HUM
souples, mais pour empêcher une tran.spiratioi» trop incommode.
m II.I-; oE viTiiioL. /'o^ej Sulfurique ( Acide ).
iiiiMixE. royez Humus.
ut'iinjUE ( Acide ). l'oyez TIUMrs.
ui.vus. Le terreau, le bois pourri, la tourbe, les lignites, traités par les alcalis, donnent des solutions brunâtres, d'où les acides minéraui précipitent des flocons brims, souvent gélatineux. Ces flocons, réreunnent obtenus, se dissolvent dami l'eau distillée; mais, desséchés, ils ne s'y dissolvent plus. Ces solutions alcalines ou aqueuses s'altèrent à l'air, dont elles absorbent l'oxygène et forment un dépôt noir ; l'eau renferme de l'acide carbonique libre. Le précipité qu'on obtient en ajoutant un acide minéral au iliijestum alcalin du bois pourri , neutralise les ba.ses, et .se comporte en général comme un acide. Ce précipité a reçu plusieurs noms : acide ulinique, acide créni' que, sacchulmine , acide sacchuhniquc , tilmine, hiiinus , acide humiquc , huiuine, i/einc, acide geique. Cette matière est-elle un produit de décomposition, ou exlste-t-elle toute formée dans les débris végétaux ? cette question est encore controversée.
M. Muldcr a f.iit une étude particulière des princi|)cs de Vhumus ( terre végétale |. Non» extrairons les points essentiels de son dernier travail [Journal filr prakt. Chemie , année isii ). Tous les principes jusqu'à présent connus de la terre végétale ( les acides géique, ulmiqu3 , humique, crénique , apocrénique, etc. ) sont, d'après M. Mulder, des corp.* non a/.otés, combinés ou susceptibles d'être combinésavee l'ammoniaque et d'autres bases. Le bois pourri renfenne, dès le commencement de la putref;'ction, de l'acide ulmique, de l'acide crénique et de l'acide apocrénique. L'aciilc crénique n'existe donc que dans les couches inférieures dé la matitTC putrescible, la où l'air n'a point d'accès.
S'il est vrai que l'acide humiquc et Ihuminc proviennent du ligneux , il faut admettre qu'il se forme d'abord de l'acide ulmique et de l'ulmine , et que ces deux corps se transforment, sous l'influence oxydante de l'air, en acide humiquc et hiuuine. L'acide géique provient, à son tour, de l'influence oxydante de l'air.
Dans la fermentation putride des principes végétaux indifférents, tels que le ligneux, l'amidon , la gomme , le sucre , et dans leur transformation en humine, en uluiine, e."! acides ulmique, liumique, crénique et apoCTénique, il y a toujours de l'hydrogène mis en liberté. Que devient cet hydrogène? .M. Liebig répond que cet hydrogène, ainsi que le carbone des plantes , se combine avec l'oxygène de l'air pour former de l'eau et de l'acide carbonique. Selon iM. Mulder, cet hydrogène se combine avec l'azote de l'air, contenu dans la terre végétale; pour former de l'ammoniaque, qui, par une oxyd.->tion prolongée, se change en acide nitrique et en eau.
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HVAGi;vTHC. Pierre précieuse , de couleur «range. Sa forme crislalliue est un prisuie tétraèdre rectan^'le ou à 4 pans liexagoncs, terminé , à eliaeiine de ses extrémités , par un sommet à 4 fjccs rliomhes , qui répondent aux aréles du prisme. La dureté de l'hyaeintlie est à peu prés égale à celle du eri.stal de roche. Sa densité est 3,«R7. L'aluuiine, la silice, W. carbonate de chaux et le 1er, sont les principaux éléments de sa composition.
IIVDI'./VRGVItE. yoijez .MKTSrXRE.
IIVDK.VTF. DE PUOSPUOUB. t'OyCZ PHOS-
rn(»Kt ( Oxyde ).
llYDiiAUi.iQUF. Science qui a pour objet le mouvement des liquides. Ses principes découlent de ceux de l'IiiiflrosrtUiqiie ( voi/rz ce mot I , qui traite de l'équilibre des fluides en repos : i-n détruisant cet équilibre on obtient un mouvement, et c'est la le point de départ de l'/njdroUnnumiqiic. X'hydranliquc ( de vowp, eau, el aO/r, , tuvau | traite plus particulièrement d>î la conduite et de lélévalion des eaux, et des machines propres à cet effet, tiéron d'Alexandrie est le premier qui ait parlé des machines /njdraiiliqiics.
