I.i'.e dissolution , préparée suivant ces piin
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cipes. fournit déj;t du snlfate de soude de i«* à 0 degré ; elle en donne tes (> lo de ce qu'on pourrait en obtenir par une décomposition coniplèle. L'eau mère, rielie en rhloriire de ii:agué-.iuMi , est écoulée; car elle rcdissoudraît rapidement le sulfate de soude, si la température venait :i s'élever.
L'eau de mer, concentrée à i« ou I8 dcjrci à^i pèse-sel, fournit aussi très-bien du .sulfate de soude, lorsque la température s'abaisse de quelques degrés au-dessous de zéro. M. lialard utilise dans son opération le froid que produisent en se dissolvant le sulfate de soude et le sel marin. 11 est parvenu également à agir sans le froid, en élevant, au contraire, la tenipèraturc des eaux mères. Ce procédé , tout dii'férent du précèdent , repose sur la propriété que possède le sulfate de soude de se désb-j-draler au sein des liqueurs anliydres. et de »<• combiner alors avec d'antres sulfates; ainsi In siillate de cliaux précipite le sulfate de soude, en se combinant avec lui : il en est de mémo des sulfates de soude et de magnésie. I.e sel se dédouble ensuite en sulfate do magnésie plus soluble , et en snlfate de soude qui cristallise.
D.ins les eaux mères qui ont abandonne l: sulfate de sonde, se trouve encore i:n sel précieux pour les usages de l'iiulustrie, i\n sel a base de pol.isse. l.'eaii de la mer eiuitieut ;i peu près -~^ de sulfate de potasse.
IJi continuant l'évaporation des eaux de 1h mer aux rayons solaires, la potasse se depos(; à l'état de sulfate double de potasse et de niafinèsic , contenant 6 équivalents d'eau de cristallisation. Du sulfate de potasse on passe m» car'oonalc par la même série d'opérations, (|iii fournil les soudes du commerce, en partar.l ilii sulfate de soude. ( .Jnntiaira de chimie, liH», par MM. Milion , Reiset et Ilocfer. )
SOL'otitii. Les plombiers se servent pour souder les métaux d'un alliage composé de s p:ulie de plomb et de 2 parties d etain. Il tond vers 200=.
I.cs ferblantiers ( soudure des ferblanliers ) emploient un alliage semblable; seulement it çonlient un peu moins de plomb!
.sol FRF.. ( Du bitin sul/j/iiir. ) Le soufre est un corps simple d'un jaune citron, in.soluble d.ms l'eau et sans saveur. H ac(|uierl cependant . par le frollemcnt , une légère odeur, en mèaie temps qu'il attire , coiiime la ré.sine , les corps légers. Il conduit nml le calorique et relcctrieilé. La clialcur de la iii;iin suffit pour briser un canon de soufre avec bruit , ce qui fient ;iii défaut de conduclililé du calorique. 11 fond a lou^ de température (à 117° suivant Jl. tiay-Lussac ). Vers ïjo-' à r.oo'>, il dexieiit de plus en plus pàtenx, ne peut plus couler, eiv même temps qu'il devient d'un brun foncé. .Si, dans cet état, on le refroidit brusquement, il reste longtemps mou, élastique, et suseep» tible de se réduire en lils très-minces, et de recevoir l'empreinle des médailles. Vers 420', il entre en ébuUition et se réduit eu vapem-s d'un j.iunc fonce , qui se condensent sur Jes
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corps froiils sous forme de poussière ; (leurs de lioufre ). Il devient au contraire cassant, ai on II- refroidit brusquement lors(iu'il est à peine entre en fusion et qu'il n'a pas encore changé de couleur; fondu et refroidi lentement, il «.ristallise en petits prismes rliomboïdaux trèsallongés.
