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N-ENNOM, Ben-Hinnom, Gs-ENiioii (valîs enfants de Hinnom).— Cette vallée céest au midi de Jérusalem, et va s'uangle droit à la vallée de Josaphat. Elle icore aujourd'hui plantée de beaux armais le terrain est en général inculte, n'ai pas la prétention de décrire ici les ubrables caves sépulcrales que l'on rene dans le flanc méridional de la vallée innom. Il faudrait un volume entier pour ire. Certainement l'immense nécropole on retrouve à chaque pas les traces cette vallée, date ue l'époque où les Jéiïïs étaient maîtres du pays. Après eui, sreéiites ont conflé les restes de leurs i aux mêmes rochers, et les mêmes tomdevenues, plus tard encore, celles des liens maîtres de la ville, ont, depuis la uction du royaume latin de Jérusalem,
cessé de clianger de maîtres et d'occupants ; on n'y trouve même plus d'ossements épars, et de la ville des morts, les morts seuls ont disparu, tandis que leurs demeures sont quelquefois à [teu près intactes. 11 faut donc attribuer aux Musulmans la violation des sépultures chrétiennes qui avaient été établies dans des tombes occupées, il v a tant de siècles, par les Hébreux et avantles Hébreui par les Jébuséens.
Le caractère général des tombeaux de la vallée de Hinnom est extrêmement simple : une porte carrée, et d'ordinaire assez basse, donne accès dans une chambre sépulcrale, contenant une ou plusieurs couchettes en arceau, un ou plusieurs fours h cercueil. Souvent d'autres chambres se relient à la première, et à voir le nombre des niches qu'elles contiennent, on est immédiatement conduit à cette conclusion, que Ton se trouve dans des tombeaux de famille.
Les sépulcres les plus simples sont ceux qui se rapprochent du Bal-el-Khaiil ; ceux qui couvrent la pointe de rocher qui domino à la fois la vallée de Hinnom, la vallée de Josaphat et i'Ouad-el-Ayn qui va rejoindre très - promptement l'Ouad-cn-Nâr, sont eu générai beaucoup plus vastes et plus soignés. Ceux-ci sont-ils plus anciens ou plus modernes que les autres? Je l'ignore, et je pense qu'il serait fort dilBcile de le préciser.
Me voyant dans l'impossibilité de décrire avec détails toutes les caves sépulcrales que j'ai visitées en ce point, je me bornerai à eu décrire quelques-unes, et seulement celles qui m'ontparu mériter une attention plus sérieuse.
Le plus remarquable de tous ces tombeaux est malheureusement en iort mauvais état aujourd'hui, c'est celui qui est connu sous le nom de retraite des Apôtres, et qui fut, pendant les croisades, transformé eu une sorte d'ermitage où vécurent de pieux cénobites. Des peintures bysantines se voient encore au plafond du vestibule, aussi bien que dans les chambres qui suivent et qui sont assez humides. La paroi du fond du vestibule a été violemment brisée, de sorte que la porte primitive a été remplacée par une baie plus large; plus aisément franchissable sans doute, mais sans la moindre apparence de régularité. Dans ta paroi de gauche est taillée une sorte de niche en arceau. Les chambres qui suivent ont toutes leurs parois entaillées de foui-s et de couchettes à cercueil. Ce qui mérite dans ce sépulcre une attention toute spéciale, c'est la frise qui surmonte l'entrée du vestibule; c'est une frise dorique, oll'rant huit métopes portant chacune un ornement difl'érent, en guise de patères, et séparées les unes des autres par des triglypues, qui peuvent plus exactement être appelés dus diglyphes, puisqu'ils ne comportent que deux baguettes et deux gouttes seulement. Les deui métopes intermédiaires portent pour ornement deux grappes de raisin; identiques de formes ; une grappe piincipale est flanquée de deux grappillons qui retombent à droite et à gauche. Des fleurons et des rosaces diverses garnissent les autres métopes.
BEN
DICTIONNAIKE
BCM
La tradition veut que celte cave sépulcrale ait servi de refuge aui apôtres, après gue le Christ eut été arrêté au jardin des Oliviers ; mais rien absolument ne prouve que cette tradition mérite coniiance.
