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qui se forme en .ihauduimant i lui-incinc, dans un flacon bouché, un mélaugc d'étlirr fumariqiie et dannnoniaque aqueuse. la funiarannde ne se dissout ([ue dans l'eau chaude , par une ébullition prolongée. EUescdécompoic par la chaleur en auunoniaque et en un résidu charbonneux. Formule • Ci HO^ XII ^.

FLM.\Rl.\E. Principe blanc, amer, extrait par M. Pcschicr du l'umaria officinaiia ( fumeterre ). 11 est insoluble dans l'élher, et trèssoluble dans l'eau et dans l'alcool.

FtJl.VRiQiE (.Acide). Cet acide, qui se pré-scnte sous forme de lamelles micacées , incolores , fut d'abord obtenu par M. Ijssaigne dans la distillation de l'acide malique. .M. Polouze constata l'identité de l'acide paranialéique avec l'acide qu'on relire de la fumetcrre ( Fumaria o/Jiciriatis ). Pour l'obtenir, on traite le sue bouilli de la plante par l'acétate de plomb, qu'on enlè\e ensuite par l'hydrogène sulfuré. Le lichen d'Islande contient également de l'acide fuuiarique. Cet aeid<! neutralise assez, bien les bases. l.cs/umarute.i ont été l'objet d'un travail récent de ;\I. Rieeklicr ( .ttinalen der Chemie , année 1844 ). Les/wmaratcs neutres ont pour formule : C^ HO'. -|- MO. Les fumarates de protoxydc de mercure et d'argent sont seuls anhydres. Le peroxyde de f.'r. l'albumine et l'oxyde de chromn ne paraissent pas se combiner avec l'acide ftiniarique.

FIJI En. On donne le plus ordinairement le nom de fumée aux vapeurs ou gaz mélange.* de parcelles microscopiques d'un corps solide , opaque, tel que le charbon. Les parcelles de cliarbon, entraînées parles courants gazeux, su déposent , sous forme dune couche noire , qui s'appelle noir de fumée.

FC.xtiixE. Partie essentielle des champignons. F.Uc est blanehOitre , molle à l'état humide, fibro-celluleusc , d'une odeur et d'une saveur fades. Llle donne de l'ammoniaque par la di.stillation sèche. Distillée avec l'acide nitrique, elle donne du tannin artificiel, de l'acide prussique , de l'acide oxalique et une matière grasse.

FCKGiQt'E ( .\cide ). Produit blanc, déliquescent et incristallisable , obtenu par M. Braconnot dans l'extrait alcoolique de plusieurs espèces de champignons ( Peziza nuira, liolctus juglandis, Bo. pseudo-ignariu$,c\.c ,

Ft siBii.lTÉ. Propriété qu'ont les corps Af. prendre l'état liquide, lorsqu'on les çhaultr. Le point de fusion , comme le point d ébullition, varie pour chaque corps. Pendant toute 1.1 durée de la fusion , tant qu'il reste encore uni^ parcelle de matière à liquéfier, la température du liquide demeure constante, quelque violente que soit la chaleur employée. Dan< cette action, une grande partie du calorique disparait ( calorique latent ). Quelques physiciens ont divisé les corps en fusibles et en in/iisibics ou apures. Plusieurs substances qui a\ aient été pendant longtemps rcgardé(-s comme iiitusiblcs, sont cependant fondues » l.i

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fcrapcraturc élcvfe que produit la combustion d'un inOlangc gazeux d'Iiydrogéne et doxygènc. 1,0 cristal de roche, le platiuc, etc., sont de ce nombre. U'autressubstanccs, tellesquc le charbon, le bois, etc., se sont montrées jusqu'à présent absolument infusibics ou réfractaires au feu. Chez, certains corps, le pa,s,sagfe du point de fusion au point de vaporisation est si rapide, qu'on a douté de leur fusibilité. 1,'arsenic est dans ce cas. Quelques corps dénature organique peuvent avoir des points de fusion variables, suivant que leur constitution cristalline ou moléculaire a été altérée, par un refroidissement brusque, après avoir été préalablement fondus. La fusibilité est un bon moyen de séparation dans l'analyse de quelques alliages composés de uiélaux qui fondent , cliacun , à des températures très-différentes.

Fl SIL \ VEXT. Kspece de fusil au moyen iluqucl on peut lancer des balles avec une assez grande violence, sarLs le secours de la poudre , et par la seule force élastique de l'air, (|ui s'y trouve condensé à l'aide d'un appareil Irès-simplc. Ces sortes de hisils sont plus curicu\ qu'utiles. La difficulté de les construire, et celle de les entretenir longtemps en bon état, les rendent néccssaireuicnt beaucoup plus coûteux. . et d'un service moins couuuode

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cl moin'i sûr que les fusils à poudre ordinaires.

