‹ Dictionnaire de bibliographie catholique, présentant l'indication et les titres complets de tous les ouvrages qui ont été publiés dans les trois langues grecque, latine et française, depuis la naissance du christianisme, en tous pays, mais principalement en France, pour et sur le catholicisme, avec les divers renseignements bibliographiques qui peuvent en donner l'idée la plus complèteChapitre 21 sur 137 · BIP · texte numérisé non relu

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pas regrettable de déranger des employés pour de telles gens, pour les surveiller, leur expliquer ce qu'ils ont à faire, ou môme pour comprendre ce qu'ils veulent? On sait qu'en Angleterre la salle de lecture du British Muséum n'est ouverte qu'aux personnes munies d'une carte d'admission, et pour obtenir cette carte, il faut produire une recommandation respectable. Quelques-uns voudraient introduire chez nous un régime semblable, surtout h la bibliothèque Impériale, qui, à leur sentiment, devrait être une espèce de sanctuaire des lettres et des sciences, accessible seulement ft leurs initiés.

«On répond, d'un autre côté, qu'il est bien difficile de changer les habitudes d'un pays, et que même il serait flicheux de perdre volontairement la renommée de libéralité, si justement acquise à tous nos établissements publics. D'ailleurs, l'égalité est de droit en mnce, et une institution entretenue par l'Etat doit être ouverte à tout le monde. Doiton exclure de nos riches collections un étranger, peut-être un savant estimable, parce que, nouveau venu à Paris, il n'a personne pour Je recommander? Obligera -t-on l'auteur qui a besoin de consulter un ouvrage pour un travail pressant d'attendre plusieurs jours pour 9e mettre en règle ? Sans doute, on peut regretter que tant d'oisifs apportent leur imf pertinente curiosité dans un lieu destiné à 'étude; mais enfin les plus ignorants y ap- Erennent quelque chose, et c'est déjà un ienfait. Il serait injuste de refuser au pauvre les moyens de s'instruire. Enfin, on fait remarquer que les vols et les mutilations de livres rie sont pas le fait des visiteurs les plus ignorants. En général, on les attribue à une classe infime de gens de lettres, qui, secrétaires de littérateurs connus, ou temporairement employés par eux, ne manqueraient peut-ôtre pas de recommandations pour obtenir des caries d'entrée,

« Après mûre délibération, la majorité de la commission, persuadée que la publicité de la bibliothèque était une espèce de droit acquis, n'a pas été d*avis qu'il fût retiré. Elle a cherché à remédier en partie aux abus qu'on a signalés, en adoptant les dispositions suivantes. Deux salles seraient préparées pour les lecteurs : l'une absolument publique. Tautre pour les personnes dûment autorisées. * Dans la première, on réunirait un certain nombre de volumes classiques, soit 25,000 volumes. On ne placerait là aucune édition rare, aucuno rehure précieuse. On formerait une bibIiothèc(ue usuelle et instructive, utile à tous, depuis rhoinme de lettres jus-

3u*à l'ouvrier curieux de connaître la théorie ^ e son métier. Un catalogue de ces 35,000 volumes serait facilement dressé, et en fort peu de temps; car, destiné à lusagc habituel des visiteurs, il suffirait qu'il contint une indication sommaire de chaque ouvrage , comme on fait pour les catalogues de vente dans le commerce de la librairie. Quelques exemplaires autographiés, ou môme imprimés, de ce catalogue seraient mis à la disposition des lecteurs, qui y feraient eux-

mêmes leurs recherches ou leur choix, s'ils venaient par pur désœuvrement. Les livres rangés dans la salle même de lectura pourraient être distribués très-rapidement et par des hommes de service; car il serait bien entendu qu'on ne communiquerait que les ouvrages inscrits au catalogue.

« Aujourd'hui, dans la bibliothèc|ue Impériale, on distingue deux sortes de livres, ceux d'usage commun et ceux de la réierve. Ces derniers ne sont communiqués que sous certaines conditions. Relativement au reste de la collection, les livres de la réserve soot en très-petit nombre; et comme les livres d'usage commun sont placés dans toutes les galeries de la bibliothèque, le service des employés à la salle de lecture est très-pénible

f)our eux et très-lent pour les lecteurs. Dtas e parti que nous proposons, la bibliothèque affectée spécialement à la salle de lecture, étant séparée du reste de la collection, n'exigera qu'un stirveillant et quelques hommes de service.

