DB BIBLI0IX)6IE
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imentt de notre Histoire on qui parfois les iroToqoés, sinsi nue les pièces de poésie conoraines de ers événements destinés à les cér, i les chansonner ou à les déplorer. Ces
de France, comme ils ne 8ont doimés que mémoire, leur titre n^eftt précédé que d'une ! de renvoi.
Il n'a pas craint de faire fignrerdeux foi» (d*un ivec numéro, de l'autre avec Tétoile de renvoi) uvrages qui pourraient être également bien s dans deux divisions différentes, afin que ime d'études trouve toujours groupée et comla série des documents relatifs aux événes, à la localité, au personnage, sujet de ses irches.
e catalogue de THistoire de France s'est accru ment de l'indication de chacune des pièces imées relatives k l'histoire du pays qui se ent dans la collection des autres départements
bibliothèque et qui ne sont pas possédées ) département des imprimés. Enfin, dans le émcnt que comprendra le dernier volume du »gne, outre les ouvrages et pièces qui entrent le jour à la bibliothèque et venus trop tard être compris dans le premier travail, flgureies volumes et pièces sur l'Histoire de France e possède pas la bibliothèque Impériale, mais e des autres bibliothè4iues de Paris peut offrir ravailleurs.
es travaux pour les manuscrits sont moins lés que pour les imprimés. Il existe en grand re à la bibliothèque , des collections considéi faisant partie soit de l'ancien fonds français, lu nouveau, c'est-à-dire de ce qui est entré à Jiotlièque avant ou après 1792. Dans ce nome collections reliées il s'en trouvait beaucoup nen que sans estampilles, étaient communiau public. Le désordre était mis dans les s, dans les paquets; le contenu de l'un était avec le contenu de l'autre. On a dû procéder nise en ordre, au classement définitif, à la ation continue de chaque volume, à l'estam- 6 de chaque pièce, à la reliure de collections mt un ensemble de i678 volumes, autres collections, la plupart d'un immense |t pour l'histoire nationale, sans ordre aucun, ient jamais pu être communiquées aux traurs depuis leur entrée à la bibliothèque, ^-dire pour un bon nombre depuis plus de ite-dix ans. Elles ont enfin été l'objet de soins vérants ; le bureau du catalogue des manus* I classé, paginé, estampillé, mis en état d'être é à la reliure 1599 volumes. Ce nombre va ugmenlé de 130 volumes par des classements achève. C'est donc une nouvelle catégorie 29 volumes presque tous précieux pour 1 hisde la France qui peuvent être communiqués e les 1678 autres avec lesquels ils atteignent tal de 3SK)7 volumes.
s bureau du catalogue a classé provisoirement 1596 carions ayant des bulletins sommaires r contenu et des cartes de répertoire par ordre bétique pour faciliter les recherches, le plus nombre de ces pièces ; elles seront réunies en es* lesquels seront insérés au nouveau fonds» s, estampillés, etc.
I procédera de même à l'égard de diverses lions parmi lesquelles figurent :
La collection considérable du procureur il Joly de Fleurv renfermant des matériaux aut intérêt sur l'administration de la justice, dossiers judiciaires les plus curieux de la Te partie du xvu* et de la première partie du »écie.
c 3* Les papiers du contrôle des finances, collection qui doit renfermer des corresnondances précieuses et d'utiles documents sur 1 admiuistralioa des deux derniers siècles.
1 5* Les papiers du clergé renfermant nne in* mense quantité de constitutions de rentes ea liasse.
c4<> La collection de Millin, importante pour rarchéologie,renfermée, liée et mêlée en ii9 cartons.
c Outre ces quatre collections qui pourront donner lieu à la formation de 11,000 à 12,000 volumes, il reste à aborder la plus considérable de toutes, le Cabinet de$ fîtret , contenant beancouji de volumes tout formés et de documents histon-
Suesqui demanderont à être portés sur lescatalogues es manuscrits communicables au public et un nombre considérable de dossiers généalogiques.
Le catalogue des manuscrits français et en langues modernes de l'ancien fonds est promis depuis 1729, mais depuis cette époque jusqu'en 1&I9, rien n'a été sérieusement fait pour remplir cette promesse. Le département possède un Moniteur général , rédigé en 1682, sans aucune recherche, sans dépouillement, sans spécification et presque sans méthode, écrit d'abord uniquement sur le verso des feuillets au verso desquels on a porté succès» sivement les mentions des volumes de diverses provenances qui furent fondus dans la collection du roi, -de 1688 à 1739. On a de plus une copie de cet inventaire avec d'autres additions postérieures bien' incomplètes, puisqu'on a omis d'y porter des fonds entiers, quoique les volumes de ces fonds eussent reçu des numéros d'intercalations.
c Parmi les collections faisant partie du fonds français, les unes, en petit nombre, ont des catalogues souvent insuffisants, quoique diffus; les autres ont de simples inventaires tout à fait insignifiants, dans lesquels, par exemple, on ne mentionne que le premier traité qp la première pièce d'un volume qui en renferme presque toujours plusieurs et souvent un très-^nd nombre. Rien de moins satisfaisant et de plus inexact qu'un catalogue où le même ouvrage porte des titres diffénmts, où les titres en langues étrangères sont dénaturés |ici l'on confond l'espagnol avec le provençal et reci-
{>roquement), pour lesquels on n a jamais vérifié si e traité est de l'auteur auquel on l'attribue ; enfin nui ne mentionne ni l'âge au manuscrit, ni la matière sur laquelle il a été écrit.