Il von A CLIQUE i l*res.ss ). t'oyez Presse /lyJrtinliiinr.
IIVDRIODIQL'E ( AcldC). f^'OÎ/CS lODHYDRI-
<JLK ( Acide |.
iiVDKOREKZ.VMiDii:. Principe cristallin, fusible à 110", obtenu par .M. Laurent en chauffant de 40" à M" un mélange de i volume d'hydrurc de benzoïle et de 20 volumes d'amnionia(tue caustique. 11 a la même composition que la beiizlujilraiiiide.
HYDROBEXZo'ixAMiDE. ( Ucnzoinam'uU. 1 r.e corps, qui a la même composition que Vhy- (Irobcnzami/I^, s'obtient en chaufiant doucement un mélange de benzolue et d'ammoniaque. ( Laurent ).
iiYBRO(;iiL<ii!iQCE(Acidel. f^oijez Cblor- UYi);iiQr!i ( Acide }.
iiYOROtVAMQt'E ( Acidc ). P'oycz Cya-
^•HVDR.QL:l•. | AcidC ).
iiYDR<>i>YXAflQi:i:. (r)e(i3wp,eau, et ô'jva[j.i;, force ). Branche de mécanique qui traite des conditions d'équilibre et du mouvement des fluides, il y a deux conditions à remplir pour qu'an corps soit en équilibre au sein d'un fluide : il faut i° que le poids du corps plongeant soit égal au poids du fluide déplacé ; 2- que le centre de gravité du corps et celui du fluide déplacé se tro'J\eat sur une même verticale. ( t'Oyez Principe d'.Vrchimède , li.v-
I.A>CK HYDROSTATIQUE, .\!\Éo31KTRE, AÉ- ROSTAT ). Il y a équilibre lorsque le corps a sensiblement la même densité que le liquide dans lequel il est plongé. Un morceau de cire, qui a presiiue la même dcjisité que l'eau, se maintient suspendu au milieu de ce liquitte; il nage sur le mercure et tombe au fond de l'alcool. Un poisson reste en équilibre dans l'eau , parce qu'il pèse exactement autant que l'eau qu'il déplace ; il pèse un kilogramme , s'il dépla.;c I lilrc, etc. La vessie nalatoirc dont les
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poissons sont munis est une espèce de lest qui permet à ces animaux de se tenir en équilibre à diverses profondeurs. Placée immédiatement au-dessous de la colonne vertébrale, elle est disposée de manière que le centre de gravité est plus bas que le centre de pression ; ce qui est une condition d'équihbrc. D'après les observations de .M. 15iot, la vessie natatoire des poissons vivant ;1 une très petite profondeur est remplie d'azote presque pur, ga/. beaucoup plus léger que l'air atmosphérniue ; tandis (|ue, jiour les pois,sons qui vivent à des profondeurs de 1000 a 1200 mètres , elle ne contient presque que de l'oxygène (0,0 d'oxygène et 0,1 d'azote |, gaz plus lourd que l'air almospliérique. Chez les mammifères qui nagent ou pion, gent dans l'eau , les poumons gonflés d'air peuvent remplir momentanément l'ofUce d'une vessie natatoire.
Les parois des vases renfermant un liquide supportent deux pressions opposées : l'une s'exerce de dedans en dehors ; c'est la somme des pressions dues à la colonne liciuiile (|ui s'élève au-dessus du point de la paroi indiquée, et au poids que cette colonne elle-même peut supporter à son sommet ; l'autre s'exerce de dehors en dedans; c'est la pression atmosphérique, ou celle du milieu qui entoure le vase. ( t'oyez Théorè.me de ToniCEU.!. ) lour réunir les principaux objets se rapportant à l'hydrodynamique, voyez Siphon, Tuur-
HlQLI-.T HYDRAULIQUE, JeTS D'eAU, VaSES
cojiJiuMQUA^T , Pompe aspirante. Presse