‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27)Chapitre 125 sur 181 · L« KAICAPOC. Palme · texte numérisé non relu

L« KAICAPOC. Palme

N€P— ÛNO~C, ou N€P— ON, ou N€P-ONO, en trois lignes, dans une couronne.

Ma collection; nombreux exemplaires, provenant de Jérusalem.

Cette monnaie a été décrite par Eckhel et par Cavedoni.

L'an 5 du règne de Néron correspond à l'an 59 de J.-C. C'est la dernière année du gouvernement de Claudius Félix.

Après Claudius Félix, la Judée a eu encore trois procurateurs: Porcius Festus, qui mourut un an après son arrivée à Jérusalem ; Albinus, qui a gouverné la Judée pendant quatre ans, et Gessius Florus, sous l'administration duquel a commencé la révolte des Juifs, comprimée par Titus.

Passons maintenant à la courte période de la liberté iudaïque comprise entre la fin du règne de Néron et la prise de Jérusalem par les Romains.

Gessius Florus, le dernier procurateur de Judée,'étaitdepuispIusd'uneannéeàson poste.

Ce magistrat, Clazoménien de naissance, avait épousé une Cléopâlre, amie de Poppée, femme de Néron, et cette alliance lui avait valu le gouvernemcHt qui lui était confié. Assuré delà protection de l'empereur, Florus, dès son arrivée à Jérusalem, commit tant d'exactions et tant d'assassinats juridiques, que les malheureux Juifs, après avoir subi pendant plus d'un an le joug infâme qui pesait sur eux, en vinrent à préférer à une vie pareille la ruine et l'anéantissement de leur patrie. Quand la mesure fut comblée, la révolte éclata, ardente, implacable, désespérée, et le sang commença a couler à flots dans toute rétendue delà Judée, de la Samarie et de la Galilée. FlaviiisJosèphe nous a légué le récit dfamatique de cette guerre judaïque, à laquelle il prit une part active, d'abord comme ennemi acharné des Romains, et ensuite comme partisan dévoué de ceux qu'il avait combattus. Cette guerre commença dans la deuxième année de l'administration de Ges-

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sius Florus, douzième du i*ègne de Néron; c'est-à-dire dans Tannée 66 de l'ère chré» tienne.

Je renonce à la pensée de résumer ici l'histoire de la guerre judaïque, parce que tous les faits de cette histoire sont également dignes d'intérêt, et qu'il n'est pas possible de négliger les uns, pour mettre les autres en lumière ; je ne puis donc, faute d'espace, faire mieux que de renvoyer mes lecteurs au livre admirable de Flavius Josëphe. Jérusalem fut prise le 8 du mois de Gorpiœus de la deuxième année du règne de Vespasien. Cette année t'-orrespond à l'an 70 de 1 ère chrétienne. La liberté momentanée que les Juifs payèrent si chèrement dura donc seulement quatre années.

Il n'est guère vraisemblable que la nation qui faisait des efforts si héroïques pour rerpnquérirsaliberté ait négligé de constater, j)ar des émissions monétaires, ses droits à l'autonomie qu'elle revendiquait les armes à la main. J'ai déjà, en commençant ce* travail, signalé la probabilité de l'existence de monnaies purement hébraïques, frappées au réveil d'une nation qui ne voulait rien avoir de commun avec les Gentils. EKi moment que J'cxistence probable des monnaies de ce genre est admise, il n'y a pas à chercher longtemps pour les retrouver, et, ainsi que je l'ai déjà dit, ces monnaies ne sont, à mon avis du moins, que les petites pièces de cuivre répandues dans toutes les collections, etcon»tiiuanl, à elles seules, un groupe numisma- !i(jue qu'il n'est pas possible de réunir à aucun des autres sroupes de la numismatique iudaïque. Le style, )a taille et la fabrique de ces pièces les rapprochent forcément aes petites monnaies impériales frappées à Jérusalem dans l'an 5 de Néron (59 deJ.-C). 11 est vrai que, d'un autre côté, leurs types les rapprochent des monnaies frappées quarante-quatre ans plus tôt (en l'an 15 de J.-C, première de Tibère); et cette considération pourrait ôlre défavorable à la classiûcation que je propose^ si nous ne voyions les mêmes t^pes reparaître isolément, sur des monnaies mdubitables de Simon Barcocébas, frappées pendant le règne d'Adrien (117 à 138 de J.-C.K c'est-à-dire Quarante ans plus lard. Tout bien considéré donc, je no vois aucune raison de rejeter l'attribution des monnaies anonymes que je vais décrire, aux années II* et IIP delà giierre de l'indépendance judaïque.

Voici quels sont les types de ces monnaies, qui se trouvent en si grand nombre à Jérusalem, que leur origine ne saurait être douteuse ; elles ont été très-certainement frappées dans cette ville; et je suis convaincu que, le jour où des fouilles pourront y être pratiquées sans inconvénient, ces pièces se rencontreront dans une couche de remblais inférieure à celle que caractériseront les monnaies de Barcocébas, mais supérieure à celle où seront réparties les pièces romaines frappées par les procurateurs de Judée.

