‹ Dictionnaire de bibliographie catholique, présentant l'indication et les titres complets de tous les ouvrages qui ont été publiés dans les trois langues grecque, latine et française, depuis la naissance du christianisme, en tous pays, mais principalement en France, pour et sur le catholicisme, avec les divers renseignements bibliographiques qui peuvent en donner l'idée la plus complèteChapitre 55 sur 137 · st · texte numérisé non relu

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Toiftl. 51,637 Art. Pour S p»rt.40,829 1. st.

La seconde» la quatrième et la onzième partie conteDant le théftlre, rancienne littérature anglaise et les manuscrits, offrent un frand intérêt. On peut éraluer h plus de 00 000 volumes le nombre de ceux qu*indique cet inventaire, car souvent plusieurs ouvrages sont réunis sous le même numéro, et dans les dernières parties surtout » on rencontre des lots entiers de 15 k kO volumes non catalogués. Un assez grand nombre de doubles sont répandus d'ailleurs dans le catalogue, car Heber avait la manie de se rendre acheteur de tons les exemplaires qu'il rencontrait d'un ouvrage ({tii lui plaisait, li possédait, par exempte, jusqu'à huit exemplaires différents du Platon imprimé chez les Aide en 1513. Le catalogue, rédigé avec toute Tincobérence habituelle en Angleterre, ne donne aucune idée exacte de la richesse de ces collections; les livres les |)lus précieux sont souvent placés k côté d'ouvri^es sans valeur. Pour donner une idée du singulier arrangement qui est suivi dans cet inventaire, nous prendrons au ba*sard la neuvième partie.

Elte commence par 112 numéros de volumes in-8t et au-dessous, rangés par ordre alphabétioue. Les n<" 113 è 29«sont des ink ; 305 k 229 des in-folio. Les petits formats recommencent au n* 230 et vont jusqu'à 341; alors Tiennent 91 articles in-4^ etc.

Heber fut nommé membre du Par/ement par l'université d'Oxford qui s*était flattée d'amener ainsi réminent bibliophile à léguer ses livres à la docte corporation, n\ais cette attente fut trompée. 11 voyaaea beaucoup sur le continent, achetant des livres de tout c(Ué. Il fit en bloc l'acquisition de toute la partie historique de la vaste bibliothèque qu'avait rassemblée M. Boulard. Avant de se livrer exclusivement à la bibliomanic, il avait cultivé avec succès les lettres grecques et romaines, et donné s^s soins à quelques réimpressions d'auteurs latins. •

Il est très-souvent question d'Heber, sous le nom d*Atticus, dans les ouvrages de Dibdin et surtout dans les Jtemmtfcefues of a Uuerary lift. Voy. aussi le Manuel du libraire, 1. 1, p. 3W.

Nous entreprendrions une tâche énorme si nous voulions donner une idée des raretés de tout genre accumuléesdans la Biblio^ theca Heberiana^ et si nous prétendions indiquer des prix d'adjudication. On en tniuvera un assez grand nombre indiqués dans les colonnes du Manuel du libraire.

Les ouvrages imprimés sur vélin étaic*nt peu nombreux, mais il y en avait un grand nombre aux armes de de Thon etqueluuesuns à la reliure de Grolicr(nola(amentrim-

peratorum Romanorum LibeUuê^ Argcntoraii, 1526, part, ix, n»16«^).

Heath (Benjamin), 1810 ;(»,809 articles.- Bibliothèque riche en livres classiques ; les prix de vente furent souvent fortélevés; ud exempt, assez médiocre de VHomire de 1U8 fut porté à92 liv. sterl., et tous les Aides furent accueillis avec le plus vif empressement. Dibdin a inséré dans sa Bibliomamia^ p. 557, le portrait de ce collateur etdÎTersea letu^s relatives à des achats de livres qu'il flt furo à des ventes à Londres.

UiBBBRT (Georges), 1829, in-8. — Encore une fort belle bioliothèque ; elle ne GoiD{)te pas moins de 8726 articles, et le produit s'éleva à 21,700 liv. sL L'ordre alphabétique est peu propice aux recherrbes. Les prix ont en général été moins élevés qu'ils ne l'avaient été dans les ventes faites les années précédentes. Entre autres trésors bibliographiques du premier ordre, la Polyglotte d'Alcala, 1516, sur vélin, adjugée à 525 I. st. Ce catalogue est d'ailleurs orné de diverses gravures qui doivent le faire rechercher ; on y trouve des portraits de I^oq X et de Fr. Sforza, des fac^êimih de l'écriture de Luther, Melanchton,etc.