€ Quant aux collections, entrées presque toutes en 1792 et postérieurement, qui forment le nouveau fonds français, un certain nombre n'avait pas même d'inventaires, et, lorsqu'il en existait, ils étaient incomplets et insuflisants. Parfois des séries de 100 ou 200 pièces sont énoncées en une seule ligne, comme, par exemple, au n*" 1009 du catalogue du fonds de Saint-Germain: c Recueil de plusieurs pièces d'Etat et autres matières de remarque , > mention qui Indique assez peu que le volume inscrit sous ce numéro est un Recueil sur l'Histoire de France au xvi* et au xvii* siècle contenant une foule de pièces de chacune desquelles le sujet méritait d'être énoncé. En juillet 1850, dans une note remise à l'administration, les conservateur» des manuscrits estimaient que dans l'ancien fonda français et en langues modernes, 11,000 volumes, environ demandaient à être catalogués ; que dans, le fonds nouveau, 24,000 (en y comprenant les latins) devaient l'être également, les uns parce qu'ils ne l'avaient jamais été, les autres parce qu'ils l'étaient mal ; enfin, ils portaient à i,000 le nombre des volumes nouveaux qu'on aurait à former d'abord et à cataloguer ensuite, ce qui composait un total de 39,000 à 40,000 volumes.
t Cette tâche, déjà fort considérable, s'est encore accrue, puisque le nombre des volumes formés oui k former est, non pat» de 4,000, mais de 16|00Q on
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17,000 , sans y comprendre le Cabinet des titres. M. Michelant, chef do boreau du catalogue de^ nanuseritft, 8*y est dévoué avec énergie. Outre la mise en ordre chronologique de 170,000 titres en- Tiron,relevé8 précédemment sur douce collections, ee bureau a rédigé surTancien fonds français 5,000 hullelius renfermant au moins 10,000 mentions de traités différents, et sur le nouveau fonds SOO Imlletins embrassant également 2,000 volumes.
c Le catalogue de la collection Guignières a élé presque achevé également sur bulletins.
c Divers fonds sont heureusement dans une si* toation plus satisfaisante que le fonds français et que celui des langues modernes.
c Dans le fonds ancien, le catalogue des manuscrits srecs, publié en i7M, en un volume in-folio, répond à tous les besoins. Dans le fonds nouveau, Topération d^extraction des manuscrits grecs de diverses collections avec lesquels ils étaient entrés, est faite et à jour, et leurs notices, rédigées sur le plan du catalogue grec imprimé, forment à ce travail un excellent supplément manuscrit. Un érudit célèbre, M. Hase, est a la tète de cette section, et on grand nombre de bulletins ont été faits par lui-même.
t Le travail sur les manuscrits latins laisse plus k désirer ; toutefois le catalogue de Tancien fonds, publié en 1744, est considéré comme à peu près irréprochable. Les erreursiégères ou les omissions querexpérlence y a signalées, sont consignées sur un des exemplaires de service des départements. Hais, pour le nouveau fonds latin, le travail est beaucoup moins avancé que pour le nouveau fonds srec. Les extractions oes manuscrits latins des fonds auxquels ils appartiennent, comme ceux de tSorbonne et de Saint- Victor sont encore à faire, et ce qu*on appelle le supplément latin n*est que la réunion des manuscrits latins entrés isolément à répoque de la réivolution, ou donnés, ou acquis depuis* L*ensemble des volumes latins du fonds nouveau compris dans les collections, en formant ce supplément, était de 7,130 volumes. MM. Renan et Delisle en ont catalogué 2,425; il reste à faire les bulletins de 7,415 volumes. C*est par la section orientale qu'il convient de commencer Timpression du cataloffue des manuscrits. Un classement nouveau et général est devenu indispensable. L'ancien catalogue, qiii porte la date de 1739, ne forme qu'un volume. Depuis, le fonds, en plus d'une de ses parties, a été décuplé, et de plus il serait impossible aujourd'hui, avec les progrès de la gravure et de l'art typographioue, de ne pas donner en caractères orientaux, les titres des livres et les noms des auteurs. Ils n'étaient qu'en caractères romains dans l'ancien catalogue.
