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danl loin tl'iMn' |>rinn-e, < nv puisqu'itu l-ui- ()l(ii(' IViHiiM'iiiiiiciit le hoiN en |i.ii'cil cas, o;i poiii'ivit ividciiimeiil so servir d'un coiiihusli. lo plus jclir, si (lucuno autre laison ne s'y u|i|ii)sait. l.c l'ail esl (|u'ou a l'ail à cet i^iai'd pUisieins essais (|ui ont, en jj;énéral, mal réussi, sanS(]u"on ait pu eu donner il'expl cat ou l)ieu p.osilive, mais il ne nie paraît pas iléiiioulré(ju"il s.àt inutile de l'aire de nouvelles lenlalivcs, surtout avec les excellents liguites q;.e nous possédons dans lo midi do la France, avec ceux de la Hungi'ii?, et I s variété's qu'on a confondues avec la bouille, S(jus le nom de liouili^' maiyrc, ou houille les teirains ealcuires.
On a aussi essayé de carboniser le li:;nit<', mais on n'eu a oblenu (pi'un très-iuauvas coml)ustJblc. Les liguites des teruiins calcaiies ont i)roduit ui:e espèce de coke Irèslej^er; les autres, une braise analogue à ccllo lie nos fourneaux. Pout-ètre cependant tout tient-il encoie à la manière «l'opérer, car en soLUucttant le lignite à la distillation, il reste une matière cbarbon cuse fort analogue à l'antluacile, qui pioJuit une chaleur ti'èse nsidérable par la combustion, sans présenior de très-grandes difiicultés à s'allumer, fans exiger de trop grands tirages d'air.
I os variétés de ligmtes coai])acles, denses, brillantes, sont em;)loyées sous le nom de j.iset pour faire iliverscs sortes de bijoux de deuil, des boutons, des croix, des boucles iroroil!<', des colliers, des garnitures de robes, des chapelets, etc. Cette fabrication a l'uiuni autiefois un revenu pour la petite vdle de Sainte-Colombe sur l'Hers, dans \ô dépailement de l'Aude; mais aujourd'hui ell est considérablement diminuée.
Les lignites p,i liteux sont cmpiloyés dans diverses localités pour préijarer de l'alun et (lu sulfate de fer. On laisse ces substances eflleurir à l'air, ou bien on les calcine lentement, et on lessive ensuite les matières terreuses qui se sont formées ; ou évapore les liquides pour en tirer les sels, en ayant soin <l'<!Jouter des matières potassées ou auunomaca'es four former le sel double qui con- .st tue l'alun : c'est ainsi qu'on emjiloie les Jigidles du déparlement de l'Aisne. Les cendres qui proviennent de celte fabrication, qu'on nomme cendres }-ouyes, sont très-recliercliées pour l'agriculture, et oiît produit des résultats extrêmement avantageux dans les teries stér les de la TiiSrache et de la Champagne. On emploie aussi avec succès le lignite môme, qui est alors connu sous le nom de cendres noires.
LIGNITE FIBREUX (bois altérés, bois bitumineux). — .Matière brunâtre, à tissu ligneux, s'allumant avec facilité, mémo à la ilauime d'une bougie; brûlant avec llamme comme le bois orduiaire, et donnant une fumée |)iquante qui fatigue les yeux. iDégaboant quelquefois a'ois une ' diur bitumineuse, quelquefois une odeur fétide, et souvent une odeur bal^a^nque. Résidu ( barbon- 1 eux semblable il la braise, continuani a biu- 1er siul, et se couvrant de ( end.e- Manche.'» tomme la Jtraise de bi s.
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Les variétés de bo s lUlcrés .-ont celle.s qu'on pourrait établir dans les bois naturels. Il y a diverses sortes do tissus, mais qui sont eu gémral ceux dis plantes dicotyié'dones. Il y a des variétés vermoulues, d'autres (|ui semblent être à dcmi-j)Ourries, quelques-unes qui sont comi)osées d'une multitude de petits grains, etc. H y a des parties (]ui se divisent comme le liber do certains arbres, cl qui produisent de grands l'ubans minces, que l'on peut en quelque sorte subdiviser h l'inlini.
Les bois altérés se montrent d'abord dans quelques dépôts do véritables ligniles, auxquels ils passent par toutes les nuances; mais c'est en général dans les parties les plus superficielles des terrai'is tertiaires, ou plutôt dans les alluvions q à ont r.'couvcrt en dernier lieu nos continents qu'il faut les chercher.
Les bois altérés peuvent sorvir plus o i moins aux mômes usages que les bois ordinaires; il eu est qui sont si bien conservés qu'on les a môme employés dans la b;\tisse; d'autres ont été tournés, et on en a fait des écuelles, des vases divers, etc. Ils ]:euvent tous être employés comme combustibles , quoique, à ce qu'on assure, ils donnent en général moins de chaleur que le bois. On s'en sert pour la cuisson de la chaux et des poteries, et pour chaulfer et évaporer des liquides. La plupa: t ne peuvent cependant pas être employés pour cliaulfago, même dans les maisons les plus pauvKss, par suite de l'odeur infecte qu'ils laissent dégager en brûlant; les usines même sonl quelquefois forcées, à cause de cela, de se placer à de grandes distances des habitations.
LI.MONITE {fer hydraté, hématite brune, minerai de fer en grains, etc.). — Substance non métalloïde, brune ou jaune. C'est un minerai très-précieux, qui esl exploité avec activité dans un grand i, ombre de lieux, et c'est celui qui alimente la plupart des nombreuses usines de la Fiance. Les variétés terreuses sont exploitées pour la peinture, soit qu'on les emploie à l'étal naturel ou lavées avec plus ou moins de soin, ce qui constituo l'ocre jaune, la terre d'Italie, la terre d'ombre, etc., soit qu'on les calcine pour produire l'ocre rouge et" le rouge de Prusse.
LIN. Voy. Huiles et Corps gras.
LIN, mucilage do graine do lin. Voy. Mu-