‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27)Chapitre 29 sur 181 · A.IJ · texte numérisé non relu

A.IJ

DES ANTIQUITES filfiUQUES.

AIN

effet de ce pays qu un souvenir , et de ses cités que des ruines.

ASTEROTH - KARNAIM, Aastirout-Kar- NAÏM. — Nous lisons dans la Genèse : Choéorlahamor et tes rois qui étaient avec lui défirent /«# Rephalm dans Astaroth-Camaim. («▼♦ S.)

Les Rephaims étaient une des familles de la race des géants , connus sous le nom de Eaacim.Zomzim, Emim, qui habitaient la rive orientale du Jourdain. Ces montagnards, à la taille gigantescpie, étaient les aborigènes de ia chaîne arabique.

Astaroth tomba en partage à la demi -tribu de Manaasé. Eusëbe la place à sixmilles de la ville arabe d*Adraha, entre cette ville et Abila. Je trouve un nom arabe de EI-Tourrah entre ces deul villes qui pourrait convenir à Astaroth.

Quant à la déesse syrienne , Astaroth » Astarté, elle est souvent nommée dans les Livres saints, comme Tidole des Sidoniens, et totgours son nom se trouve placé à côté de celui de Baal. Elle avait un temple à Bostra ^ ainourd'bui Bosrah.

Eusèbe place un autre Carnaïm dans le voisinage de Jérusalem.

ATACH, Aatbk. -- Nom de lieu de la tribu de Juda. (/ Rois, xxx, 30.)

ATAROTH, AAtHAROUt.— Le nom biblique d'Atharoth, une des localités placées entre la frontière méridionale delà tribu d*Ephraim et contre le territoire de celle de Benjamin (Jos. XVI, 6 ; xvni, 3; xvti, 7 ; xvi, 8), se retrouve dans le nom moderne d'Atara, située entre El- Bireh et Jérusalem.

ATHAR, Aatbr. — Ville de la tribu de Sîméon. {Jos. xix, 7.)

ATHMATHA, Khahtak. — Ville de la tribu de Juda, indiquée par Josué dans le voisinage d'Hébron. (xv, 54.)

ATTALLk. -- Aiigourd'hui Satalia, ville de Pamphylie, citée dans les Actes, (xiv, 24.)

AUGUSTOPOLIS ? — Il est fait mention d'une Augustppolis parmi les villes épiscopales de la troisième Palestine. Un évêque de cette ville souscrivit au concile d*Epbèse. Cette identification reste à établir.

AURAN, Haouban. —Le Hauran moderne se trouve exactement dans deux passages du prophète Ezéchiel . (xlvu, 1 6, 1 8.) 11 parie de la plaine orientale du milieu du Hauran ; ce qui est très-exact. Du reste, l'Auranitide fut une d^ divisions de la Syrie. Reland la confond à tort avec llturée qui est plus au nord.

n est vrai que Josèphe appelle Auranitide la contrée qui comprend llturée et l'Auranitide; mais les deux pays doivent être distincts.

AUSrriS. — Ce pays est indiqué par Jérémie panni ceux auxquels Dieu déclare

Su'il fera boire du vin de sa colère, (xxv, 20.) n a pensé à tort que ce fut VWuméc, puisque ridumée est nommée dans le vei-set suivant. On ignore donc quel pouvait être au temps de Jérémie le roi de la terre dAusilis, l'Ausitide.

(9) llaser vent dire village, lianicati (ivn

AVA, AouhT— Localité indiquée avec Sephar-Vaim. (// Rois, xvui, 34.)

AVA, Aouah?— Localité indiquée dans lei/* Livre des Rois, (xvn, 24.) Ptolémée place une Avaraparmi les villes de l'Arabie Pétrée.

AVrtH,Aourr.—Ville du pays d'Edon. (Gen.

XXXVI, 35.) (Aïreh.)

AVOTH-IAIR, HouT - Uyr. — Bout - layr signifie les bourgs de lair. Ce pavs était dans les montagnes de Galaad et tomba dans le partage de Manassé. Salomon mit Ben- Gaber intendant de Ramotth-Galaad et de Avoth-Iaïr. (/ Rois^ iv, 13.)

La moderne Aïreh est probablement l'ancien pays de lair. L'identification topographique convient.

AYN, AYN-ROUMAIOUN. — Ayn signifie source en hébreu comme en arabe, et par conséquent il semble qu'il n'ait pu être en réalité le nom d'une cité biblique, qu'à la condition d'être précédé de l'article he, ce qui lui donnerait alors le sens, la source par eic^llence, et permettrait de l'appliquer à une localité quelconque munie d'une belle source. Nous trouvons néanmoins dans l'Ecriture sainte deux passages où il semble au'une bourgade soit désignée sous le nom d'Ayn. Voici ces passages : Nous trouvons au chapitre XV de Josué Ténuméralion des villes de la tribu de Juda, et nous y trouvons : — 21 Les villes depuis l* extrémité de la tribu des enfants de Juda furent jusqu'à la limite d'Edon.au sud,C^bsal, etAder, et lediour... 32. et Labaout, et Salahim et Ayn^URou^ maioun, toutes les villes avec leurs places ouvertes, vingt-neuf.

