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pression ; Vita ai sanla Olympia , diaconessa délia chiesa di Çonstantinopoli, Parme, 1773, in-V; Bibliofhèqne des écrivains de Modène, 1781, 6 vol. in-l"; Mémoires historiques sur Modène, 1793-9V, 5 vol. in-i°.
TIRIN (Jacques), jésuite, né ii Anvers en 1580, professeur d'Ecriture sainte, premier supérieur de la maison professe d'Anvers, et directeur de la maison en Hollande, mort le IVjuillet 163!), Agé de 56 ans, est très-connu par un Commentaire sur toute la Bible, en 2 volumes in-fol., imprimé nombre de fois. Il est plus étendu que celui de Ménochius, et, quoique moins estimé, il est utile à ceux qui, sans s'attacher aux variantes, veulent seulement entendre le sens du texte, tel qu'il a été expliqué par les Pères et les commentateurs. On y trouve à la fin un Index controversiarum, ouvrage méthodique et solide ; et au commencement u'ie bonne Carte de la Terre-Sainte , une Chronologie distribuée d'une manière fort commode, des Prolégomnies sur les anciens poids et monnaies des Hébreux, des Grecs et des Romains, comparés à ceux des Italiens, des Espagnols, des Français, etc.
ÏISSARÛ (Pierre), prêtre de l'Oratoire, naquit à Paris eu 1666, et entra à l'Oratoire de cette ville, le 15 octobre 1687. 11 enseigna longtemps les humanités dans les collèges de la congrégation, et fut ensuite chargé d'y professer la théologie. Il s'était appliqué îi la poésie, et faisait des vers français et latins avec facilité. On a de lui : Vindicta infelix , scu irritum Anglorum m Maclopolim concitium , poème, 1693. Il est a Iressé au P. Coquery, visiteur de la congrégation ; Mustp siculœ, adressées" au même jiendant sa visite, et dans le temps des tremblements de terre en Sicile ; Prosopopée, à l'occasion du r^-'fus i|U8 lit la Savoie de la paix que lui otïrait Louis XIV ; Traduction en vers latins (les vers français de Malherbe, à Louis XIH allant assiéger La Rochelle : poëme français sur la bataille de la Marsaille ; d'autres Opuscules et divers écrits anonj/mes sur les questions alors agitées dans l'Eglise. Le P. Tissard eut part à la traduction en vers latins des Fables de la Fontaine, donnée par le P. Vinot, son confrère. Il mourut à Paris le 3 mai 17'i0. (Voy. Vingt.)
TISSKR.\ND (Jean), en latin Tisserandus, et i|uek[uefois l'isarandus et Tirlandus, cordelier français du xV siècle, renonuuè par son zèle pour le salut des âmes et par le succès de ses sermons. Il y mettait tant d'onction, que les cœurs les plus endurcis avaient peine à y résister. Le continuateur de Fleury rapporte qu'ayant converti un grand n(imbre de tilles et de femmes d'une vie déréglée, il établit l'ordre des tilles pénitentes, pour retirer c lies à qui Dieu ferait la gr;Ue de quitter le péclié. Il s'en trouva d'abord pins de deux cents. Le nombre s'accrut extraordinaire ment eii peu de temps, en sorte que l'on fui obligé de soutfrir que les plus sages allasse!i". faire la (luète jku' la ville, jusqu'à ce qu'elles eussent un établissement solide ; ce qui n'arriva (pi'en 1500. Le duc d'Orléans, depuif