BÉLUS
Le Cisson est aussi nommé Torrent des Cadumim (JtiOM,v,21). C'est probablement le nom de quelque localité où passe le Cisson.
CŒLE-SYRIE, Koi^uervpwt.— Ce nom signifie la Syrie Creuse. II a deux acceptions : pris dans son sens rigoureux, il veut dire cette magnifique vallée qui sépare le Libande TAnti- Liban,etqui s'appelle aujourd'hui le Beqâa; dans un sens plus général, la Cœlé-Syrie comprend touie la partie méridionale de la Syrie jusqu'à l'Egypte. LeHauran est souvent indiqué, par cette raison, comme faisant partie de la Cœlé-Syrie.
Il n'en est fait mention dans les Livres saints qu'à partir des Machabées.
DABERETH {Debourieh), Dobrath, Dara- BiTH, Hbdabrat. — Dabereth est mentionnée par Jasué (xix. 12) parmi les villes de la tribu alssachar sur la frontière de la tribu deZabu- Ion. Reland pense que c'est la même aue la Ac&ip«, située surle'Thabor et mentionnée par Eusèbe dans YOnomasticon. Il y a en effet aujourd'hui au pied du Thabor un village arabe du nom de Debourieh, qui s'identifie parfaitement avec la Dabereth biblique. Seulement je ne partage pas l'opinion de Reland, qui pense avec Maundrel que^e lieu a pu donner son nom au juge Debora. Dans les noms bibliques, le nom personnel est toujours distinct du nom du pays. On dit bien Elie le Thesbite, mais nous ne voyons pas que les noms d'hommes soient empruntés aui localités. Une faudrait
Î^as confondre cette ville avec la AaCaflirrec de osèphe, qui devait être, selon Reland, beaucoup plus au midi. Malgré cette autorité^ ii n'y a pas si longue distance entre la Dabeira duThabor eties limites indiquées par Josèphc,
pour que ces deux localités doivent être sé^ parées l'une de l'autre.
DABIR. — U ya deux Dabir : 1-Dabir ville kénâanéenne qui appartint ensuite à la tribu de Juda. C'est la même que Kiriath-Serma. Othoniel s'en empara sur les géants Enacim,. c'est-à-dire les enfants d'Enac. (Josuéx, 38.) {Yoy. Caruth-Séphbr) ; — 2* Dabir des Amorrhéens, qui plus tard appartint h la tribu de Gad. Il laut la chercher entre Hesebon et Ramoth.
DABOR . — On rencontre sur la voie antique de Jérusalem à Jéricho une ruine qui s'appelle Thour-ed-Dabor.
Je pense guc ce nom nous rappelle unnotn bibliiiue qui se trouve mentionnedans le passage suivant (Josuéw) : — 5. Et ia limite (de la tribu de Juda) du côté du nord, depuis ia langue de mer de Vextrémité du Jourdain^ — 6. La limites élève vers Beit'Hadjlah, passe au nord de Beit-Hàarbah, s'élève à Kbn- Bahan (lamerre deBahan^pls'de Raou-Ben).
DAP