XXI' CONCILE GÉNÉRAL
15i5. Concile général de Trente , ville épiscopale dont l'évèque est souverain et prince d'empire, sous la protect on de la maison d'Autriche. Ce concile dura près de 18 ans, depuis 15i5 jusqu'en 1563, sous cinq papes, Paul III, Jules III, Marcel II, Paul IV, Pie IV; et sous les règnes de Charles-Quint et de Ferdinand, empereurs d'Allemagne.
Ce concile avait rassemblé 5 cardinaux légats du saint-siége, 3 patriarches, 33 archevêques. 235 évêques, 7 abbés , 7 généraux d'ordre? monastiques, 160 docteurs en théologie ; il fut convoqué pour condamner les erreurs des luthériens et réformer les mœurs de; ecclésiastiques et des autres fidèles.
DE
BIOGRAPHIE RIIIGIM8Ë.
AA (C. C. Henri van der), minisire lathérien , né à Zwollen 1718, mort en 1793, fut un des fondateurs et le secrétaire de la Société hollandaise des sciences érigée en 1752 à Harlem. 11 fut nommé en 1739 président de la communion luthérienne à Alcmaer, et en 1742 à Harlem , où il prêcha avec un grand succès pendant 51 ans. On a de lui des Sermons et des Mémoires sur l'histoire naturelle.
AARON, premier ponlife des Juifs, frère aîné de Moïse, de la tribu de Lévi, naquit en Egypte trois ans avant son frère, l'an 1574 avant J.-C. Lorsque Dieu voulut délivrer son peuple de la captivité des Egyptiens, il l'associaàMoïse pour cette importante mission. Aaronnccompagna toujours Moïse; et comme il s'exprimait avec heaucoup plus de facilité, ce fut lui qui, dans plusieurs circonstances, porta la parole au peuple et à Pharaon. Les deux frères se rendirent à la cour du roi d'Egypte, et opérèrent une inflnité de prodiges pour toucher le cœur endurci de ce prince. Après le passage de la mi^r Rouge, pendant que Moïse était sur la montagne de Sinaï, Aaron eut la faiblesse de céder aux instances d'un peuple infidèle qui demandait un Dieu visible, et voulait qu'on lui fit un veau d'or. Les larmes de son repentir et los prières de Moïse lui méritèrent le pardon de sa faute ; Dieu le choisit même pour exercer la souveraine sacrificalure. Goré, Dathan et Abiron , jaloux de celle préférence, se révoltèrent, et entraînèrent le peuple dans leur révolte ; mais ils furent abîmés avec leurs familles dans la terre qui s'cntr'onvrit. Celle terrible punition fut suivie de plusieurs autres non moins effrayantes. Deux cent cinquante hommes du parti des rebelles ayant eu la témérité d'offrir de l'encensa l'autel, il en sortit un feu qui les consuma. Gomme la sédition nu cessait point encore, le feu du ciel enveloppa cette multitude révoltée, en dévora plus de quatorze mille, et l'eût exterminée entièrement, si Aaron ne se fijt mis, l'encensoir à la main, entre les morts et les vivants, pour apaiser la colère de Dieu. De nouveaux miracles confirmèrent le sacerdoce d'Aaron. Moïse ordonna qu'on mît dans le tabernacle les verges des douze tribus, et on convint de déférer la souveraine sacrificalure à la tribu dont la verge fleurirait.
DlCT. BE BlOGlUPUIE RELIG. I.
Le lendemain, celle de Lévi parut chargée de fleurs et de fruits. Enfin le feu du ciel consuma l'holocausle d'Aaron à la vue de tout le peuple, qui en loua le Seigneur. 11 soutint avec Hur les bras de Moïse qui priait pendant que Josué combattait les Amalécites. H mourut l'an 1452 avant J.-C, à 123 ans, sur la montagne d'Hor, à la vue de la Terre promise, dans laquelle il ne put entrer, en punition de sa défiance lorsque Moïse frappa le rocher dans le désert de Cadès. Les Juifs ont eu 80 grands-prêtres jusqu'à l'entière destruction du temple. Celle dignité était à vie , jusqu'à l'invasion des Romains, qui en disposèrent à leur gré, la donnant à leurs partisans, ou la livrant au poids de l'or. Bergier, dans sou Dictionnaire théologique, a vengé Aaron des fausses imputations que quelques protestants ont élevées contre sa conduite.