Dans toutes ces circonstances , le snnfre reste chimiquement le même corps, et sa coloration dépend d'un arrangement particulier des molécules , produit par l'application de la température à des degrés différents, I,e soufre présente un exemple frappant de dimorphie, en ce qu'il peut cristalliser en octaèdres à triangles scalènes, et en prismes rhomboidaux. 1 j densité du souf rc est i ,99, Celle de sa vapeur est fi,6;i3, la densité de l'air étant i. Le soufre devient , comme les résines, électro-négatif parle frottement.
Projeté sur le feu, le soufre répand une odeur .s»i (icneris. l.'odeurqui se produit est celle de l'acide sulfureux, auquel le soufre donne naissance en brûlant au contact de l'air iiu de l'oxygène. 11 se combine directement avec un Ires- grand nombre de corps, surtout avec les métaux : et, sous ce rapport, il a beaucoup d'analogie avec l'oxygène. Avec l'Iiydrogène,il forme l'acide suUhydrique, et avec les mélaux , des sulfures correspondant aux oxydes raélalliqnes.
l,e soufre se rencontre à l'état de liberté
I état natif ) aux environs des volcans , autour «le l'KIna, du Vésuve, autour des volcans brûlés des Andes, dans l'Amérique méridionale. Il constitue alors des dépôts considérables, produits de la vaporisation, qu'on dé.signe sous le nom <]e siilfcitarcs ( terre de soufre ).
II existe dans le blanc d'œuf, et, d'après l analyse de M. Jluldnej-, dans l'albumine et la <ibrine du sang ( pro(foit' ). On le rencontre à l'état de combinaison dans les sulfures et dans les .sulfates. Les sulfures de fer, de cuivre, (le plomb , de zinc, d'antimoine, de mercure ; puis les sulfates de chaux , de strontiane , de baryte , de potasse , de soude , de magnésie , sont les composés de soufre les plus répandus.
On retire le soufre le plus ordinairement du pcrsnifnre de fer et de cuivre ( pyrite ). A cet effet, on place la pyrite dans des chaudières en fonte, sous lesquelles on allume du feu. Par l'action de la chaleur, le pcrsnifnre .se réduit â l'état de monosulfure, et l'excédant du §oufre se vaporise. On conduit les vapeurs de soufre , au moyen de tuyaux convenablement adaptés , dans une chambre de plomb, dont le plancher est incliné, et au fond duquel se trouvent des moules cylindriques, dans lesquels le soufre se condense soufre en cannn }. Mais pour (|ue le soufre passe dans la chamhre de plomb à l'état liquide, il faut que la température soit maintenue au point de fusion •hi soufre, c'est-à-dire à 117° ; car lorsque la température de la chambre de plomb, dans ls<)nell« le soufre arrive , est maintenue au- «le««e»s du point de fusion du soufre , celui-ci
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passe a l'état solide , et forme une sorte de neige qui constitue les ^e»rs de soufre.
L'odeur que répand le soufre en brûlant , est un caractère excellent pour le distinguer de tous les autres corps.
La formule du soufre est : S = 200,73, l'équivalent de l'oxygène étant 100. M. .Marchand et quelques autres chimistes considèrent l'équivalent du soufre comme un multiple (200) de l'hydrogène.
On se sert des fleurs de soufre lavées poui la fabrication de la poudre fine ; car le soufre ordinaire, qui n'est jamais bien pur, pourrait contenir de petits grains de silice, capables de bri.ser l'arme à feu. On emploie le soufre pou* soufrer les allumettes, et pour préparer l'acide sulfureux et l'acide sulfurique. En médecine, on prescrit le soufre dans beaucoup de maladies de la peau.
Le soufre est connu depuis la plus haute antiquité. H jouait, au moyen âge, un grand rôle dans le laboratoire des alchimistes, qui regardaient le soufre et le mercure comme les éléments des métaux : Omnia metalUi ex suljic re et argento vivo ronsistunt.