< On commencera par les manuscrits hébreux, samaritains, syriaques, cbaldcens, sabéens, étbio-
t liens, copies, arméniens et géorgiens. Les tomes let II! renfermeront les manuscrits arabes, persans et turcs. Le tome IV sera consacré à l'Inde (manuscrits sanscrits, hiiidosianis, thibétains, birmans, malais, javanais, etc.). Le tome V sera affecté aux livres chinois, mandchous, mongols et japonais. >
Le rapport de M. Taschereaii expose ensuite qu on travaille avec zèle à la mise à jour du catalogue des atlas, cartes, etc., dépendant de la section géographique, et que dans le département des estampes on procède à un classement nouveau, afin de ne plus avoir recours à des classifications surannées qui rendaient les recherches interminables et souvent infructueuses. On a commencé le rangement et la confection des bulletins par les portraits; on le continuera par les collections
d'estampes relatives à l'histoire et k ia topographie de la France.
Nous n*avons pas h juger ici ce qui a paru du catalogue imprimé de la bibliothèque Impériale. C est sans doute un travail fort méritoire, fort pénible que celui de classer, d'enregistrer cette immense quantité d'écrits de tout genre depuis le lourd in-folio jusqu'à U feuille isolée. On a reproché à cet inventaire d'être souvent trop minutieux, ce qui multi-
Slie, sans aucune utilité réelle , le nombre es volumes. 11 est de fait que si le catalogue devait être achevé d'après le plan qui a été adopté, pas un être vivant ne saurait se Qatter d'en contempler l'achèvement, et à peine fini, il exigerait des suppléments interminables. Quant au catalogue des imprimés doni nous
Earlons, un savant judicieux, M. Le Roux de incy, a consacré au tome I" un article dans YAthenœum français n" du 17 mars 1855.
A la suite d'un aperçu sur l'oriçinet les progrès, les développements de Tuamense collection qui compte aujourd'hui plus de 1,500,000 volumes en pièces diverses, imprimées ou manuscrites, on trouve l'expose du système de classement adopté, a Nous acceptons sans contrôle, dit M. Le Roux de Uncy, les divisions, un peu trop multipliées peutêtre, établies dans le nouveau catalogue. H est impossible de trouver en bibliographie un système qui satisfasse à tous les besoins. C'est déjà beaucoup de suivre un ordre k peu
firès rationnel et que chaque lecteur puisse àcilement comprendre. »
Malgré toutes les richesses que possède la bibliothèque Impériale, il est facile d'y signaler des lacunes; en comparant le chapitre consacré à Y Histoire de France par règnes avec le tome II de la Bibliothèque historique de la France du P. Lelong da&s lequel se trouve un travail analogue, on verra combien d'articles importants manquent h ce vaste dé-
I)At. Ajoutons crue dans les plus minces colections particulières, il n'est pas ilnpossîble de trouver des pièces à peu près uniques sur des points curieux de notre iiistoire.
Le second volume du catalogue en question a été de même l'objet d'un article dans YAthenœum français, n" du 8 mars 1856.
Parmi les ouvrages placés dans la réAcrre, M. Le Roux de Lincy signale cinq exemplaires des éditions originales des divers Portraits historiques publiés par Mademoiselle, duchesse de Montpensier ; des quatre premiers publiés en 1659 deux sont en maroquin rouge aux armes de Mademoiselle. Un autre en veau fauve provient de la bibliothèque de Huet, évêque d'Avranches. On trouve encore le portrait de la reine (Anne d'Autriche), par M. de la Serre. Paris, 1644, in-4, exemplaire grand papier, relié en maroquin bleu aux armes et au chiffre de Henri II de Bourbon, prince de Condé.
D'après des documents dignes de foi, la bibliothèque Impérial') renfermait en 1850, 500,000 volumes cl 800,000 opuscules ou brochures qu'on pouvait regarder comme équivalant à 60,000 volumes. L'augmentation ae*
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tuelle était de 12,000 volumes par an Journaux non compris.
- Les manuscrits montaient à 83,707 volu- ' mes (non compris 300,000 chartes et documents divers).
^ Les estampes, selon un rapport de M. Du- E chesne (mars 1847)^ s*élevaient au chiffre de ^ 1,300.000.
: Le nombre moyen des lecteurs était alors : par jour de 200 à 225 au département des E imprimés, de 20 à 25 à celui des manuscrits. I Les ouvrages Ic^ plus rares du xv* siècle ■ oue possède la bibliothèque Impériale, ont E été l'objet d une appréciation détaillée delà I part d'un bibliographe anglais , Dibdin, au- I quel nous consacrerons un article spécial. I Le Voyage bibliographique de cet auteur, I traduit en français par M. Licauet , 1828, 4 » vol. in-8, n'étant pas très- répandu , nous croyons à propos de signaler d'après lui ce au i , parmi les immenses trésors conservés rue de Richelieu, mérite le plus de fixer les regards d'un connaisseur.
