‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27)Chapitre 46 sur 181 · O PI · texte numérisé non relu

O PI

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DICTIONN.\lRii:

GHR

Comparons maintenant les faits inscrits dans ce tal}leau, ou pour parler plus exactement, les assertions des auteurs.

— Cyrus se rend maître de Babylone, et ainsi que nous Vavons établi, cet événement mémorable a lieu dans Tannée 638. — A la prise de Babylone, le trône est occupé par Baltasar, qui est tué dans la nuit môme (^u festin. Darius le Mède, fils d'Assuérus, succède à Baltasar h l'Age de 62 ans. (Danibl.)— Baltasar, le Naboandel des Chaldéens, est pris peu de temps après la nuit du festin; les assaillants sont Darius, tils a*Astyages, roi des Mèdcs, qui a soixante-deux ans alors,ct Cyrus. (JosÈ^HE.) — Nabonnid, dernier roi chaldéen, est détrôné |)ar Cyrus, après un règne de dixsept ans. Celui-ci se contente de l'exiler en Kermanie. (Bépose et Mécasthènes.)— Cyrus détrône Labynit, roi de Babylone, fils de LabVnit et de Nltocris. Astyages, roi des Mèdes, iils et successeur de Cyaxare, dont le règne avait été de quarante ans, est nère de Mandane, mère île Cyrus; il est aétrôné et fait prisonnier par Cyms, son netit-fils, après avoir régné trente-cinq ans. (Hérodote.)

— Cyrus devient roi des Mèdes, après avoir vaincu et détrôné Aspadas, fils d'Astibaras, dont le règne avait été de quarante ans, et qui était mort de vieillesse à Ecbatane.(CTÉsiAS et

DiODORE.).

— CjTus est le petit-fils d'Astyages, roi des Mèdes, dont la fille, Mandane, avait épousé Cambyse ; à Astyages qui meurt dans un âge avancé, succède Cyaxare, oncle de Cyrus. La guerre éclate entre les Chaldéens et les Mèdes. Cyrus lève une armée de Perses, et vient au secours de son oncle. Il est vainqueur; le roi de Babylone périt dans un conil>at, et les succès mifi/airesde Cyrus sont tels que le roi des Mèdes, son oncle, en prend de Tombrage. C est vers l'âge de vingt-sept ou de vingt-huit ans que Cyrus entre en campagne, avec une armée combinée de Perses et de Mèdes. (XÉ-

KOPHON.)

— A Nabonadios, qui règne 17 ans, succède Cyrus, qui règne 9 ans et meurt en 529. (Canon de Ptolémée.)

— Cyrus monte sur le trône h 40 ans, «*t njeu'rt à l'âge de 70 ans. (Cicéron d'après

DlNON.)

Astyages, roi des Mèdcs, eîst tué dans une b;itaille, a(>rès une guerre de cinq mois, par son l>eau-frèreDicrari, roi d'Arménie. Dicran vient en aide h Cyrus, pour renverser l'empire des Mèdes. (Moyse de Khorène.)

— Astyages monte sur le trône dans la

'gner (560;. (EcHÊnK.)

— Après l'assassinat de L'd)osarocli, les ronjurés donnent la couronne à l'un des leurs, Naltonnid, lilsd'Assuérus, nommé aussi Darius et Astyages; dans la 17' année de celuici» Cyrus l'attaque, le défait en rase campagne, lassiége dans Babvlone, le lait prisonnier, le détrône rt l'exile en Kermanie. Astyages, Daiiu>, Naboniiid, sont

un seul et même ncrsooiiage« k des Mèdes. De Nabonassar a la i d'Astyages, lesralciilsastronomiqaes 175 ans. Dans la21' année de sooit bonnidlue Nériglissor, autremeotél (Georges le Syncelxe).

Un fait principal domine toosls suivant les uns, après la chute de fi chaldéen, c'est le roi des Mèdes monté sur le trône de Babylooe; autres, c'est Cyrus lui-même. Il sipti tout d'éclaircir ce point historifi:!

passerons ensuite h certains Utsèl qui ne manquent pas d'intérêt.