Le soufre forme avec les métalloïdes des combinaisons particulières, dont plusieurs sont d'un haut intérêt, et qui en général se com' posent comme des acides. Ouehiues-nns cependant sont indifférent.'-:, comme les suivants. Persulfure d' hydrogène. Synonymes : Polijstilfide (l'Iujdrodène ; Sulflde d 'hydrogène ; Acideltydrothiomux ; If us erstoffscinrefel ( allemand ). Le persulfure d'hydrogène est un liquide de couleur jaune brunâtre; l'odeur en est désagréable, et rappelle un peu celle de l'acide suUhydrique : sa saveur est brûlante et amère. Comme le binoxyde d'hydrogène, il blanchit la langue . et y cause un .sentiment do picotement très-vif; il a la con.sistance d'une huile es.scntielle ; sa densité e.st 1,7. A la température de 60° à 70°, il se décompose en soufre qui se préeipilc , et en a'-.ide sulfhydrique qui se dégage. L'n froid de 20° ne le solidilie point. 11 n'est pas sensiblement soluble dans l'eau, qui parait le décomposer en partie. L'éthcr le dissout, et sa dissolution éthérée, expo.soe à l'air, lais.se , au bout de quelque temps, déposer des cristaux de soufre.
Le persulfure d'iiydrogène se décompo.se dans les dissolutions alcalines en soufre et en acide sulfliydrique. 11 est, au contraire, trèsstable dans les dissolutions acides. On peut l'y faire bouillir sans le décomposer. Le binoxyde d'hydrogène est à peu près dans le même cas. Mis en contact avec l'oxyde d'argent, H se décompose avec dégagement de lumière. Tous les corps qui amènent la décomposition du binoxyde d'hydrogène décomposent aussi le persulfure d'hydrogène : tels sont le peroxyde de manganèse, le platine, le charbon , etc. Dans cette action , il se dégage de l'acide sulfhydrique avec effervescence, et du .soiifre se dépose. Il détruit l'épiderme et la rouleur du tournesol. Il brûle avec une flamme
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bleuâtre, en ilonn.int naiss-.mcc ;i de l'acide sulfuriiit et à ilc IV.iu.
I.'iiiir le piép.irci- on verse une dissoliilion (le polysiilfiirc de putissumi sur de l'aeide Clilorliydriqnc cteiulu d'enii. On :i^'ile eontinnelleiiient la liqueur : le persulfure d'IiydrogXMie se dépose. Pendant cette opération, it se fiirnic d'abord de l'acide sulfhvdrique, qui, au lieu de se dégager, absorbe une plus grande quantité de soufre mis à nu par l'acide cldorlivdrique, qui s'unit à la potasse-. Ciunuie la li(|iieurest conslauuncnt maintenue acide, le persulfure d'h.ydrogéne ne se découipose pas. Il se décomposerait , si l'on versait, au contraire, l'acide clilorliydriqnc étendu dans lu dissolution de persulfure de potassium.
On ne connait pas la coii'posilion exacte du persulfure d'Iiydrogéne. l'ioliableinent il se compose d'un équivaknt d'hydrogène ( ï volumes ) et de 2 équivalents de soufre. Sa forniiilc serait ilonc : IIS^.
le persulfure d'hydrogène a été découvert par Scheclc, et très-bien décrit par M. 'l'Iienard en iiir.i.
C.liloriirc !h- sniifre. Synonymes : Liqueur de riinmson ; Clilorulede soufre. I.c chlorure de soufre est un composé liquide d'un rouge Idiin , d'une odeur ûea plus désagréables , rappelant l'odeur des poissons de mer ou des plantes marines en putréfaction. .Sa densité est i,oG. Il bout a >;'i<=. I,a densité de sa vapeur est r.,(;.
Il n'est ni aride ni basique, mis dans l'ean, il se décompose en donnant naissance à de r.iride clilorhydrique et de l'acide hypos^ilfureu\ . (|ui se décompose lui-même immédiatcuient en soufre et en acide sulfureux, l'onuulc de cette réaction :
CLS, IlO — cm acide ehlorliydriqiie.