« Pour le fonds principal delà bibliothèque, nous voudrions qu'il fût accessible seulement aux personnes qui justiSeraient d'un but de travail sérieux. Pour elles, nous croyons qu'on pourrait supprimer l'ancienne distinction entre les livres communicables et les régervéi. La seule exception qui pourrait être maintenue serait pour quelques raretés ext^ao^ dinaires, dont il appartiendrait au conservateur d'accorder ou de refuser la commiuûcation.

aie département des imprimés reçoit maintenant 290 visiteurs par jour. Probablement ce nombre s'augmenterait s'il y avait deux salles de lecture. La salle publique devrait être disposée pour 200 personnes, ce qui suppose 400 visiteurs par jour, les lecteurs se succédant les uns aux autres, pendant les heures de séance. La seconde salle, celle des travailleurs autorisés, n'aurait besoin que de 100 places.

« On verrait avec plaisir que cette salle se f rouvAt à portée, non-seulement du principal dépôt des imprimés, mais encore de la collection des cartes et plans et du cabinet des manuscrits, afin qu'on y pût communiquer i la fois des objets appartenant aux trois déparlements. C'est une faculté précieuse dont on jouit dans quelques bibliothèques étrangères, et Ton sent les avantages qui résultent, pour l'élude, d'une telle disposition. Qu'il s'agisse, par exemple, de rectifier une carte d'après une relation, on ne peut aiQOurd'hui examiner à la fois le liyre et la carte, si celle dernière n'est pas reliée avec le volume. Même difficulté, s'il faut comparer un texte imprimé avec un manuscrit. A Tégard des médailles, les conditions de communication sont nécessairement toutes particulières, et nous ne croyons pas qu'elles puissent être modifiées.

« Prêt au dehort. —La bibliothèque Impériale prêle au dehors des livres et même des manuscrits. Nous avons entendu élever des rérlaniatious contre cet usage très-ancieiî, '"»' naral\ avoir d^'iuié lit'u à des abus. La

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DE BIBLIOLOGIE.

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prêt, dit-on, eiposQles livres h des chances de perte et de détérioration. Dès qu'un ouvrage peut sortir de la bibliothèque, on n*est Iaraais sûr qu'il y rentrera lorsqu'on en aura lesoin. Les livres qu'on prête sont presque toujours ceux qui auraient le plus grand nombre de lecteurs, et lorsqu'un privilégié emiJhinte un volume qui traite a*une question sur laquelle est appelée l'attention publique, il prive vin^ personnes studieuses du moyen de s*instruire à cet égard. Le prêt gène, en outre, les travaux du catalogue ; parfois il peut favoriser la paresse d'un employé qui, pour se dispenser de faire des recherches, répondra que l'ouvrage demandé est prêté au dehors. Dans la bibliothèque du British Muséum, le prêt e^t absolument interdit, et le directeur même, loçé dans les bâtiments du Muséum, ne pourrait emporter un volume hors de l'établissement. Lors de l'enquête du Parlement, en 1849, beaucoup de gens de lettres ont reclamé contre cette mesure qui les f)rive delà faculté de travailler, lorsque leurs oisirs ne correspondent pas aux heures d'ouverture de la bibliothèque. Cependant l'interdiction du prêt a été maintenue; mais, en revanche, la nouvelle salle de lecture a été disposée d'une manière si confortable, les travailleurs y sont si parfaitement à leur Aise, que bien peu de gens de lettres pourraient être aussi commodément installés dans leur cabinet. C'est ainsi qu'une exigence entraîne une autre exigence ; et l'on se demande si, dans l'intérêt d'une classe nombreuse de personnes vouées à l'étude, mais ne pouvant se déplacer facilement , il ne vaudrait pas mieux autoriser le prêt sous des garanties sulGsantes.

« Si l'on exige avec sévérité le remplacement des ouvrages perdus ou détériorés^ les abus dont on se plaint ne se renouvelleront pas. On nous assure même qu'ils ont presque entièrement disparu depuis qu'on a organisé un service spécial pour l'enregistrement des livres prêtés. Aujourd'hui ce service fonctioime avec beaucoup de régularité, et les seules observations auxque'.!esil puisse donner lieu, c'est peut-être un peu trop de facilité pour le prêt au dedans, c'est-à-dire aux fonctionnaires de la bibliothèque même. Sans doute il suffira de leur rappeler qu'il leur appartient de donner l'exemple du respect dû aux règlements. La majorité de la commission est persuadée que l'usage du prêt peut être maintenu sous des garanties suffisantes, c'est h savoir avec l'autorisation du minisire ou celle du directeur, et sous la responsabilité personnelle de ce fonctionnaire, qui, dans , tous les cas, devra tenir à ce que les ouvra* ges rentrent exactement à la bibliothèque après un délai déterminé.

