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0- 90 de large» et les ehini^êurat'. celles qui ODt 8* 60 de long, sur 0* 90 de large.
CHINURE. Yoy. Chinagb.
CHIO (fabr. de gisces), Pièce que Ton Gie, arec du mortier ou du ciment, au-deranl do bas de la glacoi ou à l'ouverture du jour de glacerie.
CHIPAGE. Action de chiper les cuirs.
CHIPER. Donner aux cuirs i'apprèt è la hooise. Cette opération s^appelle aussi *auvergne. Au lieu d'étendre les cuirs dans I fosse, CD les coud en forme de sac, on es remplit de tan et d*eau» on coud Tourerlure» et on les met dans des fosses pleiles d*uae solution de tan, de manière à ce |ue les cuirs soient entièrement submergés.
CHIPEUR. Ouvrier qui chipe les cuirs.
CHIPOLIN. Peiuture en détrempe, vernie i polie.
CHIQDB (comm.). Cocon peu fourni en ioie e( dans lequel le ver est mort. — Soie fui provient de ce cocon.
CHIQUER (peint.). Exécuter un tableau rec plus d*aaresse que d*art.
CHIQCETAGE, CHIQUETER. Déchirer la line avec les cardes et 4b démêler en Tal- Migeant.— Se dit, en termes de peintre en ttiu)eals> d'un semis de taches faites sur D fond de marbre peint.
CHiROLE. Petit dôme au milieu d*un )(eao.
CUiROLOGIOUE. Du grec x<^/>» main, et r«r, discours. On appelle arli chirotojues, cerl^ains arts manuels» tels que ce- 1 du tailleur, du chapelier, du luthier, c, i)8rce qu*on entend par chirologie^ rtd exprimer ses pensées par des mouoi(>nis et des figures exécutés avec les
neiROMÈTRE. Du grec x*(p> t^^în , et »6v , mesure- Instrument i^ropre è rudre la mesure des gants. Son invention l due à MM. Redon frères, de Milhau, et fut admis à l'exposition universelle de
CHIROPLASTK. Du grecxi<^, main, et t^w^ , je frappe. Macnine inventée par Logier, de Dublin^ qui en a fait Tobjet tue méthode d'enseignemet de piano. On niploie lorsau*on désespère d'amener îéve, sans ellet k donner une position ivenable k sa main et k ses doigts ; car Iles les fois qu'il y a possibilité de se penser d'en faire usage, il est bien de («oint y avoir recours. Cette machine, 00 appelle aussi le directeur de la maiiif communément en cuivre ou en bois, et isiste en deux barres parallèles oui s'éient sur le clavier et r sont fixées for- Kot, k leurs extrémités, au moyen d'uoe ;uetie, d'une longue cheville et d'écrous. » barres sont disposées de manière k ce B l'élève ne puisse introduire les mains ravcrs que jusqu'au poignet, et qu'il y obstacle k tout mouvement perpendicue» sans aue cala nuise k la liberté du uvcroent horizontal, il eu résulte que pianiste prend torcémeot une bonne iUion, contracte l'habitude, de mouvoir
Sracieusement sa main sur toute la largeur u clavier, et que ses doigts parcourent cette étendue avec ylgueur et égalité. A cette machine se rattacnent encore deux régulateurs en cuivre et mobiles, destinés aux doigts. Les divisions de ces régulateurs, qui reçoivent le nom de guide des doigtf^ correspondent perpendiculairement sur le clavier, dans une étendue de cinq touches, et l'on change \b situation des régulateurs en les faisant glisser sur le tube auquel ils sont joints. Une autre pièce, désignée sous le nom de guide du poignet^ est fixée k chaque guide des doigts, et sa fonction est de s'opposer k ce que l'élève tourne trop les poignets en dehors, ce qui l'empêcherait d'atteindre facilement le clavier avec le pouce. Il fautaussi avoir soin que les guides des doigts soient placés dans une situation telle, que chaoue division repose le plus près possible des bords du clavier, sans cependant le toucher. A la composition primitive du chiroplaste, on a ajouté une planche obloogue sur laquelle sont tracées deux portées qui contiennent toutes les no* tes de l'échelle. Ces notes sont écrites do manière k ce que chacune déciles se trouvo marquée, avec son nom, au-dessus de la touche qui lui correspond, c'ost-k-dire quo l'on a fait usage, dans le chiroplaste, des moyens les plus propres k faciliter rinteltigence la moins développée ou l'organisation la plus rebelle.