Q^nvr T)3tff (l'an II). Vase de forme élcgaulc, à deux anses et à panse cannelée.

^. p>]r mn (liberté de Sion). Branche de vigne à laquelle est attaché un pampre.

Ma collection ; huit exemplaires provenant de Jérusalem.

vhm raoy (Pan lll). Vase de Torme élégante, à dpux anses, à panse cannelée , et à rebord orné d*an cordon de perles. Un couvercle repose sur le vase.

^. Même légende et même type qu'à la pièce de Tan 11.

Ma collection ; trois exemplaires provenant de Jérusalem.

De ces deux monnaies, celle de l'an in est incomparablement plus rare que celle de l'an 11. Cela tient probablement à ce que la liberté des Juifs était à son apogée dans la deuxième année de la guerre judaïque, et déjà à son déclin dans 1 année troisième. Les pièces analogues des années I et IV manquent, et cela doit être. Dans la première année de la guerre judaïque, l'autonomie ne fut pas rétablie à Jérusalem ; et dans la quatrième année, l'anarchie et les divisions intestines avaient déjà préparé et facilité à Titus la conquête qu'il avait entreprise.

Pour ma part, je ne conserve aucun doute sur la légitimité de l'attribution que je viens de proposer ; et, pour changer d'opinion, j'attendrai que l'on ait reconnu une antre période historique à laquelle ces monnaies conviennent mieux.

RÈGNE DE Vespasien, Tttus César.— Après le prise de Jérusalem par Titus, une foule de monnaies romaines, de tout métal et de tout module, furent frappées avec des types commémoratifs de la conquête de la Judée. Tout le monde connaît les médailles de Vespasien et de Titus, portant au revers la légende IVDAEA CAPTA. Une médaille de cette classe, décrite pour la première fois par M. Dumersan, porte la légende IVDAEA NAVALIS, en souvenir delà bataille navale de Tarichées, gagnée par Vespasien, sur le lac de Geonézareth. D'autres monnaies commémoraUves déjià bien connues, mais dont néanmoins je vais rappeler les tvpes, furent émises en Judée, et 11 est probable que ces pièces, que l'on ne rencontre qu'en Syrie, ont été frappées par les troupes romaines restées dans le pays. Nous savons en effet que Jérusalem même reçut comme garnison, ainsi que nous l'apprend Josèphe, la X* légion, plus quelques escadrons de cavalerie, et'tiuelques cohortes d'infanterie. Voici la description de ces monnaies.

ATTOKP TITOC KAICAP. Tête de Tilus laurée. tournée à droite.

1^. lOTAAlAS EAAÛKTIAi:. Trophée an pied dnquel est attaché un captif. A droiie sur le terrain un bouclier. — Macolleciîon.

.... CKAICAP. Tète laurce de TUus adroite.

^. lOTAAlAC €AAÛKnAC. Victoire écrivaMsni nu bouclier suspendu à un pahuier. — Ma coUeC' tion.

Légendes illisibles. Tète laurée de Titus •• à» Doiniiieii à gauche.

^. Victoire couronnant on trophée. — Ma coUection.

Le style et la frabrioue de ces aïoniiaies

MON

DES ANTIQCIIES BIBLIQtlCS.

MON

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ne permettent pas de conserver le moindre doute sur leur origine. II suffit de les comparer aux monnaies coloniales de Jérusalem, émises par Adrien, pour être convaincu qu'elles appartiennent à la môme Ville. C'est à l'année 71 qu'il faut les rapporter.

\ Simon Barcocebas. — On est assez embarrassé pour trouver dans les écrivains anciens quelque notion positive sur Tétai de Jérusalem après le départ de Titus en 70, et jusqu'au règne d'Adrien. Josèphe nous dit que la partie ouest de l'enceinte, et les trois tours Hippicus,PhasacletMariamne,furentresuectées, mais que tout le reste fut renversé, la ville ayant été entièrement brûlée. Eusèbe, de son côté, prétend au'il nV eut de brûlé «nie la moitié de la ville; enun saint Jérôme, dans sa lettre à Dardanus, dit : Civitatis us-- 4pêe ad Adrianum principem per quinqua^' ginta anno$ mansere reliquiœ. Adrien a régné de 117 à 138 de J.-C. Si le chiffre donné

!>ar saint Jérôme est exact, ce serait vers année 13 du règne de cet empereur (120) qu'il aurait relevé Jérusalem de ses ruines, pour en faire une place forte, destinée à contenir l'esprit turbulent des Juifs. Dion <*4issius n^hésite pas à déclarer gue ce fut celle mesure prise par Adrien, qui détermina une nouvelle levée de boucliers de la nation juive. Eusède, de son côté, raconte que ce tie fut qu'après la répression des Juifsrévollés, que la ville de Jérusalem fut rebâtie et érigée en colonie. La chronique Paschale fait entendre que ce fut en l'an 1 19 que la reconstruction de Jérusalem fut entreprise. Cela est très- |K>ssible; lesinsurgés furent très-probablement les nouveaux habitants amenés «ur le site de fa ville sainte, et il fallait bien qu'ils acquissent une puissance effective quciconnue, avant «fti'il leur fût possible de secouer le joug si pesant des Romains. Or il esl positif que, pen- 4lanl deui années au moins, ih furent les maîtres chez eux; car les médailles de leur chef Simon enfontfoi.Oncroitquecetterévolte eut lieu vers l'année 132.

