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ALLIAGE. On donne le nom d'alliage aux eoMibinaisons des métaux entre eux. Ce ne sont pas , à proprement parler, de véritables combinaisons; car les éléments n'y entrent pas en proportions définies. Souvent cette union se détruit par la fusion. Tous les métaux ne sont pas susceptibles de s'allier entre eux. M. Thénard a émis au sujet des alliages les considérations suivantes : 1» Tous les alliages formés de métaux cassants sont aussi cassants .sans exception ; 2= les alliages qui résultent de l'union des métaux ductiles avec des métaux cassants prennent, en général, la propriété du métal prédominant, ot sont presque toujours cas- .sants , lorsque les métaux sont unis en proportion égale; 5° parmi les alliages formés de métaux ductiles, il y en a presque autant de cassants que de ductiles, lorsque les métaux sont en proportion presque égale; mais ils sont presque toujours ductiles lorsqu'un des métaux domine beaucoup , excepté l'or, qui devient cassant avec 1 laoo de plomb et d'antimoine; 1° la densité des alliages est tantôt plus grande, tantôt plus petite que la densité moyenne des métaux constituant!;, de sorte qu'en s'uni.ssant les métaux augmentent ou diminuent de volinnc. On prépare les alUages en fondant ensemble les métaux et en les agitant avant de les faire couler, pour éviter la séparation que la seule différence de poids spécifique pourrait produire. .Nous traiterons des alliages en particulier, à propos des métaux les plus usités.
ALLOXCE. Instrument decliimie en grés, ea verre ou en porcelaine. C'est un tube renflé dans son milieu , avec une des extrémités plus ouverte que l'autre. Cette extrémité sert a faire couununiquer un récipient, que l'on veut éloigner du feu, avec la cornue ou l'alambic qui est placé dans le fourneau.
ALLQXA.VE [.4cide cri/thriqiie lie Brugnatellil. C'est un produit de tran.sformation de l'acide urique. On l'ubticnt en ajoutant, par doses fractionnées , 1 partie d'acide urique à 4 parties d'acide nitrique de i,ii ou i,s. La liqueur, soumise à l'action d'une chaleur modérée, laisse , par le refi'oidissement , déposer des cristaux blanas, grenus, d'alloxane. Ces cristaux sont très-cflloresccnts, et perdent a l'air 2.; p. 100 d'eau. L'alloxane est très-soluble dans l'eau; elle a une odeur nauséabonde et une saveur salée ; elle rougit les couleurs végétales et colore l'épldcrme en pourpre. Par l'action des alcalis, elle se décompose en acide alloxanique; par l'oxyde puce de plomb, en urte et en carbonate de plomb, mêlé de quelques traces d'oxalate. Sa composition est représentée par la formule : C^ K^ 114 0">.
ALLOXAMQLE I .\cide ). Il provient dé la transformation de l'alloxane par les alcalis caustiques. Il cristallise sous forme d'aiguilles. L'acide alloxanique renferme les éléments de ), '2 équivalent d'alloxane anhydre, moins 1 équivalent d'eau. Il forme avec la baryte et l'argent Ces sels bien crùstalUsables. Valloxanate d*
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hnnjte n pniir runiiiile : ÇA NU il* , RaO + 4 MO. l.'iitiDTfinate (l'urtjent est rcprt^cntc par C+ MI04. AgO.
AILL'METTES CniHIQtES. Un mébnfTC de 100 parties de chlorate île potasse , de 12 parties de soufre et de 10 parties de charbon , s'enflainine au contact d"une baguette préalablement trempée dans de l'acide sulfurique. C'est sur la propriété oxygénante du chlorate de potasse qu'est fondée la théorie de Li préparation des alhimettcs dites chimiques. Pour préparerccsallumettes, on trempe desallumcttes soufrées dans une espèce de pâte faite avec 60 parties de chlorate de potasse, U parties de soufre, et 14 parties dégomme, et une quantité d'eau suffisante pour faire une pâte convenable. Lorsqu'on plonge ces allumettes dans de l'acide sulfurique ; il y a production de flamme. 1,'acidc se porte sur la potasse, qui met en liberté l'acide chlorique ; et celui-ci , cédant son oxygène au soufre, donne naissance à de l'acide sulfureux et à du chlore. l.e simple frottement suffit pour produire de la flamme. Avec un mélange pâteux fait avec du chlorate de potasse, du sulfure d'antimoine, du phosphore, du peroxydede manganèse et de la gomme en proportions convenables, on prépare les allumettes qui s'enflamment, non plus au contact de l'acide sulfurique, mais par le frottement. En substituant au chlorate de potasse le nltre, on obtient des allumettes qui, parle frottement, s'enflamment sans bruit.
