FRO
r,e fouineau est employé poiu' fondre les substances réfractaires.ct lor.s(]u'on veut produire un très-haut degré de chaleur. Oit peu! encore augmenter l'activité du feu en surmontant le dOmc de ces fourneaux d'un tuyau de fir ( cil émince).
Les hauts fourneaux .sont employés dins l'extraction des métaux très-réfractaires. ( f'oyezl-ER.)
roYERS. Les phy.siciens appellent ainsi le point ou se réunissent les rayons de lumière ou de calorique réfléchis par un miroir coueav e , ou réfractés par un verre convexe. Différents corps combustibles, placéssurce point , s'enflamment lorsqu'on fait arriver sur le verre les rayons solaires. Le point où se réuniraient les rayons convergents, s'ils pouvaient continuer leur route dans le même milieu , est nommé /o//er virtuel ou imaginaire, taudis que le premier porte le nom de,/o;/e»- ri rf.
FUAXl.Ml^iE. Principe blanc cristallin qui s'obtient en traitant |>ar l'acétate de ploinl) basique l'extraitaqueux de l'écoree de /''rrt.r;nus exeelsior. La fraxinine, cristallisée en prismes hexagones , est peu soluble dans l'étlier, cl très-soluhle dans l'eau et dans lalcool.
Fiil.\liiLiTF,. Propriété de certains corps dont la cohésion est assez, faible poiu- (lu'us soient aisément réduits eu poudre grossière par une cause mécanique quelconque.
FKiiJUKiQUE. h oyez MÉLANGE ( réfrigèrent ).
FRITTE. ( De frire. ) Mélange de sjible et de soude dont on se sert pour faire le vei're. Ce nom.désigne également la cuisson du luélange qiii doit fournir le vene.
FRiiin. Le froid a été considéré par quelques physiciens comme la iti'gation du chaud. Hien n'est plus inexact : le froid est un degré relaliveuuMit moindre de chaleur. Un corp.s froid peut , dans des circonstances données , paraître chaud , et vice versa,
FROTTEUE\r. Toutcs Ics fois que deux surfaces glissent l'une sur l'autre , il y a frottement ; ces surfaces, quelque polies qu'elle» nous paraissent , ne le sont jamais parfaitement ; ce sont toujours des assemblages de petites éminenecs et de petites cavités. Le frottement oppose donc une résistance. La surface d'un corps peut parcourir la surface d'un autre corps de deux manières, ou en glissant, ou en roulant. Dans le premier cas, il y a applica~ tion successive des uièmes parties d'une surface à dilférentes parties de l'autre, comme lorsqu'on fait glis.ser une planche sur une table. Dans le second cas , il y a application successive des dilférentes parties d'une surface a différentes parties de l'autre, couune lorsqu'on fait rouler une boule ou une roue sur un terrain, (l'est ce qui fait distinguer deux espèces de frottements. Voici les principes généraux applicables à ce sujet : i" Le frottement de ia première espèce cause une résistance beaucoup plus grande que celle que produit le frottcuicut de la seconde espèce. ï° La résMf ,