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Mais si elle ne participe qu'indirectement et très-peu aux désordres de la profession de son mari, si elle les dwplore, si l'intérêt ne la lui fait pas aimer malgré les dangers auxquels elle expose , si elleévite av* c prudence ces dangers en ce qui la regarde , on peut l'admettre aux sacrements sans exiger d'elle qu'elle fatigue son mari en le pressant de quitter cette profession. Elle n'est pas la maîtresse delà communauté, l'autorité est entre les mains du mari; elle n'a que la voix de l'insinuation ; tropd'imporlunités et d'instances pourraient occasionner un mauvais ménage et troubler la paix domestique.
des familles , les débauches des enfants malgré leurs parents. Marius donc est responsable des mauvais propos qui se tiennent dans son auberge ; comme il ne les réprime que faiblement et sans succès, il ne peut être absous.
Si sa femme participe très-voiontiers à ces désordres, si elle s'y prête facilement, qu'elle ne fasse rien pour éloigner ces enfants de famille; si comme son mari elle aime un commerce utile à sa fortune, et qu'elle sait être préjudiciable à son salut , celte femme ne peut être absoute non plus que son mari.