ALOÉTiQiE ( Acidel. Lorsqu'on traite une solution alcaline d'amer d'aloès par le chlorure de baryum, on obtient un précipité d'un rouge brun. Ce précipité renferme deux acides, auxquels .Schunek a donné les noms d'acide aleotiqne et d'acide aloérctinique. Leur composition n'a pas encore été déterminée.
ALT HioxiQiE (Acide). En chauffant de l'alcool avec de l'acide sulfurique, ou obtient du gaz oléfiant, qui se dégage et laisse un résidu acide. Ce ré.sidu, saturé par de la chaux, donne un sel calcaire soluble. Ce sel, décomposé par l'acide .sulfurique, fournit un acide nouveau que M. l\egnault a proposé d'appeler achie althioniqiic. Celui-ci offre les mêmes réactions que le bisulfate d'éther. Les althionates sont analogues aux snlfovinates.
ALCUEL. Sorte de vases que les alchimistes employaient souvent pour la sublimation de matières volatiles. Ces vases sont en forme de chapiteau ouvert par le haut. Dans la distillation du mercure, on mettait un certain nombre d'aludels les uns au-dessus des autres. L'usage de ces vases a été abandonné.
ALCMi.\E {Oxi/de d'aluminium. Terre d'alun, ^rgile.\ Il faut distinguer l'alumine cristallisée, naturelle, de l'alumine préparée artificiellement. L;i première cri.stallise comme l'oxyde de fer, avec lequel elle est isomorphe. Elle est très-compacte, presque aussi dure qwe le diamant, et ordinairement colorée; elle pst connue, comme pierre précieuse , sous les noms de rulm cl de saphir. Sa densité est
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4,2, nombre qrù rappelle la densité de la baryte. Le corindon est une variété d'aluuiiue moins pure que le rubis et le saphir. L'alumine préparée dans les laboratoires .se présente sous forme de poudre blanche , insipide, inooorc , douce au toucher, happant à la langue , et sans indice de cristallisation. Sa densité est ï.o ; par conséquent, elle est beaucoup moins considérable que celle de l'alumine naturelle cristallisée. L'alumine est infusible au feu des fourneaux ordinaires; cependant, à la température blancrie, elle se ramasse en morceaux assez compactes pour faire feu au briquet. A la flamme du chalumeau , elle fond en une masse vitreuse, transparente, pre^sque au.ssi dure que le rubis , dont on imite la couleur avec l'oxyde de chrome.
L'alumine est complètement insoluble dans l'eau; cependant, elle forme avec l'eau des hydrates dont plusieurs existent naturellement, comme le (jyiisite et le diaspore. Lorsqu'on traite le chlorure d'aluminium par l'ammoniaque, et qu'on dissout dans la potasse le précipité d'alumine , il se dépose de la liqueur des cristaux d'hydrate d'alinnine renfermant 3 équivalents ou 34,6 pour cent d'eau |A1' 0^ 3 HO); c'est le gypsite artificiel. Le diaspore est un monohydrate d'alumine (AU, 03 HO ). Ij-'S hydrates d'alumine font pâte avec l'eau; l'eau s'infiltre dans l'alumine comme par une sorte d'aflinité capillaire. A mesure que l'alumine perd de l'eau par suite de la calcination, elle se racornit, comme tous les oxydes de la même famille. Cette propriété a été mise à profit dans la con.struction du pyromètre de Wedgwood. L'alumine obtenue , par voie de précipitation , à l'état gélatineux , renferme au moins la moitié de son poids d'eau, qu'elle ne perd jamais complètement par la calcination. — L'alumine obtenue par la voie sèche ne fait point patc avec l'eau ; elle reste seulement en suspension dans ce hquide. L'alumine calcinée ne se dissout point ou se dissout à peine dans les acides sulfurique, ctilorhydrique et acétique, tandis que l'alumine gélatineuse (hydratée| se dissout facilement dans les acides , dans la potasse et dans la soude. L'alumine |cristaUi.sée) est complètement insoluble dans les acides. L'alumine ne se combine pas avec l'acide carbonique : c'est pourquoi les carbonates alcalins précipitent les sels d'alumine à l'état d'alumine pure avec dégagement d'acide carbonique. — L'alumine joue le rôle d'acide à l'égard des bases puissantes, comme la potasse , la soude, la baryte, la strontianc, la chaux, etc. Plusieurs de ces combinaisons (aluminates) existent naturellement. Exemples : la (/«AniYf, composée d'alumine et d'oxyde de zinc (AU O^ Zn O); le spinelle , composé d'alumine et de magnésie (Al'O^, Mg 0|. — L'alumine, calcinée avec l'oxyde de cobalt , donne une matière bleue. L'alumine .se combine, à une température élevée, avec le carbonate de pota.s.se et avec le carbonate de soude : il y a dégagement d'aciUe
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carbonique l.fs composés, qui ont pour formule Al^ O^ KO, et AI^ O', XaO, sont solides, et présentent une cassure conchoïde; ils s'effleurissent à l'air. Ils sont solubles dans l'eau , et leur dissolution aqueuse se trouble à l'air. Ce sont de,s aluminates isomorphes avec les ferrâtes , qui existent naturellement dans le fer magnétique, dans la franklinitc, dans la pahnite, dans le spinelle, etc. — Les oxydes de cérium , de glucynium , d'yttrium , de zirconium, forment des composés analogues avec les carbonates alcalins Oxcs.