Assez près et à Touest de ce tombeau, qui est ouvert sur une plate-forme de rocher, on rencontre une rampe assez rapide qui eonduit au fond d'une tranchée fort étroite, puis<iu*elle n'a guère plus d'un mètre trente centimètres de largeur, encombrée de plantes grimpantes, et aboutissant è une charmante petite porte qui donne accès dans un caveau sépulcral que je n'ai pu visiter en détail, k cause des difficultés oue présente Tencombrementde l'oriOce. Un vestibule, en forme de niche, de trente centimètres de profondeur et de soixante - treize centimètres de largeur, est percé, aufond, d'une petite porte de quarante-huit centimètres de largeur, et en cmtre un peu surtiaissé. Le sommet de cette porte est distant de soiiante-'dix centimètres du plafond du vestibule ; celui-ci est encadré par un cordon façonné en tore, et qui Cndt, a droite et h gauche du sommet, deux crossettes en saillie de cinq centimètres sur les montants. Au-dessus du cordon à crossettes se montre un petit fronton formé d'une doucine de neuf centimètres de largeur, dont toute la partie inférieure, de trois centimètres, man* que à la base du triangle. Celui-ci est garni extérieurement d'un cordon plat de cinq centimètres de largeur, rachetant, par un biseau de deux centimètres de largeur, la face du rocher. La hauteur du tympan est de trente'^ cinq centimètres , et la base a une largeur de soixante centimètres. Le sommet du fronton est garni d'une sorte de crête dont le dessin peut seul rendre compte.
Cette petite porte, qui a une élégance réelle, devait être encadrée entre deux pilastres dont il ne subsiste qu'un seul, celui de droite. Le chapiteau de ce pilastre est assez étrange. Au-dessous d'un petit tailloir, de six centimètres de hauteur, vient une sorie de doucine de neuf centimètres de hauteur, et dont la courbe inférieure a dégénéré ei; ligne droite. Au-dessous de celle-ci, trois filets plats d'un centimètre de largeur, et en retraite l'un sur l'autre d'un centimètre, viennent se rattacher au corps du pilastre qui n'a guère plus d'un centimètre de saillie sur la (ace du rocher. Enfin deux larges entailles, pratiquées dans les parois de la niche faisant fonction de vestibule, ont servi nécessairement à effectuer la clôture du caveau sépulcral.
Une autre entrée de sépulcre présente une porte de deux mètres de largeur au sommet vi de deux mètres dix centimètres à la base. Une marche de ouinze centimètres conduit au sol du vestibule, en avant duquel est ouverte une fosse dans le rocher, parallèlement h la largeur de la porte. Celle-ci est ornée d'un encadrement à crossettes, formé de deux listels de sept centimètres de largeur, reliés par une doucine de huit centimètres de larâpur. Delà plate-forme de roc, sur laquelle est assise la porte, jusqu'au sommet
de la moulure encadrant la baie, il 7 1 mètres cinçiuante centimètres. A on trente centimètres acndessus du sol, la ^ présente à droite une large entaflle, et i'i cbe à la même hauteur, trois autres eili beaucoup plus petites, qui ont dA senîrti clôture au monument.
Au fonddu vestibule s^ouvre une portée»
fort basse, conduisant dans deux chah
3 ni se suivent sur le même axe ; la denarr eux mètres cinquante centimètresdepnbdeur, sur trois mètres de largeur. AoM^ une couchette sépulcrale, sufraontéeifiiF ceau d'un mètre quatre-vingts centimèlnl longueur.
Une autre porte, à peu près senMKr celle que je viens de diecrire, en difte f ce que ses piédroits sont verticaux. Cetij porte elle-même qui fait vestibule, (i mètre de profondeur ; elle a un œèlrefii^ vingtrdix-sept centimètres de largeur, eiè est encadrée d'une large mauhire i settes, de vingt-six centimètres de ' totale, formée d'un listel supérieur èi centimètres de largeur, et d'un Ibtei il " de huit centimètres, séparés f>ar une de douze centimètres de hauteur ; ki des crossettes est de huit centiaièlrB fond de la baie, et à un mètre dix au-dessous du plafond, est unepeliiei encadrée par une plate-bande de dii »^ timètres de larçeur. Là des encartM; irréguliers, pratiqués dans le roc Mhivj de la porte, témoignent que celle-<i"| garnie d'une sorte d'avant-corpsi dar'] impossible de deviner la nature.
Un des faits les plus curieux qui ptf consigner à propos des tombeaux de li*] de Hinnom, c'est leur parfaite analup.^ identité, veux-je dire, avec ies caves craies de plusieurs nécropoles éti entre autresdecelle qui occupe toute I de CasteNd'Asso, près de Civita-Vecd»| comparé les magniSques dessins dans cette nécropole par mon ami, H.
