HIP
nvPOAZOTEUX (.\cide|. foyez Azoteux ( Acide ).
nvpo\zoTiTES. F'oyez Azotites.
HVPOCiiLOREUX ( Acidc ). 1,'ucide hypochloreux est coloré en jaune assez, foncé. Son odeur rappelle celle du chlore. L'eau dissout 100 fois son volume d'acide hypochloreux , taudis qu'elle ne dissout que deux fois son volume de chlore. Dans son plus grand état de concentration, l'acide hypochloreux contient toujours au moins 1 éq. d'eau , qui parait nécessaire à l'union de ses éléments. Par la chaleur, il se décompose , avec détonation , en chlore et en oxygène.
L'acide hypochloreux Jouit, au plus liant degré , de la propriété de dénaturer les matières colorantes et de les blanchir. C'est à lui qu'il faut probablement attribuer le principal rôle que jouent les clilorures d'oxydes dans le blanchiment des étoffes. L'acide hypochloreux est telleinent faible qu'il peut être déplacé de ses combinaisons avec les alcalis , par l'acide carbonique de l'air. Aussi l'intervention de l'air | acide carbonique ) est-elle nécessaire pour blanchir les tissus. C'est un acide très-peu stable ; le soufre , le phosphore, presque tous les corps amènent facilement la séparation de ses éléments. Dissous dans l'eau, il se décompose rapidement, sous l'inlluence de la lumière , en acide chlorique et en chlore. L'acide hypochloreux existe dans les chlorures d'oxydes ( chlorure de potasse de chaux, etc. ), qui, d'après M. Balard , sont des combinaisons d'hypochlorite et de chlorure de calcium, de potassium , etc. En faisant arriver un courant de gaz chlore dans un mélange d'eau et d'oxyde rouge de mercure , ou obtient du protochlorure de mercure insoluble et de l'acide hypochloreux soluble dans l'eau ( lîalard ). On concentre ensuite l'acide hypochloreux avec précaution. L'acide hypoc-ldoreux se compose de 2 volumes de chlore et de I vol. d'oxygène. Sa formule est = C13 ( eu O ). '
iiYPOCiii-ORiTES. (Chlorures d'oxydes. ) Tous ces sels ont une odeur de chlore caractéristique ; ils détraisent la couleur du tournesol, et possèdent au plus haut degré la propriété de blanchir les étoffes. Ils sont décomposés par tous les acides , sans dégagement de chlore. L'acide carbonique | de l'air | eu dégage du chlej^e , ce qui explique leur odeur. Ils sont presque tous solubles dans l'eau. Suivant M. Millou, les hypoclilorites ne sont pas de véritables sels, mais bien des composés correspondant aux peroxydes , dans lesquels tout l'oxygène qui s'ajoute au protoxyde pour constituer l'oxyde supérieur, est remplacé p.ir .son équivalent de chlore; et, par un retour bien singulier des théories, les composés envisagés comme des mélanges de chlorures et d'iiypochlorites seraient réellement des compo.sés simples; tandis que les hypochlorites considérés comme les sels simples seraient des mélanges de peroxydes et de corps particuliers ,
UYP
rorrcspondant aux peroxydes : KO + 0= peroxyde de potassiiiiii , correspondant à KO -f- Cl- ; Na^ O^ + O, peroxyde de sodium, correspondant à Na- O^ -|- Cl.
Un emploie les hypoclilorites dans les mêmes circonstances que le chlore. Les chlorures de potasse, de soude et de chaux, sont le plus souvent employés comme désinfectants, et dans le blanchiment des étoffes; car le chlore pur a une action trop énergique.
HYPOCULOBITE DE CIIAIX. f-'OyeZ
Chaux.
IIYPOJIOCHMOX. I Terme de mécanique |.
roint d'appui du le\ier.
HYPOPHOSPHATKS f'OlJCZ PHOSPHtTKS.
HYPOPHOSPHiTES. Us sont très -soUihles (Innsfeau. Missurles charbons incandescents, ils brillent avec une belle flamme jaune, répandent une odeur de phosphore, et se convertissent partiellement en phosphates neutres. Chauffés dans l'eau , ils donnent, pour la plupart, de l'hydrogène phosphore spontanément inflammable à l'air. Ils décolorent, comme les phosphites, le sulfate rouge de manganèse. On ne connaît pas exactement leur composition. Kn général, ces sels ont été, jusqu'ici, fort peu examinés.
HVPOPUOSPHOKEl'X (Aclde*. T.'acidehj'pophosphorcux présente l'aspect d'unliquide visqueux , inodore , et d'une saveur franchement acide, (m ne l'a pas encore obtenu cristallisé.
L'acide hypophosphorcux rougit la teinture de tournesol, et forme avec les oxybases-dcs hypûphosphitcs soliibles. Chauffé dans un flacon avec un peu d'eau, il donne naissance à de l'hydrogène phosphore spontanément inflammable , et brillant avec beaucoup d'éclat.
L'acide nitrique, le chlore, le peroxyde de mercure, agissent sur l'acide hypophosphorcux , comme sur l'acide pliosphoreu\. Lxposé A l'air, il se transforme peu à peu en acide phosphoriquc. Il ne précipite pas l'eau de baryte. 11 précipite en noir l'azolate d'argent. I.e précipité, chauffé avec du charbon, donne du phosphore.
Pour le préparer on met dans l'eau du phospliure de baryum : l'eau se décompose , et forme, aux dépens de ses éléments, de l'hydrogène phosphore qui se dégage , du phosphate insoluble, et de l'hypophosphite de baryte solublc. ICn traitant ensuite l'hypophosphite de baryte par l'aeidesulfuriquc , on sépare la baryte à l'état de sulfate insoluble, et l'acide hypophosphorcux reste en dissolution. Sa formule est: Ph^ O 3/2 =Ph4 O^.
L'acide h.vpophosphoreux a été découvert par Diilong.
IIYPOPHOSPHORIQIIE ( Acide ). roycz Phosphoreux ( Acide ).
iiYPOsuLFATES. Ces scls forment de bcaui cristaux. Traités par l'aeidesulfuriquc étendu, ils ne présentent rien de remarquable à froid. Traites de la même manière à chaud , ils dégagiiit (je l'aride sulfureux , eu même temps qu'une p:u'Uc de l'aiiide hyposulfuriquc se