AARON (saint), né au commencement du Ti' siècle, en Bretagne, jadis appelée l'.-irmorique, fut le fondateur du premier monastère qui ait été élevé dans celle province, et qui était situé dans une île qu'un bras de mer séparait delà ville d'Alelh : il le dirigeait quand saint Malo passa en France. Il reçut ce saint homme de la manière qu'on dev'ait altcndre de son caractère; il partagea avec lui la gloire de son apostolat. Saint Aaron gouverna son monastère avec autant de sagesse que d'édification, et mourut en 580. On l'honorait le 22 juin dans le diocèse de Siint-Malo. 11 y a une église paroissiale de son nom dans le diocèse de Saint-Brieuc. L'iie où était son monastère prit dans la suite le nom A'Aaron. En 1159, Jean de la Grille, évêque d'Alelii, transféra son siège dans l'église de Saint-Malo, qui appartenait à ua monastère de la même île. La vilie d'Aleth ayant été abandonnée de ses habitants, donna naissance à celle de Saiiit-Malo, qui occupa toute l'île d'Aaron. L'Eglise honoreunautre saint du même nom, martyrisé en Angleterre.
AAKON (Be\-Aser), célèbre docteur juif, se proposa, de concert avec Ben-Nephthali, de corriger les exemplaires hébreux de la Bible, el se chargea de recueillir les diverses leç ms des manuscrits d'Occident, tandis que Ben-Nephlhali rassemblait celles des manuscrits d'Orient. Leurs esemulaires qui ont
11 ÀÂR
servi de modèles à ceux que l'on a faits depuis, ont été conservés l'un à Jérusalem, et l'autre à Babylone. De là deuK sectes parmi les Juifs: les orientaux se sont prononcés pour Ben-Nephthali, et les occidentaux suivent Ben-Aser Aaron. Leurs différences ne portent, du reste, que sur des points de peu d'importanceet presque exclusivement grammaticaux. On pense qu'ils vivaient dans le X' ou le xi" siècle. « Comme on croit, dit Tabaraud, qu'ils étaient chefs d'académies, et que leurs exemplaires sont les premiers dans lesquels on trouve les points-voyelles, on a conclu qu'ils en ont été les inventeurs; ce qui fournit un argument plausible eu faveur de la nouveauté de ces points, que le commun des rabbinistes fait remonter à une plus haute antiquité. »
AARON -ACHARON, de Nicomédie, fils d'iilias, rabbin, natif de Nicomédie, vivait au milieu du xiv" siècle, et composa divers ouvrages, tels que : l'Uz Cliailin, l'Arbre de la vie, explication de la loi mosaïque, d'après les idées des caraïtes ; Gan Eden, Jardin d'Eden, appelé aussi Livre de préceptes, contenant les rites et préceptes des caraites, en quinze traités; Cheder Tora, Couronne de la loi, commentau-e prolixe sur le Pentaleoque; Notzer Einunim, Gardien de la foi, écrit en 13i6, et où il est traité, en onze chapitres, dos fondements de la loi. Quelques auteurs lui ont attribué un commentaire d'Aaron-Ariscon sur Isaïe.