Lenoir, et i'ai été frappé d'étonnesMiLi retrouvant les mêmes portes évasée» kl base, avec encadrement à crossettti distinguent les tombeaux de la valléedel nom. Il serait difficile de voir, dans similitude, un simple effet du hasanl,tf] sans aucun doute, existe la trace d'i très-curieux de l'histoire des races hi
J'ai remarquée une autre entrée de cre une petite fenêtre très-allongée, a forme de meurtrière arrondie au garnie d'un cadre de même forme, le t^ ayant trente-cinq mètres do largeur. (W petite fenêtre , qui était destinée à donaff^ jour au vestibule, porte, à droite et i ^ che, quatre petits encadrements debarM* probablement de fer, qui devaient formerai sorte de grillage devant la baie. Je ne M pas que celte petite ouverture n'ait éief* tiquée par quelque pieux cénobite qui 0 cherché un asile dans cette tomt>e. Enci^ nous verrons un peu plus loin que Ics<*" sépulcrales delà vallée de Uinnom ont»
souvent cette destination.
BEN
DES ANTIQUITES BIBLIQUES.
BEN
. une muraille de rocher offrant des de montants d*un très-bel encadrement, )nt il ne reste aue la base J*ai trouvé un itrait en cul ae four |demi-circu]aire, t mètres de diamètre, et offrante l'in- , sur son pourtour, une banquette très- >de, de cinquante centimètres de lar- K environ un mètre à gauche de ce
la muraille de rocher fait un retour rre, et présente immédiatement un
retrait de dimensions identiques avec nier. C'étaient sans doute des endroits 1 venait se reposer ou se réfugier, mtre ie soleil, soit contre la pluie, ilus probablement contre le premier.
I j'ai encore remarqué dans les rochers vallée de Hinnom une étrange conmt je vais donner la description, mais ) ne saurais assigner à aucun usage le. Dans un enfoncement assez prol'un mètre <{uatre-vingts centimètres geur, et entièrement taillé de main ne, se voit une console d'un mètre de > et d'un mètre de saillie, venant exoutre ie fond du roc, par une courbe peu sentie, et portant à sa partie Mire une J»rge entaille rectangulaire, le centimètres de largeur, comprise leux joues de trente-cinq centimètres seur chacune. A droite et à gauche OBSOle» la créto du rocher porte deux is ayant servi d'encastrement à des Iles. Tout ee travail grossier aurait-il itrepris pour attacher une sorte de m, une simple tente contre les ardeurs irT J'avoue que cela me parait bien emblable. S'il n'a pas été question là urium^ qu'a-t-on voulu faire 7 Je serais nehanté qu'on voulût me l'apprendre.
»eu en arrière des curieuses tombes Acadroment à crossettes, se voit un ayant un toit en terrasse, et deux ouïs donnant jour à l'intérieur ; il est
sous le nom de Harj-ed-Damm (le I sang), et non, je crois, le champ du VeéX là, dii*<on, le champ qui fut ac^quis nta deniers qui avaient payé la traie Judas. Ce oui ^t plus sûr, c'est que Iroit servait, a iipOQue des croisades, nom corromp4i de Cnaudemar, à l'inon des pèlerins oui mouraient dans •pîtaux de Jérusalem. Impossible aului de pénétrer dans ce monument,
sol est à une dizaine do mètres en -bas. Par les fenêtres dont j'ai parlé, lingue des cjiveaux flinéraires et de Iles arcades construites en pierres de «rfaitement appareillées et d'apparence le. Schultz a pensé que ce monulépulcral pourrait bien n'être que le lu du grand prêtre Ananus, dont parle e, à propos des lignes de circonval- Ic Titus. ( Bell. Jud. , V, xui, 2. ) WHadmet cette identiQcalion , et je ne ( mieux faire que de l'adopter aussi, lit plus haut dféjà que^ dans la vallée nom, les excavations funéraires étaient
soignées, moins ornées, à mesure DU se rapprocliail dcrouesl, c'esl-à-
direde la naissance même de la vallée. Là ce sontde simples portescarrécs qui donnent ac cèsdansles chamt)res sépulcrales. Mais là, en revanche, se présente assez fréquemment, au-dessus des portes d'enlc^e, une inscription composée des mots :
+ THC AHAC CIÛN.
