Mort de Cyaiare et avènement d*Astyages
560 ou 559. Astyages est fait prisonnier et détrôné par Cyi'us.
52^. Uort de Cyrus.
CHUB, KouB. — Nom donné par Ezéchiel h un peuple inconnu {Ezéch. xxx, 5). SymmaquCv selon saintJérômc, suppose que c'est un peuple d'Arabie.
CHUN, KouN. — Ville d'Adarezer, roi de Soba. C*est la même aue Béroth. {Yoy. ce nom) (/ Chron. xvra, 8).
CHUTÉENS, KouTÉENs. — Colonie d'Assyriens qui futenvoyée en Samarie pour remplacer les Israélites emmenés en captivité. Le nom de leur idole était Nergel (// Roû, xyn, 30).
aSSAIH, KiBSEUi. — Ville de refuge, donnée aux Lérites, dans la tribu d'Epbraïm. {Jos. XXI, 22.)
CINA, KiNAH. — Ville de la tribu de Juda (Jof u^ xv, 22).
CBON, KissoN. — Le Kisson est une des Jolies rivières de la Palestine. Il prend sa source au pied duThabor, du Petit-Uermon, et reçoit tous les courants d'eau de Tiûimense plaine d*£sdrelon.
Dans la saison de pluies, cette plaine, bornée au nord par les montagnes de Nazaretb, tu levant par le Tbabor et le Petil-Hermon, au sud et au couchant par la longue chaîne du Cannel tout couvert d'arbres, reçoit des eaux abondantes qui arrivent par la pente douce du terrain au Kisson. Parti du midi, il 5*avaDce vers le nord, passe au pied du Carmel, et va se jeter dans la Méditerranée, auprès de Kaïpha. Il est large et profond à son embouchure ; cependant, comme il n'a
pas de pont, il est passé à gué par les caravanes.
La carte de Cari Ritter trace exactement son cours, et lui donne le nom de Nahr-el- Moukatta. J'ai oublié de dire que ce fleuvet car il mérite ce nom, reçoit aussi les eaux d'une autre plaine imporiante, quoique moins spacieuse que celle de l'Esorelon, de la plaine de Safourieh. La rivière qui traverse cette plaine et qui est l'affluent principal du Kisson est le Nahr-el-Melek (le fleuve du . roi.)
Le Livre des Juges (v, 21) mentionne ce fleuve et lui donne le nom de Kedummim. Mais il est probable que ce mot veut dire seulement qui vient deTorten^ Alorsii faudrait traduire ainsi le passage : le torrent de Kisson^ le torrent oriental.
Il ne faut pas le confondre avec le Bélus c{ui se jette comme le Kisson dans la baie de Saint- Jean d'Acre, mais qui découledunord.àl'opposite du Kisson.
H faudrait donc rapporter à notre fleuve ce que les écrivains ont dit des sables du Bélus, qui sont exploités depuis les âges les plus reculés pour la fabrication du verre. (Yoy,