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le nom de l'auteur est toujours en vénération dans l'uiiivorsitc d(' Toulouse. Il fui aussi auteur d'un éiril intiiulé: liiterpretalio de cnpite, fie resiriiHioneinanlii/uis.
AUKOGALLUS ( MATTinEc), n.ilif de Bohème, professeur des l;ui|;ues dans lacadémie de Willenberg, mounit en 15V3. 11 publia une Grnmmuire hébraïque et chaldav/w, i à Bâle, 1539, ln-8", et une Géographie de la terre sainte. Il avait travaillé à la version de la Bihie allemande donnée par Luther.
AUSONE (saint ), premier évcque d'Angoulème, prêcha l'Evanuile dans le lerriloire d'Angouléine, lor>qui' ridoiâtrie y régnait encore. Ayant converti un grand nombre de païens, il se fixa parmi e<'.% pour continuer de travaillera leur saiiclificalion. Il eut le bonheur de répandre son sang pour la gloire de Jésus-Christ. On dit qu'il eut la léle tranchée par l'ordre des magistrats du lieu, ou par celui du chef des b.irbares qui s'étaient jetés sur les (iaules. Les reliques de saint Ausone furent brûlées par les huguenols en 1508.
AUSPIGE i^^saint), évoque de Toul dans le v° siècle, était, seloi\ s^iinl Sidonius Apollinaris {lib. iv, ep. 17], l'un des plu> illustres prélats des Gaules. Sa science profonde, son éloquence, sa foi, ses œuvres , toUt le rendait oxtrêmcinenl reconnnandable. Le comte Arbogaste ayant demandé à saint Sidonius queb|ues ex[jlications des livres saints, celui-ci le renvoya à saint Loup, de Troyes,ou à saint Auspice, de Toul, comme à des prélats plus capables que lui de satisfaire à sa demande. On pense ((u'il mourut l'an 488. On trouve son nom au 8 jour de juillet, dans le Martjrologe de Baronius, et dans celui de du Saussai. On a de lui une Lettre eu vers, adressée au comte Arbogasle, alors gouverneur de Tièvi-s, et deouis, selon quelqut^s auteurs, evéque de Chartres. Elle se trouve dans la collection tie Duchesne, tom. l•^ Il y a une lettre de s.iint Sidonius à saint Auspice, pour lui recommander un nommé l'it-rre; ilb: esl la 10' ou la 11' du livre des Lettres de Snlonius ; mais Baronius croit qu'il s'agit la d'un autre saml Auspice.
AUSTKI'tiESILE (saint), vulgairement appelé saint Oustrille, archevêque de Bourges, né en cette ville l'an ijol, mourut cil ()2'i-, après avoir gouverné saintement son église pendant ii ans. Avant (juc d'embrasser l'élat ecclésiastique, il répondit à ses parents, qui voulaient le marier : « Si j'avais une « bonne femme, je craindr lis de la perdre ; H si j'en avais une mauvaise, je craindiais « de ne pouvoir m'en défaire. « Le roi (jon- Iran le resieclait comme son père, et avait souvent icrours à srs lumières. Un nommé Bettelin, (|ui avait déiourne les finances du roi, en ri'ji'ta le crime sur ce saint. Celui-ci soutint son innocence. Le prince ne pouvant éclaircir l'affaire, en remit la ilécision à ce que l'on appelait ilans ce temps-là lejnr/(vienc (le Dieu ; mais hî jour même où ce jugement devait avoir lieu, Bettelin tomba de cheval, et mourut miscrablcuient, ce ciui fui
regardé généralement comme un effet de la vengeance divine, qui voulait épirgner au saint prélat «elle épreuve judiciaire. Sa Vie, écrite |)ar un auleur coiitempor lin, a été puitliée o.'ir .Mabillon et par les Bollamlistes.
AUSTUEVlOlNIi (saint), en latin Strnnon- {us ou Slrymoniuf, l'un des sept missionnaiffs envoyés dans les Gaules par l'église de Rome, vers l'an 2o0, fonda l'église de Clermonl en Auvergne , et mourut en paix, après avoir opéré plusieurs conversions. Le détail de ses actions nous esl inconnu; l^Iabillon a publié avec des remarques l'histoire (le la Iranslalion des reliques de saint Austreinoine à M lUzae.
AUTHIIÎB DR SISGAU (Christophe D'),né à Marseille en 1609, béiiédieiin de l'abbaye de Sainl-Victor, dans la même ville, institua, à l'âge de 23 ans, en 1632, la congrégation des /}r(?(res di( saint sacrement, pour les missions et la direction des séminaires. Authier fui f.iil evêiiue de Bethléem en 16bl. 11 gouverna son instiiul, confirmé en IGM par Innocent \, jusqu'à sa mort, arrivée à ■Valence en 1667. Borely, préire de sa congrégation, a écrit sa ^ ie, Lyon, 1703, in-12, qui est un tableau îles principales vertus religieuses et sacerdotales.
AUTPEl'.T ou AUSBERT, nommé aussi Ambruise , nalif de Provence, bénédictin, abbé de Saint Vincent de Voltorne dans TAbru/ze, fil sur les Psaumes, le Canlii|ue des cantiques et l'Apocalypse, des Commentaires qu'on trouve dans la Bibliotliè()ue des Pères, et dans la Collection de Marlenne. H mourut en 778. Il demanda au pape l'approbation de ses ouvrages, persuadé que rien n'était plus propre à constater rorihodoxie d'un ouvrage , que le jugement du chef de l'Eglise.
AUTKEY (IIenri-Jean-Bvptiste Fabry uk MoNCAULT, comte n'j, petil-fils du garde des SI eaux Fleuriau d',\rmeiionville, et fils du colonel du régiment de la Sarre infanterie, naijuil à Paris en 1723, et embrassa la carrière militaire. En peu de temps il devint chef de la seconde biigailedes clievau-légers de Bretagne. Il monrut à Paris en 1777, après avoir publié plusieurs ouvrages anonymes en faveur de la religion. (>e sont : L'Antiijititc j(sU(ii.'e, o\i Réfutilion d'un livre (jui a pour litre :l' Antiiiuilé dévoilée par ses nsayes, Paris, 1766, in-12. L'auteur s'attache à prouver dans cet écrit ((ue la révélation doit ricevoir nue nouvelle sanction du s\slèmc él.ibli dans l'ouvrage qu'il refuie; Le Fijrriionisinr raiaonnalile, i)u Méthode nouvelle proposée aux incrédules, par l'abbé '", La Haye (Pans), 1761, in-12, altrilme à tort au viiome .Mes de Corbet; L'S i^luakers éi leur frire Y '", Lettres plas iihilnsophiques (/ne... sur sa religion et ses livres, Londres el Paris, 1768, in 8°.
AL'XENCE, arien, de Cajipadoce, intrus d in> le siège de Milan par l'empereur Constance , lui condamné d.ins un concile do <.l.'! évé(|ues, à Home, en 372. Il était ne plutôt pour être homme d'aff.iircs qu'evéque, 11 ne savait pas le latin, cl ne connaissait