S() acide liyposulfureiiv.
On l'obtient diiecleiiieiit à la tcnipeiaturc ordinaire, en faisant arriver un coiuant de chlore ga/.cnx sur des fleurs de soufre ou sur du soufre îiès-divisé. l.a combinaison s'opère sans [inMliielioii de lumière.
I.e chlorure de sou he se compose de I éqni- V lient de souhe et de I eqniv. de chlore. Sa loriiiule est : CIS on Cl^S ( atomes ).
l.'evistence d'un persulfure de chlore H'.\9>-) est douteuse. I.e composé (|ui a été décrit sous ce nom par M. Dumas n'est prubablement qu'une dissolution de soufre dans du chlorure de soufre ( H. Rose ).
nuirhlorure de soufre. Ce produit cristallin a été découvert, en 1814, par M. .Millon. On l'oblient eu faisant tomber quelques gouttes de chlorure de .soufre dans un flacon scellé liiip.irfaltement.et contenant du chlorure hu- •iieeté par son passage dans un flacon de lavage. L'ne trop gi-ande quantité d'humidité détruirait instanliincnient ce composé, ou bien en arrêterai* la production. Mais dans les circonstances qui viennent d'être indiquées, le flacon lie tarde pas à .se recouvrir de cristaux inco- ^oicb transparents, qui se lixeut sur les parois.
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On ne saurait toutefois détacher la combinaison étalée ainsi en couches minces (|ue l'air liuiiiide détruit rapidement. Pour préparer la combinaisoir en i|uantlté notable, de manière à la soumettre .i des expériences suivies, on procède différeiiinient. On remplit un tlacoa de i ou i litres de chlore humide , puis on y introduit d'abord de ïu à r.o gramiiies de chlorure de .soufre, déjà saturé de chlore, et ensuite 2 ou .■ grammes d'eau. On agile et l'on tient le flacon entouré d'un mélange réfrigérant de glace et de sel marin duiant quatre ou cinq heures. Il se fait un grand dégagement d'acide chlorhydiique : on remplit de nouveau le flacon de chiure humide, et on le reporle dans le mélange réfrigérant : on renouvelle celle série d'opérations jusiiu'à ce que le clilo- Mire de .soufre .se prenne ea une masse cristalline abondante, (|ue baigne un excès de chlorure de .soufre. Cette formation de cristaux disposés ta.itùt i.-n aiguilles fines, tantôt eu larges lames rhomboïdales, est ordinaireiuent précédée d'un lii|U!Je jaunâtre , plus lourd (|ue le chlorure de soufre, dont U se sépare â la manière d'une huile.
Lorsque les cristaux sont ainsi obtenus, (ui épro. ne une extrême difliculté à les séparer du chlorure de soufre qui les .souille. (»n n'y parvient qu'en faisant passer dans le ilacon , durant dix a douze heures, un courant de chlore desséché sur l'acide siilfurique. là» iiiême temps que le chlore sec traverse le flar!on, on volatilise les cristaux en les faisant passer, à l'aide de charbons incandescents, d'une paroi a l'aiilre. .Malgré cela , les cristaux retiennent toujours un ou deux centièmes de cliloriue de soufre.
