‹ Dictionnaire de bibliographie catholique, présentant l'indication et les titres complets de tous les ouvrages qui ont été publiés dans les trois langues grecque, latine et française, depuis la naissance du christianisme, en tous pays, mais principalement en France, pour et sur le catholicisme, avec les divers renseignements bibliographiques qui peuvent en donner l'idée la plus complèteChapitre 89 sur 137 · CÂaBi/iofi/, 6atii(ec« U. Vire^ Saint' Omer · texte numérisé non relu

CÂaBi/iofi/, 6atii(ec« U. Vire^ Saint' Omer

certain nombre d*ouvrages ont été coiv s k rbistoire des origines de la typolie dans diverses villes.; nous en oienlerons quelques-uns.

lot sur rhistoire de rimprimerie dans h "tentent de (Tonne et spécialement à rre^ par H. Kivière, avocat, Auxerre, in-8. Ce travail a été Pobjet d*un »te-rendu favorable dans le Balletin, du }phiie^ IV série, p. 621. Le catalogue ^graphique des ouvrages imprimés 2i irre est précédé de recherches qui rem* înt 196 pages , au sujet de Thistoire de rimerie dans la partie de la France qui fose aujourd'hui le département de me. Le premier livre iiuprimé à Auxerre n Bréviaire exécuté en 1S80 par Juan le. Peu de tem|»s après Pierre Valrand ilitdans cette ville; il publia en 158i 'hnrtes , immunités et privilèges d'A»^ r. Parmi les livres sortis de ses presses, t recherche suère aujourd'hui que le mrs en façon de sermon faiet par maistre Pinara. Les irpprimeurs qui vinrent tard n'ont pas laissé de traces bien sails de leur passage; toutefois il faut cijilles Bouqtiet qui imprima de 1656 A quatre ouvrages d'un missionnaire (le .aymond Breton) relatifs à la langue be, livres devenus très-rares et qui se nt fort cher.

I grand nombre de livres jansénistes fuitnprimés clandestinement è Auxerre 720 à 17^0, l'évèque de cette ville, M. de us, favorisant ces opinions.

catalogue qu a dressé M. Ribière des

s et brochures imprimés h Auxerre de

h 1857 oe renferme pas moins de VSkO

les. On c-otuprend quelle patience il a

pour dresser un pareil inventaire.

nouveau Spon^ ou Manuel du bibliophile

l'archéologue /yoHnat<(Lyon, 1856, in-8,

et 372 pages ). Un célèbre antiquaire

nais, Jacques Spon, avait voulu recueil-

u xvn* siècle tout ce qui restait de sa

natale; un autre savant lyonnais, M. de

tfalcon, s'est proposé le même but dans

ravail quia été imprimé avec luxe, mai»

ibiiographie ( le seul objet dont nou5

is i nous occuper ici) que Spon avait

ée sous silence, forme la partie la plus

idérable du nouveau volume. C'est qu'eu

pour connaître l'histoire littéraire d'ui»e

• d*une nation, pour suivre pas à |»as le

mouvement intellectuel, les éYolotlons de Tesprit public, la bibliographie est une source précieuse, unique, pour ainsi dire, et encore presque complètement inexplorée. « Les livres et les monuments antiques ont pour but commun de faire connaître une époque et une cité, > dit M. de Montfaloon; delà le soin minutieux qu'il a mis à retracer le tableau de la pros|>érité de l'impriroerin à Lyon; il Honne le nom des imprimeurs et des libraires, il fait connaître leurs marques typographiques, leurs devises; il dresse ut) catalogue des éditions lyonnaises rares ou curieuses, en joignant aux titres qu'il enregistre des notions substantielles.

Le XVI* siècle fut en effet pour Lyon è l'époque iïes Gryphe, des Dolet, des Jean de Tournes, des lleville, une ère de splendetir typographioue; une multitude d ouvriers étaient em[)loyés à l'exercice de cet art, et leur condition (!'tailsansdouteprospère,car on voit figurer h l'entrée solennelle d'Henri 11, en 1548, quatre cent treize imprimeurs, marchant en corps de métier, bannière en tôte et vêtus de belles robes de soie et de pourpoints aux manches tailladées de satio.

Nous avons déjh parlé de Jean Huez qui imprima i Lyon au xy* siècle ; nous signalerons quelques autres typographes ayant exercé dans cette ville ot dont les productions sont fort recherchées :

Barthélémy Buyer travailla jusqu'en ihSO. On a discuté sur la question de savoir s'il était imprimeur ou simplement éditeur.

O'oy. le Manuel du libraire^ t. 111, p kOk.) Les principaux ouvrages sortis de ses presses sont :

Légende dorée^ U76, in-folio. (Cest la prcinièn! édition française de cet ouvrage célèbre. ïLWe est irés-rare et nous ne croyons pas que d^^pnis la venio Ftllieoil en 1784, elle se soit monirée en vente publique. Elle est décrite dans la Bibiotheca Sf/eaieriana^U IV. p. 5i3.)

