XIX
JECTEHEL. — Nous lisons dans le //' Livre des Rois (xrv, 8) : Amasias frappa Edon dans la vallée des Salines, et il prit d*assaui Petra qu*il appela Jectehel, nom qu*elh porte jusqu'à présent. La Vulgate n'a pas fait du mot Petra le nom d'une ville, mais un simple nom commun que les traducteurs traduisent par forteresse. J'opinerais plutôt pour la première identification. Après avoir défait Varroée iduméenne dans la vallée des Salines, il était lo^que que le roi de Jérusalem achevât sa victoire par la prise de Petra la plus forte ville de l'Idumée.
JECTHEL, Ybctal. — Ville de Juda. {Josué xy, 38.)
JEDALA.— Ville de Zabulon. {Josué xïx,]h.)
JEGBAA, Yadjbau. — Ville de Gad, qui ftit fortifiée par les Gadites. {Nomb. xxxn, 35.)
JEPHUTI , H'taflbthï. — Localité sur la limite d'Ephraïm et de Beiyamin. {Josiué
XYl, 3.)
JEPHTA. — Ville de Juda {Josué xv, 4S); Josèpbe l'appelle "IctoCov.
JEPHTAHEL, Jkprtabl.— Vallée entre Zabulon et Aser. {Josué xix, U, 27.)
JRRAMEEL. — Pays du midi delà tribu ae Juda. Pour tromperie roi de Getb, chez lequel il recevait llippitalité, David lui disait qu'il allait taire du Dutin du c6téde Jéraméel, pen-
JER
i)lGTIONNAlRE
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danl qu'cQ réalité il faisait main basse sur les villages des Àmalécites, amis du roi do Geth.
JERICHO. — Jéricho est une des villes bibliques les plus célèbres. Nous avons d'abord à rechercher remplacement probable de cette importante cité. Son nom hébraïque s*écrit tn^ et nm> ( lerihou et lerihah ). Sous cette dernière forme, il a la plus grande analogie avec le nom moderne Er-liiha. La catastrophe qui frappa Jéricho est racontée en détail dans le chapitre m du Livre de Josué. Les Juifs étaient d'impitoyables conquérants, car ( verset 21 ) tout, dans la malheureuse ville, hommes, femmes, jeunes, vieux, jusqu'aux bœufs, aux agneaux et aux ânes, fut {îasséau fil de répée. Une prostituée avec sa famille trouva seule grâce devant les vainqueurs, parce qu'elle avait donné asile à deux espions Israélites, envoyés en secret pour reconnaître la place avant qu'elle ne fût attaquée (76). Josué Qt alors un serment (Josué VI, 26), disant: Maudit ioit l'homme, aevant VEternely qui se lèvera et rebâtira la ville de Jéricho: que par son fils aine, il iette lesfon^ déments, et que par $on jeune fils, il en mette les portes. — Cette malédiction n'arrêta pas les reconstructeurs de Jéricho, car nous lisons ( / Rois, \i, 35 ) : — Dans son temps { du roi Aluib), iliel, dt Beit-El, bâtit Jéricho par lia perte d*)Abiram, son aine, il en jeta les fondements, et par [celle de )Sedjib^ son plus jeune fils, il en posa les portes ; seton la parole de V Eternel, qu'il avait proférée par Josué fils de Noun.
Jéricho fut donc certainement reconstruite ; aussi en trouvons-nous la mention un trèsgrand nombre de fois dans les écrits sacrés et profanes, postérieurement au désastre qu'elle essuya à la venue des Israélites sur la nvc droite du Jourdain. Au reste, puisoue dans le Livre de Josué lui-même ( xvm, 21 ), Jéricho se trouve classée parmi les villes du partage de Benjamin, il est bien clair que la ville ne fut pas rasée et efCacée de la surface de la terre, comme le chapitre vi semblerait le faire entendre. Je ne citerai qu'un seul passaçe biblique pour prouver que Jéricho avait été reconstruite à une époque fort reculée ; c*est celui où il est question du miracle par lequel le prophète Elisée rendit salubres les eaux de la source de Jéricho. Nous lisons f // Rois, II, 19) : Les gens de la ville dirent à Elisée : Voici, maintenant le séjour delà ville est bon, comme mon seigneur voit, mais les eaux sont mauvaises et la terre stérile, — 20. Il dit : Apportez^moi un vase neuf et mct- Uz-y du sel, et ils k lui apportèrent. — 21 . // s€ rendit à la source de Veau et y jeta du sel, €tU dit: Ainsi a dit V Eternel : Tairendu ces eaux ss^ines, il n*en proviendra plus ni mort ni stérilité. — 22. Les eaux devinrent êaines, jusqu'à ce jour, selon la parole qu'Elisée avait proférée. — Puisque le séjour <lc la ville était bon, c'est qu'apparemment la ville avait été rebâtie avec soin. Ce passage, de plus, semble prouver que la ville de Jériclio se trouvait en réalité vers la fontaine d'Kiisée,
plutôt que vers le point où sont placéslck er-Riha et le village moderne que l'oopn pour Jéricho. Vers cette fontaine, es d sô voient des ruines qui portent le vm Tahouahin-es-Sakkar ( les moulins k son mais je no les ai paf^ visitées, et, par a séquent, je ne me permettrai pas de du leur âge probable.
