées pour en recueillir l'or.
BRULE-TOUT. Petit cjlindro de métal, d*iToire ou de bois, sur lequel on met un bout de bougie ou de chandelle qu'on veut brûler ioaqtrè extinction.
BRULEUR. Ouvrier qui travaille dans une brûlerie.
BRULOT (fabr deglac). Angl. bumisher:
allem. glaspolintrin. Sorte de polissoir avec Iwuel on fait le poli d'une glar.e.
BRUMEL. Espèce de petite ligne de pècbe«
BRUN DE MONTAGNE. Foy. Tbrbb vour aat.
BRCNETTB (maniif.)- Sorte d'étoffe One, de coulfur presque noire, dont on faisait usage autrefois.
BRUNI (orfév.)* Se dit de la partie ae Pouvrage h laqnclle on a donné le poli. Ce mol est l'opposé de mai.
BRUNIR. Angl. to poliih: allem. gtaiien. Polir, rendre brilianl. On brunit l'or, Pargonl. l'nrJer, etc.
BRUNIS. Effet du brunissage des métau!(.
BRUNISSAr.E. Action de brunir.
BRUNISSEUR. Celui qui brunit les métaux et la vnisselle de porcelaine.
BRUNISSOIR. Angl. bumiiher; allem.
polintahf. Outil en forme d'amande plus ou moins allongée, flxé par l'on de ses bouts à un manche de bois, et dont on fait usage pour brunir ou polir des surfaces. Il est soit PU acier trempé, soit en pierre sanguine ou hématite rouge, soit en dents de loup, etc.; mais toujours, et nécessairement, d'uno substance plus dure que le corps sur leauel on doit le faire agir. Le brunissoir n user point par son frottement la pièce sur laquelle il fonctibnne : il aplatit simplement les aspérités qui se trouvent i la surface. Cet outil est employé par les orfèvres, le5 horlogers, les graveurs, les doreurs, le» porcelainiers, les fabricants de bronzes, les ébéniste.s, et<!., etc.
BRUNITURE (manuf.). Teinte foncée et brune que l'on donne, au moyen du sulfate de fer et de la noii de Galle ou autre astrin*' gent, aux étoffes déjà colorées par d'autres nuances
BRUT INGÉNU. Voy. Diamant.
BRUXELLES (manuf.). Sorte de tapisserie qui se fabrique è Bruxelles.
BRYONINBfchim.). Substance qu'on ex^ trait du suc obtenu par Texpression de la racine fraîche de ia bryone, bryonia aiba^ planto de la famille des cucurbitacées. On regarde cette substance comme différente des alcaloïdes.
BUANDERIE. Du grec |9te, j*emnlis. Lien où sont établis un fourueau et ues cuves pour faire la lessive.
BUANDERIE CIRCULAIRE. Machine k vapeur inventée par HM. Ducrest et le Gros, de Grenoble, et qui fut admise k Texposition universelle de 18S5.
BUANDIER. Celui qui fait je premier blan* chiment des toiles.
BUBULINE (chim.). Substance qu*on ex* trait des excréments des bétes a cornes ^ mais qui paraU former aussi l'un des principes constituants de la fieute de beaucoup d'autres animaux.
BUCHE. Billot ou madrier qui porte des cisailles, des filières, etc. — Outil d*éphiglier et de tréGleur. — Se dit, en termes de verrerie , d'une forte barre de fer, faisant oflSce de levier , pour redresser les pots et les replacer sur leurs siégea. — Les savonniers appellent bûeke d'airain ^ une jaugo de cuivre dont ils font usage pour régler Tépaisseur des pains de savon sur les mises. — Les horticulteurs nomment bOche la tige des orangers é têtes qui vienneot de Gènes
et tip Provence
BUCHETTE.'*Angl. deaAcood; allem. holx" abfatl. Petit morceau de bois sec et menu.
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MGTIONNAIRE