CHITE (manuf.). Sorte de toile des Indes orientales, imprimée en pointe avec des planches de bois. 'Il est de ces éloËTes qui sont impriméns des deux côtés.
CHLORACÉTIQDE (chim.). Qui est composé de chore et d'aciae acétique.
CHLORATE ( chim. ). Du grec xX»/}éb , verdklre. Sel formé par l'acide chlorique et une base. Parmi les chlorates se trouvent ceux d'argent, de baryte, de cuivre, de fer, de plomb, de mercure, de soude, de strontione, etc. Le chlorate de potasse, le plus intéressant de tous et qui fut découvert, en 1786, par Rerthollet, reçut de ce chimiste le nom de muriate suroxygéné de potasse. Il se formule par CIO* -f I^^ ot se présente en lames ou en paillettes brillantes, incolores, d'une saveur fraîche et un peu acerbe. On l'obtient en faisant passer un courant de chlore dans une solution de potasse. Il se produit alors du chlorure de potassium très» soluble et du chlorate de potasse qui l'est moins, qu'on sépare ensuite par la cristallisation. Le chlorate de potasse se décompose facilement par la chaleur, d'où vient qu'on en fait fréquemment usage pour l'extraction de l'oxygène. Lorsqu'on le projette sur des charbons ardents, il produit une vive défla-
f ration, comme le ferait le salpêtre ; et mêlé des corps combustibles, tels que le charbon, le souffre, le phosphore, les résines, les métaux pulvérisés, etc., il en provient des poudres qui s'embrasent et détonnent avec facilité, soit par la chaleur, soit par la percussion. Uni k de la résine, du souffre, ou même de ia sciure de bois, il s'enilamme
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oa CQnUct de l acide sulfarique, propriété qu'on mit h (irofil f)oiir ta confeclion d^s briquets dits oxygénés; mais aujourd'hui ces oriquols sont généralement remplacés par des allumettes empalés de chforatequi s'enflamment par le seul frottement.
CHLORE ( chîhi. ). Du grec x>«ip<c. vér*^ dàlre. Angl. chlorine; allem. chiot. Corps découvert en \t7h parScheele, qui le nommé d'abord acide mUriatique déphlogiitiqué. Plu* tard, Lavoisier et Berlbollel, le considérant commedôt'acîd'emurialîquesurchargé d'oxygène, l'appelèreiU acide muriati^e oxygéné} puis, en 1811. il fut constaté par Humphry- Davy en Angleterre, et par Gay-Lussac ôt Thènard en France, que ce col-ps fest Un élément. Le chlore est donc un corps simple. Il est d'une couleur jaune verdâlre, d'une odeur particulière forle et désagréable, et d'une densité dé 2,W. Il est çazeux a la lèràpérature ordinaire, se liquéne par une fmte pression, et est Irès-soluble dans l'eau, the bougie plongée dans ce çaz s'y éteint rapidément; mais avant de disparaître et après avoir d'abord pâli, elle prend une couleur ▼erle è sa base et rougefttre è sa partie supérieure. Ce corps exerce une action violente sur Téconomie animale : il excite la toux et une sorte de strangulation qui pourrait conduire à la mon, effet que l'on combat au moyen de fumigations de gaz ammoniac, ou en avalant un morceau de sucre trempé dans de l'esprit de vin. i
Dans la nature, le chloré ne se rencontre; que combiné avec des mélàux, particulièrement l'argent, le mercure et le cuivre; puis avec le potassium, le magnésium et avec le sodium dans le sel marin. 11 se dégage aussi de la bouche des volcans, en combinaison avec l'hydrogène: on l'obtient enGn, artiliciellement, in chauffant du peroxyde de manganèse avec de l'acide cblorhydrique, dont la réaction produit de l'eau, du chlorure de manganèse et du chlore gaieux. Ce corps forme avec l'oxygène cinq corntjinaisons oui sont toutes acides, ce sont Vacidc
est l'élément pour lequel le chiure manifeste le plus d'affinité, et lorsqu'on expose le mélange de ces deux gaz aux rayons solaires, ils se combinent instantanément avec une forte explosion, donnant pour produit de l'acide cblorhydrique. Avec les métaux, le chlore forme un grand nombre de chlorures. Scheele, dès le principe, Gt connaître les propriétés essentielles qui caractérisent le chlore et en font un argent si précieux pour les arts et l'hygiène {lublique; mais Ber- Ihollet utilisa le premier, en 1785, l'action de ce corps sur les matières colorantes en rappliquant au blanchiment des tissus. Son •(Unité pour l'oxygène le rend propre en rffel è détruire promptement, soit è l'état gazeux, soit dissous dans l'eau, les matières rolorantes végétales et animales. Le professeur Italie signala* vers la même époque, les propriétés, aulisi'pliqucs du driore, ci, en
