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logie de Raimond Lulle, Paris, 1615, iii-12. . PACIFIQUE (le l'ère). Voy. Deam.
PACO.ME (saint I, né dans la bauto Thébaïcie, vers l'an 292, de parents idolâtres, porta les armes dès l'Age de 20 ans. Les vertus des chrétiens le touchèrent, et dès que Ja guerre fut Unie, il re<;ut le baptême. Il y avait alors dans la Thébaïde un saint solitaire nommé Palémon; il se mit sous sa discipline. Le disciple fit des progrès si rapides dans la vertu sous cet excellent maître, qu'il devint lui-même chef du monastère de Tabenne s.ur le boid du Nil. Ses austérités et ses lumières se répandirent au lO'n; les solitires accoururent en giaud nombre. La haute Thébaïde fut bientôt peu-
Elée de monastères fiui reconnurent ce saint omme fiour leur fondateur. S s disciples étalent dispersés dans dili'éientes maisons com,)Osécs de 30 à 40 moines. Il fallait autant de maisons |iour former un monastère, de façon que chaque monastère comprenait depuis 12 jusqu'à iliOO cénoitites. Ils s'assemblaient tous les dimanches dans l'oratoire couuuun di' to s les monastères. Chaque monastère avait un abb', chaque maison un su.iéricur, et chaque dizaine de moines un doyen. Tous ces dill'é -ents membres reconnaissaient un même chef, et s'assemblaient avec lui pour célébrer la f 'te de Pâques, quelquefois jusqu'au nombre de 500O. La sœur de saint Pacùme, touchi'e des exemples de son frère , fonda elle-même un monastère de filles, de 1 autre côté du Nil, gouverné par la règle que son frère avait donnée à ses moines. Le saint solitaire, .iffligé d'un mal contagieux qui avait désolé son monastère, moui ut en 3i8. Nous avons de lui : une Règle, dont saint Ji'rôme a donné une traduction latine que nous avons encore; onze Lettres, imprimées dans le recueil de Binoit d Aniane. \]\\ ancien auteur grec a écrit la Vie de cet illustre patriarche : Denys le Petit l'a traduite en latin, et Arnauld d'Andilly l'a mise en français. On la tiouve parmi celles des Pères du désert.
PACS ou PAS (Uichard), Pacœus, doyen de Saint-Paul de Londres, fut employé par Henri VTll dans plusieurs nrgociations importanles. Volsey, jaloux de son crédit, le lui lit perdre par de faux rapports, et Pacs eul la faiblesse d'en mourir de chagrin vn 1332. Il était lié avec LraMiie et avec d'autres sav ints de Sun siècle. On a tle lui : des Lettres; De fructu scientiarum, l'àlT , iii-4-°; un traité De /«/;sa liebraicorum inleipretum, et d'autres o.v rages.
PALZ (FiiANgois-.VLVARE), Aivarus Pelagius, théologien portugais, se lit cordelicr eu 130V , et devint pénitencier du pape Jean XXll. Ce pontife lui donna l'évéché de Coron, puis celui di' Sylves, et la qualité de nonce en Portugal. On a de lui : une Somme de théoloi/ie; 1 Apologie de Jean XXII, Dlm, iklk; Lyon, 1517; Venise, 1560, inloiio; un traité De Planctu Ecclesiœ libri duo, Ulm, IWi, in-folio, première édition rare et très-recherchée. Ce savant évèque mourut à Séville en 1352. Il joignait à beaucoup