‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27)Chapitre 66 sur 181 · DIB · texte numérisé non relu

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La limite s'elive ven Dabor, d partir de la vallée (TAkour. Je ne doute pas que la Dabor cîlée dans ce passage ne soil l'origine de la dénomination donnée aux ruines qui parais** sent au Thour-ed-Dal)or, et 5 l*Ouad-ed-Da* bor, que nous rencontrerons un peu plus loin. D un autre côté, Strabon (liv. xvi) mentionne deux forts qui étaient situés dans les déGlés qui conduisent à Jéricho, et qui furent pris par Pompée, après la réduction de Jérusalem. Il nomme ces forts Threx et Taurus, et ce dernier pourrait très-bien n'être que notre Thour-ea-Dabor.

Cette ville de Dabor a porté plusieurs noms à l'époque biblique : ainsi, nous lisons dans Josué(xv, 19): — Kerit-Sanah, qui est Dabor: et dans le même chapitre ^vers. 45) : — Le nom de Dabor fut autrefois Kérit-^Sephcr, — Le premier de ces deux noms signifie ville où Ion inculque, où fon répète (rem depT pournao); le second siçnifie ville du livre : les deux noms peuvent donc parfaitement s'interpréter la ville des hommes lettrés, et c'est ainsi, en effet, que les Septante ont rendu Kerit-Sanah par uéiku y/>afi-

DALMANUTHA. — Il n'est fait de Dalmanutha qu'une seule mention dans les Livres saints. C'est dans saint Marc (viii, 10). Et encore l'évangéliste saint Matthieu donnet-il à la même localité le nom de Mageddo. {Matth. XV, 39.)

DAMAS, Darmbschk, Dimachk. — Les Arabes nomment Damas Schâm. C'est la ville la plus ancienne et la plus importante de la

Syrie.

David s'en empara et la rendit tributaire ; mais elle secoua 1^ joug des rois d'Israël dans les dernières années du règne de Salomon. La position admirable de Damas, au pied du Liban, dans une plaine d'une grande fertilité, dut tenter constamment les envahisseurs.

Aussi fut-elle plusieurs fois prise par les Assyriens ; plus tard par les Grecs et les Romains.

Il n'est fait mention de cette ville dans le Nouveau Tcsth\nent Qu'au sujet de saint Paul, qui se convertit sur la route de Jérusalem à Damas à peu de distance delà ville.

Cette ville est un peu déchue de son importance depuis qu'elle est tombée au pouvoir des Turcs. C'était sous la domination arabe une des cités les plus florissantes de l'Orient.

DAMNA. — Il y a eu deux Damna : f Damna de la tribîi de Juda, située dans les montagnes ; 2* Damna dans la tribu de Zabulon, accordée aux Lévites delà famille de Merari. Ces deux villes sont à identifier avec des localités modernes ^Jo«m^, xv, 49).

DAN, tribu. -- La tnbu de Dan était au couchant de la tribu de Benjamin. Elle avait pour limites au nord la tribu d'Ephraïni et au midi les terres des Philistins. C'était en étendue la tribu la plus petite : mais elle avait l'avantage de joindre la grande mer du côté de Joppé.

DAN, ville. — Voy. CjCsaree.

D.\PHCA, Dafk A. — Neuvième station des Israélite5 dan? le désert, {\ombref, xxxm, 12.;

DAPHNE. — Lieu près d*Aiitîgè{ Mach. IV, 33).

D.\PHNIS. — La fontaine de mentionnée dans les Nombres \ uv.

auprès de Rebla. J'ai conjecturé que le i de Daphnim n'était autre chose qoecdil Danim, et voulait dire lafontoimél Elle est indiquée comme lormant bi tes de la Terre-Sainte vers l'oriem dulacdeCéneretb.

D.ATHEMAN. — Forteresse où se rent les Israélites poursuivis pètkmi nemis sous les Machabées. On a peaf c'était la même que Bethonim.CesiM tiGcalion qui n'est pas faite encore.

DAVID (Tombeau de ). — Tof. M DB David.

DAVID (Tour de). — Voy. TocikIb

DEBBASETH. — Localité indiquée v sué ( XIX, 11 ). ?

DEBERA, Dabbr. — Localité de kd de Juda ( Josuéxv, 7 ). '

DEBLAUAIM, BErr-DBBELATA~ui.-%( Moab indiquée par Jérémie (xltii,3.

DEBLATUA. — Désert dans \àkÊâ (Ezech. XVI, 14).