Roderici Zamoreusis Spéculum ^ U Miroir dé la via humaine^ traduit par fièie Julien ilaclio, 1477, iii-IoL Volume très-rare, dont nous ne roiniaissous lias d'adjudicaiion depuis la venie La Vallièie en 1784. On trouve dans les Mélanges d^une grande biblio-' thèque^ toin. lY, une analyse de coite production.

La Légende des nouveaux Saints par le frère Julien, 1477.

Le lAvre de Baudogn^ conte de Flandres, ifi«ful. (E liiion très-rare qui niani|ua diins las coltcctioiia les plus riches en romans <le cbevalerie. Un ext^inpl. a été payé 700 fr. vente Giraud. Cette rom« position est analysée dans les Mélanges extraits d'une grande bibliothèque, toni.V, p. iUi-l!2G, et dans la Hihlioihèqne des liomuns, février 178t, p. 8i.)

Le Lhre appelé Mandeville, li80,in-fol.(t:*est uoe relation de voyage, en Asie. Ceite édition rahssiiue se payerait san» doute très-cher si elle passait dans quelque vente. )

Guidon delà pratique en cjfrurgie^ par A. <l6 Gbau-* liac, 1478, in fol. (Volume tiôs-rare dont M«Coste, bihliophiU: lyonnais des plus z*ilcs, possédait uh bet exemplaire qui, k sa vente, h\si élevé à la somuia de 500 fr.)

Observons que ce qui concerne Buycr et les autres vieux typographes de Lyon, esC traité avec détail et*j)arfaite connaissance de cause dans l'oavrat^o de M. Péricaud : Biblio'

IMP

graphie Lyonnaise du xv* siècle^ Lj'on, 18^0» in-8.

François Juste imprima vers J530 des ouvrages en fran<;aisqui sont aujour«rhui recherchés avec un emprei^semenl d*autant plus vif qu'il est presaue impossible de les rencontrer. Nous signalerons parmi ces précieux volumes :

OEuvre$ Guillaume Coquillart, i535, p'^lil îii-8. (Eililinn iloiii nous ne connaissons pas d*:uijntlîcAtion. Le lilre porie deux mois grecs : CoquiUnrt 'AFABH XrXH. La môme pariicularité seremonlre sur le Gnrgiiniua imprimé egalcuienl en 1535, in-lG allongé. Celle ilernière édition est «l'une rareté extrême et d*un irés-haui prix. On peut consulter ce qu'en dit M. J. (lli. nnin*>i dans fieajtecherches sur lei édiliotn originales de Rabelais^ p. 70.)

Lei faniattiques bataillfs det grands roys Rodi^ iardus et Croacnt, iraitsluté^s ilc lalin (d*E. Cal:'ii' lius), 1«i54, petit in-8. (iNous ne croyons pas que denuit la venie La Va hère, ou ail vu passer ce volume aux enchères dt^ Paris.)

La desplorable fin de Fiameie, eteganle invention de Jehan de Flores, traduicte en langue françoise (par Maurice Sccve) 1 555, pel>t in-8. (Volume recherché; de beaux exemplaires 70 fr. I.ibri, 80 fr. Cosle. )

Le premier livre de la Métamorphose d'Ovide^ Iradnilpar Clément Marol, 155i, iii-IG.

Le Parangon de nouvelles honnestes et délectables^ 1553, iii-16. (Formai allongé, avec des gravures en bois très-mal failes).

Parmi les imprimeurs lyonnais de la première moitié du xvi* siècle, il est juste d*en signaler un dont le nom est longtemps resté célèbre, J. B.irbou. Dès 1536, on lit dans plusieurs volumes laiins imprimés à L.yon le nom de JohannesBarbou^alias le Normand. Kn 1539 Jean Ikirl)uu imprima pour François Juste les OEuvres de Marot, petit in-8. Ce volume très-recherché des bihliophiles a grandement augmenté de valeur depuis quelques années. Il se payait kO à 60 fr. ily a vingt-cinq ans, il s*est adjugé à 2l5 et â3â fr. aux ventes de deux amateurs lyonnais, MM. Cailhava et Coste.

Olivier Arnoullei se fit remarquera Lyon par Tactivité avec laquelle il imprima des romans de chevalerie et quelques poètes do répoque. Les volumes qui portent son nom sont recherchés et no se rencontrent p^is aisément, surtout en bonne condition. Nous nous contenterons de signaler : VHisloire d* Alexandre le Grandi ^ — I Arbre des batailles^ — Baudouyn^ — Beuves de Ilanlonne^ — la Vie et les gestes de Baynrd, — (a Vie de Duyuesclin, — Eurialr^ pariliinens Sylvius, — Galien restauré, — Girard de Bfntssillon, — Guérin Meschin, — Guillaume de Palerne, — Ilélaine^ — Mauyisd'Aigremont, — Valentin et Orson^ — Les sept sayes de Rome; et nous n*oublierons pas le Blason des couleurs, le Catholicon des maladvisés, par L. Desmoulins, le Parement des dames^ par Ln Marche, la Danse des aveugles par P. Michault.

