‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 81 sur 281 · AG · texte numérisé non relu

AG

CÂG

Si

torridBi dans plusieurs contrées de rAméri-

8ue méridionale, et particuliàretnent h la ujane» au lleiique et sur la côte de Caraque. Ce fruit est une capsule coriace, ayant à peu près la forme d'un concombre; sa surface est raboteuse ; et l'intérieur est partagé en cinq loges remplies d'une jiulpe blanchAtre, gélatineuse el d'une acidité agréable, dans laquelle sont enveloppées des semences ou amandes attachées a un placenta rommun et central. Ce sont ces semences qu'on nomme Tulgairement eabosieSi qui constituent le cacao dont on fait usage. On cueille les fruits lorsqu'ils sont bien colorés et que les semences résonnent uu peu par l'agitation ; alors on les amoncelle en tas assez considérables pendant trois ou quatre jours ; au bout de ce temps on brise le fruit pour en retirer les amandes et les débarrasser de la pulpe qui les environne ; puis on les dispose dans des caisses ou auges de bois qui sont un peu élevées au-dessus du sol ; et quelquefois même on se contente de les jeter dans un trou pratiqué dans la lerre^ où 00 les recouvre de feuilles de balisier ou de nattes qu'on assujettit avec des planches chargées de pierres. On les laisse ainsi quatre ou cinq jours, ayant seulement le soin de les aérer el de les retourner chaque matin. Par ce procéda, auquel on donne le nom de ttnage^ les amandes laissent transsuder une grande quantité d'humidité, et subissent une sorte de fermentation qui leur fait perdre une portion de leur flcreté et de leur amertume, en obscurcissent la couleur elles rendent plus légères. Cette préparation leur Aie aussi la faculté dagermer, en adoucit la saveur et contribue a leur conservation.

L^s Caraïbes donnaient à l'arbre même le nom de cacao ; les Meiicains nommaient le fruit cacahoalt; et ils savaient le torréfler pour en préparer une boisson qu'ils appelaient ehotolail^ d'oili nous avons fait choeo* Uu. On distingue dans le commerce plusieurs variétés de cacao, parmi lesquelles sont le corafiie, le si«rinaifi, le êoconuzco^ le htrbic^t etc. Lesoconuzco est le plus estimé. Le caraque, qui est le plus gros, est rugueux, un peu oblong, recouvert d'une poussière grisAtre ; l'amande est brune, se divise aisément en fragments irréguliers, souvent imprégnés d'une légère moisissure; la saveur en est amère, mais non point désagréable, et sans Acreté. Le cacao des ties est ovoïde; mais très-aplati et régulier; il est plus consistant et ne se brise que diflicilement; sa saveur a plus ou moins d*Acreté et d'astriction; et c*est là surtout ce qui sert è en apprécier les qualités diverses. Les cacaos terrés contractent souvent une odeur et une saveur désagréables de moisi, qu'une légère torréfaction fait disparaître; néanmoins on doit toujours préférer les plus sains, et rechercher toujours en eux la faible saveur amère, francne et sans Acreté, qui caractérise les bonnes espèces. *

On nomme èciirre de eacao^ une huile solide que l'on extrait de ce fruit, huile dont

Todeur platt ei qui rancit difkilemeot.

CACHATIN (comm.). Gomme laque qui vient de Smyrne.

CACHE (monn.). Monnaie de laCbinequi contient 5 parties de cuivre avec ^parib d'étain ou de plomb. — On donne la mêio« nom, dans le royaume d'Achem,k une mon* uaie de compte qui est la k* partie dal»^!, et è une petite monnaie d'élain de valeur très-minime. — Petite monnaie de cuivre du Japon, percée dans le milieu, etqu'oDenSte jusqu'au nombre de 000, avec uq cordoo,

four représenter un taël. — HonDaie de ondichéry, qui est la 60* partie da faoïoo. — Les pécheurs appellent aussi cache, oo filet qu'on tend sur des piquets en forme d« palis, el qu'on place k rembouchure d*oo parc.

CACHE-COU 'cost.}. Petit mouchoir de cou.

CACHE-ENTRÉE, (serrur.). Angl. ircp:

allem. sehHd. Pièce qui sert h cacher Teotrée d'une serrure, de manière qu'on ne paU$e y rien introduire pour la forcer ou la croclMter. Parmi celles qui ont été imaginées daoi ce but, on cite particulièrement les combinaisons importées d'Egypte par les sivanis qui accompagnèrent Tarmee dans cetic contrée

CACHE FOLIE (aroueb.). Angl. leodn^ plaie: allem. xundlochkappe. Pièce de ptomù

S|ue l'on place sur la lumière d'une arme i eu. •— Se dit aussi de fausses boucler de cheveux que les femmes ajoutent è lev coiffure.