Josèphe parle souvent de Jéricho, f place à soixante stades du Jourdain, -^à Jud., IV, m, 3.) Il dit qu'entre Jérusda Jéricho il y a ime vaste solitude ; que IM après avoir été le siège de l'un des dafi nodes, ou conventions juridiques, étabbji Gabinius ( l^eM. Jud., I» vu, 5, etiicii XIV, v, 4 ), devint une des onze topaài de la Judée ( Bell. Jud. , UI, m, 5),tf f celte ville avait un hippodrome (JM.Um 6 ); que Jéricho est située dans une fia que domine une montagne nue etsténi se relie, au nord, aux champs scj'thopeiai (c'esl-à-dire à la campagne de'Beyiaa au sud, à la Sodomitide et au Ik il9l» tite ( ibid. IV, vni, 2 ); que la plaioeè^ richo est si admirablement fertue, etn
far une source si abondante, qu'eika bon droit, recevoir le nom de eoofti»
vine, Gttovx»pwv ( ibid. 1, vi, 6 et V.a* enfin, que Jéricho est à cent cinquamett de Jérusalem, et que tout rintenalltti»
pare ces deux villes est désert et rocatf tandis que tout le pays qui sépare ks du Jourdain et du lac Asphaltite dtii| près plat, mais néanmoins stérile. ( lU: m, 3. ^
Strabon ( lib. xvi ) iail mention àm forteresses qui étaient placées daa» le4 filés qui conduisent à l'entrée de hm nommées Threz et Taurus, el que P-# détruisit. Josèphe parie égal^^jeut àtf teresses qui auraient été assises au&uv** ville ; ainsi, il cite une citadelle, ftitf* A«7«y, placée au-dessus dcJéricIio. ^.litll VIII, 1, et Bell. Jud. L u. 3.) Le /"J^ des Machabées (xvi, 15} parle d'iioe|0 forteresse dépendante de Jéricho, qui sV lait Aux ou AâMc. Or il existe «u uoii H richo et de TAyn-es-Soulthan uneauMi' qu*a voisinent des ruines visitées pirb^ teur Robinson. Comme cette source se li* me Ayn-Douk, Robinson a eonchi qv ^ ruines auprès desquelles elle se tnAvc^ celles de la forteresse où iïmoii Maoeéii' traîtreusement assassiné par son aeaÉtl^ lémée.(Cf /Mac*. XVI, llTl&.etM.M XI. ) Mais comme pour Josèphe cdk ^ teresse est celle de Dagon , que je fff^^ trouver au Khartiet-Qaqoua, c'est-i-^^ loin de l'Ayn-Douk, îl se peut qu'il J^' confusion.
£nfui,Josèphe mentionne encoietisLl^ V, i, et Bell. Jud. 11, 18, 6 ) une Mtf^ construite par Hérode au-dess«s de kt^ et nommée Kûirpoc, que des séditieai p* et rasèrent sous le r^ne d'AgripM. w trc passage du même historien uM- ^
1, XXI, 4) parle de cette ciladeUede C^
(76) Joié^e raconte le sac de Jéricho avec les mémos détaib. (Ani. Jmd., \\|, S*tOI
JEIR
DES ANTIQUITES filBLIQUES.