Kloss de Francfort, Sotbeby , 1835 ; fc,682 articles.— Bibliothèque fortricbeen éditions du XV* siècle ; elles étaient l'objet des études persévérantes de Kloss , qui avait Tintention de publier une continuation aux Annales de Panzeretqui s'attachait surtout à rassembler des ouvrages peu connus publiés avant 1536. Les ouvrages mis au jour sans distinction de date, de ville, d'imprimeur, provoquaient de sa part des recbe^ ches attentives, et il était parven»! à résoudre bien des problèmes à cet égard. Le catalogue rangé dans l'ordr^ alphabétique contient plus de mille éditionsd'ajteurs grecs et latins, et un noml>re considérable d'éiitions originales y figure. On y remarque tt éditions de Térence et 100 éditions d'ouvrages divers de Cicéron; signalons aussi :

Apulée, li69, très-bel exemplaire.

Atttone, 1472 -.exemplaire provenant delà bibliotlièque Meerman; cette édition est one des plus rares parmi les auteurs latins.

Catholicon de fialbus de Janua, 1461 ; c'est le quatrième volume imprimé avec une date ; exemplaire provenant de la bibliothèque du duc de Cassano.

Le Pentateuque hébreu, Bologne, in-4, 14S2, sur vélin.

La Bible de liG2, la première datée.

17 éditions de la Grammaire de Donal; ISsoat des fragments de un, deux ou trois feuillets, qui remontent aux premiers moments de la naissance de la lypoffraphie.

Le taicicttluê temporum, Cologne, I47i (une note ajoute qu'on ne connaît qu*un autre exemplaire, lequel se trouve à Oxford dans la bibliothèque Bodieyenne).

Homère, Florence, 1488.

Macrobe, 1472.

N*onbIions par ik outrages différents de Triihème ; aucun calalogue n*ea a saus doute présenté autant, et plusieurs sont excessivement rares. Un très-grand nombre

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DE BIBLIOLOGIB

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icies étaient indiqués comme portant otes au(02faf)iies de la main de Melaom; mais i authenticité est douteuse.

m (Robert), 1828; 2,365 numéros qui iiisirenl 2,887 I. st. 15 st.

ite vente offre un intérêt spécial pour mateur français. Le bibliophile qui

1 cette collection s*était attaché h rasiler un très-grand nombre d'ouvrages rtenant à notre ancienne littérature iies, romans de chevalerie, etc.); des lies français se rendirent alors à Londres ur la première fois, nous le croyons loins. Qrent des achats suivis afln de >rter sur le conliuent des raretés qui avaient été enlevées et qui étaient loin eurs d*avoir alors la valeur qu'elles ont Ise depuis. Les prix qui furent payés an général peu élevés :

du glorieux martyr tainct Albain, Lyon, US3,

2 I. st.isli. ^

it Augustin, De la Ciié de Dieu, Abbeville, 2 vol. in-fol., un feuillei refaii k la main ; . 7 sb.

cbet, Déploralion de PEglite nùlitante, Paris,

iii-8, sur vélin; 2 1. st. U sli. (Exemplaire

aitby payé 50fr., il vaudrait davantage aujour-

toble ehevaliet BentuM, Paris, s. d. (très-rare), . 13 sh.

CoHlenanu de la Table, opuscule de 6 feuillets, rs, 3 1. st.Ssh.

Taue, comédie par le comte d*Aulbe, sans lieu e ;i 1. Si. 6 sb. (Cette pièce, en dialecte pro- , passa dans la bibliothèque dramatique de Sokinne.)

Vie de iainet CAn</o/Ie, Grenoble, 1550. (Un ysières les pins rares, i fcnillets refaiu à la in.8t.l5sb.) adu$ de Lionaoys, Paris, 1532, in- 4. 5 1. st.

nme pécheur, par penonnaget, Paris, Yérard,

n-fol.; Il 1. st.)

« et JÊédéa, roman par Raoul Le Fevre, édi-

>tbiqiie, in-fol. très-rare ; 8 1. sL 48 sh.

dira du grand Empereur de Tartarie, par J. De

it. Pans. 15i9, in-fol. 7 I. si. 10 sh.

eval le Galloii, Paris, 1530, in-fol., 16 1. st.

'minons cette très-incomplète énumé- I en signalant un vrai trésor bibiioique, 1 Hiitoria saneti Johannis^ ou-

xylograpbique, qui fut adjugé k 45 1.

avait été payé 7» fr. à la vente Hac-

isi>oirif£y 1806. — Collection fort imite; Dibdin en parle avec éloge dans bliomania (1842, p. 451), et il indique rix auxquels quelques articles furent es. Un History of Arthur^ roman che« isque imprimé en 1557, in*fol.,fut payé st. ; un^exempl. de la Gazelle (journal 1 du gouvernement anglais), allant de k 1792, 73 vol. in-fol., fut adjugé è 84 ; une collection de 280 volumes de ( relatives h la révolution française fut ie au prix de 178 1. st. pour le Musée inique.

manuscrits appartenant au marquis nsdowne furent acquis en bloc pour le

même Musée, moyennant unejsomme de 00001. st.