Dans les Chroniques (1, iv) nous lisons encore : — 27. Et Semdy eut seize fils et six filles, et ses frères n'avaient pas beaucoup de fils; toutes leurs famiUes ne se multiplièrent pas au même point que ceux de Juda. (il s'agit de la tribu de Siméou.) — 28. Ils demeurèrent à Biar-Sebaâ, et à Mouladah et à Hasar-Souàb (9). — 31. A Beit-Merkaboul et à Haser-Sousim, et àBeit-Beray, et à Sadrim. Voilà leurs villes jusqu'au temps du roi David. — 32. Et leurs villages (étaient ) : Aytam et AynrRoumaioun, et Takou , et Aasen , cinq villes.

Remarquons à propos de ces deux passages: 11 y a une conjonction ouo, "r, entre les mots Ayn et Roumaioun dans le premier, et cette conjonction n'existe plus dans le second verset cité. Mais là, en revanche, nous trouvons indiqué le nombre toUl cinq des villes citées, et ce nombre ne peut être exact qu'à la condition qu'Ayn compte pour une ville et Roumaioun aussi. Nous serions donc trèsembarrassés si nous ne trouvions dans Néhémie (xi) le verset suivant : — 29. Et des fils de Juda (habitèrent) dans Ayn-Roumaioun et dans Seradh et dans larmout. Je ne cons(5rve donc pas de doute réel sur la nécessité do faire des mots ren-yn, Ayn -Roumaioun, un seul nom de localité, signifiant source de grenadiers [malus punicaK Ce qui achevé

AYN

DICÏIONxNAmL

AYN

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pour moi de di'uuontrer qu'il faul (^artoul Ayn-Roumaioun. c'est un passage du Litre de Joêué, que je vais citer en unissant (xix) : — 2. Ils eurent (les fils de Siméon) dans leur possession Biar-Sebâa, et Sebâa^ et Mouladah,..—! Ayn- Roumaiouny et Aater.et Aasan, quatre villes avec leurs futmeaux. Ce verset, bien loin de prouver en faveur de ma thèse, semblerait prouver qu*ii faut décomposer le nom Ayn-Roumaioun en deux noms de localités distinctes; mais les Septante ont répondu d*avance à cette objection en insérant dans ce verset les mots xat ea)x« gui complètent le nombre des quatre villes indiquées.

AYNIM, Hatnim (les deux sources). — Au mot Ayn [Voy, ce mot) je crois avoir démontré qu'il ne pouvait être cherché de ville portant ce mot pour nom, qu'à la condition qu'il serait précédé de l'article n, Ae. Je trouve la preuve de ce fait dans l'existence d'une localité biblique appartenant aux villes de la plaine de la tribu de Juda et qui est mentionnée dans le verset que voici (jos.w, 34): Et'Zenouahh, et Ayn-Djenim-Taffouah et liaynim. Les transcripteurs ont rendu ce nom par Enam, et j'avoue que je ne [)uis j>as ne pas trouver celte transcription ridicule. Nous lisons dans la Genèse (xxxvni): — 13. // fat annoncé à Tamar, savoir : Voici ton beau-père qui monte à Temnal pour tondre ses brebis. — 14. Elle quitta ses habits de veuvage, se couvrit d*un voile, s'enveloppa et s assit D^D^v nnsa qui est sur le chemin de femnat , etc. Les mots hébraïques que je viens de transcrire sont fort embarrassants ; ils signifient littéralement, près de l'ouverture des deux sources, et j'avoue que je suis bien tenté d'adopter ce sens très-simple, (lahen les traduit par, sur la voie publique^ tandis que les Septante les traduisent par , aux portes d'Elnan; ils me donnent donc en auelque sorte raison. Rien, tout bien considéré, n'empêche de croire au'à l'époque oCi vivaient les fils de Jacob, il n y avait pas encore auprès de ces deux sources une véritable ville qui ne s'éleva que plus tard et fit partie (lu territoire de la tribu de Juda. J'ignore <|uel est le point du territoire de Juda où il faut chercher les traces de cette localité biblique, mais je ne doute pas qu'elle ne se retrouve quelque jour avec certitude. L'em- ]>lacement de Timnah est bien déterminé auiourd'hui ; il se trouve à une huitaine de lieues à l'ouest de Jérusalem, au point nommé aujourd'hui Tibnah, qui est situé sur une hauteur, en avant de laquelle (c'est-à-dire, à inoins d'une lieue à l'est) se trouve un point nommé Ayn-ech-Schems (la source du soleil), qui pourrait probablement s'identifier avec j«s sources du verset de la Genèse, — {Voy, Timnah )

AYN-DJENLM. ENGANNIM. — Deux localités différentes ayant porté ce nom, nous allons nous occuper succf«ssivement de chacune d'elles.