9i;^oî uita^j KxntpoM rov fpù\fpioM xclI tmv-
*v j9«^tXttifty ( A Jéricho, enlrc la forteresse prus et les premiers édifices royaux.) s était donc a Teitérieur de la ville, enons au site de la ville de Jéricho, lisons dans Josèphe {Beli. /tid., IV, ) que, près de Jéricho, est une fontai- »-aboQuante, qui sert à l'irrigation de ipagne ; que cette fbntaine sort de terre
e la ville vieille (Yra/»« tiiv fraXaiàv àv«-
m ni\t^) que Josué prit, la première, en t dans le pays do Canaan. Pour Josèette fontaine est celle d'Elisée ; c'est ivec raison que j'ai supposé qu'il falerchor le site de la Jéricho primitive is Tahoualiin-es-Sakkar, cest-h-dire s voisinage immédiat de la fontaine e. Au reste, il était fort probable, sans que l'on eût un texte a l'appui le hypotlièso, que la ville prise |)ar Jo« ait du exister auprès d'une fontaine »eUeque celle d'Elisée, et non pas au où se trouvent aujourd'hui le chétif et le bordj d'-er-Riha, puisqu'il n'y a lutre eau à boire que celle au Nahr-el ivière que les chaleurs de Tété met- 'obablemcnt à sec.
^richo iiMKlerne n'est qu*un pauvre vile château arabe est une masse carrée térét pour l'art.
I de i»lus malpropre, rien de plus déque le Bordj-er-Riha. Cavaliers et X y vivent pêle-mêle, assez misérable- La tour a un premier étage sans toit, on monte, par un escalier, à unesorte ;e-f(>rme régnant sur les quatre faces >ur, et à la(|uelle les murs extérieurs ;de|)arapet. Tout cela est horriblenfumé, disloqué et croulant. Quelque
I forteresse tombera sur le dos de la \ïi et l'écrasera d'un coup.
! ^rnison se compose u une dizaine diers irréguliers dépendant du pacha isalem. C'est le dernier poste à Test isaiem où les Turcs aient des soldats.
MUTII, Jerimoth. — Saint Jérôme ette ville à 14 milles d'fUeutiieropolis d'Estliaol. Nous ne pouvons identité ville avec l'YarmouK moderne qui ire en effet à cette distance au nord t-Djibrin, l'ancienne Eleutheropolis. érôme cite l'Iarmoucha de son temps certainement l'Yarmouk actuel, be place Jerimoth à 4 milles d'Eleujlis : sur cela Reland se demande s'il ait pas deux Jerimoth, Tune à 4 milles h 14 milles. Du mon^nt que nous avons entification précise avec l'Yarmouk le, n'est-il pas plus simple de dire que le des milles a été tronqué dans Eusèbe?
UEL, Yerou-El.— Désert des Iduméens mont Seir.(// CAroM. xx, 16.) fSALEM (FoNTAWBs; — Piscines; -— LES ; — Portes de}. — De tous les mois de la Jérusalem antique, il est clair
II dont la conservation a dû éveiller vivement l'attention des habitants ont
été les piscines ou citernes publiques, dont il fut important h toutes les époques d'assurer le bon état. Chaque maison particulière devait bien, comme aujourd'hui, avoir sa citerne piivée ; mais il est évident que cetteslà ne pouvaient suffire, lorsque Jérusalem était la capitale du royaume de Juda. Les i>esoins du temple et des cavaliers d'une armée permanente, quelaue faible qu'elle fût, nécessitaient l'existence de grands réservoirs d'eau, instituée en dehors de ceux qui subvenaient aux besoins de la vie domestique. Fontaine de la Vierge et piscine de Siloë, A cinq cents mètres environ de l'angle sud-est du Haram-ech-chérif, on trouve, sur, le flanc droit de la vallée de Josaphat, unosource abondante nui sort d'un canal souterrain construit en blocs considérables. D'où part cette source? Je l'ignore. L'opinion g^ néralo est qu'elle vient du plateau du Moriah, et qu'elle n est que le cours d'eau qui desservait le grand autel du temple. Comme il n'est pas possible aujourd'hui do s'en assurer, mieux vaut se dispenser d'élever hypo* thèse sur hypothèse au sujet d'un fait aussi obscur. Un autre canal souterrain conduit ces eaux à la piscine de Siloë {nbtt?n rona) (77). Celle-ci est une piscine creusée dansle roc et assez profonde; son p!an est à peu près un parallélogramme à l'angle nord-ouest duquel débouche le canal que j'ai mentionné tout à l'heure.
