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C'est par le poids des corps qu'on Juge de leur niasse, quelque soit d'ailleurs le volume que les corps occupent. Newton a le premier constité expérimentalement que le poids des corps est proportionnel à la quantité de matière ( masse ; qu'ils contiennent. En ne considérant que la masse, on fait abstraction des interstices qui séparent les molécules matérielles , et dans lesquels se passL'ut des phénomènes importants.
.MASSICOT, /''oijcz Pi,OMB ( Protoxvdc ).
.MASTIC. Résine jaun;Ure extraite par incision d'une espèce de pistachier ( listiivia lentiscus ). La partie soluble dans l'alcool a été appelée masticiiie.
Ji.ATiÈRE. Les anciens philosophes ont beaucoup discuté pour savoir si la matière est Unie ou divisible a l'iulini, si elle est éternelle ou destructible, etc. Tout ce que l'on peut dire aujourd'hui à ce sujet, beaucuu|) moins discuté qu'autrefois, c'est que l'Iiypotliése atomistique, d'après laquelle la matière ne parait pas divisible à l'inhni , facilite singulièrement l'explication et le calcul des combinaisons que les corps sont susccpribles de formet entre eux. Quant a l'éternité de la matière , il nous est permis d'aflirmer, d'après ce que nous voyons dans la nature, qu'iu;une parcelle de matière ne se perd, et que tout se transforme. La terre, avec tous les êtres qui la peuplent , a aujourd'hui exactement le mùue poids qu'elle avait il y a des milliers d'aïuiées Seulement , dans cet intervalle de temps, il scst opéré bien des métamorphoses, et toujours avec un nombre déterminé de corps élémentaires.
MATIERES COI.ORAXTES. Lcs matières colorantes sont aussi nombreuses que variées dans les trois règnes de la nature. Beaucoup d'entre elles sont employées en teinture. Lllcs changent de teintes ou de nuances, suivant l'action des acides ou des alcalis. Les matières colorantes végétales- ont pour caractère distinctif d'être toutes soliibles dans l'eau, dans l'alcool et dans l'éther. C'est pourquoi il est souvent trés-diflicile d'obtenir certaines substances, extraites des végétaux, parfaitement incolores.
M ATRAS. Vaisseau de verre sphérique, à col cylindrique long et étroit. On s'en sert dans presque toutes les opérations chimiques.
wÉCAXiQt'E. Science qui traite essentiellement des forces motrices, des principes de statique et de dynamique, ainsi que de la construction , de l'emploi et de la tliéoiie des machines. La mécanique est une partie capitale des mathématiques appliquées.
.MÉCIILOIQLE ( Acide ). Corps cristallin fusible à lïa» et volatil à I90°. On loblient en traitant la méconine par le chlore gazeux. M. Couerbe lui assigne la formule : C'+ IIM
MÉCOMVE. Matière cristalline, blanche, découverte en lar.ï par M. Couerbe. Elle fond t w et distille a io;i', sans se décomposer, ou