1791, Fourcroy recomtnanda aon «&,.'« pour désinfecter les cimetières» les salbj* dissection, les étables, etc.; et GuytAQ u Morveau, popularisa ce m^ven par riovfnttco d'un petit appareil portatif destiné i faire ^ fumigations. Toutefois, ces fumigiiiofi, pratiquées dans des lieux qui ne peaimtH évacués, ont l'inconvénient d'irriter lei.:
S ânes et d'incommoder fortement; H T^ oit h Labarraque de les avoir rerop!»r^« en 1S22, par des aspersions de liquides rpelés vulgairement chlorures, marsqj^n fait sont des mélanges dé chlorures et i'^y pochloriies.
Le chlore blanchit ou fait disparaîtra V/. crilure, et il n'y a c|ue l'encre de II Cbi'i qui résiste è son action. Quant h rentrera dinaire, qui est composée de sulfate Jef" et de noix de galle, et qui disparaît^ oi\'* : le raviver parle prussiatede potasse, itirii:. que le fér n''e$t atta()ué qu'en parti** pir!chlore. Eiidn, l'encre de la Chine, qui Hv^-^ au chibrë, disparatt k son tour eo Unct ' papier avec de l'eau savonneuse.
CHLQRÊ (chim J. Qui contient do Mrt
CHLOREUl (cmm.). Qui a ra|>pon u chlore.
CHLOREUX (Acidb). Combinaison ^ chlore et d'oxygène, C10%quise troufeo tenu dans les cntoriiei.
CHLORIGINATE(chim.}. Sel produit v la combinaison de l'acide cblorigiui<]ae it-
une base.
CHLORIGINIQOE (chim.). Se dit f.
sorte d'acide dont le priircipe est en C- rOre.
CHLORHYDRATE. Voy. CHLoarac.
CHLORHYDRIQUE (Acidb). Cel »nJ«. :.
l'on nommait autrefois cêprit oa »dfwdmukv était connu des alchimistes, et blioN* . simplifia la préparation, vers la fin da i*' siècle, en traitant le sel marin par l*ba * * vitriol dans un appareil disKillaloire. K\ en 1772, Priestley recueillit le premifr. -* le mercure, l'acide gazeux; et rnfio G' Lussac, Thénard et Humphry-Djvy K-: rent la véritable composition de tVcblorhydrique. On le nomme aussi ert&tr drochlorique ou murta/tgue. C'est uor - b'binaison de chlore et d*bydrogène, C I, .-est gnzèuse, incolore, irrespirable» c'*%^ dire d'une odeur suffocante, et d'oo^ u^t^ très-acide. Cet acide éteint leseorps <mi c «bustion; son affinité pour l'eau est <le» > * remarquables, et si l'on déboudisMa' liquide un &icou de ce paz, Teia a'*^* dans le vaso avec une rapidité taUaqvc • • n9i saurait en suivre l'action. Vtodx ik> rhydrique dq commerce est unediss»^ de* ce gaz dans Teau qui ae troav» pV moina colotée en jaune par dai mtr r étrangères; et l'on obtient le m la»«* en mettant du sel marin ou cOlomrf ^*dlum en contact avec de facida
ce qui donne lieu è une produdioB ^'J^" fale de soude et d'acide chlorbjdri^»»- •^-*
la nature, cet acide se àéf^
meut des volcans et se condcmei^c^^ ^
peurs aqueuses pour duuncr fl»-* * — ■ '
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DE TECHNOLOGIE
naissance i des sources et des ruîsseaui aciijt>s plus ou moiùs abondants; et on le trouve encore dans plusieurs eaux thermales dn rAfloérique da Sud« et particulièrement dans ks eaax du Rio^Vinagre où il est môle à r.iciilesulfuriqne. Les arts font un fréquent emploi de l'acide clilorhydrique qui sert à fa bhrifation du chlore et des hjpochloriles, de Tesa régalOi du gaz acide carboni- ^ue, du sel d'étain et de la composition d*élAin ; on le trouve dans les ateliers de teinture et d^indienneSy et on en fait usage pour ie blanchiment de la soie destinée i la conktioD des blondcfs et des gazes ; enfin les :h migres j ont souvent recours dans leurs ahOMloires» et la médecine rapplique »
Heidu d*eau, comme diurétique et anti- •epiii^u*»,
CHLORIDE (ctjim.)- Du grec x^^^^^« jaune. /jm'jînaison de chlore avec des corps non néialliaues qui donnent des acides au conacl de Veau.