Cette inscription a été commentée de bien des manières déjà. Les uns y ont vu un indice de haute antiquité ; mais ceux-là n'oni tenu aucun compte de la forme des caractères grecs employés, forme qui dénote une époque bien voisine de la fin de l'empire bvsantm, c'est-à-dire, très*probablement, celle du royaume latin de Jérusalem. D'autres, et en tête feu Schultz, ont supposé que cette inscription dénotait simplement que les caves sépulcrales, qui en sont munies, étaient des sortes de fosses communes, constituant un cimetière qui appartenait è l'église du mont Sion, devenue aujourd'hui la mosquée d*£dnaby-Daoud. D'autres inscriptions plus spécialeset plus développées, appliquées au-dessus de l'entrée di'. quelques caves de même genre, ont paru indiquer aux mêmes anti-
auaires que les caves qui les portaient étaient es lieux particuliers ae sépulture.
Cette théorie est fort ingénieuse sans doute, mais elle croule d'elle-même en face d'une tombe qui porte, à la fois et dans le même corps d inscription, le texte particulier et le texte ^néraiqui désignerait l'église de Sion. Je suis donc, je l'avoue, dans l'impossibilité d'admettre l'opinion de Schultz et j'aime mieux croire que dans la sainte Sion désignée, il faut voir le paradis, c'est-à-dire le refuge des élus dans la vie d'outre^ombe, dont la porte du caveau sépulcral était pour eux l'entrée.
Quoi qu'il en soit, je vais reproduire ici les deux seules inscriptions que j'ai rencontrées. D'autres m'ontéehappé, et je le regrette d'autant plus vivement, que les copies qui en ont été publiées jusqu'ici laissent à peu près tout a désirer. U est vrai que les traductions que l'on a données sont bien plus déplorables encore que les copies. Le lecteur va eu juger.
Une cave sépulcrale, à laquelle on arrive par quelques marches grossièrement taillées dans le rocher, porte, au-dessus de l'entrée» l'inscription suivante :
+ IINHIIAAIA«€ PONBEKAAMAPOT AMYIEEMANIKII
« Monument réservé en particulier à Thecla, fille de Marulfe, allemande.» J'ignoreceque peutêtre te sigma très-apparent rejeté au-dessous et à droite de la dernière ligne. Voici maintenant les copies publiées jusqu'ici, par Scholz (en 1822) et postérieurement par Kraffl.
Scholz.
MI^flMAAIA«€
POiNeEKAAIV.Pê AMITEPMAMKH
Krafft. + MNHMAA!A«€ PONee RAANAPON A«0)T€PMANIKH
BEN
DRN
Voici la traduction que Krafft a jointe au texte: « Ceci est le tombeau de dix hommes différents, d'Allemagne. nOn conviendra sans difficulté, j*espëre, que cette traduction est d'une bouffonnerie transcendante : aussi Villiams, qui la rapporte (Holy cUy, vol. l 8U()plément, p. 58 ), en fait-il bonne iustice. Voici ses propres expressions : And ail that 1 can venture to assert positively is, that either his decipherment, or his translation, or, more probably, both, are grossly erroneous.
Krafft publie une seconde inscription que je n'ai pas vue et qu'il a trouvée dans la cave sépulcrale nommée retraite des Apôtres. Je la reporterai d'après lui.
HHKHAl Hr»MS
A«€S MONACTHPS
e€KAAS T8BENAS
SEPAI TttFEOP
Voici la reconstruction et la traduction que Kraflt donne de ce texte :
BHKH AIA«EPÛN AEKA ANAPûN HFO YMENÛ MONASTHPlOr TOr BENA£ TOT TEOPPIOr :
« Tombeau de dix hommes différents, supérieurs du monastère de Benas, de Georges. » Je me permettrai de modifier cette très-amusante traduction de la manière suivante: «Tombe réservée deXhécla, sainte hégoumène du monastère de filles de Saint- Georjges. » Est-ce la même Thécla que celle de l'inscription rapportée plus haut T Je ne le pense pas : k moms que Krafft ne se soit trompé, et que les deux inscriptions n'appartiennent, la première à la porte d'entrée, et la seconde à un four à cercueil du même caveau. Quoi qu'il en soit, il s'agit d'une tombe |iarticulière : eim ^w^c^ow», deXhécla, itpâc «yovucv^r, sainte supérieure du monastère de tilles (Deïr-el-Benat) de Saint-Georges. Où était ce monastère sous le vocable de saint Geon^es T Je Tignore. On se rappelle qu'il y a, près des vasques de Salomon, un Deïr-en Benat, ou couvent ruiné de filles, placé, par conséquent, assez prèsdel-Khoudr, c'est-à-dire monastère également ruiné de Saint-Georges. Notre Thécla fut-elle supérieure de ce couvent, un peu éloigné de Jérusalem, il faut le dire 7 Je n'en sais rien.