Horœ beatœ Virginie ^grœce^ixn^nmées par Aide, 1497 in-16 : le plus rare peut-être de la collection aldine à trouver dans un état parfait de conservation. Cet exemplaire estoans sa première reliure en vieux cuir estampé avec fermoirs. Il a depuis été, non pas relié, mais replacé dans une autre couverture en maroquin bleu. Le papier qui est fin, est un peu taché. Ce volume n'a guère coûté moins de 800 francs.
Pêalterivm^ latine^ imprimé par Fust et SchoiSer, 1457, in-folio, édition princcps. Ce volume avait fait partie du précieux cabinet de Girardot de Préfonds; il passa ensuite chez le comte de Mac-Carthy, à la vente duquel il fut acheté 12,000 fr. L'exemplaire est très -{rogné surtout dans le^ marges de côté; il est d'une ^couleur sombre et jaunâtre.
Pealterium^ latine, imprimé par les mêmes, 1*459 ; seconde édition ; les six premiers feuillets ontélé fortement salis ; l'exemplaire, dès l'inspection de la première page, parait évidemment rogné.
Pfa/^ertum, imprimé par Schoiffer, 1490, in-folio, sur vélin d'une très-belle conservation.
Biblia latina^ 2 vol. in-folio. On pense que c'est en 1455 qu*a été imprimée cette Bible connue par les bibliographes sous le nom do jlfaxartne, parce qu'elle s'est rencontrée pour la première fois dans la bibliothèque de ce cardinal. Cet exemplaire est rogné, taché, déchiré, défauts excusables r^par suite de son grand fige ; il est renfermé dans un étui.
Un autre exemplaire de cette même Bible tur vélin est bien conservé.
Biblia latina imprimée par Pfister à Bamberg, en 3 vol. in-folio, une des plus rares des Bibles latines lorsqu'elle est bien conservée ; il est impossible de voir un exemplaire en plus bel état.
Ùurandi Rationale divinorum officiorum, imprimé par Fust et Scboifl'cr, 1459, in-folio. La bibliothèque Impériale ne possède pas
moins de trois exemplaires de cet ouvrage» tous sur vélin.
Biblia gertnanica, imprimée par Hentelin , in-folio sur vélin. A l'exception du premier feuillet qui est manuscrit et des trois suivants qui sont un peu endommagés, cet exemplaire est d'une grande beauté.
Biblia bohemica, 1488, in-folio. C'est une des [)lus rares versions du texte de la Bible d'impression ancienne, et cet exemplaire est un des plus beaux et des plus précieux. La collection de lord Spencer ne possède pas cette édition.
Le Pentateuque en hébreu, 1491, in-folio sur vélin. L'impression est brillante et d'un beau noir, mais le vélin est un peu sali. Un des feuillets est manuscrit au recto et imprimé au verso. La dernière page est manuscrite ; c'est après tout un beau volume.
Lactantii Institutionee, imprimées dans le monastère deSubiaco, 1 465, in-folio.Cet exem-
{)Iaire est un peu taché vers l'extrémité des éuillets, et il est certainement moins beau que celui de sir Th. Grenville, lequel est audessus de tout éloge. En général, les exemplaires de ce livre si bien exécuté ne sont pas très-rares, quoique autrefois De Bure n'en connût qu'un seul exemplaire en France, mais il est fort difficile d'en rencontrer d'une parfaite conservation.
Sancttie AugtLetinuSjDecivitate Dei, 1467, infol.La vue d'un bel exemplaire de ce magnifique volume réjouit toujours le cœur d'un bi* bliographe. C'est véritablement l'un des plus beaux morceaux de la typographie ancienne. L'exemplaire de la bibliothèque Impériale a appartenu à François l" ; il est au moins aussi beau que celui dont lord Spencer est propriétaire.
Catholicon, imprimé par Gutenberg, 1460, 2 vol. in-folio. Exemplaire sur vélin, mais qui ne peut être comparé à celui de la J^t6/totheca Grenviliana lequel n*a point son pareil. Le premier feuillet est très-rogné.et des lignes du haut sont détruites. Un coin du dernier feuillet du premier volume est égalementcoupé, roaisaucune portion de texte n'est enlevée. Le vélin est très-pur, quoique d'une teinte jaunâtre.
Grammatica rhythmica, imprimée par Fust et Schoiffer, 1466, in-folio. Ce chétif in-folio, tant soit peu rogné, couvert de griffonnages, n'a pas coûté moins de 3,300 livres (en assi* gnats) en 1792, à la vente de la bibliothèque du cardinal de Loménie. Ou ne connaît qu un autre exemplaire de co livre, et il fait partie de la bibliothèque de lord Spencer.
VocabiUarius , imprimé par Bechtermuntze , 1467, in-4. Edition originale, une des plus grandes raretés bibliographiques. Cet exemplaire beau et frais est absolument unique; lord Spencer ne possède que la seconde édition datée de 1469 ; elle est décrite dans la Bibliotheca Spenccriana^ t. 111, p. 129; t. IV, p. 500.