DECAPOLE. — Quelques-uns oK itf sous ce nom les dix villes suivantes' tdt de Philippe, Asor, Cèdes NephthcE^

Ïhet, Corozaïm, Capharnaiim , Bâi^ otapata , Tibériade et Betbsan. â tf'. que Scythopolis. Le nom de Dèàf:^ trouve mentionné que dans le Nora-*!

tament. Josèpbe la nomme seule0< fois. Eusèbe et saint Jérôme àffés^ capole dix villes au delà du W i tbur d'Hippos, de Pella et de G^ Epiphane oit la même chose à peup^ mant Pella et la Basanitide qui «i^ actuel. On voit qu'ily a loin dupr^?* ceséerivains assignentlàla Décapcici* mération nécessairement fautive qs,^] née plus haut.

Je ferai seulement remarquer qo'eii nant Pella pour centre, elle se tnn^^ deçà et au delà du Jourdain, ce ifif conforme aux faits rapportés partâi sélistes.

DEDÂN, Dedanim, Dadan.— Localiléè:

mée citée par les prophètes. IJerem.vf'A

DELEAN, DiLAN, Delaan. — Ville 4c>'^ bu de Juda. (Josué xv, 38.)

DENABA,Denhabah. — Ville dlduBct' appartint à Balac ûls de Beor, roi^l^ après lequel plusieurs pensent que rèoi^ (ôen. xxxvi, 32 ; /CAron. i, 43.)

DERBE. — Ville de Lycaonie où se rd« saint Paul. {Act, xiv, 6.)

DESIAU, Dessaou. — Forteresse ffle** née dans le //' Livre des Machabées v- 11 s'y livra une bataille entre les Jui&i^^ nor. Le nom grec est Atatf«ov.

DIBON, DïBOUN. — Ville fertile ea p^ ges, de la tribu de Cad. Elle fut bâtie oa F^ fortiGéc par les enfants de Gad. Josué ïi parmi les villes de la plaine. {Nombrestik /o5uif, XIII, 9.}— IsaïeciteleseauxdeDi^ D'après Néhcmie (xi, 25), il y avaitnaet dans la tribu de Juda. Saint JérOme dH|

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DES ANTIQUITES BlBLlQi: ES.

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la nommait indifféremment Dibon ou Dimon.

DIBONGAD, Diboun-Djed. — Trente-neuvième station des Israélites dans le désert {Ifambreê xixm, 45).

DIEVIENS. — Peuples nommés dans le P' Livre d^Eidras (iv, 3) avec les Babyloniens.

DQf ON A. —Probablement la môme que Dibon. {Voy ce mot.)

DIALAH. — Cette ville est près de Beit- Lehm. Beit-Djala n'est très-probablement que Ojalah (nSa) mentionnée parmi les villes de la montagne, dans la tribu de Juda {Josué xv, 51). A côté de Djalah le même verset mentionne le village de Halin (]Sn) que je suis bien tenté d'identifier avec le village de Nahhalin, si immédiatement voisin de Beit-Djala.

DOCH. — Petite forteresse dont le /•' Livre dee Machabéei fait mention (xvi, 15).

DOBfMlM. — Contrée de la tribu de Juda près de Socho et d'Azecha (7 Rois, xvn, 1].

DOR, Dora, Duiu, Doura. — Ville phénicienne sur le txord de la mer, entre Césarée et la pointe du Carmel. Elle tomba en partage à la tribu de Hanassé qui ne put jamais s'en emparer. Ses ruines se remarquent encore à deux kilomètres au nord du village arabe de Tantbourah, dont le nom n'est qu'une corruption de celui de l'antique Dora.

Les ruines de Dora forment un massif quadrangulaire élevé de plusieurs mètres audessus de la plaine. Des murailles phéniciennes, une tour du temps des croisades dont un pan assez considérable s'élève encore audessus du terrain sont les vestiges très-reconnaissables de cette ville.

Dora fut une ville épiscopale delà première Palestine. Dora a sa nécropole fort intéressante, comme toutes les villes phéniciennes du littoral.

DOTHAN, DoTHAiN, Dotbaim. — Cette localité biblique doit être placée dans le voisinage de la grande plaine d'Esdrelon, et près de l'ancienne Béthulie. Mais son identification précise est encore à faire.

La carte de Cari Rittcr place Dothaïn sur la

fauche de la route lorsqu'on va de Sannour Pjennim. Je crois que c'est une erreur : Dothain était beaucoup plus à l'orient de Bjjennim, ainsi que béthulie — Ajoutons que Dothaïn devait» comme Djennim, se trouver

Srès delà grande plaine, parce que les enfants e Jacob dans leur parcours nomade avec leurs troupeaux s'y étaient établis. Il fallait la plaine pour les pâturages et les eaux pour les abreuver.

EBN-AAZER. — Voy. Pierres consacrées.

ECBATANE. — Ce nom d'Ecbatane est cité dans les Livres saints comme une ville de Médie et une montagne. (/ Esdr. vi, i ; Tob, T, 8.)