Simon avait le surnom de Barcocebas (Bar- Kaoukab , fiU d'une étoile), il eut dès Tabord de grands succès; tous les Juifs de la Palestine se réunirent à lui; mais les Chrétiens, «lyant réfusé de se ranger sous son drapeau, furent traités avec la plus horrible cru<Muté. Simon ne tarda pas h s*emparer de Jérusalem. Les Romains méprisèrent d'abord celte rébellion , dont l'annonce ne put tirer Adrien de tpa quiétude. Ce ne fut que lorsque les Juifs ^*étaient déjà rendus maîtres de cinquante places fortes et de neuf cent quatre-vingtcinq villages importants, que l'empereur s'émut. Juhus Severus, habile capiiaine , qui 4^'tait alors en Bretagne, fut rappelé et chaijjé de conduire la guerre de Judée. La lutte fut longue et désespérée; mais Jérusalem finit par être reprise sur les rebelles et ruinée de nouveau; le peuple fut massacré ou réduit en esclavage, et les Juifs furent chassés de Jérusalem, avec défense, sous peine de mort.

Talmud, passa sur l'emplacement dos portiques du temple, et un temple de Jupiter Capilolinus fut élevé sur la place même qu'avait occupée celui de l'Eternel. Mais on sait que Julien, deux siècles plus tard, encouragea les Juifs à rétablir leur temple sur les fondations du premier; ce qui semble donner à entendre qu'il en restait quelques débris. En l'an 139» Adrien célébra ses vicennalia^ c'est-à-dire l'entrée dans sa vingt et unième année de règne, et ce fut alors que la nouvelle ville, rebâtie sur les ruines de Jérusalem, fut érigée en colonie, et reçut le nom de Colonia Mlia Capitolina, à cause du prénom yElius de l'empereur, et de la divinité adorée dans son tem- S le principal. EnGn, les statues de Jupiter et e Vénus furent consacrées au point môme où avait eu lieu la crucifixion du Christ.

Passons actuellement à la description des monnaies frappées à Jérusalem lors de l'insurrection juive qui mit Simon Bar-Kaoukab à la tête de la nation.

dw^^\Jéru$alem. Temple lélraslyle, an niiliew duquel im a cru voir Parchc d*alliance; mais c'est plutôt une simple porie, paisqu'alors l'Arche d*atliance n'était plus dans le temple.

Cavedoni(p. 34) voit dans ce type la porte orientale du temple : Detta anche la bella (evpa w/j«ta) {Act, apost., m, 2), fornita di un propileo sorretto da quatro colonne dortche. C'est là une pure hypothèse. De plus^ comme Josèphe nous dit qu'Hérode employa l'ornementation corinthienne, Cavedoni (p. 35) conclut de la présence des colonnes doriques, que ces médailles sont antérieures à Hérode. J'ai déjà dit (ju'ilest impossible d'attribuer ces monnaies à un autre que Barcocebas; l'opinion de Cavedoni ne peut donc pas être adoptée.

^. ^-«r nbwS nnN rSfO. l'an f de la rêéemptiun d'IiraèL Dans le ihamp, le loulab, faisceau <li*. branchages qiie les Juifs porlaient à la main droite, lors de la félo des Tal)ernacle8 ; à gauche du loubb, un Truit assez semh1al)le à un céd ai. AR. Poids, 15 g. 50. Cabinet impérial.

On voit que ce tétradrachme ne porte pas le nom de Simon ; ]i est donc vraisemblablt) qu'il fut frappé par les Juifs insurgés, avant 1 élévation de leur chef au pouvoir souverain. Nous allons voir tout à l'heure que cette élévation entassez promptement heu, puisqu'il existe des monnaies nominales de Simon Barcocebas frappées également dans la première année de la liberté juive.

Un exemplaire d'authenticité douteuse, et appartenant à M. M. de Vogiié, porte les légendes Skto^tiS.... et ntr+n>. Sans doute cette pièce était datée, et la légende du revers porte probablement les initiales de Jérusalem et de Simon.

Je crois devoir réunir à la nièce anonyme précédente une autre pièce dont la légende manque entièrement d'un côté , ce (jui ne permet pas de la classer d'une manière cer • taine. En voici la description :

d approcher de ses murailles. On croit que l'alme dont les fuhulci» honi serrées,

<:ctte nouvelle catastrophe de la ville sainte '1^»"» ""« couronmî.

eut lieu en Tannée 135. La rharmc, truivant le r. SN-^tr^n^W, ta rédemption d'!$raèl. Lyre.