Livre de chiromancie du docteur Uartlieb ; ey«*niplaire bien conservé d'un ouvrage allemand rarissime (Dibdin, dans son Bibliographical Decameron, a donné dos fac-similé
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<le quelgues-unes des figures de cette bizarre Prociuctiohj.
. Virpik, Sweyaheim et Pannartz, 1469, )n-foiio. Edition princeps. Cet exemplaire est en bon état, mais il a été trop rogné. Il a été payé 4,101 livres en 1784 k la vente du duc de la Vallièr6 ' Virgile, Vîndelin de Spire, 1470 ; la bibliothèque Impériale possède deux exemplaires de cette édition excessivement rare. L'un est sur vélin; quelques feuillets sont un peu roux. L'exemplaire sur papierest d'une belle condition.
Virgile, Sweynheim et Pannartz, 1471, in-folio. Seconde édition de Rome , encore plus rare que la première. Cet exemplaire est celui de Politfen; les marges sont couvertes de notes d'une écriture extrêmement fine et serrée que l'on croit celle dePolitien luimême. De toutes les anciennes éditions de Virgile, celle-ci est la plus estimable, et elle est tellement rare que, jusque dans ces derniers temps, elle était totalement inconnue. Longtemps on n'en a possédé au delà de la Manche qu'un seul exemplaire, celui de la bibliothèque du docteur Hunter à Glasgow. Lord Spencer a enfin réussi à en avoir un exemplaire. Le texte est bien plus correct que dans la première édition.
Virgile, Gering, 1478, in-4. Edition peutêtre plutôt rare que précieuse ; elle est exécutée en jolis caractères ronds de la seconde fonte de l'imprimeur, sur un papier très-fort. L'exemplaire, quoique peut-être un peu rogné, est en bon état.
Pline, Histoire naturelle, Jean de Spire , 1469, in-folio. Edition princeps, exemplaire sur vélin, d'une blancheur et d'une finesse parfaite. Il n'y a peut-être pas un seul feuillet qui présente une nuance différente. Je crois bien aue ces deux volumes ont été rognés, mais fort légèrement il est vrai, et certainement ils sont au-dessus de tout éloge, j'allais dire au-dessus de toute valeur.
Un exemplaire sur papier de la même édition est d'une grande beauté, trop battu ce- [)endant, et on peut croire quil a été un peu avé. A la fin du volume, il y a quelques piqûres de vers. Ce n'en est pas moins un inagnifioue volume , inférieur cependant à Texemplaire incomparable de lord Spencer.
Pline, imprimé par Jenson, 1472, in-folio, exemplaire sur vélin , mais il n'est pas tel quon le désirerait; le vélin qui a été maltraité à la reliure , est grippé en plusieurs endroits et d'une teinte un peu sombre.
Pline, traduction italienne, imprimé par Jeiison, 1476, in-folio, exemplaire sur vélin. Le haut des 40 premiers feuillets est taché. Les huit ou dix derniers sont presque jaunes, mais dans les parties où le vélin est blanc (car il est d*une qualité remarquable) rien ne surpasse la beauté de ce volume. Quant à l'exemplaire sur papier , il n'en existe probablement pas un autre plus beau. La couleur et la qualité du papier, la grandeur des marges, la pureté des ornements , tout est réuni.
Tiie'live9 1469, édition princeps. Bel
exemplaire en trois volumes minces. Il y en a un autre en deux volumes « un peu piqué des vers au commencen«ent et moins bien conservé, mais la miniature de la première page du texte est un morceau supérieur.
Tite-Uve, imprimé par Ulric Haa,sans date, in-folio, 3 vol. minces. Exemplaire d'une
(çrande dimension, mais qui a été fortement avé. Il y a quelques feuillets en très-mauvais état, surtout vers le commencement de la préface et du texte qui est orné d'une grande et belle miniature ancienne.
Tite-Live, imprimé par Vindelin de Spire, 1470, in-fol. , miagninque exempl. en deux volumes supérieurs à tous les précédents. Il est partout oien conservé.
Un exemplaire de la même édition sur vélin avait appartenu à la bibliothèque de Lvon, et en 1793, pendant le siège de cette ville, un boulet frappa le premier volume et le mit en pièces. Le second volume resta intact ; il est fort beau. (On ne connaît qu'un autre exempl. sur vélin de cette édition. U a fait partie de la bibliothèque du comte de Meizi à Milan, laquelle fût achetée par ua Anglais. M. Standish, qui la légua au roi Louis- Phiiippp.)
Tite-Live, imprimé par Sweynheim et Pannartz, 1472,in-K>l. Bel exemplaire plus grand qu'aucun des précédents , mais le commencement du premier volume et la dernière partie du second sont un peu piqués des vers.
