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Ptolemaidis in aggeribus et fossis operantium exhiùetur^ Uomœ, 1788, in-&-; Monlfaucon, Dissertation sur (a plante appelée papyrus dans les Mémoires de VAcaaémie des Ins" criptions, t. VI, p. 592; Caylus, Dissertation sur le papyrus^ môme recueil, t. XXVI , j). 266; Boeltiger, Sur le papier et sur son emploi dans la Grice^ dans le Nouveau Mer* cure allemand, 1796, I, 133; ïychsen , De charta papyracea, (laus les Comment, récent, f de l'Académie de Gotlingue, t. IV p. H2;
Pevron, Untersuchungen Recherches sur
le iPapyruSj Bonn, 182^, in-8.
Consulter encore Pline, Bist. natur. fl.xiiif 11 et 12, et les commentateurs.
Les répertoires et les cours d'archéologie ont également consacré au papyrus des notices plus ou moins étendues.
Diverses collections renferment des textes grecs sur papyrus, qui ont été l'objet des travaux des erudits ; M. Peyroo è Turin a publié en 1826 un travail sur deux des treize
f)apyri, que renferme la collection Drovetti Voir les articles de M. Letronne dans le Journal des Savants, d'octobre 1827 et de février 1828), et il s'est occupé d'un document du môme genre que renlerme la bibliothè-
3ue devienne ainsi c|ue de ceux du British luseum et du Vatican. Les mémoires du >avant Piémontais à ce sujet sont insérés dans le recueil de l'Académie de Turin (tome XXXI, XXXII, XXXlll et 2- série, t. 111). De curieux papyrus grecs venus de l'Egypte et conservés au Musée du Louvre sont I objetd'une publication qui, entreprise par M. Letronne et continuée par M. Brunet do Presie, paraîtra dans les Notices et extraits des manuscrits de la bibliothèque Impériale.
N'omettons pas le Catalogo deipapiri Egiziani delta Bibl. Vaticana, Roma, 1825, in-4y rédige par un savant célèbre, A. Mai.
PAUAVISINUS (Denis). — Imprimeur italitn né ^^ Paravisino, près de Milan, au XV* siècle. 0*i le regarde comme le premier typographe qui ail exécuté un livre entier en caractères grecs. Après avoir travaillé à Côme, il Qt paraître à Milan la Grammaire grecque de Lascaris, in-^. Ce volume fut achevé le 30 janvier 1476, de sorte qu'on peut fixer à 1475 rétablissement de la typographie grecque en cette ville. Il ne paraît pas que depuis la vente; Gaignat en 1768, on ait vu exposé aux enchères, en France, ce très-précieux volume. Un exemplaire provenant du docteur Askew est au Musée britannique (fonds Georges 111), un autre est décrit dans la Bibliotheca Spenseriana^i, 111, p. 76.
PFISTER (Albert ou Albrecht).— Imprimeur fort distingué et contemporain des origines de la typographie ; il travaillait à Bamberg, et pendant longtemps ses productions, qui ne sont pas toujours datées ou signées, n'ont pas été bien connues.En 1461 il se servait d'un gros caractère gothique assez ressemblant à celui qui a été employé
pour l'impression de ces Lettres iTîiuU. gence dont nous parlons ailleurs etqn'oa regarde avec raison comme l'un des plus anciens des monuments de la typographie. Des compatriotes de Pfister en ont codcIq que c'était lui qui avait imprimé cesLef/rei, et de cette hypothèse assez contestable, ils ont fini par conclure C[u*i1 avait, avant l'an 1440, inventé l'imprimerie. M. A. Be^ nard a pris la peine d'exposer et de corobittre longuement ces assertions {Origines de fi» primerie, t. Il, p. 21) ; nous ne nous y arrtterons pas.
L'œuvre la plus importante que l'on attrt bue àPQster est une Bible latine deSffifts^ grand in-fol., à 36 lignes par colonne. Plusieurs bibliographes éclaires ont cru qu'elh était sortie de I atelier de Gutenberg. Ce»t un livre d'une exécution très-remarquable et du plus grand prix. On en connaît h peioe
3uatre exemplaires ; il a été décrit en deuil ans la Bibliotheca Spefiseriana, dans le Catalogue des livres sur vélin^ par VanPraet, dans Falkenstein, p. 133 et 150.
On regarde également comme imprimé par Pfister un recueil de fables composées eo vers allemands sous le nom de derEdel* stein (la pierre précieuse) par un poëie nommé Boner, qui vivait au commencement du xiv* siècle. C'est un petit in-folio, daté de 1461, et le premier livre allemand imprimé avec une date. II est remarquable en ce qu'il est orné de 101 vignettes gravéesen bois. Falkenstein, p. 134, donne un fae^simUe du caraaère.
Pfister a également imprimé le £îrre des qiiatre histoires, la Plainte contre la mort, Bélial, et une Bible des pauvres ; tous ces ouvrages sont en allemand; ils sont rarissimes, et ont donné lieu h une Notice spéciale rédigée par Camus et dont nous donnons une analyse.
Une Bible des pauvres en latin se tronve chez lord Spenser;onn*enconnaît pasd*autre exemplaire. C'est aussi chez ce même bibliophile qu est conservé un Psautier iatin que Dibdiu attribue à Pfister, mais c'est chose douteuse. Divers bibliographes ont mentionné comme sortant du même atelier quelques petits ouvrages allemands dont il parait qu'il n'existe plusqu'un ou deux exemplaires, mais M. Bernard est d'avis qu'il y a ik Tœuvre de trois typographes diliérenls.
On ne sait d'ailleurs absolument rien i l'égard de la vie de Pfister ; on conjecture qu il mourut peu de temps après 1462.
PLANTIN (Christopub.) — Le plus célèbre des imprimeurs flamands au xvi* siècle. Un récit qui n*est peut-être pas fort authentique attribue à une circonstance extraordinaire son entrée dans la carrière où ii de* vait s'illustrer.
Plantin était venu à Anvers où il gagnait sa vie à faire avec adresse des boites de carton et autres bagatelles de cette sorte. Un soir, en traversant une place publique» il reçut à Timprovisie un coup de poignard qui lui fit une blessure dangereuse. Il avait