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MÉTiioL. Liquide incolore, très-fluide, plus léger que l'eau, bouillant à I7,;=, et doué d'une oJeiu- d'essence de térébenthine. On l'obtient en soumettant à la distillation parties égales de xylite et d'acide snlfurique. M. .Schweitzer lui assigne la formule : C- H' S^ O'.
MÉTHODE DES nkl.^\^iRS , inet/wde du refroidissement. Voyez Cai.orimétrie.
MÉTHYL. M. Liebig a donné ce nom au radical hypothétique de l'esprit de bois et de ses combinaisons. F'ornuilc : C^ IP ; .symbole : ftk'.
MÉTHYLAL. Votjez FORMOMÉTHYLAL.
MÈTRE. ( De [j.£Tpov, mesure ). Mesure linéaire fondée sur une base fixe et invariable : le mètre représente la dix-millionième partie du quart du méridien terrestre; il équivaut, en mesure ancienne, à su pouces 11 lignes et 411932 raillionièincs de ligne. Le mètre carré est l'élément de toutes les mesures de surface. Le mètre culte est l'élément de toutes les mesures de capacité. In mètre cube d'eau distillée pèse dans le vide, et à 0°, 1,000,000 grammes; la millionième partie du poids de
IMIG
cr mi-trc cube iFeaii est le gramme, lequel est l'élLTiieiit de tous Il's poids.
«icxox tMQliE ( Acide ). Cet acide , découvert par MM. Woeliler et Licbig, s'obtient par rébullilion(l"une solution saturée d'alliixanate lie barvte ou de strontiane. Formule : C^ 0+ + 2HO.
Mi.vsiiE. On donne ce nom à toute émanation nuisible aux êtres vivants. La nature latiine des miasmes est encore un problème, lin thèse générale, on peut adniellre qu'un miasme délétère est un gaz quelconque tenant ou suspension des particules de matières putrescibles, et qui , introduites dans l'intérieur du corps par la voie de la respiration , agissant comme un ferment désorganisateur.
MICROCOSME. ( De [xixpô;, petit , et xot- (J.6; , monde). Les physiciens anciens discutaient àperle de vue sur le microcosme, par lequel ils entendaient en général l'iiommc , en tant qu'il réunit en lui toutes les qualitésct toutes les perfections de l'univers ( macrocosmc ).
IIICROGRAPIIIE. ( \)C (ItXpOV , petit, Ct
■ypâçœ. J'écris ). Uescriptiou des objets examinés au microscope.
itiiCROPiio\'E. ( De [iixpôv, petit, etçwviî, voiï ). l';pithèle qu'on appliciue aux instruments destinés à augmenter l'intensité des sons faibles. Tels sont les porte-voix, les trompettes, etc.
niicRoscoPE. ( De [xixpôv, petit, et axo- ■nio), j'evainine. ) Instrument d'optique destiné a voir de très-petits objets qui échappent à la vue simple. On distingue le microscope simple et le microscope composé. Le microscope simple n'est autre chose qu'une loupe, c'està-dire une lentille convergente d'un très-court foyer. L'objet qu'on examine avec les yeux armés (le cet instrument doit être placé en avant, à une distance moindre que la distance focale principale ; sa position varie av ce la portée de la vue. Le microscope composé comprend 1" l'objectif composé d'une, de deux ou de trois lentilles .acliromatiques, dont les distances focales principales sont de 8 à lo millimètres; -i" un Ofulaire . lentille simple ou composée, acluouiati(|ue ou non achromatique, <pù fait l'aflice d'une loupe, ct par laquelle on r('s.u(le lœ images reelles et grossies que donnent les objets, a nue distance plus ou moins grande derrière rol)jectif. Le grossissement délinitif est le produit des grossissements résullanlde chacun de ces verres ou systèmes de verres. Ainsi, si l'objectif grossit, par exemple , 1 fois en diamètre et l'oeulalre lo fois , le grossissement sera 40 en diamètres et par con- 6é(|uent ir.oo fois en surface. Le microscope dont on se sert le plus ordinairement est le microscope riioptriquc, celui dont les grossis somenis sont produits par réfraction. Cet instrument, inventé vers iiiîo, a été, dans ces derniers temps , .singulièrement perfectionné par Aniici , Krauenhofer, Chevalier ct l-'élix Dujnriliu. L'emploi du micÉ-oscope a beaucoup contribué aux progrès des sciences naturelles.