Tous ces ouvrages brillent couverts do maroquin et de dorure dans les cabinets des bibliophiles qui ont eu la bonne fortune de les rencontrer.

Les frères De Tournes ont également conservé uu grand renom en bibliographie ,

DICTIONNAIRE iMP »

parce qu*i1s ont imprîraié d*ancîen« hrrei de poésie et d'histoire d'une esécution fort soignée et d*un grand intérdi pour les aiutcurs. Nous signalerons comme étant sortis de leurs presses :

Les rymes de dame Perueite de ilnillet^ LfM, 4545,111-8. Volume très-rare, un ex einplaire ànrW sVsl payé le prix excessif tie 1005 fr. vente :âîaé- Mariiu. — (Ou peut consuller sur «^ite femme atleur cpii éiaii ilonée d'un lalenl fori remanfiiaMe, la Biographie universelle , au siipplémenl , la Biblioihèiiue poétique <te Viollel le Duc, t. I, p. 179.)

Evvres de Lovize Labé (Xo^iS)^ peiit in-8. (Première édiiion excessivemeni rare; nous R*ei connaissons dans une bililioihèipie particaliôt d^aulrts exemplaire cpie celui qui ligure au calalo-

ffue de la très-précieuse collecliriii lyonnaise de Si. Cosle, achetée par la ville de Lyon. L^^it'm de 1556, pciii in-8, est plus facile à trouver, et la blibliophiles qui ne peuvent ae procurer la première, paveni celle-ci lort cher; de l»eaux cxoiplaires 230 fr. Cailhava; 5il fr. Nodier; SIS fr. Âimé-Manin; 139 fr. Giraud. — H exisie soash date de 1556 une contreraçon de l'édilion <le 1553fii porie le nom de Jean de Tournes, mais qui n^esi pu son le de ses presses.

Marguerites de Im Marguerite des princesses^ 1547, 2 tomes, in 8. (On rechercbe beaucoup celle édilîoi des poésies de Marguerite de Valois, et le prix n toujours en augmeniani ; de beaux exemplaire«i*aijugeaient jadis do 60 à 100 fr., on en a payé d*ai» 1res 205 fr. vente Cailliava; 221 fr. Nodier ; 23^ Ir. Soleinne ; 240 fr. A. Berlin, et jusqu'à j629 fr. ricl« reliure en 1847).

Recueil des Œuvres de Bonaventure des Perierst I5i4, in-8. Peiii volume Tort reciiercbé; 100 fr. venie Berlin ; 122 fr. Nodier, exenipUire reveudi 119 Tr. Bjudelocque.

Propos rustiques de Léon Ladolfi ( par Noâ di Fail) 1547. (Livre leileuient rare que leMauuelit tibruire en a le premier signalé Texistence.)

Chroniques de Froissari^ 1559-61 » 4 ton. ci 2 V(»|. (Belle é liiion devenue assez rare).

Nous citerons maintenant :

Leh origines de lUmprimerie à Marseille , ptf M. Bory, livre dont le bulletin du biblisfUit (185'J, p. 270) a donné une analyse.

Ce sujet a d'ailleurs un caractère presque dramatique qu*il no présente |)as dans d*aatres cités. A la Qn du xvi* siècle, MarseillA se trouva un instant au pouvoir d*un homoK hardi, Charles de Casaulx, qui voulut Nfranchir de la domination française. Il senlit le besoin d*avoir une imprimerie à ses ordres, et il traita avec un Avignonais, Pierre Mascaron. Une convention fut signée leSnovembre 15%, et le typographe se hâta de mettre ses presses en activité. Peu de temps après on vit en effet paraître les Obros ff rimos provençales de Loys Betlaudiero, premier livre imprimé à Marseille et daté de 1595. Casaulx périt presque aussitôt a^ sassiné, et Tune des conséquences de si chute fut la ruine de Timprimerie à Marseille. Quelques opuscules, quelques pampbleil furent encore publiés; mais pendant pris d'un demi-siècle tout vestige de typographie s^etlace et disparaît.

En 16^0 rimprimeur Claude Garcin traite avec la ville et livre au public plusieurs opuscules datés de 16^1. En 1('»62 parut la première édition de V Histoire de Mar^eilli I)ar Rufli.

IMP

DB BIBLIOLOGIE.