AARON-AUISCON, fils de Joseph, rabbin caraïte et médecin, était un habile interprète de la loi et théologien. Il vivait au xiii° siècle à Conslaniinopli;. Le rabbin Mardochée, caraïte, lui donne de grands éloges dans son livre intitulé : Dod Mordnchai, ou Notice sur les caraUcs, que Wolfius a publié avec nne version latine. Il reste de lui : un Commentaire sur le Pi'nta!euque,intilulé:./l/oc/itar. Choisi; uu Commentaire sur les premiers prophètes, c'est-à-dire, sur les livres de Josué, dos Jnges, de Samuel et des Uois ; un Commentaire sur Job; ChelilJojî, Parfait en beauté, livre de critique sacrée el de grammaire, Constanlinople, 1581, in-S", très-rare; 9eder l'efilolh. Ordre de prières, selon le rit de la synagogue des caraïies, Venise, 1528 et 1529, 2 vol. pet. in-'»". Dans ces deux volumes, .\aron indique l'ordre dans lequel se trouvent toutes les prières relatives aux fêles «•t aux antres jours, el il y a joint une préface el ses l'iutim ou hymnes sacrés. Les «araïtes essayèrent sans succès de réimpri- »er cet ouvrage à Venise, en 1713.
AAKON-ABEN-CUAIM, chef des synagogues de Fez et de Maroc, au commencement du XVII" sièi'le, est auteur d'un Commentaire sur Josué, intitulé :Le cœur d'Aarott. Celivro rare fui imprimé à Venise en lOU'J, in-fol. L'Offrande d'Auron, commentaire diffus, mai.H '.avant, du Siffra, ancien commentaire du Lévilic|ue, etc. il inoiirul à ^'enise, où il s'ctail reiiilu pour (aire im|irimer ses ouvrages. On (lout consuller sur cet auteur, et sur les rabbiuï) hébreux, le IHct. hial. public en
AâR
italien par M. de Rossi, Parme, 1802, 2 vol. in-8".
AARON ( Pfetbo ), moine de l'ordre des Porte-Croix de Florence et chanoine deRimini, naquit à Florence vers la fin du xv° siècle. Ses ouvrages, écrits en latin et en italien, sont relatifs à la théorie musicale. Le principal a pour titre : Il Toscanello délia musica, libri tre, Venise, 1523, 1529, 1539, in-folio. On y trouve une idée renfermée aussi dans quelques ouvrages des musiciens ses prédécesseurs, et qui montre combien on aimait à tout rattacher aux monuments de la religion : elle consiste à représenter les principes de la musique, sur des tables semblables à celles de la loi, en rapportant toutes les règles musicales à dix préceptes principaux en l'honneur des dix commandements de Dieu, et à six autres préceptes secondaires qui rappellent, par leur nombre, les six commandements de l'Eglise.
AARON de Bisitra (Pierre-Paul), religieux de l'ordre de Saint-Basile, et évéque de Fogaras, siège principal des Grecs-Unis, en Transylvanie, s'est distingué par son austérité, son zèle et ses travaux pour la foi. Il mourut en odeur de sainteté, vers 1760, à Nagybanir, dans le collège des jésuites. Son corps, transporté à Balas-Sal va, dans le monastère des liasili les, est encore aujourd'hui sans aucune corruption, mais desséché, et à peu prèsdansl'étatoù le pieuxévêques'esttrouvé dans les dernières années de sa vie, parfaitement semblable àsainl Basile : Cum tantum spiriiu vivenSfprœter ossa el pellcm, nulla corparis parte conslare videretur. (Lect. Brev. rom.) On a de lui : Dcfinilio et exordium sanctœ acumenicœ synodi Florentinœ ex antiqua grœco-latina edicione denumpla, Balas-Salva, 17G2, in-12. Cet ouvrage, imprimé en langue valaque contribua beaucoup à resserrer l'union des Grecs avec l'Eglise Romaine.
AARON, abbé de Saint-Martin de Cologne, né en Ecosse à la fin du x' siècle, laissa un traité intitulé : De ntitilutc canlus vocalis et de 7nodo canlandi atque psallendi. 11 no parait piis que ce traité ait clé imprimé depuis. On lui attribue un ouvrage iniilulé : De rc- (julis lonorum et symphoniarum. Aaron mourut en 1052.