Parmi les éditions aldines sur papier supérieur que possède la bibliothèque Impériale, Dibdin signale la Bible grecque de 1518, exemplaire sur papier fort, ayant appartenu à François T', le Plante de 1522, VAusone de 1517, le Valire-Maxime de 1534, le Priscien de 1527, VArcadia de Sannazar de 1514, et le poëme De partu Virginis^ du même auteur, tous exemplaires sur grand papier, ayant appartenu à Grolier.
Ulsocrate de 1531ih et VEustratius de 1536. Grand papier, avec toutes leurs marges, de la plus oelle condition possible et dans leur première et riche reliure. Ces deux volumes sur grand papier manquent chez lord Spencer, lequel, en revanche, possède le T^mistiui de 1534', dont la bibliothèque Impériale est privée. Go/ten, 1525, exemplaire de toute beauté sur grand papier. Santa Catharina de Siena, 1500, un des plus rares volumes de la collection aldine ; dcI exemplaire ayant appartenu à Anne de Bretagne.
Quelques volumes imprimés par les Estiennes sont dignes d'attention; indiquons le Nouveau Teitament grec, 1550, ia4bl., exemplaire d*Henri II. Les Poetœ grœci pnncipei, 1556 ; deux exemplaires, l'un ayant appartenu à Henri II, l'autre au président de Thou. « Celui-ci n'a peut-être pas son
{pareil ; la vue de ce magnifique volume érait oublier les fatisues d'une course de quatre-vingts milles dans les neiges de la Laponie. »
Diverses éditions anciennes d'Eiope sont dignes de mention : 1481, D. de Vivaldis, infoL, volume fort singulier en vers hexamètres et pentamètres (en tète de chaque iaUd
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ie gravure en bois, i486,) Gérard- de en vers latins avec un commeiilaire dse (gravures en bois assez fines), sans ai nom d'imprimeur, exemplaire d'une rvation étonnante: l'édition italienne ppi, 1485, deux éditions allemandes, fate, et Tédition espagnole de Burgos, in-fol., sont des volumes très-rares et es exemplaires sont fort beaux, ci encore quelques livres sur vélin, ues éditions anciennes oui ont attiré, ës-juste titre, l'attention de Dibdin :
e, Commentarii grœcœ tinauce, 1529, 3laire de François I". « C est un vrai et sa vue réjout le cœur. »
eronis Orationes^ Valdarfer, 1471, inleau livre malheureusement imparfait feuillet qui contient la table des Oraiil y a quelques piqûres de vers, mais m est pas moins un échantillon délides premiers cl.assiques sur vélin.
dius, imprimé par Azoguidi, 1471, invoK Edition regardée comme la prede ce poète, et peut-être la plus rare ites les éditions originales des classilorsqu'elle est complète. Cet exemn'est pas exempt de l'imperfection qui he à presque toutes les choses d'icii y masque deux feuillets, mais à ce ; près, c'est un magnifique exemplaire it-ôtre sans rival, i
Vide, imprimé par Ratdolt, 1482, inxemplaire grand de marges, mais le est d'une teinte un peu obscure ; le er feuillet du texte est manuscrit d'une re du temps.
rcien, V. de Spire, 1470, sur vélin, )eaucoup trop rogné ; croirait-on que le la moitié des miniatures sont coular le haut? Le vélin est d'une grande î, mais n'est pas malheureusement d'un égal. Il y a aussi dès traces de piqûres •s.
lia polyglotta, 1516-1522, 6 vol. in-fol. Kiste peut-être pas d'exemplaire plus et de plus grandes dimensions. On tenté (le le croire en grand papier, ipartenu à Henri IL Le papier est (l'une leur uniforme, ce qui est assez rare ;et ouvrage.
cacto, // Decamerone^ imprimé par rfer, 1471, in-fol. C'est la môme ediae celle dont un exemplaire fut payé 2 à la vente des livres an duc de Roxe 2,260 l.st. (plus de 52,000 fr., le urix s élevé qu'on ait jamais mis à un nvre )nque). L'exemplaire de la bibliothè(^uô iale, lavé, rogné, imparfait du premier t du texte et de trois feuillets de la est bien inférieur à celui gue le duc rlborough paya si cher et qui, revendu ' fr. environ, devint la propriété de [lencer.
même ouvrage imprimé par P. Adam ihaelibus, Mantoue, 1472. Édition presissi rare que la précédente. Exemplaire onservé, quoique la teinte des feuillets I peu brune :ace. Raine des nobles hommes et fem^
mes, imprimé par Colard Mansion à Bruges, 1476, in-fol. Exemplaire d'une beauté re« marquable sur un papier fort et collé.
Fait de la guerre en Quadrilogue^ par Alain Chartier, imprimé par Colard Mansion, sans date, très-bel exemplaire ; le papier est fort, ittais d'une teinte brune. Le caractère n'est pas le même que celui dont Colard Mansion faisait habituellement usage ; il est lus petit et plus serré, mais toujours de orme gothique.
