‹ Dictionnaire de bon langage [microforme]Chapitre 6 sur 58 · PEN OPINIONS · texte numérisé non relu

PEN OPINIONS

Le Parler Français, Québec.

Ce livre (Dirt. de Bon Langage) devrait recevoir du public canadien-français le meilleur accueil. On y trouve nombre d'expression qui manquent à notre parler, et qu’on a peine à découvrir dans les lexiques ordinaires. Il est impossible de le consulter, ne fûtce qu’en le feuilletant, sans en retirer quelque profit.

Le Scemeur, Montréal, P. Q.

Ce gentil volume (Dict. de Bon Langage) sera la joie de tous ceux qui ont le moindre scrupule pour la pureté de la langue et regrettent souvent de se voir contraints de la sacrifier, faute du conseiller discret dont ils attendent en vain l'inspiration au moment critique. Il sera grandement apprécié par les professeurs, les étudiants, les journalistes, les traducteurs... et les membres de l'A. C. J. C.

L'Action Sociale, Québec.

C'est le complément de En Garde! et En Français. Tout est par ordre alphabétique. On y trouvera des modèles d’annonces bilingues et une grande quantité de termes commerciaux que l’auteur a recueillis en Furope. En classe, les élèves en retireront un merveilleux profit Le commentaire en est facile et agréable. Aux journalistes et aux traducteurs, il sera d’un grand service. Ce serait faire acte de patriotisme que de le distribuer comme récompense à la fin de l’année scolaire.

L'Opinion Publique, Worcester, Mass, E.U.

Il serait à désirer que chaque maison d'éducation fasse du langage une matière de classe. Il est de première importance que la jeunesse étudiante d’aujourd’hui ait plus tard le vocabulaire voulu pour transmettre correctement et élégamment les connaissances qu’elle acquiert.

Pour rendre l'atteinte de ce but plus facile, re manuel est suivi d’une série d'exercices que les pro- SET pourront développer selon les besoins de leur oca ,

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Le Devoir, Montréal, P. Q.

‘auteur se propose ‘‘de substituer le mot français au mot anglais, le gallicisme vivant et imagé à l'expression anglaise ridiculement traduite”. S'il parvient à populariser une foule d'expressions qu'il suggère, il aura rendu un fier service à la langue française au Canada.

Dans son ouvrage, M. l’abbé Blanchard porte une attention spéciale à la langue du commerce et de l'in, dustrie. Il ne saurait lui donner trop d'importance. Il faut seconder la bonne volonté de ceux qui, par intérêt ou par patriotisme, veulent populariser le français commercial. Les plus dangereux adversaires. du français, dans notre pays, à l’heure présente, sont. probablement les personnes qui, par leur enseignement, par leurs annonces, leurs affiches, leurs factures, les raisons sociales qu’elles adoptent, contribuent à répandre les termes anglais et les anglicismes constituant le langage ordinaire des hommes d’affaires et de leurs nombreux satellites. Ceux-là font une œuvre antifrançaise incomparablement plus redoutable que celle des francophobes d’Ontario. M. l’abbé Blanchard a donc bien mérité en mettant à la portée de tous un moyen facile de franciser une foule de formules commerciales dont la traduction française n'est pas assez CONNUE. .. +. + ++ ++ + ++ ++ ve °°

Il y a aujourd’hui tout un mouvement en faveur du bon langage français. Les maisons d'éducation constatent que les parents deviennent plus exigeants sur ce point, ce qui est de très bon aloi. Ils tiennent à ce que leurs enfants s’expriment avec précision et emploient des mots bien français. Loin de se moquer aujourd’hui comme on le faisait il y a quelques années de ceux qui parlent ‘‘bien”’, on Îles admire, on s'applique à les imiter.

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