IMP

de M. Bory avait d*abord paru e de Marseille; l'importance du lit désirer un tirage a pari, Taulôca^saire de réunir à son tra- Qiineux appendice où sous la iples notes abondent les rensein peut regretter que ce volume ! qu à cent exemplaires, ce aui ;ément des mains de bien des 1 seraient heureux de le pos-

aique sur le» commencemenlt de la feiz (par Tessier) Melz, i8i8. iii-K.

constate que le premier volume etzfut exécuté en U82 |)ar le Uni de l'ordre des Carmes et par lleneuve. C*est le |)remier livre I de Jésus-Christ ^ en un fort ins chiffres, récianios ni signaâ : Admoniciones ad spiriiualem

jt-étre aller ensuite jusqu'en I trouve une Pronostication * ian mil V cent et XI calculé de la noble cité de Metz. Ctsi 'aluianach de 8 fis sans nom

ispard Rochfeder, qui avait imimberg, publia à Melz \aMedulla virensium^ in-&, et en 1516, un lis, le Chevalier aux darnes^ vo- ;herché des bibliophiles, imprimeurs de Metz depuis le squà nos jours sont de la part r, robjetd*ampies détails qui ne uver place ici. Il s'occupe aussi hcs établis dans quelques aula Lorraine ;iLsignale à Toul »i qui y imprima en 1505 le eregrinus : De artificiali per*

neur résida à Saint-Nicolas, et nit au jour un poôme de Pierre elri de Blarrorivo Nanceidos

\r\e el de la Librairie à Rouen dans n* hièclei^ par Al. Ed. Frère,

graphique fut introduit dans

la Normandie parMdrtin Mo-

élibération de la municipalité,

492, qualitie d'iiomme loyal et

pour divers libraires, et il exéent pour Jean Richard en 1499 Missel à Tusage do l'église de ne connaît point d'ouvrages presses avant le Coustumier du lé de Normandie qui est de Tau les livres qu'il a exécutés sont caractères gothiques à Texcejjuscule en caractères romains, ; M. Frère a dressé le catalogue

•L. HolTiiiMiin <rifa III bourg a piilillé riii bibliophile belge (loin. IX, 185i) rages concernant riiisioire de Tinitatie. Celle éiiuniéraiioii mentionne Ifcra.

de M ouvrages exécutés par Horint et il reconnaît que plusieurs ont dû lui échapper sans laisser de traces. Tous ces livres, à l'exception de deux ou trois, se rapportent à la théologie. On ynistingue le Breviarium ad usum Rothomagensem, celui ad usum Sa* rum} le Manipulas euratorum; les Sermones fratrisNicolai Denyse^ \e Spéculum Minorum^ l'Ordinaire du Creslien^ etc.

M. Frère donne oueiques détails sur d'autres imprimeurs lyonnais de la fin du XV* siècle, Guillaume le Talleur, Noël de Harry, Jean le Bourgeois, Jacques le Forestier, François Regnault. Presque tous les volumes exécutés pour ces libraires se rapportent i la religion.

S III. — Iialie.

La dispersion des compagnons de Gutenberg fit bientôt passer au deift des Alpes Tari naissant de la typographie (U7). Conrad Sweynheym et Arnold Pannartz furent les premiers qui se mirent à l'œuvre au couvent de Subiaco (in monasterio Sublancensi)^ près de Rome; ils y imprimèrent un Donat^ sans lieu ni date. Le premier volume daté qui soit sorti de leur atelier est le Lactance, De divinis institutionibus ^ l(i-65, in-folio: c'est là que se trouvent les premiers caractères grecs qui aient été employés et qui furent gravés sur bois. En 1Mt(, ces ty(K)^raphes mirent au jour la Cité de Dieu de samt Augustin; la même année, le marquis Pietro <le Maximis et son frère Francesco les flrent venir h Rome, et leur donnèrent un logement où furent imprimées en 1&-67 les EpUres de Cicéroii; César y Tite-Live, et d autres auteurs latins suivirent successivement.

Malgré leurs publications nombreuses consacrées surtout à des auteurs classiques, ces tyfiographes firent des affaires |)eu brillantes. Sweynhevm se sépara en H73 de son collègue et s*^occupa de tentatives pour imprimer des cartes géographiques; il choisit pour premier essai la géographie de Ptolémée; il mourut en 1^»78, avant d'avoir complété cette tflche qui fut achevée par un graveur allemand, Arnold Ducking.

Ulrich Hahn (surnommé (r(i//ia; il était de Vienne ou d*ln^olstadt) fut appelé à Rome |)ar le cardinal Turrecremata qui lui fit imprimer ses Meditationes. Cet ouvrage, qui parut en 1M7, est le p'^emier volume mis au jour en Italie et orné de figures sur bois. On n'en connaît que 3 ou k exemplaires.

Det467àl&7i,UlrichH3hnse8er>^itcomme correcteur du savant J.-A. Cam(»aDus; il imprima ensuite avec Simon Nicolas de Lurques jusqu'en IklS; sa mort survint en H79; Jean Philippe de Lignamine,qui avait été son correcteur et avait débuté par être médecin h Messine, lui succéda et travailla encore deux ans (liSj.