Lascaris, Grammatica grœca, 1476, in-4; premier livre imprimé en grec, et comme tel, très-recherche des amateui*s. Exemplaire i)ur et sans taches, mais il a peut-être été lavé et rogné.
Autu-Gelle, 1469, in-fol., première édition ; bel exemplaire d'une bonne conservation ; il y a de fortes piqûres de vers tout au commencement.
César, 1469. Exemplaire bien conservé, h l'exception de quel(|ues-uns (les premiers feuillets qui sont salis.
Apulée^ 1469. Exemplaire assez grand de marges et d'une conservation en général satisfaisante. Quelques feuillets du commencement sont un peu endommagés par le haut.
Ausone , 1472 , édition des plus rares.
L'exemplaire paraît avoir été rogné et quel-
3ues-uns des premiers feuillets sont picpiés es vers au milieu et un peu tachés.
Homère, 1488, édition originale, exemplaire non rogné et en général très-bicm conservé.
Homère, 1808, 2 vol. in-fol., ipiprimés à Parme par Bodoni. Exemplaire sur vélin, offert à l'empereur Napoléon, au(]uel l'édition était dédiée. Il n'en existe qirun autre exemplaire sur vélin ; il fut offert au prince Eugène. Dibdin convient (]ue c'est une des plus magnifiques productions de l'imprimerie moderne ; cependant elle n'est pas entièrement de son goût. Le vélin, quoique choisi et trié par les meilleurs fournisseurs de Bodoni, est trop blanc pour nos yeux, ce qui provient peut-être de ce que le texte occupe si peu de place sur ces grands feuillets. Les caractères sont trop larges et papillotent aux yeux; les déliés du haut des lettres sont aussi trop maigres. En un mot, l'ensemble de ce livre est d'un effet monotone.
Après avoir parlé des principales éditions des classiques que possède la bibliothèque Impériale, Dibdin mentionne quelques anciens ouvrages français, quelques romans de chevalerie très-précieux. Nous citerons d'après lui Lancelotdu Lac, imprimé par Antoine Verard, 1494, très-bel exemplaire sur vélin ; Giron le courtois (éj^alement imprimé par Verard, de même que les trois ouvrages suivants) sur vélin ; le Roman de la Rose, sur vélin (médiocre exemplaire trop rogné et le vélin est grippé et roux en plusieurs endroits] ; Milles et Amis, sans date, in-fol., bel exemplaire, un peu rogné ; Legs de 5apience, 1493, « un des plus charmants livres imprimés sur vélin que j'aie ouverts ; tout y est parfait; la page a de belles proportions ;
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ljukme$, 1470. Ces! peut-ôtre le plus bel exemplaire qui existe de cette édition. Ou aperçoit bien quelques traces de piqûres de ▼ers au commencement et à la fin, mais c'est peu , bien peu de chose.
Cteero, De of/UUê, 1466, in-4. Seconde édition sur papier, et rare. Cet exemplaire est endommagé et piqué.
Cicero^ De natura dewrum^ etc., imprimé
Ear Vindelin de Spire, 1471. Bel exemplaire, ien conservé , dans sa première reliure.
Siliuê Ualicus, imprimé jpar Laver, 1471, in-folio. Bon exemplaire, dune bonne conservation; l'un des livres les plus rares des presses de Laver.
CaiuUut, TibuUus et Propertiui, 1472. On sait qae cette édition n'a qu'un degré peutêtre de rareté de moins que les premières éditions de Lucrèce et de Virgile. La plus longue vie peut s'écouler sans que Ion rencontre l'occasion d'acquérir un pareil trésor. Cet exemplaire a toutes les qualités désirables.
Dante, imprimé par Numeister, 1472, infolio. Cette édition est regardée comme la première de ce poète. « L'exemplaire est mieux conservé dans sa largeur aue dans sa hauteur, et il n'est pas exempt île taches ni de piqûres de versj ce(>endant, c'es^ encore un des meilleurs que j'aie vus.»
Anenat. — C'est encore à Dibdin gue nous emprunterons quelques informations sur ce que la bibliothèque de TArsenal possède de plus intéressant en fait d'ouvrages anciens :
Éiblia latinay Fust et Schoiffer, 1462, trois exemplaires : deux sur vélin, le troisième sur papier. Ce dernier horriblement rogné et dans le plus mauvais état. Les deux exemplaires sur vélin sont bien conservés.
Mistale parisiense, 1522, in-fol., exempl. sur vélin; conservation admirable. Leslettres initiales peintes, les gravures sur bois, la couleur et la qualité du vélin, la beauté de l'impression, méritent les plus grands éloses.
Miael et Bréviaire mozarabes, 1500-1502.
Editions originales; exemplaires un peu rognés, mais d'ailleurs en bon état.