Quelques fragments de colonne se remarquent dans la piscine, au fond de laquelleconduit un escalier taillé dans le roc. L'un de ces tronçonsde colonne est encore debout dans Teau. Cette eau, qui est très-douceâtre et peu agréable, bien qa'elle serve sans inconvénient h l'alimentation des lellah de Siloam, ne coule pas toigours avec la mAme intensité. Mais le crois que l'on a raconté beaucoup de faMes sur les prétendues intermittences régulières de la fontaine. Son eau, quelle que soit sa valeur comme boisson, est conduite habilement par les fellah dans lesjardins potagers du rond de la vaJlée, jardins que des irrigations bien entendues rendent d'une fertilité charmante.
Williams suppose que les colonnes qui se voient à la piscine de Siloë sontles restes d'une église qui la recouvrait. Je suis d'autant plus porté à croire que ce sont les débris d une sorte de portique qui la décora dans l'antiquité, que le pèlerin de Bordeaux s'exprime ainsi sur le compte de cette piscine : Item^ exeunti in Jérusalem, ut ascendas Sion^ in parte sinistra, et deorsum in vaUe, iuxta murum, est piscina quœ dicitur Siloa : habetqua-' driportieum ; et alia piseina grandts foras (quelle est celle-ciTJerignoreJ.ftfc/biu «ex dtebus atque noctibus currit;. septima vero die est Saobatum, in totum ntc nocte nec die^ currit. Enfin Benjamin de Tudèle parie à ses coreliffionaires, à propos de ces mêmes débris, a'un bel édifice élevé du temps de leurs ancêtres. Il ne peut donc être ici question d'église.
iéhémk, m, 15, cl ha. vin, 6. Ce nom bignliic. mignum immmionit.
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Je déclare, du reste, que Taspect de ces colonnes me les avait fait considérer, tout d'abord, comme antérieures à la domination chrétienne en ce pays.
Scbuitz pense que la piscine de Siloë est l'étang de Salomon, ou au Rot Tai^ à propos de l'enceinte du Haram, exprimé les doutes que m'inspire cette identiflcation.
Gihon^ Citerne de la Porte dHérode^ Portes d'Ephralm^ de Diennalh^ des Poissons et des Chevaux.
En sortant de ja porte de Damas, et en longeant le pied des murailles, on trouve à une centaine de mètres, au plus, une immense citerne antique creusée dans le roc, et que j'ai toujours vue parfaitement à sec, pendant mon séjour à Jérusalem. La tradition populaire veut que cette citerne abandonnée ait été jadis en communication avec le Haram. Les mômes contes parlent de bruilsouterrain d'eaux courantes, que l'on entendrait dans le silence de la nuit,à cûtéde la porte de Damas. Je me dispenserai de commenter toutes ces belles histoires qui ressemblent tant soit peu à celles des mille et une Nuits, et je me bornerai prudemment à parler de ce que j'ai vu de mes yeux.
Que cette vaste citorne, aujou^l'hui à moitié encombrée d'immondices, soit d une antiquité l^^s-^eculée, cela n'est pas sujet à question. Mais quelle peut être cette citerm^, et l'Ecriture en fait-elfe mention? Je le crois et je vais essayer dele démontrer. Nous lisons dans le ir Livre des Rois (xvn): — 17. Le roi d*Assour envoya de Lakis^ Tartan^ le chef des eunuques et le chef des Sakes, vers le roi Ezékhias^ à Jérusalem, avec une puissante armée. Ils montèrent et arrivèrent à Jérusalem, et, étant montés et venus, ils se placèrent auprès du conduit de Vétang supérieur, qui était sur la route du champ du Foulon. — li. Ils appelèrent le roi; et Eliakim, fils de Helkhias, qui était intendant du valais^ et Sibna le scribe et Joah, fils d'Asaph •« chancelier^ sortirent vers eux. — Alors eut lieu un colloque entre les chefs assyriens et les oiBciers juifs qui étaient évidemment restés sur la muraille. Ce qui le prouve, c'est Sue les menaces du roi d'Assour furent proamées assez haut pour qu'elles pussent être entendues du peuple assemblé sur les remparts. Lti Juifs cfemandërent alors que la conférence n'eût pas lieu en hébreu, afin que les assistants ne comprissent pas ce qui se dirait, et le chef des Sakes n'en cria que plus fort, afin que pas une de ses paroles ne fût perdue CfS).