LiBRi, Londres, 1854; 2,824 articles. — Nous avons déjà fait mention ( à Tarticle BibUophUes) de cet amateur célèbre, et nous avons parlé avec quelques détails des ventes qui ont eu lieu kParis. Celle qui s*est accomplie è Londres et que nous signa Ions, estd*une importance extraordinaire. Des ouvrages du plus grand prix s*y trouvaient en abondance, et ce qui donne è ce catalogue un intérêt tout spécial, ce sont les notes nombreuses et intéressantes qu*il renferme. Elles sont rédigées en langue anglaise ; nous en tradui« rons quelgues-unes. Par suite d'une amélioration qui nous semble fort bien entendue, les ouvrages sont rangés par ordre alphabétique, sans ôlre assujettis i ce classement préalable par formats, qui rend presqu*impossibles les recherches dans les catalogues anglais.

Bihlia Pauperum^ en allemand, 220 1. st.

Très-bel exemplaire d*un ouvrage xyio-

Sraphique des |)lus précieux. 11 se compose e 40 feuillets imprimés d*un seul côté et non collés ensemble; cette édition parait celle que Ueinecken et Brunet décrivent comme la première du texte allemand. Elle offre cependant quelques légères variations. M. Leigh Sotheby dans ses Principia typo* graphica a donné des fac-simite très-soi* gnés de la première et de la dernière planche. Cet exemplaire, qui a coûté 200 livres sterling è M. Libri, est beaucoup plus beau gue celui dont le Manuel enregistre Tadjudication au prix de 3020francs,à Paris, en 1825, en le signalant comme trop rogné ; il fut acheté par M. Wilks, et lorsque la collection de ce bibliophile fut dispersée en 1847, il passa au pouvoir d'un amateur américain.

Are morientU, 21 1. st.

Volume très-remarquable, formé de 13 feuillets avec onze grandes gravures sur bois et toute fait différent des éditions décrites par Heinecken, Brunet et autres bibliographes. L*ouvrage parait exécuté avec des câ« ractères mobiles gravés sur bois, procédé signalé par quelques bibliographes comme ayant été employé au xv* siècle, mais è Tégard duquel on ne possède aucun renseignement.

Planelen-Buch, 58 l. st. (Le livre des Planètes), en allemand, in-4, sans lieu ni date.

Ouvrage xylographique en vers ; on n'ea connaît pas d'autre exemplaire, et nul bibliographe n*en a fait mention. Ce livret se compose de six feuillets imprimés des deux côtés, le recto du premier feuillet et le verso du dernier sont blancs. Chaque page contient dans ia partie supérieure douze vers allemands rimes, et au-dessous il y a une

!;rande gravure sur bois. Dans ce poôme sur es diverses planètes et leur influence , chaque planète a pour son compte deux pages et deux gravures sur bois; Tune représente la ligure humaine ou emblématique

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delà planète; Tiulre iaii voir, au moyen de nombreuses Qgures dessinées avec esprit, les actes probables des personnes nées sous rinfluence de ladite planète. D'abord Tient Saturne ; ensuite arrivent Jupiter ; Mars» le Soleil, Vénus, Mercure et la Lune. Dans son Hiiioire de V Imprimerie (en allemand) Falkenstein parle d un autre ouvrat^e lylographique sur les planètes, daté de lfc68, et contenant un almanacb, ouvrage qui est sans doute plus récent que celui aue possède M. Lîbri. Le texte présente d ailleurs des variantes sensibles, ainsi que le montrent les citations laites par Falkenstein.

Donaitts, De octo partibm orationit, quatre pages ÎB-fol. imprimées avec des planches sur bois.

Ce fragment appartient à une édition qui diffère de celle dont la bibliothèque Bodleyenne possède un autre fragment et qui a été l'objet d'une fac-similé dans les Prtncipia typographica (vol. Il, p. 173) ; chacune d'elles contient 27 lignes k la page.

JËnei Syfoft Piccolomini ifui et Piu$ Secmndui fuH^ Epistoie in Cardinalalu edite^ In -4. (Sine ulla noti.)

Edition qui parait inconnue aux bibliographes ; elle contient dix-neuf lettres écrites è Rome en 1456 et U57. C'est un livret de 7 feuillets, évidemment fort antérieure l'édition de Mentelin, imprimée vers U72 et qui contient 166 lettres.

Antonino (Beito), Confemonale^ Speechio di cott" iàentia^ in-4. Senza ilcuna nota (vers 1472).

Edition sans signatures ni réclames, qui pa* rait aussi inconnue aux bibliographes; &^ feuillets è 38 lignes par paj^e. Après le traité sur l'Excommunication, vient le Décalogue (en un sonnet) et le Credo vulgare facto m rima suivi de quatre vers latins.