Et d'abord, Cyrus est mortisÔBÉ ans, suivant Cîcéron» et en 529, ttfi Canon da Ptolémée ; il est donc hnM en 599; il a commencé h régnera II c'est-à-dire en 559. Cicéron, surœpÉ^ fort net, et le témoignage deDiaoi.1^ rien spécial qu*il invoque» est fKM digne de confiance. J

Voyons maintenant si le ronuiiM

de Xénophon nous offre des faits tih

blés. Cyrus est venu à la cour desn;!

père Astyages à Tâge de 12 ans, c

vers 587 ; il y passe 4 ans etnei

Perse que vers 583, h 25 ans il enlii

classe des hommes faits (574). lu

années après, une guerre devenantii

entre les Chaldéens et les Mèdes, Cm

une armée pour aller au secours

Supposons que ce soit vers 572. Le

quérant s'occupe avec ardeur de

tion de celte armée, qu*il parvient

ner et h instruire de façon h la rti

dable. Un pareil résultat ne s'obli

un jour, quelques années ont dâ

ployées àratteindre; mais il ne m«

l>ossibIc de rif^n préciser à cet

guerre une fois commencée, Cyrus ni^

victoire en victoire. Le roi de Balnk»i

sur le champ de bataille, et sonOÎ<^

cède. C'est un prince indigne du ti

contre lequel les grands du nyauae

voilent. Quel peut être ce roi «le B*.

Il n'y en aurait évidemment qu'unseuL)

tous les faits pussent s'appliquer lanlh

mal ; c'est Nériglissor, mort en 5S,<

le (ils, Laborosoarchod n'a régné quei

après lesquels il a péri sous le poictf

conjurés recrutés parmi les grands de

Au dire de Xénophon, la mort de ce

roi n'était pas encore un fait acc(»inp

que Cyrus tiut l'occasion de se pUindt

oncle, le roi desMèdes, de lamanièrti

froide avec laquelle il le traitait, [Khi

compenser des services qu*il lui ivail

Vnc réconciliation apparente cutli<

moment, mais elle ne put (•Irequcd'

durée. Les causes d'inimitié plarécs

tièros dans l'enthousiasme et laffrt

vouée de l'armée des Mèdes pour 5

général, ne pouvaient disparaîtreets

par ordre. De Ih une iiaino que ^

Mèdes ne craignit pas de fornml(^r«

qui entraînèrent sa ruine. Ici nous

sur le terrain solide de l'histoire. T.i

guerre au roi des Mèdcs, son onrfe;l

ClIR

DES ANTIQUITES DIBLfQUES.

CHR

et le fit prisonnier. Hérodote, Ctésias et d'après lui Diodore, sont unanimes sur ce point, qui demeure bien acquis.

Quanta ce que dit Moyse deKborène, que son héros royal Dicran a tué de sa propre main le roi des Mèdes, Astyages, dans une oataille, je me permettrai de n'en rien croire ; c'est problement une fable de plus, au milieu des mille fables débitées par Thistorien arménien. Mais que Dicran ou Tigrancs , que Xénophon nous apprend lui-même avoir été lié à Cyrus par les liens de la plus tendre amitié.'^ait aidé celui-ci dans la guerre contre le roi des Mèdes, je le crois, d'autant plus volontiers que Dicran était vassal de ce monar-

3ue, et qu'il devait avoir à cœur de profiter 'une si belle occasion de secouer le joug aui pesait sur lui. Sur ce point donc, Moyse e khorène a très-probablement enregistré un fait vrai.

Ici se présente une difficulté. Si l'histoire racontée par Xénophon de la mort d'un roi d'Assyrieguerroyant contre Cyrus et Astyages, était vraie, ce roi, nous l'avons déjà dit, ne pourrait être que Nériglissor, mort en 555. Or, les chiffres si heureusement conservés par Cicéron prouvent qu'en 559 Astyages fut battu et détrôné par son neveu Cyrus. Je ne me charge pas d'expliquer ee fait, dans lequel je ne vois d'ailleurs qu'un bon argument de plus contre la valeur historioue de la Cyropédie.