CACHEMIRE, CACHEMYR ou KACHMTI (Chalbs de). Angl. coihmere; allem. faillirshûtoL On les fabrique dans la province di ce nom, royaume de Lahore, Hindousur septentrional, avec le duvel qui se pren^ sur la poitrine d'une chèvre de race r^*^ ticulière, du pays des Kirghiz. Quoiauaa$s«: répandus en Europe, ces châles s y min* tiennent! néanmoins h un prixfélevf.

puisqu'ils valent communément deSè3,(N( francs, et qu'il en est qui coûtent de 5 < 10,000 francs et même au delè. Cela t»' non-seulement k la beauté, au moelleuitt k la solidité de leur tissu, ainsi qu'à li au-

(^niOceiice de leurs dessins et de leurs nn* eurs, mais encore au temps considérais' qu'il faut pour les fabriouer. Chs superlH produits, en effet, sont I œuvre tout eotiè*. d'un travail k la main, accompli par mo^* ceaux qu'il faut ensuite coudre ensemble. un seul chAle est susceptible d*o<caperu. atelier pendant la durée.d'une aonéf, se-o: sa tinesse et la compiicatiou du de^sto;

auand le tissu est d'une qualité supérie:«rr. ne s'en fabrique pas plus d*un quart c pouce ou 0*007 par jour. Quoi qu'il eo 50( . la vallée de Cachemire fabrique anooe^lc* ment environ 80,000 chAles dont la «' ' d*Amretsyr est le grand marehé; et k ^ les porte k un taux moyen de 3,000 cbacon* on trouve pour le^ total une sommB cm 2U),000,000 de francs. A leur entrés f« France, ces tissus acquittent un droM ^ 110 francs chaque.

553 CAC DE TECHiNOLOGiE.

CACHEMIRE FRANÇAIS. Ternaut est le

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premier qui ait fabriqué ce chAÎe en Franco, avec la laine des chèvres du Tibet dont il Ùi Tenir à grands frais un troupeau que lui amena, en 1818, l'infalignble voyageur Jaubert. Mais ces chèvres n'ont pu s'acclimater chez nous, et nos fabriques, pour se procurer le duvet qu'il leur faut employer, restent toujours tributaires de la Russie qui le leur vend sur ses marchés de Macarief et de Moseou. Les cachemires français, quoique donnant une imilation satisfaisante ae ceux de rinde, leur sont pourtant de beaucoup inférieurs quant au travail et à la qualité; mais aussi ils coûtent beaucoup moins cher. On les fait au métier, et on les distingue aisément de ceux de l'Orienti surtout à J'envers.

CACHE-NEZ (cost.). Petit masque de velours ou d*étoire de soie, cjue les James portaient autrefois dans certaines circonstances. Il recevait aussi le nom de loup. — Sorte de cravate très-ample dont on se couvre le nez et la houf'he pour se garantir du froid.

CACHE-PEIGNE (cost.}. Touffe de cheveux gui sert à cacher le peigne de la coiffure d une femme.

CACME-PLATINE (arqueb.). Morceau de cuir qui rouvre la platine d'un fusil.

CÉCHERE (verrer.l. Petite muraille qui est conliguë aux flis aes ouvraux, et sur laquelle on sépare la bouteille de la canne. CACHERON. Angl. coar«e/Aread; allem.

grober bindfaden, Sorte^de petite ficelle que ron fabrique avec du chanvre grossier.

CACHET. Du verbe cacher. Angl. a $eah Petit sceau de métal, d'ivoire , d*agalhe ou de touleautre pierre fine ou commune, gravé sur le chaton d'un anneau ou porté sur un manche, et qu'on applique sur de la cire ou autre matière, pour fermer une lettre, un paquet, et y laisser, au moyen de l'empreinte, une^'marque distincte. L'usage du cachet remonte k une haute antiquité, et l'histoire nous a conservé le souvenir de quelques flgures que portaient les sceaux de personnages illustres. Jules César avait sur son cachet une image de Vénus ; Auguste, un sphinx; Pompée, un chien sur la proue d'un navire; Séleucus, roi de Syrie, une ancre; Polycrate, une lyre. On voit que, chez les Chrétiens primitifs, le cachet présentait fréquemment le monogramme du Christ. Le cachet de François T' était orné d'une salamao<lre, celui de Louis XIV d*un soleil. Les Orientaux citent encore le cachet ou Panneau de Salomon qui , d'après leur croyance, procurait le pouvoir de lire dans Paveniretde commander aux génies.

CACHETE (mécan.).Nomque l'on donnait autrefois à la pièce que depuis on a appelée essieu dans les machmes, et au'on nomme ftxe aujourd'hui.

CACHBDR. On désigne par ce nom, dans les radineries de sucre» un morceau de bois qui sert h sonder les formes.