M 48) L*évéque de Teraino, Antonius Caropanns, préuit le concours le plus actif aux premiers typographes romains; il préparait ei colliiionnaii let manuscrits, il corrîgaii les épreuves. Voulant témoigner la satisfaction que lui faisait éprouver b

IMP

IHP

Georges Laucr, liG9-81: Adam Rot ou Roth« 1471-75; Lémianl Pllui^el, 1472 74; Jean ftensberg, 1473-74; Jean Schiironer, 1475-78; Baritiélemy Guidiiiheck, 1475 82; Lapus Han« 1476; Etienne Flanck, 1471^78; Eucharius 8ilber,!1481-1521; Georges Uerolt, Sixlus Riesinger, 1481-83; Jean Hesicken, 1493-14%, elc, travaillèrent à Rome.

On trouvera d*amples détails dans deux ouvrages spéciaux, Tun de Tabbé Laire : Spécimen iypographiœ rotnanœ sœc, xv« Rome, 1778, in 8; i aulrn deJ.-B. Âudiflfredi, Catalogué editionum romanarum sœc. xv, Rome, 1794, in-4.

L'imprimerie de la Propagande fondée en 1627 se consacra è l'impression des lari« gués urientnies; elle reçut les caractères de !a Typographia Taiicana établie par Pie IV et fort augmentée par Sixte-Quini. Ses publications assez nombreuses ont parfois été critiquées comme manquant d'élégance dans les types et comme n'étant pas assez correctes; elles ont été l'objet îl'uQ travail de F. Cancellieri, Elenchus Ubrorum qui ex of» peina libr, S. concilii Christi nomini propagando formis omnigenis impresêi prodierunl^ Rome, 1817, in-12.

Venise est une des villes où la typograbie déploya au xv' siècle le plus d'activité; e commerce tlorissait dans cette cité la* borieuse et intelliu;ente; la librairie y devint une industrie protitable. Jean de Spirey introduisit Tartque venaientd'inventer les pays du Nord. En 1469 il y exécuta une édition de Tacite, le premier volume où les feuiU lets aient été indiqués avec des chilTres arabes. Jl mourut en 1470; son frère, Vendelin de Spire travailla de 1470 à 1477; ensuite vint Nicolas Jenson qui mit au jour en 1470 les Lettres de Cicéron à Atticus; nous consacrerons un article à ce ty))ogra[)be. Quant aux imprimeurs vénitiens qui se

rnpidilé avec laquelle murcliaienl jos iravAai itmis riiiipriiiierie iriJU icii Haliii, il mil à la fin des Phiiippiquet lie Cicéron une epigraninie de six vers; voiri les deux derniers :

nie die iinpriuiit quantum vix scril/ilur anuo;

Ingenk) liaud noceas, ouuiia viiicU homo.

M. Cni(»eleC, dans ses Eîudf iur la typographîef fait observer avec raison que beaucoup d*ccrivains, eu cilanl ce vers, Tout rapporté iuexacleuieui. Ou a mis illa (ni illa die^ dans les Vindiciis typographicœ de Scliot*pflin , dans V Estai Imiorique %ur Vimpri* merie de PoriUmann, 4810 ei 185G, dans le Cata» iogue lie iu bibliothèque de Lyon^ par Delandiue (1812, Belles'leliret^ i. I, p. 13, elc).

(149) Nous avons déjà parlé d^Alde Tanclen, TiU lustre inventeur des caractères penchés, le premier typographe qui sulistitua les conniiodes iiHOctavo aux lourds in-folio, mais uouk craignons de ne pas avoir assex fait ressortir tous les bcrvices rendus par ce travailleur inratigahlc qui partageait tout sou tem|)S entre la révision des manuscrits et la fonte de ses laractcres. Quand ou songe au desordre dans lequel se trouvait le lexie de ces manuscrits qu^il (allait revoir et corriger mot par mot, à Kisnorance des copisit^s qui les avaient reproduits, à Vabsence eomplèie de travaux antérieurs qui pussent servir de giilitc; quaml un se rappelle que la Î;uerre désolait alors ritalie, et que, malgré une oal€ d*obstacles et do préoccupations, peudaut

firent connaître jusqu'en IGOO, ce n*estpif ici le lieu d*en donner la liste; elieooBprendrait |dus de cent noms parmi lesqwii brille d*un vif éclat la famille des AMi Manuce (149). Nous avons déjà parlé de Bomberg qui se Gt connaître par ses grands travaux dans la typographie hébraïque, et nous ne devons pas oublier Timprimerie fondée en 1701 parTarméuîen Mechiiardaru rtle de Saint-Lazare, dans un couvent qui a continué de publier des livres destinésm Arméniens. Un de ces religieux, le Père Zohrab» s'est fait connaître par son érudition. Le premier livre qu*ait produit ret établissement est, nous le croyons* la A'i/ia armenica jussu Abrahami patriarehœ edila^ 1733, in-fol.

Dans le cours du siècle dernier de grandes entreprises de librairie eurent lien à Venise; les historiens grecs formant la collection dite Byzantine y forent rôimpriniés d*après les éditions du Louvre; des recueils d'écrits des saints Pères y furent mis aa jour, mais ces ouvrages médiocrement corrects et d*une impression dénuée de beauté n'ont pas une grande valeur commerciale.