CHLORIODATE (cbim.)- Sel produit par arombinaison de I acide chloriodique avec me base.
CHLORIODIQUE (chioa.). Nom donné par >B\y à une substance qu'il considérait omme acide h cause de sa saveur et de sa ropri^léde rougir le tournesol. i CHLORIQUE (AciDB). Combinaison de bloreetd'ozygène» CIO' qui se trouve conmuedans les chlorates. Cet acide forme un •luj'le très-altérable à Tétai de liberté. CHLORITE (cfiiro.). Du srec xW^»» v^rf.
ilicatealumineux-hydrateëbase de magnéie et de protoijde de fer. On obtient les biorites en même temps que les cbloratcTs, n faisant passer la vapeur de Tacide bypoblorique dans un alcali.
CHLORITE (chlm.). Qui contient du clilo- •0.
CHLORO-ANTIMONIATE (chim.). Combilison (du cblorure-antimonique avec des l'ortires do métaux électro-positifs.
CHLORO-ARGENTALE (chim.). Combîlisoo du chlorure argentique avec les chloir^s de métaux électro-positifs.
CULORO-AURATE (chim.). Combinaison idiioniru auriqueavec les chlorures des t-laox électro-positifs.
CBLORO-BORURE (chim.). Nom que ^nd un corps combiné avec le gaz cbloride» ^riJo et ammonique.
CHLORO-CUPRATE (chim.). Du grec yX«r. ohtore, et du latin cuprum^ cuivre. Comfi-iison des chlorures de cuivre avec les 'orures des métaux électro-positifs.
CHLORO-CYANATE (chim.j. Angl.id.; i**!!). cMoroeyamaures salz. Sel provenant ' la combinaison de l'acide cbloro-cyanique «*<* une base.
CHLORO-CYANIQUE (Acidk). Acide prolit par la couibiuaison du cnlore avec le «nojçèni»,
CHLORO-CYANURE (chim.). Mélange ou abinaison d'un chlorure et d'un cyanure. CBLORO.FERRO^YAN10DE(chim).Nom >posé par Johnson à un acide qu'il dit cornue de ciilorA, de fer et de cyanogène.
CLOROFERRO-CYANURB (chim.). Combinaison de chlore, de fnr et de cyanure.
CHLORO-FLUORURP (chim.). Sel qui résulte'de la combinaison d'un fluorure avec un chlorure.