ECCE HOMO (Arcade de l') . — Pendant mes deux premiers séjours à Jérusalem,j'avais9 on le pense bien, parcouru nombre de fois la Voie Douloureuse (c'est la rue qui mène au Bab-Settv-Maryam), afin de gagner la vallée de Josapnat, pour y étudier à loisir les monuments et les curieux débris qui y sont accumulés. J'avais été une première fois singulièrement désappointé, lorsqu'on m'avait designé l'arcade de l'Ecce Homo, en me montrant Kne porte au-dessous de laquelle passe la ▼oie publique. Cette porte, que je voyais surmontée de deux petites fenêtres carrées, de structure évidemment récente, était rendue à peu près ogivale par un replâtrage turc gui la couvrait entièrement. Cette fois donc je me croyais en droit de rejeter bien loin la tradition chrétienne, et de m'inscrire en faux contre l'identification de cette arcade, en apparence toute moderne, avec l'arcade de l'Ecce Homo.

J'étais bien décidé à ne pas m'en occuper et à ft'en pas dire un seul mot, lorsque les pluies affreuses du commencement de février, pluies qui firent crouler une quarantaine de maisons dans les différents quartiers de la ville, me mirent à même de revenir complètement sur mon premier jugement. Un soir que nous avions bravé l'averse, pour aller passer quelques heures auprès de notre ami M. Botta, au nioroent où les Kaouas allumaient les falots avec lesquels ils devaient éclairer notre mar^

che jusou'à a Casa-Nuova, un bruit assez semblable à un violent roulement se fit entendre au loin, dans la direction de la Voie Douloureuse. — C'est une maison de plus qui s'écroule, nous dit-on, et nous regagnâmes tranquillement notre gtte, sans nous préoccuper autrement d'un accident qui, depuis quelques jours, s'était si souvent répété, que nous étions en quelque sorte blasés sur l'émo* tion naturelle qu'il eût dû nous inspirer.

Le lendemain matin, en me rendant aux tombeaux de la vallée pour y continuer mon travail, je fus fort surpris de trouver la Voie Douloureuse encombrée, sur une étendue d'une vingtaine de mètres, en deçà de l'arcade de l'Ecce Homo; c'était toute la muraille de gauche s'appuyant sur cette arcade, qu: avait été renversée la veille au soir, en entraînant avec elle l'épaisse croûte de plâtre sous laquelle l'arcade primitive avait étéensevelie. Ainsi dégagée de son revêtement moderne, cette arcade reprenait son véritable caractère, et un caractère auquel il n'était pas possible de se méprendre. J'étais en lace d'une belle porte en plein cintre, datant très-certainement du hautempire, et construite en trèsbel appareil de blocs considérables, tout à fait semblables à ceux qui forment la muraille antique que Ton rencontre un peu au delà, toujours à gauche delà Voie Douloureuse,et sous une longue voûte qui est percée en un point, pour donner jour sur un petit cimetière musulman. Cette muraille, assez semblable d'ail leurs pour l'appareil à celle qui longe, près du Saint-Sépulcre, l'ancien hôpital des chevaliers du Temple, est considérée par la tradition comme une des murailles du palais dû Pilate. Je ne veux pas eiaminer ici la valeur

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de cette tradilion/mais ce que je puis affirmer, c'est qu'une muraille semblable est d'une antiquité très-reculée.

Je reviens à l'arcade de l'Ecce Homo. La porte romaine, dont l'existence venait de m'ôtre révélée par un accident tout providentiel, se rattachait donc au mur dit du palais de Pilate, palais qui, au point où s'en voient les restes, se trouvait évidemment en contact avec la forteresse Antonia ; dès loi*s la double tradition devenait pour moi très-plausible. De ce moment, je n ai plus conservé de doutes réels, et, à moins de démonstration contraire, je crois fermement aujourd'hui, et je continuerai à croire que Tarcade de l'Ecce Homo a légitimement reçu ce nom.

Comme je devais naturellement ne pas me laisser détourner de la besogne que j'avais commencée, et comme le terme de notre séjour à Jérusalem était arrivé, vu oue nous n'attendions plus qu'un rayon de soleil pour nous remettre en route, mon ami, Tabbe Michon, se chargea d'exécuter le levé de l'arcade de l'Ecce ilomo, et c'est grâce à ses soins que je puis aujourd'hui donner la description de cette porte si éminemment intéressante.