!• Ayn-Djenim de la tribu de Juda. Nous lisons dans Josué (xv) l'énuméralion des viltes appartenant au territoire de Judn. -

33. Dans la plaine Estaoul, et Zeradh et Asnah, — 34. Et Zenouahh, et Ayn-Djenim- Teffouah et Heaynim. — 35. lermout H Adoullam, Chouckah et Aazekah. — 36. Et Saârim et Aditaïm et He-Diederàh et Djederataxm ; quatorze villes et leurs hameaux. -- Si nous comptons les noms des villes inscrits dans ces quatre versets, nous en trouvons quinze, tandis que le texte sacré n'en annonce que quatorze. Il y a donc une erreur de copiste ou de traducteur quelque part. Heureusement, cette erreur n'est pas difficile à découvrir. Remarquons que dans le verset

34, il n'y a pas de conjonction comme partout ailleurs devant le nom Teffouah. H est donc permis de lire, en les réunissant, les mots Ayn-Djenim-Teffouah, ce qui nous donne le sens, la source des jardins de Taffouah. Ce sens est d'autant plus naturel que le mot Teflahh, Teffouahh, signifie en hébreu comme aujourd'hui en arabe des pommes, de telle sorte que les Djenim-Teffouahh étaient de vrais vergers à fruits qui avaient donné leur nom au village qui en était orné

Ajoutons à ceci un fait, qui pournou»

achevé de démontrer la légitimité de cette leçon du texte sacré, c'est la multiplicité des localités bibliques dans les noms desquels ce mot de Teffouahh entre en composition , comme Ayn-Teffouahh et Beit-Teffouahh.

Au reste, nous trouvons dans le voisinage d'El-Khalil ou Hébron (à moins de deux lieues à l'ouest) une localité nommée encore de nos jours Teffouahh, et qui ne peut être que le Beit-Teffouahh de l'Ecriture (Jos. xv, 53), puisqu'elle est nommée auprès de Kiriat- Arbaâ. qui est Hébron (verset 54). Ce ne peut être évidemment notre Ayn-Djcnim- Taffouahh qui est citée dans la même région que lermout et Chouïkah qui sont toutes les deux à quelques lieues au nord-ouest d'Hébron. C'est donc de ce côté qu'il faudra nécessairement rechercher la localité biblique en question.

2" Engannim. — Nous lisons dans le Livre de Josué (xix) : -— 17. A Issakhar échut le Quatrième lot, aux enfants d'Issakhar, selon leurs familles. — 18. Leur limite fut à lezrael, et à Heksalout et àSounem. — 19. Et à Khafarim, et à Saoun, et à Anakharet. — 20. EtàHekabeit, et àKesioun et àAbes. — 21. El àRamet,et àAyn-Djenim,et àAyn-Kedah^ et à Beit-Fases,

Plus loin dans le même livre nous trouvons rénumération des villes sacerdotales attribuées dans le territoire de chaque tribu aux l>evites; en voici un passage (xxi) : — 28. Et de la tribu d* Issakhar, Kesioun avec ses pâturages, Daberout avec ses pâturages. — 29. larmout, avec ses pâturages, Ayn-Dienim, avec ses pâturages : (en tout) quatre villes.

Il ne peut, je crois, rester de doutes sur l'identification de l'Ayn-Djennim de l'Ecriture sainte avec la moderne Djenin qui se trouve sur les premières pentes de la chaîne de collines qui borde à l'est la plaine de Je/j'aël ou d'Esdraelon (le Merdj-ebni-Aâmér des Arabes). Je copie mes notes de vovasie : Rien de plus charnianlj en arrr\'ant de Na-

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KS AiNTIQtnTES BIBLIQUES.

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que Djeniiu. Devant nous sont des sts de pttmiers et des vergers enclos i de cactus, au-dessus desquels s'élananiiiaret d'une mosquée; une source l irës-abondante répand à proiasîon a pkis limpide dans les jardins et les s d'alentour. Nous edtojons quelques s le ruisseaa qu'elle fournit, et nous 8 enfln dans Djenin au milieu de la des habitants accourus pour nous voir s... En attendant le dîner, j'ai fait une nade du côté de la mosquée, et j'ai ades orangers et les palmiers magniQques ntourent. La moderne Dienin, a pns la« leGinœa, dont Josèphe lBeU.Jud.,UÎ, fait une riante description qui de nos st encore exacte* de tout point.De l'an^- Gînœa, il ne reste que quelques foni de- murailles en bel appareil, situées de la mosquée^ et que les habitants ent comme une carrière commode, ne hébraïque Q>:)a vy du nom de la lobiblique dont je m'occupe, et la pré-de la magnifique source cle Djenin ne fsent pas de doute sur l'identité de ces ocalités.