Ëusèbe nous dit qu'Astyages monia sur le trône dans la douzième année de Nabuchodonosor, et qu'il régna jusqu'à la cinquième année de Nériglissor : d'après le Canon de Ptoiémée, la douzième de Nabuchodonosor tombe en 595 ou 594, la cinquième de Néri-

Siissor en 555. 11 y a là juste quarante ans 'intervalle, et ces quarante années sont la durée du règne de l'avant-demier roi des Mèdes, grand-père de Cyrus. Le iils de ce roi, oncle de Cjrrus, n'a régné que 35 ans, d'après le témoignage d'Hérodote, et nous vérinerons tout à rbeure cette assertion.

Eusèbe n'en place pas moins Cyrus immédiatement après cet Astyages> dans son Canon desroiêdesMides. Nous pouvons donc affirmer qu'il a commis ici une véritable confusion de personnes. D'après lui, Cyrus aurait commencé à régner la première année de la cinquante-cinquième olympiade , c'est-à-dire en b60 ; or 560 est tout au plus la première année de Nériglissor, et non la cinquième. D'ailleurs, si Astyages n'avait régné que Quarante ans, son règne aurait commence en uOO,

(il) Un curieux passage d^Elien (Hist, des nntmiittx, Itv. XII, ch. 20) parle d*uii Sevotrlior, roi de Baliylone, auquel les Clialdéens avaieiii prédit que renfanl né de sa fille lui enlèverait la couronne; auMÎlét il entoura celle-ci d'une surveillance rigoureuse, qui n*aiteiguit pas le but qu*ll s*était proposé. 1^ princesse séqueslrétitren devint p:is moins mère, et mit au monde IclHsd^wi inconnu. L*enfa ut, jeté par-dessus tes murailles de la forteresse où la fille Ua roi était prisonnière. Tut enlevé par un aigle,

âui le mit sur son dos , et He déposa doucement ans un jardin. Le jardinier touché deJa beauté de Teiifant en firit soin et réleva sous le nom de Gilglaïu. Cet enfant régna sur les Perses. — Si cetle

et Cyrus n'aurait pu venir h 12 ans è la cour de son grand-père, puisque Cyrus est né en 599, et qu'Astyaçes aurait commencé à régner en 600, c'est-à-dire un an avant la naissance de son neveu.

Georges Le Syncelle dit que les mathématiciens trouvent 175 cns entre Nabonassar et la première année d'Astyages.Or la preraièi-e de Nabonassar est 747, et la première d'Astya-

Se tomberait en vertu de ce calcul, sur Tannée 72. Le Syncelle dit ensuite que dans la vingt et unième du règne d'Aslyages, Nabonftid tua Nériglissor : la vingt et unième du règne d'Astyages serait ainsi 551 : c'est impossible. car nous savons de science certaine par le Canon de Ptoiémée que la mort de Nériglissor tombe sur l'année 555; en remontant à l'aide de ces dernières dates, nous aurons pour première d'Astyages, l'année 575, date assez rapprochée de' la date 572, déduite de la première opération.

Examinons un peu maintenant quelçiues chiffres qui nous sont fournis par l'Ecriture et par les profanes.

Cyrus est né en 599, de Mandane, fille de l'avant-demier roi des Mèdes (41). Celle-ci en le mettant au monde, devait avoir à peu près 20 ans; elle était donc née vers o 19. Son frère qui devint roi, naquit vraisemblablement très-peu d'années avant ou après 619. Mettons trois ans par exemple, ce dernier roi serait donc né soit vers 616 , soit vers 622. Dans le premier cas, en 538, il aurait eu 74 ans, et dans le second 78. Ce simple fait démontre, à mon sens, que le dernier roi des Mèdes ne peut être confondu avec le Mède Darius, fils d'Assuérus, qui monta surletrônede Babylone à l'âge de 62 ans, après la chute de Ballasar, au dire de Daniel. Daniel a-t-il dit quelque part que celui qu'il appelle Darius le Mède, fils d Assuérus, lût le roi des Mèdes? Point. Il se borne à dire qu'à Ballhasar succéda Darius le Mède, fils d'Assuérus, et pour monter sur le trône, ce trône dutlui être offert, car l'expression, Ssp dont se sert l'écrivain sacré ne s'entend que d'une chose offerte et qu'on accepte.