CACHIMIA (chim.)%On comprenait sous cette dénomination, anciennement, lèssubs- tances qui n*étant ni sel, ni métal propre-

ment dit, participent, néanmoins, oeauconp plus de la nature métallique que de toute autre. Tels sont, par exemple, l'arsenic, le bismuth, le cobalt, le zinc, etc.

CACHINBO. Sorte de petit fourneau de terre rougeâlrè, auquel les nègres adaptent un brin de fougère, et qu'ils emploient pour 'fumer.

CACHIOURA (manuf.). Angl. indian linen; allem. indische leinwand. Toile de coton qu'on fabrique dans l'Hindoustan*

CACHIRl ou CAHYRI (bois.). Liqueur spiritueuse et enivrante, qui a la saveur du poiré, et dont on fait usage dans quelques contrées de l'AmériqueduSud, particulièrement h la Guyane et an Brésil. On l'obtient de la racine tuberculeuse du manioc, jairo' pha manihoit que Ton ripe et que l'on étend d'une certaine quantité d'eau. On fait ensuite bouillir ce mélange et on laisse fermenter. CACUOU (comm.). Angl. eashoo; allem.

eaieehu. Substance qui nous est envoyée des deux Indes, et particulièrement de Sumatra, de Pégu et de plusieurs contréesde l'Hin* doustan. Longtemps elle fut connue sous la dénomination de terre duJapon^ bien que ce ne soit pas une terre et qu'il n'en vienne pas du Japon. On distingue deux sortes de cachou : celui de Bombay et celui du Bengale. Le premier est ordinairement en petites masses ou pains de 135 grammes environ ; la cassure en est terne, rougeAtre, ondulée et souvent marbrée ; il est friable, se ' délaye promptement dans la salive, donne une sa veur astringente sans amertume ; puis, au bout de quelques instants, développe une saveur sucrée et agréable qui est persistante. Les pains de cachou du Bengale sont un peu plus aplatis oue ceux de Bombay ; d'une couleur plus homogène et plus mtense; la cassure en est presqfue vitreuse; et leui: saveur est tout h la fois astringente et légèrement amère, laissant uuarrière» goût sucré moins prononcé.

Selon les auteurs, le cachou est produit par deux arbres différents, Vacaeia cateehu et Varœca cateehu. C'est en faisant macérer dans l'eau les Truits légèrement écrasés et pris un peu avant leur maturité qu'on obtient Texlrait. On falsifie cette substance en y mélangeant une terre noirâtre ou poudre de coquillage calcinée; mais on reconnaît aisément cette supercherie en faisant fondre le tout. Le cachou est employé dans les Indes pour la teinture et le tannage des peaux, et en Europe dans les fabriques d'indienne et les teintureries. Il colore en brun le coton et la laine ; et à l'aide des mordants il procure une grande variété de teintes. Dans la .pratique médicale, on le prescrit comme tonique à petite dose, et comme astringent h plus forte dose. On le môle aussi au sucre et à des parfums pour en former des pAtes; et la ville de Casteinaudarv était renommée autrefois pour ses pastilles de cachou à la rose, è la violette, a la vanille, è la fleur d'oranger, etc.

CACODYLE (chim.). Du grec x«xiç, mauvais, et ^hi, matière. Substance découverte

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EarBonsen, et qui est composée de carpDe. d^bydrogène et d'arsenic» dans les proportions aeC*H*As*.EIIese comporte comme uQ corps simple; se présente en un liquide incolore, réfrangible, inflammable et d'une odeur repoussante ; bout h 170*; et forme, aTec le soufre, le brome, ie cyanogène • des composés dont la plupart sont cristallisables.

GACOLKT. Sorte de panier h dossier, garni de coassins, que l'on place sur le dos d'un malet, et qui sertàTojraffer dans les régions montagneuses. On eu fait usage dans les Pyrénées, en Algérie, etc.

CACQUE-TRIPPES. Sorte de cbaussetrapes qui se placent dans les rivières pour mettre obstacle au passage de la cavalerie.

CADDOR. Espèce de baril dont on se sert dans les salines,

CADE. Nom de l'un des barils dont on fait usante dans les salines.— Huile fétide qu'on obtient de la distillation d'une espèce de genévrier, le juniperui oxyadrus. Les vétérinaires l'emploient pour expulser les vers d'une plaie.

CADENAS (serrur.). Du latin ca(ena, chaîne. Angl tpadlock: allem. vorhUngichlois. Petite serrure mobile qui fut intentée • en 1540, par Ehrmann, de Nuremberg. On appelle eadenoià combinai$an$ ceux qui peuvent s'ouvrir et se-fermer sans clef, à l'aide d'un mécanisme plus ou moins ingénieux, et qui opposent aux voleurs des difficultés presque insurmontables. Tels sont les cadenas alphabétiques, Uiter^kej/ed en anglais. — On appelait ainsi, anciennement, une espèce de coffret d*or ou de vermeil, contenant la cuiller, la fourchette et le couteau du roi, et qu'on apportait avec cérémonie au prince.