A Bologne la typographie eut quelque activité avant 1500^ mais on recherche peu les productions des imprimeurs la plupart étrangers ( Henri de Cologne, Jean Walbeck, elc. ) qui exercèrent dans cette ville satante. Il faut toutefois faire une exception pour le premier en date de ces typographes : Balthazar d'Azzoguidi. Les éditions qu*il a mises aa jour sont en général extrêmement recherchées, mais leur rareté est excessive. Nous nous bornerons à en sigtialer cinq :

Boccacio, Il Decamerone, 1476, in-fol. (EdiiKin très-rare qui ne parati pas avoir passé eu vente de^

puis un siècle. )

Catliarina de Siena (Sancta), Libro de ta tfrvtM Providenlia, in-fol. (Volume rare, sans iiidicatioB

vingt ans, de U9S à i5i5, il fit paraître ehatpw année plusieurs éditions de classiques grers et latins, ou est saisi de rcsped pour lant d*éner|{w,ei on ne lit pas sans émotion 1rs paroles (prAlde prononçait dans une de ses préfaces: « C*est une rude tâche que d*imprinier correctement les livres latins, plus dure encore les livres grecs, et rien n*est plus pénible que d*ap|>orler luus les soins qnlis exigent danâ un temps aussi dur oè les armes loiii beaucoup plus maniées que les livres. Depuis qaejc me suis imposé ce devoir, voici sept aiis, je pub affirmer par serment n\tvoir pas joui pendant taat d'années, même une heure, d*uu paisible repos, i Lorsque les recherches scientifiques étaient terminées, arrivaient les travaux manuels. Aide deisinait lui-même ses caractères fondus ensuite par Jean de Douay et pour If s caractères ilaliqaetaa aldins, ce fui lui-même qui les fondit. Eu préieiMS de travaux aussi persévcraais , aussi courageuiement supportés, on trouve tout naturel qu*Aldealt fait mettre sur la porte de sou atelier une inKription dans laquelle il atteste la pesanteur du fardeai qu*il soulevait et conjure les importuns de le bisser tranquille : Quiiquit es , rogat te Atdue edaet alque etiam : ut si quid esi qnod a m velis^ perpaucis agas : deinde actutum abeus : nisi tua^utm hercules, (te fesso Atlante, veneiis tuppoëiluruihâ' meros :semper enim erit : quod et tu agat, et queieuot hue altuterint pedes. (Prélacc du Ctcéron de ISOi.)

IMP

DE BIBLIOLOGTE.

IMP

mais on y rcronnatl les cvr;ictèm

1^ lexte diffère bftauc«uip il« ct-liii lion faiie à N»ple« en U78.>

S. 3okûnm$) SermoMt, 1475, in-i.

Vessiuii iriine iridiiciion laijiie ilëjà

.vers 1470).

Singularia jurii , !477, în-fol. (trés-

>u oe valeur» le volume n'iiyaui plus

1, in-fol. (Celle ëdiiion devenue une de celles que les nniiileurs des iginaies des classiques laiius anibi*

jpo le cinquième rang dans la les italiennes qui reçurenl au des élahlissemenls ly|K)gra- ). Le roi Ferdinand l"aa milieu oubié par des révoltes et des igères, s'appliqua à encourager , Tindustrie et les arts» En 14^63 i Naples Tart de fabriquer les oie, et quelques années plus ) préparer la laine. U seconda uction de rimprimerie dans sa tus Riesinger lut le premier tyi travailla à Naples. Il apparieégion de prêtres instruits qui arge part au développement et lion de rimprimerie dans tous *Kurope. Parmi le nombre trèsdès prêtres qui s'occupèrent XV' et XVI' siècles de travaux lies, on peut citer Potrus Posa à Barcelone de 1481 à 149^ àBrescia en U73; Bapt. Fara môme ville de H90 à U99; ^ugnani à Milan en H8&; Andréas ins la même ville en 1^92; Doîllub è Venise, en 1486; Joannes ger à Nuremberg en 1503, etc.

, Riesinger s'établit à Naples, et par ses talents et sa piété: Fer* accorda de grands bienfaits et !ver aux plus» hautes fonctions les, mais ce prêtre allemand urner dans ^a patrie ; il y mou- •

I Bruxelles {Arnoldusde Bruxel- Naples presque en même tem)>s er, et dès 1472, il mit au jour itïi'\ixï\6: Augustini Dalli aliqua liligentissime composiia. La souscet ouvrage est du 4 juin; treize ird, en juillet 1473, Arnold acbe- (ion uns Sermons de Robert de )lio de 207 feuillets d*uae fort ;ion et portant tous les caractères le supériorité dans lart, (encore que, de l'imprimerie. Kn 1474, tre deux ouvrages de Daitus et Uis et medicinalis de Malthœus de Salerne , volume de 337 hs.

re regardé comme une des plus .uclions typographiques de Té-^

eut consulter pour plus amples déisils

ico^ritico del^renio Jiusliniani sm//«

ffgno di Napoti^ 1793» in-4 , el la

uola de Bruxelles dans les iUehtrchei

Ost aussi en 1474 qu'Arnold mit au jour une édition des Epiitolœ familiareê de Cicéron.