L'oxygène étant exprimé parioo, l'équivalent de l'aluminium est 170,90 (Al O) ; mais ce protoxyde n'existe pas. Comme l'alumine est isomorphe avec le peroxyde de fer ( Fe^ O^ | . l'équivalent de l'alumine doit être = .\1' O^. — Les substances alumineuses sont très-répandues dans lanature. VartjUe, la terre glaise, la terre de pipe , le kaolin , \alun , sont de l'alumine impure, des combinaisons d'alumine avec de l'oxyde de fer, de la magnésie, de la potasse, de l'acide de silicique , de l'acide sul/uriqnc, etc.
On obtient l'alumine en calcinant , à la température bl.mche. l'alun à base d'ammoniaque (sulfate double d'alumine et d'ammoniaque). L'acide et l'ammoniaque sont éliminés, et l'alumine reste pure, semblable à delà farine. On préparc raluuiiue par la voie humide, en précipitant l'alun à base de pot-i.s.se par l'ammoniaque. Le précipité est gélatineux, hydraté, et il n'est jamais exempt de sulfate d'ammoniaque. Il faut le laver pendant fort longtemps pour le débarrasser des dernières traces de sulfate d'ammoniaque.
L'alumine entre dans la composition de la faïence, de la porcelaine, des briques, de la poterie, etc. Le saphir, le rubis (alumine cristallisée) sont employés comme pierres d'ornement.
Caractères de? sels d'alumine. L'alumine est une base faible, eommc le peroxyde de fer. Aussi les .sels d'alumine ont-iLs une réaction acide (1 acide étant incomplètement neutralisé |. Usontunesaveurastringentect douceâtre. Les sels neutres se composent de i équiv. de base et de 3 équiv. d'acide.
t° \jà potasse ou la scude les précipite en blanc. Le précipité ( alumine ) est soluble dans un excès de potasse ou de soude. L'ammoniaque les précipite de même ; mais un excès d'ammoniaque ne redissout pas le précipité. La glucyne présente les mêmes caractères.
2° Le carbonate d'ammoniaque y produit un précipité blanc d'alumine, insoluble dans un excès de précipitant ; si c'est un sel de glucyne, le précipité est soluble dans un excès de carbonate d'ammoniaque.
3= Le sulfate de potasse ou d'ammoniaque donne, avec le sulfate d'alumine, de l'alun cristallisable en octaèdres. Le précipité ne se produit quch'Dtcmenf.
4» Le cyanoferruredc potassium ne précipite pas les sels d'alumine.
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«° Les sels d'alumine sont tous colorés en bleu par la calcination avec l'oxyde de cobalt ( la glucyne calcinée avec l'oxyde de cobalt ne donne pas de coloration ). Dans les analyses, on précipite l'alumine par le carbonate d'ammoniaque. Le précipité est de l'alumine pure qu'un excès de précipitant sépare de la glucyne et de la magnésie , deux bases qui accompagnent .souvent l'alumine. Il est bon d'aciduler préalablement la liqueur dans laquelle se forme le précipité.
C/ilurure d'aluminium. I.e chlorure d'aluminium, obtenu par voie humide (en traitant l'alumine par l'acide chlorhydriquel , cristallise en petites lamelles très-minces , ayant une réaction acide. Sa saveur est astringente comme celle du sulfate d'alumine. 11 est déliquescent, très-soluble dans l'eau et dans l'alcool. Soumis à la chaleur, il se décompo.se en acide chlorhydrique qui se dégage, et en alumine qui se dépose. Lechlorure d'aluminium anhydre, obtenu par ta voie sèche ( en faisant arriver un courant de chlore sec sur de l'alumine chauffée avec de la poussière de charbon ), est très-stable et n'éprouve pas d'altération au feu. Mis dans l'eau , il s'y dissout avec élévation de température, et se convertit en chlorure hydrate, qui, con>me nous venons de le voir, se décompose par la chaleur. Calciné avec du potassium dans un creuset de platine, le chlorure d'aluminium a;iAyrfre se décompose avec une vire incandescence. Il reste, au fond du creuset, des taches gri.scs d'aluminium qui prennent par le frottement un poli métallique formule: M' CP, analogue à celle de l'alumine ( XP 0^).