U est à peu pies impossible d'analyser ces crislauv imiuédiatenient après leur production; ils sont, eu effet, détruits a\cc une V iolcnce evtréme ; ils .sont projetés de tous cotés dès qu'ils viennent à toucher l'eau, ou l'alcool, ou les acides affaiblis. Mais M. .Millon a mis à proiit , pour déterminer leur composition , une propriété fort intéressante : Lorsque les cristaux ont été dêbarra.sscs de chlorure de soufre autant que po.ssible, on les fait tomber dans un tube de verre bien sec, fermé il l'une de ses extrémités , et dont on eflile prom|)tement à la lampe l'extrémité ouverte; on\oit,au bout de diux ou trois mois, ces cristaux .se ramollir, devenir pâteux, s'humecter, et au bout de sept à huit mois se convertir en un liquide cxtrêinement fluide, et d'une légère coloration jaune presque imperceptible, lorsiiue le courant de chlore a été longtemps prolongé. Il ne s'est fait aucune absorption , aucun dédoublement du composé, qu'il est impossible de faire repasser a l'état solide par l'application d'un froid d- la degrés. C'est donc une transformation isomerique qui se montre non-seulement par le changement des propriétés physiiiucs, mais encore par le changement des propriétés chi.niiqiies. .\insi , le liquide projeté dau^ l'eau ue
SPH
fait plus entendre le bniit de fer rmitie siiMtement éteint que produisent les crislniix; il se laisse très-bien traiter par les acides afiailjlis, par l'alcool et par l'eau, au fond de kuiucllc i! se dépose paisibleuient sous forme d'une huile qui, à la longue, se change conipléteraent en acides sulfurique et sulfureux , et en acide clilorhydrique. Cetlc transformation est tout à fait d'accord avec l'analyse, qui conduit à le représenter couiuic une combinaison de soufre, de chlore et d'oxygène, dans les proportions suivantes :
S' ()* Cl^
C'est un composé diffèrent , comme on le voit, de la combinaison clilorosiilfuriciue découverte par M. Rcjrnault, .S(»- Cl, et du liquide analysé par M. Henri Rose, et représenté par : S' O'', Cl.
Quant à l'analyse de la combinaison que M. .Millon décrit , et qu'il propose de désigner sous le nom de composé /ii/poc/ilorosiil/iiriqiie. on cnuiprL-ud qu'elle n'offre aucune difficulté, ^^^\ moment on elle porte sur la modilicatiou li(|iucle. II suffit , eu effet, d'en remplir inie ampoule pesée, que l'on casse dans un îlaeon contenant de l'aeiile nltroso-nitiique. On modère la vivacité de la léaelion en refroidissant le flacon ; on dose ensuite facilement le soufre à l'élat (le sulfate de baryte, et le chlore à l'état de chlorure d'argent. ( j-Jnnuaire de chimie, année lu'ii.)
soci'APE. l'artie essentielle d'une pompe ; destinée soit à s'opposer, soit à livrer passage à des U(|uides ou à des ga/.. lUle eousisic en un petit cùne tronqué de laiton ou de cuii-, qui s'adapte à une cavité eorrespondaulc, de manière à pouvoir la fermer hcrméliquement.
.SOL' ut Ks SALÉES, /"'oi/c; SuLUii ( Clilorurc de sodium ).
si'ADAlTE. Espèce minérale qui se rencontre aux environs de Uome. j;ilc est a cassure conchoïde , de couleur rougeàtre , et d'une densité 2,J. C'est un silicate de chaux contenant des traces de magnésie.
SPAUTII.VE. Matière auière , extracliforme, retirée du Sjjartiuiii 7>i0)i()sjjcrmuiii. l'eu connue.
spAiii AMER. Jlincrai composé de carbonate de chaux et de magnésie, f'oi/ez Magnésie.
SPATU CALCAIRE, f^'oyez CHAUX ( Carbon ite ).
SPATH i>'iSLA.\DE. /^oi/c; Cu AUX ( Carbonate ).
SPF.CTUE COLORÉ. /'OJ/er- LUMIÈRE.
SPECIRE SOLAIRE. FoyCZ J.VMIÈRE.
SPEP.ME. ; Liqueur spcriiiatique ). Liquide albinnineux sécrété par les glandes, de Couper. 11 est riche en carbonate de soude et en pliospliates terreux , partie constitutive des os. Les animalcules qui s'y trouvent peuvent vivre assez longtemps dans l'uiùne , le sang, le lait, et dans le mucus vaginal; mais ils sont tués presque instantauéiuent au contact de la salive.