Dans une couronne d*olivîer
v\3i Jonathan
anroil le Cohen
Tnrnhl suprême etTami
QiTTPil des Juifs.
^. Deui cornes d*abondanceel une grenade» dans un grènetîs.
Ma collection, deux exemplaires trouvés à Jérusalem.
Les deux exemplaires du Cabinet impérial offrent la légende ainsi coupée :
anpD annfTT
Cette monnaie a été lue pour la première fois par Barthélémy en 1749, publiée un peu iilus tard dans le tome XXIV des Mémoires de TAcadémie des Inscriptions, et publiée de nouveau Tannée d*après ( 1750 ), par Swinton ( De nummiê quibusd. Samar, et Phœn, , p. 67 et 68 ), qui lut ainsi la légende entière du même exemplaire qu'avait décrit Barthélémy, 1 Tnarn yan y^, Jonathan le Cohen et ses amis ( Tan ) n. Pérez Bayer se refusa complètement à admettre la légitimité de cette h^ture, qui ruinait toute sa théorie de la numismatique judaïque commençant à Simon seulement, et il soutint que les monnaies de ce genre avaient été mal lues et revenaient à Jean Hyrcan, fils de Simon. Son ouvrage contient, è la page 190, la figure de la pièce déchiffrée par Barthélémy, et six figures plus que médiocres d'autresmonnaies appartenant réellement à Hyrcan. Malgré tous les arguments de Bayer, il est bien certain que la lecture de Barthélémy, copiée par Swinton, est rigoureusement exacte, et il ne serait plus permis aujourd'hui de se refuser à adopter cette lecture, qui démontre clairement, à elle seule, que Simon n'est pas le premier Asmonéen oui ait émis des monnaies à son nom.
Barthélémy, dans le même mémoire, parle d'une monnaie d*un Jonathan qui appartenait à M. Cary de Marseille, et qmne différait de «celles du Cabinet du roi^ qu'en ce qu'elle offrait les traces des deux mots hatrài^ç 'AXf $- «i^^v. Il ajoute un peu plus bas: « On peut attribuer au même Jonathan d'autres médailles de petit bronze quej'ai vues en différents cabinets, et qui représentent d'un côté une ancre avec cette légende : Ba^ûJé^^Aliiià^p'.y,, et au revers une cs|)èce de roue, etc. Sur toutes cellesquime sont tombées enbre les mains, 1' 'ai distingué entre les rayons oe la roue des «sttres samaritaines, qui, sedérobant presque
k la vue ex se trouvant la plupart dégradée ne m'ont offert jusqu'ici que la lerxninaiso&i nom de Jonathan, » etc.
Pour Barthélemv, la présence de la lefl grecque d'Alexanclre « roarquail rétroite fiance qui subsisUit entre Jonathan et Aleii dre T', et dont il est fait mention dans le Litre des Machabéet. » Enfin dans une Icc en date du 29 août 1780, adressée à Bay< Barthélémy hésitait pour la fin delalégn entre les deux legons ^^nom ei êotii ejm^ p'aan Philhelline.
Nous remarquerons une sur Tune des p ces que nous venons ae décrire, les lett ain sont très- nettes, et qu'il faut admetUti méprise de la part du graveur, qui, aubeti mot -nri> êociiu, aura écrit zan^ omou . (^
au'ilen soit, je suis tenté de penser qv k eux exemplaires portant le nom 70*, m orthographié, sont semblables k celuideCr mais moins bien conservés.
Voici maintenant quelques monnaio»
rieuses que Barthélémy eât regardéescon étant d'attribution Qjertaine.