MON

DIGTIONNAIKK

MO!i

Cabinet kupérial ; style barbare et mauvaise fabrique. Poids, 1 1 g, 60.

Année r* de Sîmon, 133 T— Les monnaies (le Simon Barcocébas frappées dans la première année de son espèce de règne, se sut>- (livisent en deux catégories : 1* celles qui ne j)ortentpas de date; 2* celles qui portent la date de ran 1.

Commençons par la description des premières.

V13(0 (pour pra^ki;), Simon. Grappe de raisin.

^. oStn rmrht à ta Ubené et à la {concorde ?). T>:ins le cliaiiip, une palme à folioles serrées contre Il lige.

Collection de M. M. de Vogiié, qui a acquis cette pièce à Jérusalem.

La légende du revers est parfaitement complète, et il faut la lire comme je viens de le faire, ou admettre que le graveur du coin a omis les deux lettres "v initiales du nom de Jérusalem. Au droit lesdeux dernières lettres du nom \rTCXJ n'ont certainement pas existé non plus.

Cette pièce n'est pas d'argent pur, et je soupçonne, à en juger par Tasçect du métal, qu'elle a été coulée sur une pièce antiaue, comme la plupart des monnaies juives aargcnt, que ron offre à Jérusalem h tous les voyageurs, tl est vrai que l'inexpérience ordinaire de ceux-ci donne une assez grande chance de succès à cette coupable industrie. Quoi qu'il en soit, Je n'hésite pas à considérer ce type comme celui d'une monnaie authentique.dont l'original se trouvera infailliblement quelque jour.

M. Ed. Delessert possède un exemplaire sur lequel on lit en toutes lettres le nom de Jéru« saiem.

pTOB^* Simon, Temple tétrastyle, comme sur 1^

téiradraclime anonyme décrit ci-dessus.

1^ dwr 1> D'nnS, à la liberté de Jéruialem. Loulab et cédrat. Puids, 15 g. 75.

Cabinet impérial; exemplaire à fleur de coin.

Ferez Bayer a publié cette monnaie, p. 141.

'ÇtTCSÛf Simon. Grappe de raisin.

i^ UTOm'f rsnrhy à ta liberté de Jérusatein. Dans le cliinip deux trompettes.

Ce denier d'argent a été surfrapppé sur une monnaie de Trajan. On aperçoit encore en effet les lettres TR... de la légende primitive. Poids, 3 g., 20.

Calwnel impérial et collection de M. Ed. Lelessert. La pièce du cabinet impérial est trouée, mais assez bien conservée.

Il paraît évident que la grande pièce d'argent que je viens de décrire avant celle-ci représentait, en valeur et en poids, quatre de ces deniers qui avaient le poids du denier impérial.

]>y09, Sinon, Grappe de raisin.

^. oScn^^ n^nSt « '« Hbené de Jérusalem, Lyri*.

Cabinet impéiial et coJl(;ction de M. Ed.

Delessert. Quatre exemplaires pèsent ensemble 12 g. 4, soit en moyenne 3. g, 10 ; mais il faut observer que parmi ces quatre pièces, une est très-usée et une autre trouée, dtîux d'entre elles seulement étant d'une conservation satisfaisante. De plus, l'un de ces quatre exemplaires est surfrappé sur un denier romain ; on y aperçoit encore distinctement les lettres OPT. restes de la légende OPTIMO PRINCIPI de quelque denier de Trajan.

Dans une couronne:

^. . .WTP nm. . . , à /a tiberiéde Jéruêatem. (Enoclioc et palme dans le champ. Poids, 5 g., i.

Cabinet impérial ; collection de M. Ed. Delessert et la mienne ; trois exemplaires de Tune de ces variétés, provenant tous les trois de Jérusalem, sont évidenmment coulés, avec beaucoup d'art, sur le même exemplaire antique : tous trois sont troués h la même place, et offrent les mêmes traces d'une légende qui semble ainsi conçue : ISV. lASA- SIAN? et dans laquelle se trouvent les trace» du nom de Vespasien. La pièce ori^nale était donc surfrappee sur un denier d'argent de Vespasien. Villalpandus (Appar. Urb.,X, UU

f. 381) a publié cette pièce d'argent qm érez Bayer a reproduite d'après lui (p. 29, note 28). Les légendes sont fort nettes, et se

lisent pvOB^ et €nwT\f irrrh.

m..., Simon. Lyre.

H rmnS, à ta liberté de (Jéru$atem). Une

palme dont les Tolioles sont serrées, dans une couronne. — Epais et de petit module. Poids, 7 g., 9.

Cabinet impérial. Pérez Bayer a publié (p. 141, une pièce semblable sur laquelle oa lit encore p. . . , et au dS

écrit dans le champ, à droite et à gauche d'un dattier en fruit.

^. oSam^ rmnS, à la liberté de Jérusalem, Dans le chaii'p un pampre.