« Heures de ^rat^atl.—D'aprcs un usage ancien, consacré par le règlement du 30 septembre 1839, la Dibliothèçiue est ouverte, les jours non fériés, de dix heures à trois, en toute saison. Plusieurs des visiteurs habituels de la salle de lecture trouvent les heures de travail insuffisantes. Us font remarquer qu*au Briiish Uuseuin la bibliothèque est ouverte,

en été, de neuf heures du mâtin à six heures du soir, et en hiver» de neuf à quatre heures. Sans chercher à fixer une limite précise pour le temps des séances, nous pensons quil y aurait avantage pour l'étude a proloog^M* leur durée d'une heure au moins.

^Acquisitions. — Convaincus que les dépenses dei'Etat qui ont une utilité réelle pour le public ne sont jamais regrettables, nous n'avons pas hésité. Monsieur le ministre» à vous proposer d'élever les traitements des fonctionnaires et même d'augmenter le personnel de la bibliotlièque Impériale. Mais il y a d'autres dépenses lion moins nécessaires, et que nous regardons comme un devoir de réclamer. Depuis plusieurs années, un certain nombre n'employés sont payés sur le fonds, déjà notoirement insuffisant, destiné aux acquisitions. Une autre partie du même crédit est absorbée par des dépenses pour le matériel, justifiables sans doute, imprévues ap- |)aremment, qui réduisent de plus d'un quart a somme qui doit servir à entretenir etcomfléter les différentes collections Depuis 839 jusqu'à 1850, le crédit annuel, ouvert à la bibliothèque pour les acquisitions et la reliure, s'est élevé à 177,000 fr. En 1850, il n'était plus que de 102,000 fr. Aujourd'hui, par suite des distractions faites au profit du personnel et du matériel, il s'est abaissé au chiffre de 73, 202 fr., à répartir entre tous les départements actuels. Le départen>eBt des imprimés n'a que 30,932 fr. : encore- feut-il en défalquer, aabord 13,000 fr. pour l'atelier intérieur de cartonnage, puis 4,300 fr. pour abonnements à des recueilspériodiques étrangers. Reste 13,632 fr. Le cabinet des manuscrits a 12,730 fr., celui des cailes et plans 2,200. Le cabinet des médailles, un peu moins maltraité que les autres,, ne dispose pourtant que de 14,700 fr.

« Un pareil budget n'est-il pas dérisoire à une époque où les prix des livres, des manuscnts et des médailles ont plus que doublé, si on les compare & la valeur de ces mêmes objets, à l'époque où l'on a fixé la dotation de la bibliothèque^ Impériale? Aussi qu'arrive-t-il? Les particuliers et les musées étrangers enlèvent dans les ventes tous les objets vraiment importants , et la bibliothèque im-

[)érialene peut prétendre qu'à ceux que veuent bien lui abandonner les bibliothèques de Londres, de Berlin ou des Etats-Unis. Il y a peu d'années, on a vu la carte originale manuscrite dressée par le pilote de Christophe Colomb sortir de France, achetée par le cabinet de Madrid, à un prix qui n'avait cependant rien d'exagéré. Peut-être dira-t-on que la bibliothèque est assez riche pour ne pas trop regretter quelques raretés qui lui échappent. Mais, au moins, devrait-elle se tenir au courant de la science moderne, en igoulant à ses collections les publications étrangères d'une impo;*tance reconnue. Il n'en est rien, et les ouvrages les plus justement renommés ne se trouvent pas toujours dans notre bi* bliothèque qu'on appelle encore quelquefois, par une vieille habitude, le dépôt de lout k$ trésors de V intelligence humaine.

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« Nous regrettons d'avoir h dire, en ce qui concerne le dépôt des imprimés, que, dans notre opinion, la somme si faible réservée aux acquisitions ne reçoit peut*6tre pas l'emploi le plus utile. Il nous a semblé que le conservatoire s*en rapporte un peu trop aux libraires pour l'achat des livres étrangers. Nous avons déjà sollicité la création d'un emploi qui pût éclairer les rhoix de Tadministration ; mais, avant tout, il faut un budget pour y pourvoir. Le British Muteum^ outre des subventions extraordinaires très-fréquemment accordées , reçoit pour ses acquisitions une subvention annuelle de 250,000 fr. Nous estimons, en tenant compte des lacunes à remplir et d'un arriéré très-considérable, que les quatre déparlements de la bibliothèque Im- ])ériale devraientse partager un crédit annuel de 150,000 fr.

