‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27)Chapitre 119 sur 181 · Sur un iroisième on lit · texte numérisé non relu

Sur un iroisième on lit

BACI ACoC ANTI

roNor

et au revers ... artTi'Drn... restes probables de la légende rm ]rDn TPnnD, Mauyah le grand prêtre.

Un quatrième exemplaire est iilisible.(Pl. v, 8.) Le cabinet de l'Académie royale de Madrid possède aussi un bel exemplaire de cette monnaie. Les quatre pièces du Cabinet impérial offrent les poids suivants : lOg.7 (exemplaire à flan très-épais) — 7g. , 7— 7g. — et 7g. (exemplaires à flan, plus mince). Ces poids nous montrent que cette monnaie était une division exacte de la première, et représentait la moitié de sa valeur.

Ferez Bayer (p. 183) reproduit, d'après Swinton, une monnaie analogue avec les légendes ;

BAGIA tiOC AN TirON et au revers ...TTTip...

Je doute beaucoup de la figure de la dernière lettre ; probaolement un n a été omis en avant du mot Via, et nous avions encore è retrouver sur cette pièce la légende : Mattjali le grand j^rèlre.

Voilà , jusqu'à présent , tout ce que la dynastie des Asmonéens nous a fotirm de monnaies; quelque petit qu'en soit le nombre, je dois m'estimer heureux d'avoir pu en publier tant d'inédites, et d*avoir ainsi comblé» d'uM manière certaine, plusieurs des lacunes reconnues jusqu'ici par teus les auteurs qui it sont occupés de la numismatique hébraïque.

Troisième époqub. — Dynoêtie deê Idwmémf.

Nous allons maintenant nous occuper des princes héritiers d'Xntipater, et nous aurons encore cette fois la satisfaction de mettr» sous les yeux des numismatistes une man ample séné de monnaies inédites, qu'ils jumront, j*en suis sdr, dignes de tout leur intérêt.

HjIrode le Grand , 40 à 4 av. J.-C. — Ge prince était fils d'un Iduméen nommé Antipas, ou plus ordinairement Antipater, lequel avait embrassé la religion judaïque, imposée à tous ses compatriotes lors de la conquête de l*Uiimée par Jean Hyrcan. Antipater, qui avait été élevé à la cour d'Alexandre Jannéas «I d'Alexandra, avait su se concilier raffr^tiaB de Hyrcan, leur fils, et préparer ainsi un bd avenir à son ambition. Au couronnement d'Aristobule, Antipater vit toutes ses espérénces à jamais perdues, s'il ne parvenait à Cure remonter Hyrcan sur le trône ; et il ne perdit pas un instant pour travailfer à la chute du nouveau roi. Par ses soins, Hyrean s'allia d'abord avec Arétas, roi des Arabes Ntbathéens; puis, lorsque Arétas eut été vaincu par Pompée, ce fut à celui-ci que Hyrcan s'adressa pour obtenir la restitution de la couronne, aue son frère putné lui avait enlevée. Aristobule ne régna que trois ans; Pompée assiégea et prit Jérusalem , envoya à Romf Aristobule et ses deux fils comme prisonniers, remit Hyrcan sur le trftne de Judée, et conféra l'intendance générale du royaume i riduméen Antipater.

Bientôt Hyrcan fut renversé de nouveau par son neveu Alexandre, gui s'était évadé des prisons romaines. Gabinius, préfet de Syrie, marcha sur Jérusalem, vainqiui Alexandre, rendit à Hyrcan le pontificat, mais établit une oligarchie aristocratioue, au lieu de la monarchie. Dix ans après, Alexandre avait été mis à mort; Aristobule, son père, mourait empoisonné, et Antigone, second fils d'Ajristobule, avait repris la couronne. Hais Ctor, étant venu en Syrie, rétablit la monarchie, rendit encore une fois la couronne à Hyreao, et rendit en même temps à ^tipater rmteodance générale du royaume. Antipater avait deux fils : Phasaël et Hérode. Phasaël ftit aussitôt nommé au gouvernement de JérusaleiD , et Hérode à celui de la Judée. Hyrcan. poussé par Antipater, avait demandé à César la per-

MON

DKS ANTIQUITES BIBLIUIES.

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