Dute qui de Djenin se dirige vers Naeutre dans un vallon assez resserré ésente presque partout des traces non ques d'une antique voie pavée. De loin n , les rochers laissent voir quelques s de travaux antiques. Ainsi, a la sorne de Djenin , on gravit les marches ^ier placé au fond d'une tour nom- -Bordj el placée k droite sur la hauli domine la roule. Enfin, à une lieue 1 de Djenin^ j-ai rencontré, à gauche min, un caveau sépulcral taillé dans ics du rocher. Un Khan assez vaste, d'une extrême malpropreté, sert à

de logis à tous les voyageurs qui ne dent pas de bivouaquer^ et qui aiment

mieux payer les quelques piastres exigées par le khandji pour une nuit passée en commun av^c les chevaux et les bêtes de toute nature.

AXAPH. — Ville de la tribu d'Aser. [Jos. xix, 25.)

AZA. — Ville de la tribu d'Ephraïm. (/ Chron. vu, 28.)

AZANOTH-THABOR, Azanouth-Tabour. — Ville de la tribu de Nephthali. (Jos. xu, 34.)

AZECA. — Ville de la tribu de. Juda, mentionnée plusieurs fois dans les Livres saints. Datemf^ de saint Jérôme, l'Azeca ancienne subsistait encore dans une Azeka qu'il place entre JElm et Eleutheropolis. Le voisinage de Socho et d'Adoullam suffit pour préciser la position. d'Azeca.

AZOT, EsDOD (Esdoud). — Azot fut une des cinq grandes villes des Philistins. Saint Jérôme dit formellement qu'elle se nomme en hébreu Esdod, nom parfaitement conservé dans l'Bsdoud moderne.

Elle avait un port sur la fiîéditerranée, appelé Maïouma (Msyuma, Mftcufifv; tom. V tonciL, pag. 192) ; ce qui formait deux villes séparées au point que la ville maritime a eu son évéque distinct de l'Azot qui est dans les terres.

Josèphe dit que Azot était la limite de la tribu de Dan, du côté du midi, et que ses campagnes étaient fertiles en moissons. Hérodote en parle comme d'une grande ville de Syrie, et dit que Psammitikos l'assiégea pendant vingt-neuf ans, et que c est le plus long siège qu'aucune viJIe ait soutenu. (Lib. n , cap. 157.) Strabon met les Azotiens parmi les quatre grandes nations qui sont mêlées a ux Syriens. Pline, en parlant de l'agricuiiure de là Syrie , s'exprime ainsi (lib. xx, cap. 5) : Syrta inhortts operosissima est, indequeproverbium Grœcis : « Mulia Syrorum oUra. i*

L. — ^al était la grande divinité des s, des Moabites et des autres peuples ne occidentale. Les ruines du temple célèbre qui lui ait été élevé existent à Bflalbeck , et ces ruines s*élèvent sur d'un édifice plus ancien encore, et ivent remonter aux premiers âges.

, c'est le soleil. Aussi les Israélites lisaient-ils toujours les hauts- lieux de tr des éminences : jEdificaverunt ex- *aaL (Jerem. xxxu, 35.) ib, roi d'Israël, construisit un temple de Samarie : il y avait autour de ce temple s sacré.

m, son fils, enleva les statues de Bftal » n père avait fait faire, les passages les plus curieux duItH' s Rois est celui où Jéhu attire è Satous les prêtres de Bflal, sous prétexte solennité, et les fait tous massacrer e temple, qu'il fait raser enstiite et

changer en latrines publiques. (// Rois, x, 19-27.)

BAAL.— Les Chroniques (iv, 33, et v, 23) mentionnent une ville du nom de Bâal, de la tribu de Siméon.

BAALA, BAALAH.^-LeLttre de Josué donnt*/ le nom deBâalaàKiriath-Iarim (xy,9,10, 11, 29). C!est donc évidemment son nom antique. Reland pense qu'il va plusieurs Bâala ouBÀIa. En effet ^ Josué décrivant les villes de Juda mentionne d'abord une Bâala, qu'il place entre les villages du mont Ephrom et la montagne de Seir (9 , 10} , c'est-à-dire au midi.

Ensuite (60) il mentionne Kiriath-BAal, autre ville située dans les montagnes centrales de la tribu de Juda.

Et la Vulgate met entre parenthèses (Hœc est Cariathiarim yuvbs silvarum). T aurait-il eu deux villes, dans la même tribu , portant le nom de Kiriath-Iarim ? C'est peu probable^

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