Scaliger, dont personne n'oserait, je pense, révoquer en doute l'érudition pi'ofonde, et la sage critique, Scaliger [Emendatio temp.^ proleg., 34) avait bien deviné gue le Danus de Daniel ne pouvait être un roi des Mèdes. Pour lui ce Darius n'est qu'un Mède établi h Babylone, l'un des conjurés qui donnèrent la mort à Laborosoarchod ; pour lui, enfin, le Nabonnid de Mégasthènes et de Bérose^

aventure paraît fabuleuse, conclut Elien, j*ajouierai encore un Tait à Tappui ; c*e8t que le PiTse AcImuienès , par lequel coiumcnva fillusiration des Perses, fut nourri par un aigle.

Jl est impossible de ne pas reconnaître d»ns le récit (l*Elieu une copie incorrecie de la f:ible raroiitôe par Hérodote à prop'is de fenfance de Cyus (chap. 107 et suivants). Nous ne nous arrêterons pas a rdever loules les siniililudes et toutes K^h dissemblances des deux versions, nous nous bornerons à faire observer que les commentateurs oui comme D. Calmet ont cru reconnaître Tiglath-lela- $ar dans le Gilglam (;il. Thilgame) d'Elien, ont commis une erreur impardonnable*

cnR

Gim

n*est autre chose que le Darius de Daniel.

Je n'ai pas la jmtention d'imposer aux autres ma croyance personnelle, mais je ne crains pas de dire que la réalité de cette identification me paraît un fait patent et irréfragable.

Maintenant pourquoi a-t-on fait dire à Daniel ce qu'il n'a pas voulu dire, et pourquoi a-t-on imaginé cette fable du règne a Babylone d'un roi des Mèdes après la chute de Nabonnid ? Cela tient simplement, je crois, à la trop grande confiance que l'on a accordée sur ce point àl'historien Flavius Josèphe. Josèphe a confondu en une seule les deux révolutions qui ont terminé les règnes de Baltasar et de Nabonnid, qu'il appelle Naboandel: Josèphe a dit que Cy rus et Darius fils d'Astyages, roi des Medes, avaient attaqué Baltasar, et l'avaient fait prisonnier peu de temps après le fameux festin dans lequel les vases sacrés du temple de Jérusalem avaient été profanés. Il a lyouté que Dariusavaitalors soixante-deux ans, mais il s'est bien gardé de parler de la mort de Baltasar dans la nuit du lestin môme .Qu'en conclure? Que Josèphe, qui savait ison Daniel, a cherché tant bien que mal à coordonner les faits qu'il y trouvait mscrits avec ceux qui lui étaient panenus d'autre part. Il était notoire pour lui que Nabonnid exilé au su de tous en Kermauie, après la prise de Babylone, n'avait pas été tué dans la nuit du festm. Il changeait donc l'assertion de Daniel sur ce point.

Une fois Nabonnid confondu avec Baltasar, Nabonnid devenait contemporain du dernier roi des Mèdes, de race mède, et Darius le Mède de Daniel se confondait dans son esprit avec Astyages. De là t(fute la confusion qui a rendu si obscurs les faits en question.

Georges Le Syncelle qui n'avait pas la même raison pour se tromper, raconte exactement les faits qui ont accompagné la chute de Labosaroch (ou Laborosoarchod),maisil faitdu roi des Mèdes Astyages, du Darius de Daniel, et du Nabonnid de Mégasthènes, de Bérose et de Ptolémée un seul et même personnage, et qui plus est, Tun des conjurés auteurs du meurtre de Labosarocli. Cela n'est pas soutenable, et cependant des hommes comme les auteurs cle VAri de vérifier les dates, ont aflmis des faits aussi inconciliables avec les témoignages les plus dignes de respect et de foi. Ainsi, pour eux, avant Cyrus régnait sur lesMèdesunCyaxarelI, filsd'A'styages, nommé à volonté Darius le Mède, Assuérus et Artaxercès, lequel après avoir vécu soixante-quatre ans et regné vingt-quatre ans sur les Mèdes, jouit deux années du grand empire, c'est-àdire de l'empire des Mèdes et des Chaldéens, après la chute de Nabonnid ^538 à 536). — Suivant eux encore, en 536, Cyrus lui succéda et il avait épousé la fille de ce Cyaxare. Cet âge de soixante-quatre ans à lui seul fait crou 1er tout le reste, car étant mort en 536, Cyaxare fût né en 600 ; or, un an après, Cyrus avait un in aussi. Xénophon nous dit, avec toute apparence de raison, que son oncle Cyaxare était un homme fait déjà, loi-sqtie Cyrûs vint