AARON dePosaro. publia, en 1381, àBâle, chez Ambroise Froben, un catalogue des passages de l'Ecriture qui sont cités el expliqués dans le Talmud de Babylone, et où sont marques en même temps les endroits du Talmud dans lesquels se trouvent ces passages. Le catalogue est iniilulé : ToldotU Aaron, ou Gcnéiloyie d'Aaron. II fut réimprimé à >'cnise, 1591, \nX\
AARON-BERACHlA-REN-MOSCilfc-BEN.
NACnMIA,cest-à-dire, Aaron Berachia.fils de MoïiC, el petit-fils de Néhémias de Mo. dène, a composé Mahabar Jabbog, ou Gut de Jabbog, livre de morale, doul le but est d'enseigner comment I homme doit vivre pour lairc une bonne fin. Dans les cimi-partics do son livre, l'auteur traiie ilu devoir et de la manière de visiter les malades, des prières qu'il faut réciter, el de toutes Icj ce-
ABA
ABA
réoionies à observer lorsque le malade expire, lorsqu'on l'ensevelit, etc. 11 traite aussi de l'âuie, de ses facultés, de sa séparation du corps, des cérémonies du deuil, des peines de l'enfer, du meurtrier etde sa victime, des œuvres de miséricorde, de la prophétie, etc. Cet ouvrage parut àMantoue, 16-2o, in-l°.
AARON-BEN-JOSEPH-SASON, ou simplement Aaron-Sason, était rabbin et chef de syna^o^ue à Thessalonique. On a de lui : La loi de vérité , ouvrage qui conlienl les réponses à des questions relatives à la vente, à l'achat, au prêt, etc., Venise, 1C26, infolio ; La lèvre de vérité, qui a pour but d'expliquer les Tosepholh (additions) de la Gemare, Amsteidam, 170G, in-8".
AARON-COHiîN (prêtre), rabbin de Raguse au xvii" siècle, est auteur d'un livre qui a été publié sous le litre de Barbe d'Aaron, avec celui de Salomon Ohef, son neveu, intiiulé: La bonne huile, Venise, 1637, infolio. Ces deux ouvrages nous offrent un commentaire littéral et allégorique. On y trouve aussi , expliqués en partie, les prophètes, les hagiograplies, ei plusieurs traités du Talmud. Plantavil de la Pause et Bartolocci parlent d'un autre rabbin de ce nom, qui vivait en 133ip, et à qui on attribue deux ouvrages de morale.
AARON-BEN-ELIEZER, grand rabbin de la synagogue de Zempclburg en Pologne, a làissc\e KorbanAli'iron, ou 0 ffrande d' Aaron, livre diins lequel il traite du sacriûoe d'expiation et des choses licites et illicites, Amsterdam, lGi7, iii-8".
AARON (LÉvi), portugais, connu sous le nom d'Anlonius Montczinius, voyagea dans les Indes vers le milieu du xvir siècle, et dit à ses coreligionnaires , à son retour, que les dix tribus existaient encore, leur racontant beaucoup de p.irticularilés sur ces tribus. Manassé-ben-lsraël en prit occasion d'écrire un livre : l'Espoir d'Israël, quia été réfuté par plusieurs auteurs. Le rabbin Simon Luzati, entre autres, avoue frunclicment dans sa dissertation sur l'étal des Juifs, que l'on ne peut rien savoir de certain sur les dix tribus.
AARON-AHIOB, auteur qui vivait vers la fin du XVI' siècle, a composé Schemen hani' mor [L'huile de myrrhe), commentaire littéral sur le livre d'Esther, et qui n'e-t qu'un recueil des commeutaires des rabbins, Thessalonique, 1601, in-'i'°.
