‹ Dictionnaire de chimie et de physiqueChapitre 285 sur 322 · TRO · texte numérisé non relu

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elle mieux si elle avait lieu ;r l'.ibii'ile l'air.

Le nouvel acide est liquide , incolore, inodore, d'une saveur acide , un peu astringente et amèrc. Il n'est puripie réeeuimeut prépare. Par la concentration , il perd un peu d'acide sulfureux et dépose du .soufre : on trouve alors une certaine quantité d'acide sulfurique dans le résidu. Cela explique aussi pourquoi l'acide trouble toujours les sels de baryte; toutefois ou peut le conserver assez longtemps sans qu'il s'altère davantage. Les réactions sont presque les mêmes que celles de l'acide hyposullureux ; i\icidc iodique et l'acide chloiique le décomposent proiiipteuiep.t, tant (|u'ils n'altèrent point ces sels, il serait fort curieux d'examiner si l'hyposullite de potage . préparé par difféi entes métliodes, prê.seute toujours la même composition.

Voici en résumé les principaux points du mémoire de .M. Lauglois. Le bisullite de potasse, tijité par du soufre à une douce chaleur, fournit de l'hyposullate sulfuré de potasse , sel dont la composition n'était point connue. Ce sel présente des propriétés particulières : sous l'intluence de la chaleur , il degage du soufre , de l'acide sulfureux , et laisii; un résidu de sulfate de potasse. 11 ne p.écipilc point les sels de plomb. On peut en séparer son aride , ;i l'état de pureté, au moyen di; l'acide perchlorique. L'acide du nouveau sel se distingue de tous les acides oxygénés du soufre , en ce que la chaleur le décompose en acide siilfurii|iie , acide sulfureux et soufre.

TRO.niiE. Phénoméuc météorologique, dont leseifels peuvent être comparés à ceux de la foudre. Ce pliéuomène .sur la nature duquel on est encore dans l'incertilude, parait avoir un inliuierapiiort avec l'éleetrii ité atiuosphéricjue. Ce qu'il y a de remarquable, c'est quih's trombes sont en général ou pri cédées ou sui\ies d'un orage. C'est ce qu'on a vu pour la tromhe (|ui, le 20 août 181.:, a produit de s; affreux lavages aux environs de l.uueu, et dont voici le 1 écit abrégé :

« Uii orage as.sez violent avait éclaté sur Rouen vers midi; la pluie était tuniLéj en abondance , plusieurs coups de tonnerre s'étaient fait entendre; mais rien ne faisait présager l'horrible sinistre qui désolait au même moment l'une des parties les plus riches et les plus industrieuses de l'arrondissement. A midi trente-ciiu) minutes, une trombe furieuse s'est élc', ée dans la vallée au delà de Kevillc, à partir du IloiiUue. L'ouragan a d'abord enlevé une partie de la toiture de l'usine de M. Runff ; jiuis, prenant de la fone en marchant, il a renversé plusieurs petits b;\timcnts, brisé des arbres, saccagé des haiis, Ocs moissons. Plus loin, des habitations ont été découvertes, d'autres ontité littéralement écrasées. On en a \u dont les décombres, les meubles, les fourrages, étaient tellemeut confondus a\ec li's arbres déracinés du ( liamp ou du jardin (|ui hs cnt.niiail , qu'il .serait impossible vc r.irv où était le jardin, où était lé hàlimeuî. Le llcau.

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