CHLOROFORME (chim.). Par conlraction des mots chlore et formique faisant allusion i l'une des transformations de ce corp^. Composé organique découvert en 1831 par M. Soubeiran, mais dont M. Dumas a établi je premier la composition en 183ï. Ce fut le docteur Sim^'son d'Edimbourg qui, en 18^7, proposa cette substance pour remplacer l'élher dans son emploi aneslhésique. Le chloroforme, qui reçoit aussi le nom de ptrchlorun de formule^ renferme du carbone, de l'bydrogàno et du chlore, dans les proportions de C'CHI*; il est incolore, huileux, d'une odeur éibérée et d'une saveur douceâtre. Sa densité est de 1^8; il tombe donc au fond de l'acide sulfurique concentré ; et ce caractère permet d'apprécier sa pureté. Il bout à 61*; ne s'enflamme que diflicilenient; mais il brûle avec une flamme bordée de vert quand onallume une mèche de coton qui en a été imprégnée; et lorsqu'il se trouve en contact avec une solution alcoolique de potasse, il se convertit en acide chlorhydrique et en acide formique, d'où lui est venu le nom qu'il porte. On l'obtient en distillant resprituu vin avec du chlorure de chaux. On sait qu'il est d'un usage fréquent aujourd'hui dans les opérations chirurgicales, et ses propriétés aneslhésiques le rendent en efl'et très-précieux dans ces circonstances ; toutefois ce n*est pas sans danger qu'on y a recours; la mort a souvent suivi son emploi , administré même par des mains habilear ; et c*est dire tout ce qu'il a de redoutable lorsqu'il se trouve à la discrétioii de cette incurie qui est le partage des quatre cinquièmes de la g^ni médicale. Lorsqu'on yen sert, on en verse quelques gouttes dans le creui d'une éponge ou sur un mouchoir de poche, et l'insensibilité de la personne sur laquelle on agit, se manifeste ordinairement, d'une manière complète, au l)Out de quinze ou vingt inspirations. Cette inhalation du^ chloroforme est moins désagréable, dit-on, que celte de l'élher; mais il faut apporter la plus rigoureuse attention ï ne point intercepter le passage de l'air, ^i tenir, s'il se peut, le patient couché.
CLORO-HYDRARGYRATE (chim.). Du grec x^MPoCf chlore, v^<k>p, eau, et âpy^à^^ç^ argent. Sel formé par la combinaison du chlorure mercurique avec la plupart des chlorures de métaux électro-positifs.
CHLORO-HYDRIQUE. Voy. Hydrochlo-
BIQUB.
CHLORO-IODIQUE (chim.). Qui a pour principes le chlore et I iode.
CHLORO-IODURES (chim.). Sels formés par la combinaison dos chlorures avec certains iodures.
CHLORO-MÉTHYLIQUE (chim.). Qui est formé de chlore et d éther metliylique.
CHLOROMÈTRE (chim.). Du grec^M** chlore, et fkixgw , mesure. Appareil uroure
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h estimer la quantité de ehlore(|ui so trouve oii combinaison arec de l'eao ou avec une hase. Cet appareil consiste en one burette graduée contenant de la solution d*indîgo dissous dans 9 parties d'acide sulfnrique. On appelle cette solution ligueur d'épreure. Pour essayer du chlorure ae chaux, on délaye 5 grammes de ce sel dans un demi*litre d'eau» el Ton essaye combien ce liquide décolore de dirisions de la liqueur d'épreuve^ chaque degré de la burette indiquant 10 li» frps de chlore par kilogramme de chlorure. Le chlorure de chaux pur renferme 101 litres de chlore par kilogramme ; mais celui du commerce n'atteint jamais ce degré de saturai ion. Les blanchisseurs font usage de ce genre d'essai qui fut proposé en 1794 par Descroizilles» et perfectionnné par Gay-Lus* sac en 1824. Toutefois, comme la liqueur (i'énreute préparée ayec l'indigo est suscep» lible de s'altérer et qu'il n'est point aisé de saisir avec une précision rigoureuse le moment où l'action décolorante du chlore est complète, Gaj-Lussac proposa, en 1835, de remplacer la solution d'indigo, par une solution de 4 grammes 42 centigrammes d'acide arsénieux dans 32 grammes d'acide chlorhydrique, étendue d'une quantité d'eau .suffisante pour donner un litre de liquide que l'on colore stcc quelques gouttes d'indigo. L'acide arsénieux passe alors i l'état d'acide arséoique en présence de l'eau et du chlore, et h l'instant où l'action se trouve complète, la teinte bleue du liquide dispa« rail entièrement.
GHLOROMÉTRIB (chim.). Angl. chlorometry: allem. chlorometrie. Méthode d'essai des chlorures décolorants, pour l'emploi du cbloromètre.
CHLOROMÉTRIQUE. Qui a rapport au ehloromètre.