CADÈNE. L'une des chaînes qu'on emploie |>our les galériens.— Espèce de tapis qu'on tirait autrefois du Levant par la voie de Smyrne

CADENETTE. Natte de cheveux que portaient les militaires au siècle dernier.

CADETTE. Pierre de taille qui sert au pavage. Grande queue dont on fait asage pour iouer au billard.

CADETTER. Paver avec les pierres de taille dites cadtHeê.

CADHOGAN. Sorte de queue de coiffure d'homme, qu'on portait a la On du siècle dernier, et qui tirait son nom d'un lord an* glais.

CADIL (métrolog.). Du latin cadtu , tonneau. Nom que l'on donna à l'unité des mesures do capacité, dans le sjrslème de division imaginé en 1793. C'était un décimètre cube.

' CADIS(manttf.).Angl.caddû;al1em. kadii.

Etoffe de laine croisée, è grains, tondue et apprêtée k chaud comme le drap. On nomme eaais rat ou cadit itns , ceux dont la chaîne est faite de laine d Aragon, et que Ton teint deux fois; cadls /lciir*d'aiire, celui qu'on fabrique dans la vallée d'Aure (Pyrénées)* Les principaux centres de fabrication du cadis sont Alby, Castres, Uontauban, Arles» Tarascon et Saiot-Flour.

GADMIE (chim.). Du latin cadaiia, calamine. Angl. tuty: allem.seAtoainai.NomqQe I on donnait autrefois h plusieurs substances minérales. Le cobalt était de la eodiniV foi* at7e; l'oxyde de zinc, jaune ou roug^llre.da la eadmie naturelle ou pierre calammhrê: Toxyde de zinc qui se sublime durant la fonte de ce mêlai, de la cadmie arli/lcîclkoQ eadmie de» fourneaux.

CADHIFERE (chim.). Qui contient du cadmium.

CADMIQUE (chim.). Qui a rapport ao es4minm. *

CADMIUM (chim.). Du latin cadmta, calamine. Corps simple mélallique , découTrrt en 1818 par Stromeyer et Hermann de Scho» neberg, en Saxe, qui l'observèrent néanmoins séparément. Ce corps a la couleur et l'éclat de Tétain, sa cassure est fibreu&e, il cristallise aisément en octaèdres réguliers, fond au-dessous da rouge, se volatilisa «en 400* et présente une densité de 8,. 6. !) est malléable, ductile, et un peu moins moa que rélain; il s'altère peu h l'air et s'y convertit, parla ca Ici nation, en un oxydejauoa brun ; enGn, l'acide azotique et l'acide sut furique le dissolvent à froid, le dernier arec dégagement de gaz hydrogène. LecaJmiun se rencontre dans la nature, en r^ombinaison avec le soufre, dans plusieurs variétés de calamine et de biende, particulièrt'mentdiu la blende de Przibram, en Bohème. On «e trouve aussi quelquefois dans le zinc de commerce ou dans les sels préparés svkcs métal ; et on reconnaît sa présence dans le sulfate de zinc ou vitriol blanc, en ce que la solution de ce sel, rendue légèrement acide, précipite en jaune par l'hydrogène sulfuré. Le cadmium forme des sets incolores, d*une saveur astringente.

CADOLE (serrur.). Angl. laiék; allée.

klinke. Loquet d'une porte, ou espèce de pêne qui s ouvre et se lerme en se liaussant, avec un bouton ou une coquille.

CADRAN. Du latin quadrant^ parce que.

dans l'origine, sa forme était carrée. Ao(<. dta/; allem. xt/ferfr/a//. Surface le plosurdinairement ronde, sur laquelle sont grarfes ou peintes les divisions du temps, et oàei'n sont indiquées, soit par des aiguilles iDOb.les, comme dansles horloges; soit par Tocdbre d'un style, comme dans les cadraai solaires. On fabrique les cadrans en or. m argent, en platine , en émaille, en porce> laine, etc.— Le facteur d'orgues nomisech dran, un cercle de carton sur lequel oo or-

Sue des divisions égales que l'on coobi» {versement au moyen de chiffres , et dor*. on fait usage pour noter les cylindres d'orgues et de serinettes. — - En architecture» -* cadran est la décoration extérieure d^oit horloge.— Le cadran de eArtU est celai qv. pouvant servir à toute espèce de fermetu». donne l'alarme, soit en faisant soooer or tocsin, soit en allumant une bougie. ^^* en faisant partir un<^up de pistolet.- ùx^ le lapidaire, le cadran est un étan qoi hH è tenir le bAton è ciment à Textrémité d:r quel le diamant est Ûxé, et & lui doaftf

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DE FEGHiNOLOGIE.

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