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de La Molette, qui attribue les fiiutes de eot ouvrage à l.i célérité avec laquelle on l'a rédigé et publié.
WAMESIUS (JE*?i), né à Liège, l'an 152i, enseigna le droit avec réputation h Louvaii, où il avait reçu le hcinet de docteur en lo53. 11 mourut en 1590, k 66 ans. Don Juan d'Autriche voulut l'a t rer dans le conseil d'Etat ; mais ce savant préféra à tout Je repos de la vie privée et les douceurs du cabinet. On a de lui : Recitationes ad tit. Decrclnlium de Appelintionibns, Louvain, 160'j; Rcsponsorum sire Consiliorum de jure ponlificio tomi duo , Louvai'i, ItiOo, 1018, 2 vol. in-fol.; Responsorum ad jus forumque civile prrtinentium, kn\cvs, 16G5, 3 vol. n-f". Juste- Lipse lui a consacré un bel éloge en vers.
WANDALIN (Jean), évèque de Seelande , naquit à Wibourg en Julland, de Jean Wandalin, évèque de cette ville, le 26 janvier 162'i.. A l'Age de quatorze ans, il était trèsavancé dans la connai.-sance des langues hébraïque, chaldéene, syriaque et arabe.
Il alla continuer ses études à l'université de Copenhague, et, en 16'i.8, il partit pour aller visiter les universités d'Allemagne et de Flandre. De retour dans sa patrie, en 1652, il se livra au ministère de la parole, et fut nommé prédicateur en titre. Trois ans après, il fut pourvu d'une chaire de théologie, et, en 1638, de l'évêché de Seelaiide. On a de Wandalhi un grand nombre d'onvrages, dont les [irincipaux sont : Diss^rtatio phjjsica de vcnlis, Copenhague, 17Vd, ii.-'i° ; Exercitationcs duœ metaphysicœ : De neccssario et contingente, de divisione entis, Copenhague, 17.6, in-V; Eœplicationes quatuor oraculoruin Yeteris et S'ovi Testamenti. Copenhague, 17^8, i'!-'!-" ; De fcria Passiovis et tridun mortis Doinini et Srrvntoris nostri Jesa Christi, nec non aliis (inibasdam nd historiam et cliron-'iogiam sacrum per'Anentibus, diatribe liistoricolheologica, novis ac paradoxis opinionibus Willielmi Langii, libro de annis Christi, ccntentis , oppositu, Leipzig, lOol, in-i°. L'ouvrage e Langius avait i)aru à Leyde en 16W, m-V. In listorium sacram et profanam antedilurianam cxercitatioiies quinr/ue, Copenhague, 1632 et 1038, in-i° ; De ctyinoloyia vocis Jobal, quœ anno jubiln'ononien drdtt, Copenhagu.', 1652, in-'i° ; Srriha edoctus ad reynuin cœloruni, sireSenlentiw Christi, Matth. \in, 25 ; Explicatio, Copenhague, 1663, in-V ; Jus regii Rvufftu'Ovoj et solntissimi , en cinq livres, d puis 106:),juMiu"eii 1072, in-V°; Expositio capitis vil Daiiirlis pro ductorntu, Cupe liiague, 1 57, in-4"; Mcmoriu yloriosa l'ride-
rici 111, oratinne fiinebri consicrata, Co-
penliagiie, 167j, iii-V'; Leetiones sor/w in puaim. cvLiii, Coiieiiha^ue, 1673, etc. Ce savant évoque mourut le 1"' mai lu75, iigé de cinqiaiite-deux a'is.
WANDELAINCOURT (Antoi^e-Hibeut), évêquc cnsiitulionnel, né le 28 avril 1731, à Rupt-en-V^oivre, dioi èse de Verdun, fut dabord professeur de littérature etprincii'al du collège à Verdun, cl devint, en 1780, jirécepteur des enfants du duc de)Clermont-Ton-
nerre. Il fut ensuite à Paris sous-dire"teurde l'école militaire, et fut nommé en 1.90 curé de Planiupt, diocèse de Cluilors-sur-Marn •. Après avoir jirêté le serment, il fut élu évèque constitutio'inel de la Huite-Marne , et sacré le 10 avril 1791. M. de La Luzerne protesta en vain contre l'usurpation de son siège , dans une lettre adressée à Wandelaincourt, et dans laquelle il lui démontrait son intrusion. Quoique membre de la Convention, en 1792, il ne jiartagea pas les excès horribles de cette époque. Lors du procès de Louis XVI, et sur la q lestion : Louis est-il coupable? il répondit en ces termes. « J'ai cru ne venir h la Convention « que comme législateur, et la dou -eur de « mes mœurs ne m'aurait pas permis de me « porter comme juge, ni dirertement, ni in- « directement, en matière criminelle. » Il refusa de voter l'appel au |)eu|)le, et se déclara pour le sursis et le bannissement. Nous devons aussi dire que cet évoque ne se soudla point par ces abjurât ois qui imprimèrent sur 11' clergé conslitulionnel une tache inetîayable. On assur.^ même que, lorsque la Convention se rendit en lops à Notre-Dame, pour y céléb.er l'impie et ridicule fête de la Raison, Wandelaincourt s'esquiva à la porte, pour ne i)0iiit entre;' dans l'église. On ne sait pas si, a| res la terreur, il n'hésita pas à renoncer au schisuie ; car il n'adhéra pas à la première lettie encyclique des évèque^ cons itu;ionnels; mais il est pourtant vrai qu'il signa la seconde, assista aux deux conciles, prit part aux délibérations des R(^anis, et à leujs travaux pou le soutien du schisme. L'abbé Crugoire, d<uis son compte rendu au concile de 1797, atteste que AV .ndrlai'icnuri laidnit beaucoup dans sa Correspondance. Oi tiouve d :ns les Annales catholiques de M. de B')ulogne (tome II, p. 137 el 17'0 une lettr.; q l'oa lui a uesse au sujet d'une visite qu'il se pi oposait d ■ faire d; ns le départeaient de la Haut^-Marne. On fut aussi mention aans les Annales philosophiques, d'une lettre de Wandciaincourt sur l;\ soumission, ttcontieles évèques légitimes. A peu près dans le inèine umps il ; ubha des Réflexions philos jphiqaes sur les athées, et l'Anudes théophilantiiropes, in-8° de 26 liages, où il s'élevtit contre la frivolité de lei.r culte et l'insuflisance de leurs dogmes. De la Convention Wandelaincout ji: ssa au Conseil des anciers ; il eu sortit en 1798. Lors uu concordat de 18l)l, i donna la démission de son évèché, oliiiid u.e pensiim connue évèijue démission-iaire , et fut nommé curé Ue Mondi.ir par son collègue, M. Keymond. Ayant quitté sa cure, il se retira à kl campagne, el mourut, le 30 décembre 1819, à Belleville pri.-- Verdun 11 a publié un grau: .nomh:e d'ouvj'agi\s sur l'éUucation, tels que : -../i Cours de latinité, ci '«■ vol. ; l'l:n d'éducatini publique, par le moyen duquel on n reluit à cinq années le cours des études oriiinnires, l'aris , 1777, in-12 ; Vues sur l'éducation d'un prince, 1764, in-12. L'auti.ur y prêlenuait « doni.er une « méthode facile" pour aj/prendre en peu de
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