Cabinet impérial. Ma collection, deux exemplaires. Les pesées de trois de ces exemplaires m'ont fourni 11, 4, 9, 20 et 9, 30.

Pérez Bayer a publié cette monnaie (p*

Ce type présente de nombreuses variétés du coin. Voici les principales dont j'ai pJ jusqu'ici constater Fexistence :

et au revers ...n^ TTTh, — Ma collection.

traces de légende du type surfrappé . . EII . .

^ rv traces du type surfrappé AH-

KAITPA...

Ma collection, provenant de Jérusalem.

Passons à un autre type du même système monétaire.

à droite t'i i\ gu Utile d*un dattier eu friul.

MON

DES ANTIQUITES BIBLIQUES.

MON

Epais

. . . WTP Tfnrh. Crawe ilc raisio. peiii inudule. Ferez Bayer, p. 441.

cabinet du Roi possède une monnaie de ême espèce» dont voici la description :

Àtt. et à gauche d*un dauier en fniil. Légende illisible ; grappe de rabio.

S monnaies nominales, sans date, pré- 3nt parfois une autre légende, niais en ervant les mêmes types; et comme cette elle légende se retrouve sur des mon- » datées de Tan I , je crois que les pièces datées qui la portent ont servi de transipour passer aui pièces datées.

lus voici eniin arrivés aux monnaies de m Barcocébas, portant une date.

HVr2 ScTUr

Simon^ prince (Vhraél.

DIS lignes dans uiie couronne.

Su SkA rrm rem, r*» /« dt ta téétmj^

ÊTIêraéL Dans le champ un vaae do forme nie, à deux anses. — Poids, S5g.» 40. — Ca- Impérial.

li vainement cherché k démêler quel- » traces d'qn type primitif sur cette maique monnaie, qui probablement a été rappée sur quelque ^and bronze du haut ire. Cette pièce est isolée et ne se rattapar ses types, k aucune série antérieure postérieure.

IBP ycm pyO9,Sîiii0N,pfijtr€d7<rai/. Palme une couronne.

Smr^ nSicS nrw n», i'an I" de la rédempi'iiraél. Lyre. *

emprunte la description de cette monde bronze, h la figure détestable que ?r a renroduite (page 26) , d'après Kîrsr, qui Va publiée dans son OEdipe égyp- (t. il, pase 102). Toutefois nous pouvons mer que les types sont exacts, grâce à la naissance aue nous avons dvs monnaies »ronze h la lyre.

■?«' — ira

tCtiP K^3 pycir), Simon, prince ttUtueL oiie cl à gauche d*un datUer en fruii.

Smcr» rhicS r»^ n»r, Van /" de la rédempd'hraéL Pampre. — Cabinet impérial.

érez Bayer a publié cette monnaie (page d'après Haraouin, qui l'avait trouvée dans ollection de Boze.

y — Vff2 Simo», prince dhracl.

oite cl a gauihc d'un daiticr en fruil.

Cabinet impérial.

Nous trouvons des monnaies sur lesquelles la légende nominale est absolument illisible; il semble que les lettres qui la composent aient été jetées au hasard dans le champ delà pièce. Pérez Bayer (page 65) a publié les figures de deux monnaies de cette classe, sur lesquelles il croyait voir une légende conçue en lettres empruntées à un alphabet secret. J'avoue que je ne saurais, souscrire à une semblable hypothèse. On n'» ))as jusqu'ici deviné le sens de ces légendes ;. en cela je ne &uis pas plus habile que mesdevanciers; voilà tout.Quoi qu'il en soit, voici la description de ces étranges monnaies :

• an — n^

^ droite et à gauche d*un dattier en fruit.

^. «n nhloS nrw ra&, Can /•' de la rédemplimt dlirail. Grappe de raisin. — Epais et de grand module. » Cabinet impérial.

Un second exemplaire du même Cabinet uorte, au droit les lettres suivantes :

Pérez Bayer (p. 65) a publié deux pièces de cette classe, dont la légende du revers est aussi «n rfîio-) nrw nnr, lanl" de la rédemp* tion d'Israël. Quant aux légendes de face, elles sont restées illisibles pour Bayer comme pour moi.

Nous venons de passer en revue tout ce qui a été retrouvé jusqu'ici de monnaies appartenant à l'an I" de Simon Barcocébas. voyons maintenant quelles sont les monnaies que ce chef a fait frapper dans la deuxième année de son règne.

Simon barcocébas. Année II, 134 T

raoïV, Simon. Temple létraslyle.

i). Snon -yib a tr, Can II de la liberlé d'UmiK Loulahet.cédrat. ^Tétralrachme. Poids, 13 g., 85.

— Cabinet impérial.

On voit que les tétradrachmes de cette classe ouvrent toutes les séries monétaires émises pendant la révolte c|ui mit Simon Barcocébas à la tète de la nation juive. 1^ série des pièces datées de l'an 1" est la seule dont le tétradrachme n'ait pas encore été retrouvé, du moins è ma connaissance; mais je ne doute pas qu'il ne se rencontre (luelquc jour.

pyOP, Simon, Crappe de raisin.