« Reliure. — Nous ajouterons un mot au sujet de la reliure. C'est un art français. Porté chez nous, dès son début, h une rare perfection, il tomba en complète décadence vers la iin du siècle dernier, pour se relever de nos jours et prendre une place distinguée parmi les arts industriels. Nos reliures de luxe obtiennent sans conteste le premier rang dans toutes les bibliothèques oe l'Europe; mais, pour les reliures ordmaires, pour tout ce qui n'exige pas le goût et la mam d'un artiste, les ouvriers anglais ont sur les nôtres l'avantage de travaillera meilleur compte et peutôtre avec plus de solidité. Il serait à souhaiter que la bibliothèque Impériale, qui doit proportionner ses reliures à la valeur des livres, offrît h nos ouvriers un travail régulier et de (Tiielque importance; ce serait pour ce genre d'industrie un encouragement considérable et probablement une occasion de perfectionnement. Nous voudrions donc qu'une plus grande extension fût donnée aux travaux de reliure. — Un atelier de cartonnage pour les pièces déta'^héos et les livres de peu de valeur est établi dans l'intérieur même de la bibliothèque Impériale. C'est une mesure utile, et les travaux qui s'y exécutent nous ont paru satisfaisants et très-supérieurs aux cartonnages du commerce.

« Catalogue des imprimée, — Nous allons aborder la (luestion la plus difficile de toutes celles qui se rattachent à l'organisation de la bibliothèque, c'est è savoir son rangement matériel et son catalogue. Il est inutile de rappeler ici la situation ancienne, les causes qui ont retardé le classement, les différents systèmes qui se sont produits et qu*on a essayés. Tout cela est exposé de la manière la plus lumineuse dans le rapport fait au ministre de l'instruction publique, par M. le comte Beugnot, en 1851. Déjà, deux ans auparavant, les mômes questions avaient été agitées en Angleterre devant la Chambre des communes, 'et l'enquête gui en est résultée, et qui a été publiée en 1850, remplit un in-folio de 823 pages fort peu connu en France, à ce qu'il paraît. Les conclusions adoptées dans les deux pays sont diamétralement opposées.

En France, on a résolu la rédaction d un catalogue par ordre de matière ; en Angleterre,

on a préféré l'ordre alphabétique. Votre prédécesseur a ordonné 1 impression du catalogue dès qu'une des sections serait préparée; la commission anglaise n'a pas voulu que l'impression du catalogue déjà commencée < fût continuée. En présence d'opinions si cou- j tradictoires, nous ne prétendons pas n<ius établir juges du mérite des deux systèmes; mais nous ne pouvons nous empêcher de remarquer , d'un côté, une aspiration vers la i perfection, qui ne tient compte ni du temps ' ni des difficultés ; de l'autre, un esprit pratique qui saisit avec empressement les moyens les plus prompts d'arriver k un résultat utile.

«L'ordre alphabétique n'exige, pour le classement des cartes , que l'intelligence d'un copiste sachant par cœur quelques règles d'application facile. L'ordre méthodioue a besoin du savoir d'un bibliographe, nous ne déciderons pas quel système est préférable pour ceux qui ont à consulter un catalogue, mais il nous parait prouvé par les témoignages que nous avons recueillis, qu'un seul système est insuffisant ; qu'il faut an tables d'auteur à un catalogue par ordre de matières, et des indices de matières à un catalogue par ordre alphabétique. On pourrait en conclure que les deux méthodes ne devant jamais être exclusivement suivies, on at^cbe peut-être trop d'importance à commencer par Tune plutôt que par l'autre. En France, et dans la bibliothèque Impériale, les plus anciens catalogues ont été conçus dans Tordre méthodique, et tous les travaux entrepria successivement pour les compléter, l'ont été dans le môme système. Aujourd'hui ces Ira* vaux forment une masse de documents très* considérable dont il est impossible de ne pas tenir compte ; et fût-il avéré que le système alphabétique est préférable, nous ne croirions pas qu'on dût I adopter maintenant. Lors* qu on va toucher au but après avoir parcouru la voie la plus longue, il serait insensé de retourner en arrière pour prendre la plus Cf)urte. »

Le Catalogue de la bibliothèque Impériale, département des Imprimés, forme déià six volumes in-4* ; cinq sont consacrés à l'histoire de France qu'ils sont loin de comprendre en entier; un embrasse le commencement des sciences médicales.

Le tome premier parut en 1855. Il est pré* cédé d'un rapport très-court adressé à TSm* jiereur par M. Fortoul, ministre de l'instruotion publique.

Un rapport de M. Taschereau adressé au ministre de l'instruction publique fournit des renseignements plus étendus ; nous emprunterons quelques passages à ce travail :

< L'Emporcura pensé que la bibliothèque Impériale ne pouvait différer plus longtemps d^entre-' prendre avec énerçie et de poursuivre avec peniévérance la publication de ses catalogues ajournés depuis plus d*un siècle.

< Afln que le catalogue de rflistoirc de France puisse fournir aux travailleurs un ensemble com* plet (indications, on y a fait figurer par rap|>el tous les actes ênianés de rauloriié souveraine ou do raiitorité judiciaire auquel ont donné lieu les

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