Stace, ad u$um Delphini, deux exemplaires. Le libraire De Bure offrit, dit-on, 40 louis de l'un d'eux. On sait que cette édition est une des plus rares de la série des ad ueum; mais on assigne plusieurs causes à la diiBculté qui existe de rencontrer ce volume. Une partie de l'édition a-t-elle en effet été détruite par un incendie, ou bien le défaut de débit du livre î'a-t-il fait mettre à la rame?
Bible grecque. Aide, 1518, papier fort.
Liturgia Suecanœ Eccle»iœ catholicœ et crtkodoxœ conformiez 1576, in-folio; un des livres les plus rares en ce genre. Le frontispice est gravé sur bois; le texte, imprimé en très-grosse gothic]ue, et le commentaire en plus petits caractères.
Citons aussi quelques romans de chevalerie fort rares :
Richard sant Peur, deux éditions sans date ; Robert le Diable, Sîpherie de Vinevamalx, iiuy de Wanoich, Milles et Amyt, Ogier le DunoySf Galien reêtawri^ les Quatre file
Aymon, Mabrian, ilorgani le Géant f Pierre de Provence, Jean de Parie, Çleriadue, Guillaume de Paterne, Jourdain de Blave^ Doolin de Mayence, Meurvin, Mélueine^ etc. Tous ces ouvrages, imprimés à Paris ou à Lyon dans le cours du xvT siècle, sont extrêmement recherchés des bibliophiles.
En fait de raretés en langues étrangères, Dibdin signale YHistoria de Fiorio « Bian^' eiâore, Bologne, 1480 ([)etit poëme longtemps célèbre, et édition rarissime; par malheur, cet exemplaire est horriblement déchiré); Historia del Cid, Salamanque, 1617; la Seguada Celeetina, comedia de Falidee y Palandria , pièce de thé&tre très-rare , imprimée à Anvers, sans date.
Formée de la bibliothèque du comte de Paulmy et d'une partie de celle qu'avait réunie le duc de La Vallière, la collection de l'Arsenal fut jointe peu de temps avant la révolution à ces deux grandes collections de livres achetées par le comte d'Artois, fille possède 225,000 volumes environ, et près de 6,000 manuscrits, parmi lesquels il en est d'un grand intérêt. L'ancienne littérature française y est largement reprteentée.
Sainte-Geneviève.— Celte bibliothèque fut fondée par le cardinal de la Rochefoucauld. Lorsqu'il fut nromu au gouvernement de cetle abbaye en 1624, il n'y trouva pas un seul livre. Il y fit porter 500 ou 600 volumes de sa collection particulière, et grAce aux efforts de deux chanoines, on compta au liout de quelques années7,000 volumes environ se rap-
E[)rtant surtout aux controverses de Tépoque. n savant laborieux et zélé, du Holinet, devint bibliothécaire, et à sa mort, en 1687, il laissa dans l'établissement près de 20,000 volumes. L'archevéaue de Reims, Maurice le Tel- Ker, mort en 1710, léçua des livres nombreux et bien choisis. Un bibliographe actif et zélé dont nous reparierons. Mercier de Saint-Léger, devint bibliothécaire en 1754; il augmenta et classa la bibliothèque. En 1791, elle comptait 80,000 volumes et 3,000 manuscrits. Eli 1849, elle possédait, selon qn document administratif, 180,000 imprimés et en recevait 500 environ chaque année. Située au centre du quartierdes écoles et ouverte le soir, cette bibliothèque esttrès-firéquentée. M. A. de Bougy en a récemment publié l'A'stoire.
Quant aux livres précieux que possède la bibliothèque de Sainle-Geneviève, c'est encore Dibdin qui nous fournira la note de ce au'il y a de plus important en fait d'éditions u XV' siècle. La liste que dresse le bibliographe anglais est celle-ci :
IV. 1. Lactance, 1465, in-folio. Exemplaire imparfait delà feuille de rerrata.Onsailquecc livre est le premier qui ait été imprimé en Italie et ce sera toujours un point difficile pour les bibliographes d'établir ce que peuvent être devenus les tvpes élégants qui ont servi i l'impression de ce volume. On ne connaît que les deux ouvrages suivants qui reproduisent les mêmes caractères.
2. Augustinus, De civitate Dei, 1467, infolio, exemplaire un peu court; les miifi»
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endommagées de mouillures en quelques endroits.
9. Cicero, De Oratore, sans date; exemplaire d'une belle conservation.
4. Biblia htina, 1462, 2 vol. in-folio sur vélin; belle conservation.
5. Biblia italica^ 1471, 2 vol. in-fol., exemplaire de la plus grande beauté et dont la possession doit être un sujet d'orgueil pour la bibliothèque Sainte-&enevi6ve. fDibdin, qui a donné une description étendue ae cette édition dans la BibliothecaSpenseriana, 1. 1, p. 63 à 67, penche à croire qu'elle est sortie des presses d^ Valdapfer.)