On lui doit un Horace^ in-4, dont on ne connaît qu'un seul exemplaire qui, de la bibliothèque du duc de Ca^sano-Serra, a passé dans celle de lord Spenser; Dibdin l'a décrite en détail (Biblioth. Spenêfriana^ t. VUI, p. 55. et Introduction to the knotôledge of rare éditions of the classiesy t. Il, p. 75.(Foy. aussi Hain, Repertorium bibliogr.f n* 8869.)

En 1475, on remarque, parmi les éditions d*Arnold, X.urt>fi, traduction latine de Lilius Castellanus et le traité De balneis^ en 1476, le livre d*Aibert le Grand, De urte bene mo'^ riendû

Dans la première moitié de Tannée 1477, on vit parattre une belle édition des Sonnetti et Triomphi de Pétrarque ; tout comme YHo" racê, eu volume (mratt n'exister aujourd'hui que dans l'exemplaire unique qui, de chez le duc de Cassnno-Sorra, a passé chez lord Spenser. (Foy. Dibdin, Bibl. Spens.f t. VII, p. 174.) Ce fui aussi en 1477 que fut imprimé le traité De naturis et gualittUibuê herbarum de Floridps Macer, in«4, belle édi« lion fort rare.

Le nom du typographe qui nous occupe ne paraissant ensuite sur aucun volume, on peut supposer cju'il mourut en 1477. M. Van der Meersch faille plus grand éloçe d'Arnold de Bruxelles comme iypo^rapue : ()apier, caractères, encre, composition, tout ce qui concerne enlin le matériel d'une imprimerie est chez lui d'une perfection, d'un Qui, d'une beauté admirables; il n*a jamais employé que le caractère romain qui, déii k cette époque, était en grande faveur en luilie, tandis qu'ailleurs, en Allemagne surtout, on s'en tenait toujours au gothique. Ses caractères ont quelques particularités qui les font dîstiuf^uer de ceux de ses contemporaina : lafmale us est presque toujours marquée par un 9, 6*, m«, n' ; la lettre i est rarement pointée; par est toujours désigné par un p dunt l'extrémité inférieure est barrée ;rm est souvent figurée («r un 3. Le Eapier dont il faisait usage ea en général eau, lurt et d'une grande blancheur. L*u« sage du vélin parait lui avoir été inconnu. La notice que nous citons énumère vingtdeux ouvrages sortis des presses d'Arnolauê de Bruxella^ mais quelques-uns sont dou« teuz. Tous sont fort rares. Lord S|)ensercn avait réuni treize (dont onze provenant de la bibliothèque Cassauo]dans .<^a magnifiaue collection d'éditions du xv siècle; la bibliothèque Impériale de Paris n'en a que 5 ou 6; les catalogues Gaignat, La Vallière et liac- Cartliy,n*en présentent qu'un chacun; les bibliothèques Crevenna , Meermann 9 Vao- Hullhem n'offrent rien en ce genre.

Passons rapidement en revue les diverses villes de l'Italie où l'imprimerie s'exerça pendant le xv* siècle.

de M. Yan der Mcersrli, Sur la vie et les travaux de tiuelques imprimeurs belges à Vétranger pendant Us XV* et XVI* ffic/ei (Ghjtd, 1844.). Ce demkr travail noea a été fort utile.

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Crémone. — Denisde Paravisino et Etienne de Merlinis de Leucbo y nublièrent en 11^72 une Lectura d'Ajigelus de Perusio sur une question de jurisprudence; après un intervalle de plus de vingt ans nous rencontrons dans la ujôme ville Bernardin de Misintis et Céiiarde Parme; plus tard apparaît Charles de Darleriis (1(^95-1500).

Fivizano. — Jacques surnommé de FivizanOy Baptiste êocerdoi et Alexandre exécutèrent en commun avant 1500 une édition de Virgile.

Padoue, — Barthélémy de Valdezochio et Martin de Septem Arboribus s*y montrent en lt>72. Le premier travailla ensuite seul jusqu'en 1^76. On rencontre aussi Laurent Canozius, U72-74; Léonard Achates, de Bâie, 1473; Albert de Stendael, 1475-76; Pierre Maufer de Heims, 1474-79; Nicolas Pelri* 1476 ; Jean Magnus Uerbort, 1475-80; Bernardin Celerius, 1478; Matthieu de Cenlonis, 1481-87; Jérôme de D^rantibus, 1493*

Au XVII* et au X VIII* siècle, se montrent les frères Vol pi, dont nous avons déjà eu l'occasion de dire quelques mots.

lUantoue. — Pierre Adam de Michaelibus introduisit en 1472 Tart tyi>ographi(^ue en cette ville; Georges et PauliAeu^ontct, Thomas d*Henuanstadt, et Jean Wurster sont aussi à lœuvro la même année. Paul Jean de Putzbach (près de Mayence) se montre de 1475 à 1481; on croit uue c*est le même que Paul Theutonicus qu on a déjà trouvé. Arrivent ensuite Jean Scball, docteur en médecine, 1475-79* Alvixius (ou Ludovicus) de Sitiprandis, 1480, Vincent Bertochus, 1498, et un Juif, Abraham Konat, 1476. (Voy. d'ailleurs Pouvra^e de L. C. Volta, Saggio suHa tipografia Manlovana del secolo xv, Venise, 1786, in-4.)