Krafft et, d'après lui, Villiams publient une autre inscription du même cimetière; elle est ainsi conçue :
+ MNHMAAIA«€POTHiN AMITOMIISAriACCION.
Et Kraffl la traduit : Tombeau de différents hommes de Rome, appartenant à la sainte Sion. Evidemment cette traduction n'a pas le sens commun. J'ai moi-même retrouvé cette inscription, et bien que j'y aie mis toute la
(10) Faadraiiil. par basant, lire • MNHMA AIA- ♦EPON TH EKKAHSIA TH£ APIAS IIÛN? En ce rai, ropiiiion de :Sciiuliz, bien loin d'èire en désaceord avec celle iii«criplion, serait au contraire démoiitiée par Hlf.
(11) Dés 600, les loml>esde la vallée de llfnnom étaieiil dira ermitages, ou leMules di* moines (Anto< nms Plac«*nlinu» Uguli!«i. Thet,^ l. VII, p. mccyvii.) — Edrt^i, qui aécril sa Géographie umiersellc vers
patience nécessaire, je n*ai pu déchiffrerai les mots suivants :
+ MNHMAAII....POTHI THC. riACCIQN
C'est dans cette inscription, que je charge pas , du reste » de compléter, qKtj trouve un fait en opposition avec la tm de Schuitz (10). Celui-ci a publié unedenk inscription tirée de la même nécropole ely* semble avoir échappé jusqu'ici à toutiii! qu'à lui. La voici :
MNHMAAI A«€ PONTATOTC TTH NOCONOMlOYTOYnATPOC
Arocor
lime parait très-probable que cette»
cription tumulaire a été mal copiée, prih blement à cause de son mauvais état de (% servation. Je ne chercherai donc psir reconstituer. ^
J'ai maintenant passé en revue les ttnii plus intéressants qui se rattachent k UaéoH pôle de la vallée de âinnom. Je me a dire que les excavations sépulcrales fii constituent, après avoir primitivemetf taillées oour être des tombeaux , fiireÉj tard transformées en asile de pieux (j^u'eUes servirent à cet usage pendaiti sieurs siècles et que, plus tard encore, reprirent leur destination preoiièreet:
emplo.vées à la sépulture des CI Jérusalem (11).
BENJAMIN, Bbn-Ibmin, tribu dlsri- Cette tribu tire son nom de Ben-Isdouzième et dernier des enfiouats de Jm^ peut lire dans la Geni$e l'histoire àti dernier-né d'Israël.
La tribu de Beiyamia eut pour fÊ^ contrée de la terre de Kénâan. Ses \mi^ levant étaient la mer Morte et le Jotudiit| midi la tribu de Juda, sur les limites dans le Livre de Josué ; au nord la Iritii phraïm, et au couchant la tribu de Dm.1 salem, l'ancienne lebous, devenue h principale de tout le royaume d*lsraèl,9il vait à la limite extrême de )a tribu def min, puisque la vallée de Hinnom, qoii le pied du mont Sion , sur lequel %'êBÊ\ cite de David , sert de limite à Jodi t| Benjamin. On lit dans les Juge» (xx, 1 eti la terrible vengeance que les enfants f tirèrent sur les Benjamites de rimore un Lévite dont les habitantsde Dîehiaf avaient outragé la femme. Il est très-i quable que dans cette circonstance les' modernes des tribus arabes furent ei...
observées. Les Israélites s'adressèrent à la tribu entière de Benjamin en Donnez-nous le$ hommes de Gabaami pabiesdececrime infâme ^a fin qu*iU
U niil'.eu du xii* siècle, dit: c Au wM # source (Siloé) esl le champ uni foi ^çhaÉ llessie pour la séputiore des eiriiifers. Naa là sont un sraud iiomk>re de maisoss cmid \^. roc. Pi habitées par des cénobites. » Aiss ^ eu 1150, c'esi-à-(lire pen^iant la durée ils r«f^ lalin de Jérusalem, les lombeaux »iuîqtesài valiez de Hiimom servaient géocralea»eiMràlc|i^