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ros, uiio >'ll h (î8 uiMi'i's ('ul>ps tlo gnz do hoiiilt(>. M. llickctts, (]ni l'a conslriiit, a iiivoiilc^ aussi iiliisicurs iiiodMi's de roiiiiiL'uiix, où r(in|H'iità la t'ois t'airo clwniircr de Tfau, mire des ragortis, et rAtir des viandes. Celles-ci sont (!nt'ermi5es dans des espaces (hî eapnelions ou eloelies disposées au-dessus des conduits de gaz, régulièrement dislribués. Le sieur Gitiboiis-Meile, de Londres, a pris en France, h la fin de IH;]'i, un brevet d'inipoi-lalion iiour un seuddabie fourneau.
HYDKOC.ÈNL PLUPHOSPIIOUL. — Découvert en 178;} par Gingembre ; incolore, odeur alliacée, saveur auiôre, s'enllauimanl dès qu'il a le contact de l'air; s'enllammant également, avec détonation, aussitôt qu'on l'unit au chlore ; poids siiécidque, 0,0022.
Composition en volume :
Gaz hydrogène 70
Vapeur de phosphore 30
C'est ce gaz qui forme les feux follets, les dragons volants, la lampe de mucaybo des cimetières, et qui s'entlamme aussi à la surface de certaines mares.
HYDROGÈNt: CARBONÉ. Voij. Grizou.
HYDUOLITE {gmélinite, sar colite). —Cette substance no s'est encore rencontrée que dans les roches amygdaloïdes {Montechio Maggiore, Castel dans le Vicentin; etc. )
HYDROPHANE. Voy. Opale.
HYDROSULFATE SULFURÉ d'ammoniaque. Voy. Ammoniaque.
HYDROSULFURIQRE (acide). Voy. Svlvuy-
DRIQUE.
HYDROTllIONIQUE (acide). Voy. Si i.i iiv- DitiyiiE (acide).
IIYDRUIIE GAZEUX [hyrlrtire de car^ lionc ; gaz hydrngnic prolo-earhnvé.) — Ce gaz est également connu sous b^ nom de gaz in,' PaiiDiialiti: des in(irais{'\ de niofitlc des mines, feu grizoH des mineurs, jiarce ipi'il se dégage des mines de bouille uni h de l'azote et tle l'acide caibonique,elque c'est h lui (ju'on doit les détonations et les événements malheureux qui ont lieu lorsqu'on entre dans les mines sans précaution avec une lampe alluinée. Les i)ro|iriétés de ce gaz sontd'ôtro incolore, insipide, brûlant avec une flamme jaune, détonant avec, son volume de gaz oxygène, et donnant de l'eau et un volume d'acide carbonique égal à celui de ces deux gag réunis ; poids spécifique, 0,5oC4-.
Composition : Hydrogène Vapeui' de charbon En poids : Hydrogène Carbone
2 volumes
Ce gaz est l'aliment des feux naturels et des fontaines ardentes ; lorsqu'il est à l'état de deuto-carboné, il constitue le gaz appliqué avec tant de succès à l'éclairage, par M. Lebon.
HYGROMÈTRE. Voy. Évaporation.
HYPOPHOSPHOREUX (acide). Voy. Phosphore.
HYPOPHOSPHORIQUE ( acide ). Voy ex Phosphore.
HYPOSULFURIQDE (acide). Voy. Soufre.
ICHTHYOCOLLE. Voy. Bière.
IGASURIQUE ou STRYCHNIQUE ( acide.) — Cet acide, dont la composition est inconnue, se trouve naturellement combiné avec la strychnine dans la fève de Saint-Ignace, dans la noix vomique, et dans d'autres espèces de strychnos.
IMBIBITION dans les substances organiques animales. Voy. Endosmose.
LMPRESSION DES TOILES PEINTES. — En teinture, on donne aux étoiles une couleur uniforme; mais pour la fabrication des indiennes, on ne colore que certaines parties de l'une de leurs places, au moyen d'une ou de plusieurs couleurs différentes, de manière à y figurer des dessins. Le prix Je ces tissus peints croît avec le nombre des couleurs.
11 y a plusieurs manières de colorier les tissus.
1° On imprime immédiatement , sur les endroits qui doivent être coloriés, les couleurs qui ont été suffisamment épaissies au moyen de la gomme, de l'amidon ou de la farine, atm qu'elles ne s'étendent pas au dcAh des limites du dessin, et ne se mêlent pas ensemble quand on en emploie plusieurs
à la fols ; car une des beautés des toiles imprimées, c'est la netteté. Dans cette manière de procéder, qui s'applique surtout aux tissus de laine et de soie, les mordants, destinés à fixer les couleurs, sont mêlés avec elles préalablement à l'impression.
2° On imprime des mordants convenables sur des points déterminés de la surface des toiles, puis on passe celles-ci dans un bain de teinture, comme pour la teinture ordinaire. La matière colorante s'attache et se combine fortement avec les jiarties imprégnées de mordants, de sorte qu'il en résulte, pour ces seuls endroits, des couleurs vives et inaltérables ; tandis que, ne tenant que faiblement sur les airti'es parties non-iuqirégnées démordants, on la fait disparaître par un simple lavage .\ l'eau courMite et l'exposition pendant quelques 'jours sur le pré, ou par des passages dans des bains de cldoruro de soude, ou de son, ou de savon. C'est là le mode le |ilus général pour les calicots.
3° Quelquefois on teint les étoffes con]me à l'ordinaire, après avoir couvert les parties qu'on veut conserver blanches, avec des ma tières (|ui les préservent de l'action du bain colorant, qui repoussent les matières colo*