Jeêi {Aesium). — Une édition sans nom d'imi)rimeur de la Comedia de Dante parut en 1«72 dans celte petite ville de la Marche d'Ancùne. On croit qu*elle fut exécutée par Frédéric de Vérone qui , eu 1475, mettait son nom i un autre volume publié à Jesi.

Florence. — L'orfèvre Bernard Cennini, et ses fils Dominique et Pierre furent les premiers qui, en 1471, introduisirent la ty- |)0graphie dans la capitale de la Toscane. Il8*s'en vantent dans la souscription d^une édition des Bucoliquee de Virgile (volumen hoe primumimpreaerunt... Ut cemii, Florentinis ingénia nil ardui est). Ils ne paraissent pas d'ailleurs avoir persisté dans leurstravaux. En 1472, Jean Pétri de Mayence mit au jour le Philoeolo de Boccar^.

On trouve ensuite Nicolas Laurentius (1477-86) ; Dominique de Pistoio et Pierre de Pise, deux Dominicains qui établirent une imprimerie au couvent de Ripoli (1476- 83); Antoine Miscomini (1481-95); François de Dino (1481-96); François fionacorsi (1485-96); Antoine Francisci ou de Consortibus (1487-92); Jacques Carolo, oui se qualitie de elericus Florentinut (148'if 89) ; Pierre de Bonacorsi (1488-89); Laurent de Morgianis, autre elericus (1490 96); Barthélémy,

presbyier (1492-07); Laurent di (1494-96) ; Gérard de Harlem, lUS^ de Areijis, 1499, André Ghyr, 1500.

toine de tihyriandis, 15(KI; une eoi dite Socieias colubri ou del Dragho^ au jour que deux ouvrages en U97

Quant aux Juntes que Ton a np des Aides de Venise, ils méritent e dans notre Dictionnaire une notices Laurent Torrentini est ditfne anss mention honorable ; de 1547 à 1363 blia 244 ouvrages parmi lesqaels trouve de fort précieux aux yeux des phites. (Moreni a écrit lesîinfia/fi( poqrafia Fiorentina de L. TorreiUi\ rence, 1811 et 1819.)

Parme. — André Portiira y triTi 1472 h 1481, mais Etienne Corallis d y déploya plus d*activité de 1473 èl gnalons aussi les Frères de la Cbartr Parme, 1477, Deiphobus de OliTeriii 1501,etFrançoisIJguletus,1506-15i6 contrera des détails qui ne sauraient place ici dans l'ouvrage de J. AtfozS memorie sulla tipografia Parmtn colo XV, Parma, 1791, in-4. Près i siècles plus tard, Bodoni {voy. ceo vait donner à Parme une place brillai Thistoire de la typographie.

Brescia. — On a signalé comme en cette ville en 14Ti une Co$j\ adressée au doge de Venise, mais| vaut-il mieux s'en tenir aux StatuH en 1473 par Thomas Ferrand.

En 1473, on rencontre une éditioi gile et une autre de Juvénal et de ?• primées à Brescia en 1473, prtsbftt Villa jubente; signalons aus>i Henri lo^ne, 1474-75; Euslache Gallicus, Boninus de Boninis. 1480-91 ; Gain deTrévise, 1481; Barttiéieiny de 1482; Miniatus Delsera, 1483, et Britannicus, 1488-1500; Baptiste fengo, prêtre, 1490-1500; Bernard sinta, 1492-1500; César de Parm Arundus de Arundis, 1505 (on aaoi des volumes sans date), et BabbiGf Mose Mentzian, 1492-95. ( Voy. l'oi] G. J. Gussaco, Memorie sulla tipogr sciana, Brescia, 1814, in-4.}

Messine. — Un Allemand, Henr venu de Rome, introduisit en 147 merie dans cette ville; il y mitso une Fie de saint Jérôme eu italien, se trouve jusqu'en 1478. André < apparatt en 1497 et Wilhelm Scho 1498-99.

San-Ursio , village près de Vîi Jean de Rheno y imprima en 147 (le Duns Scot Super tertio sentent 1475 ce typographe s^étail établi à \ il travailla jusqu'à 1482.

Vicence. — Achales, dont nous i parlé, introduisit en 1474 la ty dans celle ville, et il exerça jusqi Après lui se montrèrent Herman on Lichienstcin de Cologne (14'R!

de Rheno (1475-82); Jean de Viei Giovanni Leonardo Longo, prtire

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