Sulfate d'alumine. Ce sel a une réaction fortement acide. Sa saveur est douceâtre et très-astringente. Il est susceptible de cristalliser en petites paillettes nacrées, retlfermant s éqiiiv. d'eau. Il est plus soluble à chaud qu'à froid. Il se décompose complètement à la chaleur rouge en alumine qui reste, et en gaz sulfureux, mêlé d'oxygène qui se dégage. Composition A'l3 0MS03|3 4-slIO= 1 équiv. de sulfate neutre d'alumine cristallisé. 11 existe dans la nature un sulfate d'alumine basique, connu sous le nom d'aluminite. Sa formule est AM O', SO^-l-ôHO. On obtient le sulfate d'alumine en traitant l'argile par l'acide sulfurique.
On a depuis longtemps employé le sulfate d'alumine pour la conservation des substances animales. Le sulfate d'alumine se con\-erlit, par suite d'un contact prolongé avec les substiiaccs animales, en alun à base d'ammoniaque, beaucoup moins soluble que le sulfate d'alumine. Cette sorte de propagation chimique arrête probablement les progrès de la fermentation putride.
AiUMiMUM. L'aluminium se présente sous la forme d'une poudre grise, qui prend un aspect métallique par le frottement.il brûle avec un trè.s-vif éclat dans l'oxygène, et se transforme en alumine | oxyde d'aluminium |. Il ne décompose pas l'eau à froid ; il ne la décompose
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que particllempnt à la tompératiire de rrbullitioa. Il se dissout dans les alcalis caustiques, avec dégagement d'hydrogt'ne. Préporatinn. On obtient raluniiniuin , en réduisant le chlorure d'aluminium dans un creuset chauffé au rouge, au moyen du potassium. I/opération a lieu avec une vive incandescence ( H. [\ose|. L'aluminium n'offre qu'un seul degré d'oxydation. Formule : Al = I70^.
ALIX. Nom générique qui comprend de nombreuses espèces; les espèces d'alun les plus connues sont l'alun à base de potasse, l'alun à base de soude, l'alun à base d'amtnoiiiaque . l'alun à oryde de fer, l'alun à oxyde de chrome. Dans les deux dernières espèces, qui composent un groupe particulier, l'alumme I \1' 0^1 est remplacée par l'oxyde de fer ( Ke' O^ | ou par l'oxyde de chrome | Cr^ 0^1, l'un et l'autre étant isomorphes avec l'alumine. Toutes ces bases ont la même forme cristalline (octaèdre) et sensiblement les mêmes propriétés. \.\ilun (i base de potasse est le plus anciennement connu. Il crislallisecn beaux octaèdres contenant 21 équiv. d'eau. Sa sa\eur est astringente et douccAtre. Il est beaucoup plus soluble à chaud qu'a froid. 100 p. d'eau dissolvent s p. d'alun à 10=. Exposé a la chaleur, il se boursoune et perd son eau de cristallisation. Ainsi calciné, il exige beaucoup plus d'eau pour se dissoudre. L'alun calciné se décompose partiellement daas l'eau en alumine qui se précipite, et en sulfate de potasse qui rcsle en dissolution. Chauffé avec des charbons, l'alnn se transforme en tétrasulfure de potassium ( Pi/rophore de Homherfj], en alumine, et en aciile carbonique mêlé d'oxyde de carbone, qui se dégage. Formule de l'alun à base de potasse cristallisé : KO, .SO^ + .\U O^ I .SO^ ) 3 + 24 110.
Dans la constitution de ce sel, KO, SO ^ peut être considéré comme jouant le rùle de ba.se à l'égard de .41' 0^ (SO^i^ jouant le rùle d'acide. L'alun existe dans la nature, sous le nom d'a- Innile, près de Tolfa, à Civita-Vecchia, aux environs des volcans, etc. On préparc l'alun en calcinant l'alunite, et en traitant le résidu de la calcination par leau bouillante; l'e.xcédant d'alumine se précipite, et les eaux mères qui surnagent laissent, par le refroidi.ssemcnt, déposer l'alun snus forme de cristaux cubiques. C'est ai.nsi qu'on obtient !'(//»« de Uouie. lia Allanagne, on fabrique l'alun avec le Sihiste aluinincvx .-à cet effet, on calcine le minerai, puis on le laisse .s'efdeurir à l'air; enfin on le traite par l'eau. I.e sulfure de fer, contenu dans le scliiste alumineux, se convertit en sulfate de fer et en acide sulfurique libre, qui dissout l'alumine du luinerai. On obtient ainsi une liqueur contenant du sulfate d'alumine et du sulfate de fer. Après avoir convenablement concentré cette liqueur, on la traite par le sulfate de potasse pour obtenir l'alun à base de potasse , qui se dissout. Il est impossible de débarrasser cet alun des dernières traces d'oxyde de fer qu'il renferme, l^'alun à base d'ami/ioniaqMc cristallise comme le préccdcnt.