% (»ir) SnHCr nrf) 1 W, Tait // de la Liberté d Israël. (Knoi-hoé et palme. — Poids, 3 g , iO,

— Cabinet impérial.

SmOT^ KVI \\SCXIf* .% droite et à gauche d*ui» dallier eu fruit.

a. htrxn""rh l tr. Pampre. — Ma colletli«Mi.

17 — VO Simon.

A droite et à gauche d'un djuicr in fiuii.

MON

DlCTI0M4N.iiaE

M(Hi

MO

4. • 'ïnay» trt) a V, fan il de la tiherté dlsraéL Fampre. — Cabinel impérial et ma collection.

Pérez Bayer a publié (page 95 et 4) trois monnaies de celte classe. La première est semblable à celles que je viens cie décrire; la deuxième et la troisième portent à droileet à gauche du dattier

Nous avons acnevé Texamen de toutes jes monnaies judaïques proprement dites, et nous croyons avoir démontré que ces précieux monuments doivent se répartir sur un espace d'environ 465 ans , puisque Alexandre est mort en 333 avant Tère chrétienne, et que la révolte de Simon Barcocébas ne fut étouffée Jans le sang que vers Tannée 135.

J'aurais pu m'arrôler ici, puisque j'avais rempli le cadre que je m'étais proposé d'embrasser; mais il m'a semblé qu il y aurait un intérêt réel à ne pas m'en tenir strictement à la description des monnaies judaïques, parmi lesquelles je me suis vu déjà force d'intercaler les pièces romaines frappées à Jérusalem, Sar les procurateurs de la Judée. Je me suis onc décidé à réunir, comme complément de mon travail, les monnaies coloniales romaines frappées à Jérusalem, après la révolte de Simon Barcocébas.

Je vais passer rapidement en revue la série, d'ailleurs fort cuneuse, de ces monnaies impériales, série que viendra clore convenablement la première monnaie musulmane de Jérusalem, émise après la conquête.

Monnaies impériales coloniales frappées à Jérusalem,

C'est dans Tannée 136, ainsi que je l'ai déjà dit plus haut, que Terapereur Adrien, célébrant ses vicennalia, érigea la ville de Jérusalem en colonie, et lui donna les titres de Colonia ^Elia Capitolina.

Adrien, 136 à 138.

IMP CAES TRAIANO HADRIAN,. Télé lauréc d'Hadricii, à droite, avec le paludamenlum.

i). COL AEL KAPIT {$U) COND. Colon conduisant un attelage de deux bœufs, derrière lesquels parait un étendard planté en terre.

Cabinet impérial; deux exemplaires. - Ma collection.

Cette monnaie est, sans aucun doute, la première qui fut frappée à Jérusalem, au moment môme de la londalion de la colonie -^lienne Capiloline.

FMP CAES TRAI IIADRIAN.. Télé laurée d^Iadrien à droite, avec le paludamentum^

• ^. COL AEL CAP, Jupiter Capitolin assis dans un temple distyle ; devant et derrière lui deux ligures debout et s'appiiyant sur une hasle. Petit module.

Cabinet impérial.

IMP CAES HAURIANVS AVG. Tête laurée dlladri^^n à droite, les ëpanlus nues.

%, COL AEL CAP. Tétf radiV du Su|ril,àdroitc.

-* Miounet d'après VailUnt. (Num. in col* perc.)

IMP HADRIANVS. T«t6 laurée d*Uadri«B adroite,

avec le pal\idam,entum.

1^. COL AE CAP. Aigle romaine iiampée. — Cabinet impérial.

Mionnet [SappU t. VIII, p. 60, n' 1 ) classe à Adrien une médaille qui ne peut appartenir à ce prince, à cause du titre COMJiO- DIANA donné à la colonie

Adrien et Antonin.

IMP T AEL CAES ANTONINYS.. Tèie nae

d* Antonio à droite.

1). Légende effacée. Téie d*lladrien avec le pfltdamenlum^ tournée à droite.

Ma collection ; exemplaire provenant de Jérusalem.

Antonin le Pieux, 138 à 166.

IMP ANTOMNO AYG. Tète laurée d*Antooia à droite, avec le paludamenlum,

i^. COL AELIA CAP. Bacchus debout « tenant on thyrse et une coupe; à ses pieds une panthère.

Cabinet impérial ; deux exemplaires. Sur le second, la légende du droit est terminée par AVG PPP.

IMP CA T AEL HAD ANTONINO AYG PP. Tète

laurée d'Antonin à droite, les épaules nues.

1^. CO AE GAP. Tète de Sérapis, coiffée du niodius, à droite.

Cabinet impérial ; deux exemplaires.

IMP C T AEL AV. Tète nue dAntonin, adroite.

^. COL AE CAPIT. (Le sommet de4 leures est tourné vers le centre de la monnaie. ) Tète de Sérapis, coiffée du niodius, à droite. Petit me* dnie.