AARON-BEN-MOSCHÈ(hébr.,^/s de Moï^e), a laissé : Le pectoral d'Aaron, dans lequel il donne un abrégé des rites ex posés dans r^4;'6a- Turim ; Les vêlements d'Aaron, discours allégoriques et subtils sur le Penlaleuque; La verge d'Auron, commentaire sur VHaggada, ou rituel de Pâques. Le rabbin Schubtai parle de ces trois ouvrages comme étant manuscrits. Le dernier écrit a élé publia à Francfort sur-AIein, 1678 et 1710. Aaronben-Moschô vivait encore en 1681).
ABAIL ARD, ou AHÉLARD (PiEsnE), religieux de l'ordre de Sjiut-Benoît, devenu fameux par ses amours avec Héloïse, et plus encore depuis que Bayle a voulu le présen-
ter comme une victime de la haine et de la jalousie, et que Pope a redit ses malheurs en beaux vers, naquit à Palais, près de Nantes, en 1079, d'une famille noble. Il était l'aîné de ses frères; il leur laissa tous les avantages de son droit d'aînesse, pour se livrer entièrement à l'étude. La dialectique était la science pour laquelle il se sentait le plus d'attrait et de talent. Dévoré parla passion d'embarrasser par ses raisonnements les hommes les plus déliés de l'Europe, il se rendit à Paris auprès de Guillaume deChampeaux, .irchidiacre de Notre-Dame, et le plus grand dialecticien de son temps. Abailard chercha d'abord à s'en faire aimer, et n'eut pas de peine à réussir; mais l'avantage qu'il eut dans plusieurs disputes, entre aulressur lesyslèmede l'existence métaphysique d'une nature universelle, joint à sa présomption et à sa jactance, lui attira l'inimitié de son maître et de ses condisciples. Ce redoutable athlète se sépara d'eux pour aller soutenir des assauts ailleurs. Il ouvrit d'abord une école à Melun, ensuite à Corbeil, enûn à Paris. Son nom devint si célèbre, que tous les autres muîlres se trouvèrent sans disciples. Le successeur de Guillaume de Champeaux dans l'école de Paris, lui offrit sa chaire, etne rougit pas de se mettre au nombre des siens. Abailard devint le docteur à la mode; et son imprudence croissant avec sa vanité, il ne se défia pas d'une liaisonavec une jeune personne de qualité , nièce de Fulbert, chanoine de Paris. Les suiies en furent telles, que l'oncle, devenu furieux, fil mutiler le docteur, quoique lié depuis avec la nièce par les liens d'un mariage seciel. Abailard alla cacher sonopiirobre dans l'abbaye de Saint-Denis en France, où il se fit religieux ; Héloïse prenait en même temps le voile à Argenleuil. Les disciples d'Abailard le pressaient de reprendre ses leçons publiques: il ouvrit d'abord son école à Saint- Denis, el ensuite à Saint-Ayoul-de-Provins. L'affluence des étudiants fut si grande, que quelques auteurs en font monier le nombre jusqu'à 3000. Cependant son Traité de la Trinité fut condamné au concile de Soissons vers 1121. Saint Bernard lui écrivit pour l'engager à se rétracter el à corriger ses livres. Il refusa et voulut attendre la décision du concile de Sens, qui était près do s'assembler, el demanda que saint Bernard y fût présent. L'abbé de Clairvaux s'y trouva en effet ; il produisit des propositions extraites di'S ouvrages d'Abailanl, el le somma de les justifier ou de les rétracter. Celui-ci ne fit ni l'un ni l'autre : il en appela au pape, el se relira. Par respect pour son appel, le concile se contenta de condamner les propositions, et ne nota poiril sa personne. On dit, pour l'excuser, qu'il vil bien que saint Bernard et les évoques du concile de Hens étaient prévenus contre lui, el que sa justification ti'eùt servi de rien ; m r.ivais prétesle, lîonl un opiniâtre peut lO'UJours se servir quand il le veul. S'en rapporter au jugement du concile, en appeler ensuite, avant iBêuie qu'il soit proaoncé, est uu trait de ré-
ABA