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RALDE

ALMANT {Fer oxydulé ; ethiops martial, etc ). — Substance métalloïde, noir de fer; tiès-atlirable au barreau aimanté et magiiél que. L'aimant constitue desdéiiùts plus ou tiioins considérables dans les terrains de cristallisatiiin cl qu.i ne se ji|.i;senlent pas dans les terrains de sédiment. C'est un excellent

minerai qui fait la principale l'icnesse minérale de la Suède et de lu Norwége, et qui produit généralement d'excellent fer, parce qu'il est larement mélangé de roatières étrangères.

AIR. — On admit, presque jusqu'à la lin du xviu' siècle, que l'air était un élément. Lavoisier démont a le iiremier que l'air est un mélange de deux gaz, et indiqua leurs pronorlions.

L'ail', en effet, se comnose principalement de deux gaz, et sensiblement dans les rapports de 79 d'azote à 21 d'ox\gène en volume, ou |)lus exactement, suivant MAL Dumas et Boussin ault, de 71), 19 et 20,01. Les proportions de l'oxygène dans le mélange gazéifo me, d'après de récentes analyses de MM. Keij;nault et Reiset , varieraient entre 20,88 et 21,00; suivant M. Doyère, la variation s'élèveiait jusqu'à |)rès îi'uu centième, oscillant entre 20,5 et 21,3 d'oxygène pour 100 du volume total.

L'air atmosphérique contient, en outre, des quantités variables d'acide carbonique, représentant en moyi'une 0,0004 de son volume. Les quantités de vapeur d'eau mêlées avec l'air suut bien plus variables encore, sans jamais atteindre les limites qui se rapprochent de la siccité absolue ni de la saturation d'eau.

Divers gaz ou vapeurs, engendrés par les altérations des matières organiques, se trouvent dans l'air libre en jiroportions si faibles, que 1 analyse ne peut guère déterminer leur nature; il en est tout autrement dans les esjjaces clos.

L'air atmosphi'rique , tantôt en mouvement, tantôt presque complètement en repos, est le véhicule d une foule de corpuscules dont il serait important que l'on pût se rendre compte; car parmi eux se trouvent les sjiorules de ces champignons microscopiques qui se développent partout où l'on expose à l'air les substances organiques doiU la nature, l'état hygroscopique, etc., peuvent alimenter ces végétations. C'est à la même cause que l'on doit attribuer certaines épidémies de moisissures, qui attaquent en parasites les végétaux morts, et même vivants, de toutes lesdimeiRions. Ce sont encore, sans doute, des émanations organiques qui occasionnent la mal aria des Maremmes en Toscane, et ces affections fébriies qui étreignent les populations dans presque toutes les localités où le sol, longtemps couvert d'ea;i, expose à l'air, en se desséchant, diverses substances organiques jusqu'alors submergées.

En observant ces maladies endémiques toujours développées dans les mômes conditions, ou est iiaturellement disposé à croire que les germes profiagateurs des grandes et (lé'iastreuses épidémies sont transportés par l'air auiour des foyers uù l'infection domine liabituellemeut, et jusqu'à d'énormes distances en certaines occasions. On doit donc admettre que c'est dans les contrées mêmes où régnent ces fléaux qu'un peut efficaci;mentles combattre, en assainissant les hcijx

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