Cabinet impérial ; deux exemplaires.

Uii troisième exemplaire porte IMP C T ^ AEL AT) Ai>T.

Cabinet impérial.

AiNTONINVS AVG PPP. Tête lauréc d'Anlonîo à droite, avec le paludamentunu

^ Dans un temple létrastyle, ligure tourreléi d'boui, s'appuyant de la main gauclie sur la hastfi tenant delà main droite un objet indélermiiié rt le pied droit posé sur un ciMiue? A rexergue, C A C.

Cabinet impérial ; ma collection.

T AEL ANTOiNINVS AVG PP. Tèie lauréc d\4n ton in à droite.

^. C A C. Astaité? debout ; le pied droit sur on fleuve ? vu à mi-corps. — (Mionnet , diaprés Vaillant).

J'emprunte la description de cette monnaie au catalogue de Mionnet, et je pense que cet habile numismatiste n'avait pas, plus que moi, confiance dans les détails de cette description. Que pouvaient avoir de commun avec la Jérusalem romaine, la déesse Astartéetun tleuve? Je l'ignore. Probablement, il s'agit encore de la figure de la ville ?lle-méme, posant le pied sur un casque.

IMP ANT.. Tète lauréc dWntonin à droite, ifec

W naludumenfum.

uo>

DES ANTIQUITES iSlfiLIUl^ES.

i|. CO AE CA. Les Dioscures «lebouleU^tppuyanl la ha»le ; entre eui un aigle.

Cabinet impérial.

NYS AVG PPP. Téta laurée d*Aiilonin àdro le,

le oûluémmenium,

i|. COL CA. Ijcs Diotcures deboui, ei s*ap-

p^ya^i sur la basie.

Cabinet impérial.

IMP ANTONINYS AVG PPP. Téie laurée d^An- %&ù\n à droite, avec le paludamenium,

4 CO AE CA. Tète lourretée de la ville à droite.

Cabinet impérial ; trois exemplaires.

ANTONINVS AV.. Tèie laurée d*Antooin adroite, Ict épaules nues.

. i|. CO AE CAPI. Tète à droite, coiffée d*iine peau 4e lion.

Cabinet impérial.

Le Cabinet impérial des médailles possède IID PB. provenant de la suite de Petlerin, et dont voici la description :

IMP CAES ANTONINO. Tète laurée d^Antonia à droite, avec le paMamenium.

1^ Sanglier marchant à droite ; au-dessus les lettres K A E. que Nionnet a lues à tort, je ctois, K A C. pour Colonia ^lia CapiidiBa. L'usage du K pour rinit aie du mot Co/oitia, tandis qu'on •«rait pris un C pour initiale du mot Capîf^/tiia, ■wparalt rendre cette lecture plus que suspecti*.

T^AEL ANTOtNIMVS AV. Tète laurée d'Antonin le Pieui.

i). COL AELIA CAP. Tète de Sérapis, coifée du ■Bodius. ^ Mioniiet (Supplément^ lom. YIU , n"5), #après Vaillant (1, p. %»ê),

ANTONINVS AVG P PTRCOS IIL Tète Linrée d*AntoniQ.

i|. COL AËL CAP. Tète laurée de Sérapis, avec le modius. — Mionnet (SnppL^ t. Mil. tt*i), dV ttrès Vaillant.

T AEL ANTONINO AVGVSTO.Tèie laurée d'Anle Pieux.

i| COL AEUA CAP. Bacclins nu debout, tenai>t grappe de raisin de la main droite, et un tbyrse ém la gauclie ; à set pieds une panthère. — Mion- WA {Suppl., t. VIII, n* 5), diaprés Vaillant.

Sens légende. Tète laurée d*Antoiiiii le Pieui. 4 CO AE CA. Tète tourrelée d*un génie. ^ Hlennel (Snpp/., t. VIU), d'après Liebe(G0iA.a«iii.,

Je soupçonne fort que celte pièce n'est ott*un spNecimen défectueux de la monnaie çiue j^ai décrite ci-dessus, et dont le Cabinet iro* pénal possède trois exemplaires.

T AEL'ANTONINVS AVO PP. Tète laurée d'An.

iUMlB.

É. C A C. Astarte tutulée debout , tenant de la ■MB droite une tète humaine, et de la gauche une iMSle, frappant du pied droit un fleuve se haignaut. ^ Mionnet (SuppL , t. VIU , n* 7), d'après Vaillant c& Etkbel (111, p. 442).

Cette description s'applique encore indu- Mlablement k la pièce que j'ai citée tout h llMure, d'après Mionnet et Vaillant, comme présentant des types peu vraisemblables.

AirroNUf et BlARC^AuRiLE, 138 k 161.

IMP T AEL ANTONINVS PPP. Tèle laurée d'Anleoin à droite, avec ]%pmMûmêinum.

|. M AVRELIVS CAESAR C A C .CtUe légend^

lue ainsi par Uîonnet. me parait douteuse.) Tète nue de Uarc-Aurèle jeune.