Nous avons reconnu, à la porte de Damas, des traces non équivoques de l'enceinte primitive. Le champ du Foulon devait être trèsprobablement la où était le monument du Foulon, que Josëphe place incontestablement h l'angle nord-est oe l'enceinte dHérode- Agrippa. La route du champ du Foulon était donc très-certainement celle qui, de la porte de Damas, passe entre notre citerne et la grotte c!e Jérémie. Cette citerne est exactement au
<78) Le même (ait ^a rapparié, à peu près dans
pied de la nluraille moderne qui a Utkf bdxlemenl remplacé !• merailte aotiqoe:!
donc certain, pour moi, que la scëiefB viens de rappeler eut lieu en ce poiit, tf ^ notre citerne antique n'est que rétagi périeur (rurSsnr rD-Ton) du verset 17 èi d pitre xvni du //• Livre des Rois.
Nous lisons danslsaie (vn) : — ï-C'Af temps de Akhas, fils de Joikam^ fils tm roiaeJuda, que Rexyn^ roi d'itrom, siMlia Fékah, fils de Remaliahou^ roi dUreâ^n Jérusalem, pour lui faire la guerre ^mski put pas V assiéger, -r- ?. On annonça à da son âe David, savoir : Aram se iient en Ejk im : son cœur fut aqité^ ainsi que le emr son peuple, comme les arbres ae la foHiB agités par h vent. — 3. Jéhovak ditilm Sors donc au^evmnt d'Akhas^ toi et Sm4 soub, ton fils, à Cextréunté du condmtkl tang supérieur, sur la route du champ ish Ion. — Le point désigné dans ce prâpi encore le même. Le roi Akhas, daossoii quiétude, devait aller aux nouTelles,di4 où se trouvait le territoire d'Ephrâ I porte de Damas n'est très-certainenifnt p la porte d'Ephraïm ainsi que Ta rccfla Schuitz : il était donc difficile que la pk assignée au prophète par Jéhovah fftt wn choisie que celle qui lui était désigpée,p qu'il était chargé de rassurer le roi de M sortant de sa capitale, soit à la tète de» pes, soit pour aller au-devant des ow* de rapproche de ses ennemis.
Nous voilà donc déjà Qxés sur Fid^iblf l'étang supérieur avec lavieiDe citeiiiet: porte de Damas. Mais ce n'est pas tout nv et je crois que celte citerne n'est pisf chose que celle qui, dans rBcritare, vs^ nom de Gihon. Nous lisons dans le riP des Rois{i) : —^.Adoniah ÛUs de Darilf^^ des brebis, des bœufs et des reauxgrm.P de la pierre de ZaUet, qui était auprhi^ Radjel; il invita tous ses frères, fils à^ ainsi que tous les hommes de Xuda, setri^d du roi. — Adontah voulait 8*emparer** couronne. David, instruit dé ses maoc*<* et irrité de l'usurpation de son fils, ft^ Seddouk le Cohëne, Nathan le prophtft^ Benayahou, fils de Johad. — 33. irra' dit : Prenez avec vous les serviteurs éf0 maître, et faites monter Saloinoa, sm^ sur ma mu/e, et faites-le descendre rcnCi* — 34. Là, Seddouk le Cohêne et JHe*^ prophète V oindront pour roi sur Itrart^ sonnerez de la trompette et vous Hm'-^ le roi Salomon ! — Les ordres de DariiW exécutés. (Verset 38.) — 39. Seéiodkt hène prit une corne d huile de la tente et êf Salomon: on sonna de ta trompette et ti peuple cria : Vive Salofnon !
Adoniah et ses convives entendireat kil fares et les cris de joie, au momeiit ol> festin se terminait. Joab, étonné, sétf D'où viennent ces bruits, et que se ptfl^^ dans la cité? Il parlait encore, lors^' nathan, fils d'Abiathar le Cc^ilnif, «fi* courant. Adoniah lui cria : Viens iri. h* nous apportes -tu une bonne nouvrilc*
les mêmes termes dans /sd9<^ xxxvi, I, ÎA«*^
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DES ANTIQUITES BlBLIQlSS.