Ainsi que je l'ai dit, c'est un arc en plein cintre de six mètres d'ouverture, et, par conséquent, décrit avec un rayon de trois mètres. Une archivolte simple, dont la moulure est d'un listel étroit, d'une large doucine et d'une plate-bande égale en largeur à la doucine, orne l'arcade et vient retomber sur une corniche formée de deux listels séparés par une doucine. L'éboulcment avait démasqué Une niche cintrée, pratiquée dans le piédroit, a^ant une hauteur de un mètre quarante centimètres environ, et cinquante centimètres de largeur. Le cintre de cette niche repose sur deux amorces de corniche en console, du môme profil que celle oui reçoit la retombée du grand arc. Ënûn, 1 épaisseur de l'arcade, parallèlement à Taxe de la rue, estdedeux mètres cinquante centimètres. La porte est, ainsi que je l'ai dit plus haut, couronnée d'une ignoble construction moderne, et toute la partie droite se trouve englobée dans les murailles d une petite église chrétienne abandonnée. Quanta la façade postérieure, malheureusement elle n'avait pas été dégagée'par l'écroulement qui avait entraîné le revêtement extérieur de l'autre façade.

Saint Jean, dans le chapitre xix de son Evangile, en racontant la scène cruelle dont cette arcade a été le théâtre, dit simplement que Filate se montra à l'extérieur (i^riXOcv icdXiv

$cii)avec le Christ pour dire à la foule: MSeô &v6fMin:o^ • Ecce Homo f verset 5). Au verset 14, révangéliste se sert au mot Br.fxa, tribune, pour désigner le lieu sur lequel le Christ fut conduit, ladeuxiènu*. fois, par Pilate. qui, en le montrant aux Juifs, dans l'aiïreux état où l'avaient mis les tortures qu'il avait déjà endurées, espérait éveiller en eux un mouvement di* compassion. C<;tte tribune se trouvait h l'endroit nommé Àt04at(xaTo; (le pavé en mo- Miiue;, et, en hébreu, 7266962 (de 2S, |d.

rro:, arc, très-probablement). D et| que l'arc en question, qui appatteatfi lais de Pilate, ait effectivement senior dans les occasions où le gouvernevi avait h haranguer le peuple. (^1 soit, je maintiens que l'arcade de llcni est contemporaine des évéDements èl sion.

EDEMA. — Ville de la tribu de \ (Jos. XIX, 36.)

EDEN. — Plusieurs interprèles 1 l'Eden biblique était situé daosliétf Damas. Caïn étant parti d'Eden alla dn( l'orient, dans la terre de Nod (£fii4 Dautres placent l'Eden dans Vkmtwii sources de l'Euphrate et du Ti^ i indication est plus conforme au teikti II, 8 et suiv,) \

EDER, Aader. — Ville de latrflaèX [Josué^ XV, 21). ;

EDOM, Iduméb, Idumébns. — Lldt«:

terre d'Edom, comme lementioiiDefcp^ ment le texte sacré, est une vaste *.

située au midi des douze tribus, (If* tend jusqu'à TEgypte, ayant àroricrtJJ pour frontière. Les Iduméens desceilr d'Esaû, fils d'Isaac et de Rébecet,etftc Jacob. Vovez dans la Geni$t l'histaireii ressante de la vie de ce patriarche. 1

L'Idumée ne fut complélemenl w (|ue sous Salomon, qui étendit ^ii^ jusqu'à l'Egypte et à la mer Koup. r

Origèneditquedeson temps ce»**] complètement disparu. Cette tfi^ rait besoin de preuves ; car iltf'' les races ne persistent |)as, niéme^ sieurs conquêtes successives.

Saint Jérôme, en parlantderid^l* ses habitants avaient leurs maisoi** cavernes, parce que c'est un P".**^, nal et exposé à une trop forte ck^.' Arabes aujourd'hui, notamment cea^*| lage de Siloan, près de JérusaleiB, aussi dans des maisons ereusêesi des montagnes. Presque toujuufî^t^ d'anciennes nécropoles cjui sechifl^' en villes de vivants.

EDKËI, Adraa, Edraï. — Edrai ^^ ville royale, l'une des liabitationsdci^^ de Basan. Ce fut là que la bataille k«l^' vrée par les Israélites, sous la cmA^ Moïse, et que ce prince de la race (k^P fut mis à mort. Eusèbe place celle nllci< milles de Bostra. 11 la nomme ausa \ Cette ville fut nommée, au temp»^ laume de Tyr, la ville de Bernard d'Eta Elle était suffragante de la métropole ^ tra. Plusieurs de ses évoques <uit soit divers conciles, notamment à ctîi Constantinople,qui est le second coocd ménique, et à celui de Chalcéddii

Dans la table de Peutinger, Adraa e^ entre Bostra et Capitolias» et Capitoiia< Adraa et Gadara.

La carte de CaiiBitter donne asseii ment les situations respectives dco villes : l'Edrei antique est encore rËdi deine

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