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canisme de la progression du poisson , et surloutleiuouveiiicnt de llexuosili: qu'il iiiipiiinc à sa colonne vertébral;.' et le coup de queue \if qui termine l'ondubtion. .Mais la première condition pour .se diriger, c'est de s'élever au dessus de la région des courants. Toute tentative de direc'ion, ou même de station audessous de 1200 à IjOO toises, n'aura jamais de succès. 11 est vrai que les saumons remontent des chutes d'eau de 2» et de 30 pied.s , mais cet exemple ne pourra point être imité par des machines inertes. Une considération non moins importante est celle de la surface relative des ailes ou des rames. U n'y a point de poisson qui ne pré.sente, par sis nageoires, au moins un quart de la section tran.sversale de son corps. Quelques-uns, tels que le poisson volant , ont trois fois cette surface. Un a parlé récemment d'une vessie natatoire que l'on voulait introduire dans le ballon, et qui devait produire l'effet de celle des poissons. Quand un poi.sson veut s'élever, il gonfle .sa vrssie natatoire à l'aide de l'air qu'il extrait de l'eau , et il expulse cet air, quand il veut plonger. Maison prendrions-nous du ga/. plus léger que l'hydrogène, pour gonfler notre vessie natatoire et noui élever .'et de même où prendrionsnous de l'air plus condensé que l'air ambiant pour nous faire descendre? Si nous essayons de comprimer l'air par une pompe dans la vessie natatoire, l'enveloppe écLitera, et nous aurons seulement rendu e.vplosif le gaz de notre ballon. Tous les inconvénients d'explo.sion par distension du gaz diminueraient peut-être eu partie, si l'on parvenait â réaliser l'emploi de lames métalliques. On a calculé qu'un ballon de 60 pieds de diamètre, formé de lames de platine dea/ioode ligne d'épaisseur, aurait une iorce ascensionnelle de plus de ô.ooo livres. Tout extravagante que peut paraître cette idée, c'est cependant avec du métal, avec du cuivre, par exemple, qu'il faudra construire les ballons, si jamais l'on parvient à les diriger. Mais malheureusement des expériences récentes ont prouvé que des ballons de cuivre à lames Irès-niinces présentent des chances de rupture si nombreuses ( à cause du défaut d'homogénéité du métal), qu'on a dit y renoncer.
AFFINAGE. Opération par laquelle on sépare l'or de l'argent et du cuivre ainsi que d'autres métaux avec lesquels l'or peut se trouver allié. Anciennement on effectuait cette opération en traitant l'alliage par l'eau régale. Celle-ci dissout l'orct laisse l'argent sous forme de résidu blanc insoluble ( chlorure d'argent |. te procédé, qui n'est pas susceptible de donner des résultats précis , a été akuiilonné. On substitua ensuite à ce procédé l'emploi de l'acide nitrique, qui dissout l'argent et laisse l'or intact. Cependant , il y a toujours une certaine quantité d'or qui est entraînée dans la dissolution d'argent. C'est cette chance de perte qui a fait renoncer a l'emploi de ce procédé. Le meilleur moyen d'opérer le diipurt , connue