EUG
rt'stc en dissolution. Par une évaporallon ménagc-c , la liqueur se prend en une masse eristallined'cthionatc de baryte, qu'on dieonipose par l'aeide sulfurique étendu, pour se procurer l'acide étliionique. Formule : C* 114,
4 so^ ï no.
ÉTilYi.E. Radical hypothétique, représenté par Ae = CA IP. U'après cette hypothèse, létlicr ordinaire serait un oxijde d'ethnie ( .le + O), l'éther clilorhydrique, un chlorure d'ethyte [ .■\c Cl I ; l'étlier bromhydrique, un bromure d'ethyle ( Ae Br 1 ; l'acide sulfovinic|ue, un fiilfiite acide d'oxyde d'elhyle ( AeO 4- 2 SO^ ) , etc.
F.TI\CKLLE ÉLECTRIQUE. foyeZ liLEC- TRlCiTÉ.
ÉTtVES. Les étuves des laboratoires de cliimie sont des espèces de caisses que l'on entretient à une température déterminée, et peu élevée. Un place dans ces caisses les corps que l'on veut soumettre à une température lixe, soit pour les dessécher, soit pour les purifier. Il y a deux sortes d'étuves. Les étuves a cliauffer ont la forme d'ime caisse, s'ouvrant sur le devant comme une armoire . au\ parois intérieures de cette caisse sont adaptés des lasseaux sur lesquels on pose des planches criblées de trous. Ces étuves peuvent être chauffées avec du poussier de charbon ou avec des veilleuses. Les étuves à évaporer ou à dessécher ressemblent aux précédentes; mais elles doivent avoir en outre plusieurs ouvertures pour déterminer un courant qui entraine l'air humide qu'elles couticnnent, et favorise ainsi l'évaporation.
Et'Dio.iiÉTRE. Instrument dont on se sert pour enflammer un mélange gazeux ■ d'hydrojiéne et d'air atmosphérique ). Les eudiomètres sont variables sous le rapport de leur construction ; mais, en général, ibi se composent d'un tube de verre fort épais, dont une extrémité est ouverte et l'autre fermée. L'extrémité ouverte sert à l'introduction et à la sortie du ga/. , et demeure constamment plongée soit dans l'eau , soit dans le mercure sur lequel on fait l'expérience; l'autre extrémité est traversée par deux tiges métalliques, l;iilon , acier, ou platine. Ces deux tiges comn)uniqiu'nt au dehors , tandis que dans l'intérieur des tubes elles se trouvent à une certaine distance l'une de l'autre. Si l'on tient l'imc de ces liges avec les doigts . ou si l'on y attache ime chaîne que l'on fuit plonger dans le liquide, et que l'on approche de l'autre tige le plateau d'un électrophore ( foy. ce mot ) chargé d'électricité , on voit aussitôt dans l'intérieur du tube une étincelle électrique qui brûle le mélange gazeux. Une échelle, divisée en centièmes et gravée sur la paroi du tube, ludique la quantité de gaz restant après le passage de l'étincelle. Cet instrument a rendu des services dans l'analyse de l'air, yoyez Air.
EtiGÉMXE. Matière jaunâtre sous forme de paillettes nacrées , trouvée par M. Bonastre dans l'eau distillée de girolle. M. Dumas la