à la cour d'Ecbatano; d*ailleafs, si ii impossible de voir un oncle on père du môme Age que son neveu, wij gendre, c'est du moins chose rare: M de vérifier les dates est complétemetti faux sur ce point.

Art. II. — Discussion des différtml connues des rois des Midts. — Cmm\ médiane rectifié. — Origine proMri syllabe ar, initiale fréquente itt rois mèdes. — Signification et rtinrv du nom Astyages. — Étude du coMièi de Babylone. — Nabou^nahed prédétmi Cyrus. — Son identification arn ^ Mède. — Labbou'Sarakk.

Comme le cadre que le me suistwï prend Tenripire des Mèdes, je vais jf* dans un nouveau tableau synopti(iue * férents catalogues de rois mèdes, \à i nous sont fournis par les auteurs ucx modernes.

On le voit, Hérodote , Ctésia», I^ Moysede Khorène, Eusèbe et Gorpsfv celle, sont d'accord quant aux deuiaf rois Mèdes qui ont précédé Cyrus. m met, les auteurs de Y Art de Tér\fuT\aà et la plupart des commentateurs de af (comme HosenmijUer), ont seuls iibe:| leur catalogue un Cyaxare 11, quifiii existé que dans leur iroaginatton^j ont été alors obligés de confondre, tirer d'embarras, avec le Darius le' Daniel, avec le Labynit d'Hérodote,ej avec le Baltasar de Daniel. Les d'Hérodote, de Ctésias, de CicérMj sèbe, étaient néanmoins bien si faire rejeter comme fantastique tion dans le Canon des rois des roic[ui n'a jamais existé.

Si maintenant, nous coordoiutf] eux les résultats concordants fourni auteurs qui méritent une confiaoee nous obtenons la série suivante pcir' niers rois des Mèdes.

Déiocès (Hérodote), Deîok<'s (Moist et Ciœcès (Syncelle), règne 53 ao% mon en 687. Ariikas et Artée {Cttsâi dore)?

Phaortès ( Hérodote ) , Aphmarlès [^ Apliraxad (Ecriture*. Arlynesel hài^] sus ei DioDORB) ? règne ââ ats, ss' ' Niitive en 034.

Aslyapes (Xénophon), Ktakh» (Moia K Aslib'.iras (Ctésias ei DioDOUKCm**' piio.N), régne 40 ans, «ssiése ii\mîn ^ Les Sryih. s auaqucul la Métliertr«r 1res plusieurs années. Mort de TÎrilIri'^' tane en 594.

Astyages (Hérodote), AspadasfCTtnual a pour sœurs i* Man«lani\ fenaïc et' 2« Amyii, femme de NabuclicnloaMir,' bylone, «foù Kouil-mértidacb.

Règne 35 ans, Taincn ci déliM pr^ 5t>0 ou 5.59.

Cyrus, né en 599 de Cainbjrse ei de Mi^^l Cyaxare, devenu roi t\e% UédetcaSti*^ Roi du grand empire, aut é& la nriic k^ en 538. mon en 5iO. ^ "^

Avant Déjocès, c'est-à-dire à f^ point où le secours d'Hérodote im>» ^

CIIR

DES ANTIQUITES BIBUQUES.

cim

iil8

but, nous trouvons les trois listes différentes:

Ctésias.

Arbacés 28 ans.

Maiidacès 50 Sosarinos 30 Anycas 50

Moïse db

KlORltNB.

Tarbikès.

Modakès.

Artykés.

Le Stkcei.le

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