CHLORO-NAPHTALASE (chim.). Comp'»sé de naphtaline et d'une certaine quantité de chlore substitués à une partie équi- Tatenle d*hydrogène. Ce composé présente plusieurs yariétés qui prennent successiy»roent les noms de cA/oro-napA/aMse,niipA/a- /iiie, naphialiie et naphlalo$e.
GHLÔRO'NITREUX (chim). Qui contient du chlore et de l'acide nitrique.
CHLORE-PALLADATES (chim.). Sels qui résultent de la combinaison du chlorure de palladium avec des chlorures de métaux électro-négatifs.
GBLORO-PHOSPHOREUX (chim.). Qui tient du chlore et du phosphore.
CHLORO-PBOSPHURE (chim.). Composé do phosphore et de chlore, dans lequel il entre en outre un autre corps.
CHLOROPHYLLE (chim.). Dugrecx>»/>oV, vert, et fvïXwff feuille. Sorte de fécule verte qui colore les diOérents organes des végétaux et dont les carai^tères ont de l'analogie avec ta cire.
CHLORO PLATINATES (chim.). Sels produits par la combinaison du chlorure plalinique avec les chlorures et métaux éleclroposît»f«/
CULORO-SEL (chim.). Nom générique
imposé aux combinaisons di*s ehiomres des métaux négatifs avec ceux des métaux positifs.
CHLOROSPHATE (chim.). Angl. chlorie photphaie; allem. cMorphoiphaL Sel provenant de la combinaison des acides chlori* que et phosphorique avec une base salifiabli».
CHLORO-SULFURE(chiro.). Combinaison d'un chlorure avec un sulfure.
CHLORO-SULFURIQUE (chim.}. Qai tient du chlore et du soufre.
CHLOROXALATE (chim.). Sel produit par la combinaison de l'acide chloroxalique avec une base salifiable.
CHLOROXALIQUE ( Acidb). Acide provenant de la combinaison des acides oialiqae et hvdrochlorique.
rHLOROXYCARBONIQUE (chim.). Gaz qui porte aussi îles noms de ojpyek/orocorbonique et de pho$gine et dont on doit la découverte i J. Davj. G*est une combinaison de chlore et d'oxyde decarbone« CO C\ qui corresponde l'acide cart>onique9CO*,etqu*on obtient en exposant des volumes égaui de ces gaz h Tactiôn directe des rayons solaires. On le prépare en faisant passer de roijiin decarbonedans du perchlorure d'antimoine.
Ce gaz, dont l'odeur est suffocante, se décompose, dès qu'il se trouve en contact avec l'eau» en acide carbonique el acide chlorby*
driqoe.
CHLOROXTCARRDRE (chim.). Le cUoroxycarbure ammoniacal est un sel anhydre provenant de la condensation de quatre volumes d*ammoniaque gazeuse, par la condensation d*uo volume de gaz oxychlorido carbonique.
CHLOROXYSULFURS (chim,). Composé de chlore, d'oxyde et de sulfure. Le cAtary êulfure ammoniacal s'obtient eu même temps
3ue le ehlorojcycarbure ammoniacal f eointro* uisant dans le gaz ammoniaque le corps cristallin qui résulte de l'actiou de Peau régale sur le suifide carbonique.
CHLORURE (chim.). Angl. cMoridei; allem. bormetalU. Ou donne ce nom à toute combinaison du chlore avec un autre corps, et particulièrement aux aels formés parle chlore et un métal ; puis on l'étend, qooi* que d'une manière impropre, aux combinai* sons décolorantes et désinfectantes formées par un acide oxygéné du chlore, telles que les chlorures de chaux, de soude et de potasse, lesquelles ne sont en réalité que des hypochloriUg.On désigne par les dénominations de proiochlorurCf deniochlorufif etc.. les chlorures dont la composition correspond aux protoxydes et aux deutoxydes produits par les mêmes métaux. Les chlorures métalliques s'obtieunent, soit en dissolfaol j^s oxydes ou les carbonates dans l'acide chlnrhydrique, soit en combinant direciemeni le chlore avec les métaux. La plus grande partie des chlorures sont solides et chrislailisables ; mais il existe aussi des chlorares naturellement liquides et fumant à l'air* Tau| les chlorures sont solubles dans reaii,^ l'exception toutefois du chlorure d^argeut