Cabinet impérial.

IMP CAES ANTONINVS AUG. Tèie laurée d*Aatonin à droite, avec lepaludamentum,

% COL AEL CAP. Tètes affrontées d'Antonin le Pieux et de Marc-Auréle. — Mionnet (Supp/. , t. VUI, n« iO, d'après Vaillant.

Légende illisible. Tètes affrontées et laurées d'Antonin et de Mare-Aurèle.

^. ... AEL CAP. (Sommet des lettres tourné vers le centre.) Jérusalem assise, tenant delà maindroîto une patère ? et de la gauche une corne d'abondance.

Cabinet impérial. — Ma collection.

II est possible que les têtes affrontées soient celles de Marc-Aurèle et de Lucius Verus. La vue d*un exemplaire complet peut seule trancher cette question.

Marc-Aurble, César, 138 à 161 ; empereur, 161 à 180.

.. TO...AC.. Tète tournée de Marc-Auréle jeune» à droite, a ver. le paludameutum.

^. C A C. Aigle sur un foudre.

Cabinet impérial.

IMP CAESAR M? A ANTONINVS AVG. Tète laurée de Marc-Auréle, à droite , avec le paUdw menium.

i^. COL AEL CAP. Trophée.

Cabinet impérial.

IMP CAESAU ANTONINVS. Tète laurée de Marc- Anrèle, k droite.

i). COL AEL CAP. Jupiter assis , k gauche , tenant une patère dans la main droite et la liaste dans la gauche ; à ses pieds , un aigle. — Mionnet, d'après Vaiibnt.

IMP CAES M aVREL ANTONINVS AVQ P M.

Tète nue de Mare-Aurèle.

^. COL AEL CAP. Colon conduisant des bcaiifs. — Mionnet (SuppL, i. VIU, n» 12), d'après l'ru:lich.

MANT IMPCTR.I.. Tète nue de Marc-Aurèle, à droite.

i). COL AEL CAPIT. Tète de Sérapis, à droite.

Cabinet impérial.

Marc-Aurblb et Lucius Vbrus.

IMP CAES ANTONINO ET VERO AVG. Tètes nues et affrontées de Marc-Aurèle et de Lucius Verus.

j|. COL AEL CAP. Tète de Sérapis, à gaudM*. coiffée du modius.

Cabinet impérial, quatre exemplaires.

..àNTON.. Tètes laurées de Marc-Aurèlu et de L Verus.

i). COL AEL CAP. La ville debout dans un teni* pie tétrastyle.

Cabinet impérial.

Je soupçonne que cet exemplaire dé fectueui se rapporte ù la descnption suivante.

IMP ANTONINVS AVG IMP L AVR VERV^ AVG. Tètes affrontées de Marc-Aurèle et de Lucin^ Verus.

î). COL AEL C.AP. Asurté dt^bout dan^un u*uipie. portant sur la main droite la tête de St^rapb. et tenant daiib la gauche une hablc, fiat<p«âul du

MON

DICTIOiNNAIRE

MON

pied droit iiti ûeuvc se liaignanl. — Mionnel iSuppl., l. VIII, n" i3). d'après Vaillanl.

IMP CAES ANTONINO ET VERO AVG. Têlcs laurccs el afTroniées de Marc-Aurèle el de Lucius Yerus.

i^. Victoire tenant une couronne et une palme.

Cabinet impérial et ma collection.

IMP CAES ANTONINO ET VERO AVG. Tètes affrontées de Marc-Âurèle et de Lucius Verus, avec le patudamentum,

^. COL AEL CAP. Femme tourrelée assise , tenant dans la main droite une patère, et dans la gauche une corne d'abondance. — Mionnel.

Cette monnaie ressemble beaucoup à celle que j'ai décrite plus haut, mais avec hésitation, à Antonin et Marc-Aurcle.

M AVR ANTONINVS L VERVS.. (LUI. evan.). Têtes affrontées et iaurées de Marc-Aurèle et de Lucius Verus.

^. COL AEL CAP. Tèle do Sérap.s, à gauche, avec le modius. — Mionnet (Supp/, t. VIII, n" 14), diaprés Sestini.

IMP CAES ANTONINVS ET L VERVS. Têtes affroniées et Iaurées de Marc-Aurèle et de Lucius Verus.

^. COL AE CA. Victoire marchant, tenant une couronne de la main droite et une palme de la gauche. — Mionnet (Suppl,, t. VIII, n" 15.)

Même lype au droit.

1^. COL AEL CAP. Femme vêtue de la ttola, marchant, tenant des fleurs de la main droite fi une palme de la gauche. — Mionnet (Suppl, t. VIII, II"* 16.) diaprés Gassner.

Lucius Verus, 161 à 169.

(CAE) S L AVREL VE (RVS).Tête nue de Lucius

^. COL AEL CAPI. La louve allaiUnl Rémus et Uoniiilus. Ce groupe est placé sur une base.

Cabinet impérial.

Septime Sévère, 193 à 211.

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