I rJSio\. La liquéfaction des corps solides à l'aide de la chaleur, est une opération que l'on pratique à l'aide de divers moyens, il y a des mclaux qui sont à peine altérés iiar l'air, lorsqu'on les soumet à la température de la fusion : l'argent et l'or sont dans ce cas. D'autres sont fortement attaqués : tels sont l'antimoine , le zinc . le plomb , l'étain , le bismuth, etc. Si les corps .sont altérables par la chaleur et fusibles au-dessous de -|- too, on peut les foudre au bain-marie. Si les corps ne sont fusibles qu'à une température infériciue à joo°, on peut employer un bain d'huile. Ln thermomètre plongé dans le bain indique evactement la température de li fitsion. Les corps (|ui exigent une température très-élevée sout fondus dans des creusets. On opère la fusion des corps altérables par le charbon, en ajustant, aussi bien que possible, un couvercle sur un creuset dont Us bords .sont dres.sés, et en recouvrant la matière avec du verre pilé: le verre entre en fusion , recouvre la substance à fondre , et la protège contre l'action de l'air. On peut aussi renfermer la substance dans un double creuset, si le fourneau ou la forge dont on se sert a une dimension convenable.

r.Anoi.ixiTE. ( P'oyez Cérium. ) Gvïvci.VF. Principe actif de la résine de gniac. On l'obtient en di.ssolvant par l'eau l'extrait aqueux de l'écorce et du bois de gaïac , et en précipitant la liqueur par l'acide sulfuriquc. Ce précipité, bien lavé et .séché, présente L'aspect d'une matière amorphe, jaune , d'une saveur Acre et amcre. La gaiacinc bn'ile en se boursouflant, et en répandant uac odeur aromaticiue , exempte d'ammoniaque. Composition inconnue.

GALi;\E. ( y'oyez Plomb, Sulfure. ) (iAn.iQLE ( .4cide ). Schecle avait le premier observé que le dépôt cristallin qui .se forme dans une infusion de noix de galle, exposée à l'air, possède les propriétés d'un acide particulier. L'acide g.illique pur cristallise en aiguilles fines, blanches et soyeuses; su saveur est astringente , suivie d'un arrièregoût sucré. 100 parties d'eau n'en dissiilvc-nl que I p. à la température ordinaire ; i chaud , 100 p. en dissolvent lo à I2 p. 11 s-c dissout au.ssi dans Falcool ; mais il n'est que très-peu soluble dans lélhor. Comme l'acide tannique , il noircit les sels de fer. Il réduit les sels d'or et d'argent, r.xposé à l'air, il s'altère, et réduit les sels de peroxyde de fer. Une solution de gélatine n'est pas piécipitée par l'acide gallique. En plongeant un fragment de peau fraichc dans tnie infusion de noix de galle, on remarque que le tannin est entièrement fixé sur la peau, tandis que l'acide gallii|ue se dépose. C'est là un excellent moyen { indiqué

par M. Pelonze ) de sé-parer ces acides l'itn de l'autre. L'eau de baryte est précipitée en blanc par l'acide gallique ; ce précipité bleuit rapidement au contact de l'aii . Chauffé à 2iii°, l'acide gallique produit , par voie de sublimation , un nouvel acide ( acide pyrofjalliipie ) , soluble dans l'eau , et qui colore en rouge les .sels de peroxyde de fer ; à 230°, il fournit un rvaiAiinoiri acide 7nélagalUque ), ressemblant à l'acide ulmique. A ces diverses températures, la quantité d'oxygène de l'acide gallique va en diminuant ; la formation de l'acide pyro gallique estaccompagnée d'un dégagement d'acide carbonique ; celle de l'acide métagaHique est accompagnée d'un dégagement tout à la fois d'acide carboni(iue et d'eau.

L'acide gallique forme avec les alcalis des sels I rjal/ates i très-peu .stables : ils s'altèrent rapidement à l'air en absorbant de l'oxygène. On n'a pas encore examiné les produits qui se forment dans ce cas. Les oxydes alcalins terreux ( chaux, magnésie, baryte ) se colorent ( en bleu , en bleu foncé , etc. ) au contact de l'acide gallique et de l'air. Cette coloration a été , dans quelques analyses d'eaux minérales, inexactement attribuée à la presence^ d'un sel métallique I sel de cuivre ).

CAI.V.AXIS1IE. ( Électricité voltaîque; Électricité à courants continus. )Galvani, professeur d'an-atomie à Bologne, occupé, en 1790, à des expériences sur rélectricité, fut un jour .surpris de voir les membres d'une grenouille agités par des mouvements convulsifs

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