Antonino (B.) Somma omniê Moriatim (sic) Cura^ in-4, s. 1. et a. (Edllion du iv* siècle, inconnue aux bibliographes. Elle a pour signatures A à K, 8 feuillets et L 4.)

Bossna (Fra Mattheo de), Ubro intiîolato Itutrut' tione Christiana con t MiracoU délia Madona in lingua lllirica, Venetia, 1611, in-8. (Rien n*estplus rare que les livres religieux imprimés à Venise à Tusage des lllyriens.)

CœremomaU Rituum Eceteêiattieorumt sive tacrarum cœremoniarum S, S, Romanœ Eccleiiœ libri 1res non ante iiitpreui cum CorcyrensU archiepitcopi Chriitophori Marcelli ad S. D, iV. Leonem X epUtela, Yeiiciiis, Gregorii de Gregortis, 1516, iuloi.; al. st. 15 sh.

Cette première édition du Cérémonial romain est extrêmement rare; le véritable auteur fut révèque Augustin Patrice Piccolomini qui se livra à ce travail d'après l'ordre du pape Innocent Vlll, ainsi que le montre sa lettre datée de ihSS et que Mabillon a publié*) dans son Musœum Italicum.U 11, p. 58^-586. Marcellus, évoque de Corcyre, supprima le nom du véritable auteur et donna l'ouvrage comme sien ; façon d'agir qui\ déplut beaucoup à Rome. Le Pape ordonna la suppression des exemplaires, et enjoignit de brûler tous ceux qu'on trouverait, comme étant entachés de falsification. Il fut enioiut à Marcelius de se rendre

à Rome, afin d'y être puni selon ce qne trois cardinaux jugeraient équitable. 11 parait toutefois que l'atfaire n'eut pas d autre suite.

Brertunififi romamum (en aHemand), Fcniae, Gregorius de Gregoriis, 1518, in-4. ; 8 1. aC. 15 sb.

Ouvrage d'une extrême rareté» imprimé aux frais du comte et de la comtesse de Frangepane» qui étaient alors, depuis quatra ans et demi* détenus à Toreelio* pm de Venise, et qui distribuèrent en présents l'édition entière* Ce volume de 6!i0 pages na s'est montré sur aucun calalogae da vente publique.

Brenmrium Ramanum ^ tK éeeretù arranarti Condiii Tridentini^ Komae, in «ditaspopaU Roattai, apud Paulum MaiiuUani, 1570, in-fol.

Edition très-rare, inconnue è Renouard qui, dans ses Annale$ des Alde$^ na mentienne que celles de 156% et 1568.

Claudiani auœ exitam cum nods B. Henwl.Latd. Rat., Elievir, 1650, in-li.

Exempt, sur papier bleu; le seul volume sur papier de couleurqu'on connaisse comme sorti de l'imprimerie elzevirienne; il n*ea est pas parlé dans les Annale$ de M. Pieters.

Colomi ^Abram), ScotograpkU avers acmM éi scrivere ooeuro^ Praga, 1595, ia-4*

Ouvrage extrêmement rare sur Tart d'écrire en chiffres. Il fut ré lige par on Juif de Mantoue et imprimé en Bonéme.

Comaxano (Ant.) Flia de (a Noêirm Domm, etc. Senza aleuna nota, ln-4*.

Cette édition du xv* siècle paraît plus ancienne que toutes celles que signale le Manuel du libraire: c*e.st un volume de 28 feuillets de 23 lig^nes à la page. Ce poème en tercets jouit jadis d*une certaine réputation.

Dante, Credo que Danie feu qummio fu oemÊk per hereticOf in-4. Sensa nota.

Edition du xv* siècle, extrêmement rare et inconnue i tous les bibliographes. Caractères semi-gothiques.

Dati (Grefforio), la Spera^ ln-4bL Sine loto ei anno (vers 1470), 7 1. st.

Cette édition, qui parait inconnue k tous les bibliographes, occupe 18 feuillets, imprimés avec un caractère rond assez élégant. Le Manuel du libraire signale une édition in-fol. de 1478, et une sans date de la même époque à peu près. Ce poème est en octaves, et il est important pour donner une juste idée des connaissances de l'épouue. Consulter Vlliêtoire des sciences maiklmê' tiques en Italie^ t. 11, p. 221.

Une autre édition de 1512, in-4, et an Mfftasts délia Spera composta per Fra Giovan Maria da Catfe, 1514, paraissent tout à fait inconnus aax bililia* graphes.

Du Bartas (Guillaume), IJVrania^ ta Juditk^ la Lepanthe, elc. (Eu vers) français et aileauséi, Cœthen , 16^3, in-12. La version latine est presqas littérale. (Le traducteur se vante d^avolr fait osaae du même nombre de syllabes et d'avoir imité m rime:» de roriginal.)

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